Tu t'es inspiré des révoltes fomentées par notre révolutionnaire, Orcu?
C'est un bel appel au peuple et à la guerre, un grand discours de chef, c'est cool bravo.
Très guerrier, entraînant par son rythme haché, presque à bout de souffle d'ailleurs, comme si la narratrice avait du mal à canalyser ses émotions et s'emportait dans sa harangue...Les contrastes entre ce que tu nommes le bien et le mal, le blanc et le noir, sont parfaitement bien rendus, au son de ce qui semble soulever d'indignation le "peuple d"Yria" appelé à combattre.
Par contre, en tant que grande prêtresse du gris, je ne peux me sentir impliquée dans un combat qui détruirait la moitié de l'univers, sa part d'ombre, car j'apprécie tout autant l'obscurité et la lumière, qui, à mon sens, ne peuvent exister l'une sans l'autrre, mais ce ne sont que mes convictions personelles ;)...