Et moi qui voulais ouvrir le bal..... T.T
Bon ce n’est pas grave!^^
Le début du texte est un peu hésitant, il y a selon moi quelque problème dans la ponctuation et les phrases sont parfois un peu lourdes. Au troisième paragraphe j'étais dans l'histoire, complètement plongée, tes descriptions imagées sont limpides, c'est vraiment bien. Vers le milieu de ton texte, on sent vraiment que tu te laisses porter est tout devient plus fluide.
Cependant pour plus de compréhension les phrases comme "parce que t’as encore salopé mon dur labeur, que si ça continue je rentre chez ma mère." entre guillemets justement, je trouve que ça gêne un peu la compréhension...
Ecriture assez souple, ainsi qu'un vocabulaire parfois familier, j'ai compris que c'était un style ; il détend d'ailleurs, il y a pleins de passages où l'on sourit volontiers.
Qurumi est vraiment THE stéréotype de la débile par excellence, j'ai vraiment adoré.
Le fait de mettre certaines pensées des personnages est bien trouvé, et le passage qui m'a fait le plus rire est celui où Fruss s'adresse à la jument et laisse l'autre cruche dehors... La lettre est sympa également...^^
Je dirai simplement qu'il faudrait remanier quelques passages, mais dans l'ensemble j'aime beaucoup!^^ (Si Pratchett est pire que ton texte je cours le lire en attendant la suite de ton texte, si suite il y a ; je m'ennuis avec mes classiques livresques^^)
Je ne lui ai mis que 9, mais juste pour quelques défauts mineurs tels que petites fautes, syntaxe assez étrange et surtout le style : en effet, parfois qurumi parle vulgairement, d'autres fois très bien, et ce d'une phrase à l'autre. Ca ne peut pas aller.
Sinon, il y a des morceaux cultes quand même, et c'est ce qui fait la qualité de ce texte, qui aurait même pu être divisé en 2 parties. ( histoire de gagner des xp tu sais...)
Un style alerte avec de longue phrases dont on prend facilement le rythme, des créations de mots et beaucoup d'humour. En fin de compte un très bon moment passé à te lire avec des sourires et une ou deux fois un rire. Ce sera avec grand plaisir que je relirai l'une de tes nouvelles, d'autant plus que tes deux personnages gagnent en profondeur en très peu de temps.
Une seul ennui lié à la modification du langage de Qurumi entre le début et la fin du récit. Je pense que le langage que tu fais sien dans la seconde partie, fait plus ressortir ses méconnaissances, son inaptitude et sa bêtise.
Tout d'abord, je vous remercie pour ces commentaires, pleins de remarques pertinentes. Si cela vous a amusé, j'en suis heureux, c'est le but.^^
En ce qui concerne la structure des mes phrases, (longueur, foule d'incise, etc...) je reconnais aisément que c'est (il me semble) mon principal défaut. Je me soigne, mais je possède toujours cette propension à m'étaler, ce qui peut, comme ici, surtout au début, mais dans une moindre mesure à la fin, alourdir, ou tout du moins gêner, considérablement la lecture.
Je note également vos remarques, Orcusnf et Sahim, quant au langage de Qurumi. J'avoue que c'est quelque chose qui m'a complètement échappé à la relecture... Cela pose effectivement un problème de cohérence.
@Aelindra: il est vrai que quelques phrases comme celle que tu cites peuvent surprendre. Quand j'ai écrit ce récit, j'ai voulu un peu explorer différentes voix narratives et les discours. (Je venais de lire Raymond Queneau et ç'a dû jouer) D'où ce mélange, ses pensées exprimées, les commentaires dans la lettre, etc... Désolé, il n'y aura pas de suite, la quête est refusée. Et oui... Les héros sont fatigués...^^
Merci pour ce bon moment de lecture. J’ai beaucoup aimé les tournures de phrase créatives que tu emploies et qui ne peuvent que donner un sourire aux lèvres. Dois-je préciser que ce Fruss le Destructeur me plait beaucoup… ? En tout cas, je n’ai que des compliments à faire sur ce texte. Tout de même, alors que le titre nous donne une idée de la fin, j’ai été surprise. Elle aurait pu convaincre cette Qurumi, en tout cas… tu lui avais imaginé le physique pour y parvenir, non ? *petit sourire*
Allez une citation que j’ai gardé pour la fin : "Le ciel s’était couvert de lourds nuages couleur plomb, et l’atmosphère, plus humide, annonçait tranquillement à qui voulait bien l’entendre, qu’il ferait mieux de se rentrer avant de prendre une bonne rincée et de se faire tancer par sa femme parce que t’as encore salopé mon dur labeur, que si ça continue je rentre chez ma mère. "… Ah mais que dire sur cet extrait ? *soupir exagéré* C’est un vrai bijou. On ressent toute la douleur de l’auteur en ces quelques mots. ;-)