J'ai re l'honneur de commencer la série des commentaires (ahah, c'est surtout à cause (grâce à??) une requête larmoyante... :p)
C'est beau, superbe, magnifique, sublime.=) Tes descriptions sont très imaginables et de ce fait on partage vraiment la détresse de Zora. (Au passage c'est le nom d'une de mes tantes...)
Je n'ai pas bien saisie la dernière phrase de ton conte, pourrais tu revenir dessus la commentant que je puisse y voir la claireté ténébreuse de tes pensées...;)
A par ça, j'aime ton conte (je ne sais pas si on peut dire que l'on aime une histoire où il arrive tant de malheurs à la même personne...). Pour faire court, j'aime la façon dont s'est raconté. La description de la taverne est très frappante, on pourrait se croire dans un travelling de cinéma.... *Lui offre un oscar. On entend un petit "ouaf" au loin.*
A part les fleurs que je te lance, je trouve que la fin est un peu... Brutale ; c'est bouclée en quelques lignes à peine. (Mais c'était sûrement voulu?)
Voilà, voilà.
J'attends donc tes autres textes avec une impatience à peine dissimulée.
en réponse au message
#1 Aelindra (niveau 11)
le 19/11/2006 à 18h55
la pharse finale est une tentative d'ouverture sur deux conclusions différentes, que le lecteur choisit selon son interprétation du texte : les tremblements et larmes de Zora cessent soit parce qu'elle meurt, soit parce que les attentions d'Eve ont réussi à la consoler. Personnellement, je crois plutôt en la mort.
Décidément, il faut que je bosse mieux les fins ! à partir d'où le texte est bâclé, stp ?
Merchi beaucoup pour le comm' (et sache que je ne pleure jamais en faisait des requêtes électroniques, mais provoque les larmes d'attendrissement et de pitié ! X-D )
Pas mal.
Ce texte se lit assez facilement, et le trajet de Zora est très bien retracé, avec des descriptions intéressantes.
L'horreur de sa situation est parfaitement palpable.
Quant à la fin, elle ne m'a pas vraiment choqué.
En fait, j'ai trouvé cette chute brutale assez adaptée.
Bon, il faut avouer que j'ai pensé à la mort, et j'ai tenté d'imaginer la réaction qu'aurait pu avoir Eve face à cela.
Sinon, quelques phrases ou expressions m'ont frappé dans ce texte :
- les rues glissaient cyniquement (j'ai un peu du mal à imaginer ce que peut être une rue cynique)
- dévisagé les gouttes (je pense immédiatement à un petit visage fondu dans chaque goutte, mais cela s'accorde mal à la bruine)
- le paysage vide qui avait cessé de bruiner
- Elle balaya l’horizon des paupières