Toujours aussi bien ecrit, je suis d'accord avec Abargan sur le traitement qui est assez classique mais en meme temps, je vois pas comment traiter le sujet differement.
Ah, un petit mot pour les "incultes" (*ricane méchament*) : "Et las" n'est pas une faute mais une forme ancienne de Hélas, qu'on peut par exemple retrouver dans un poème de Ronsard (Mignonne, allon voir si la Rose) : "Las! las! voyez comme en peu d'espace, (...)
...
C'est beau, c'est triste...
Je ne sais pas vraiment quoi dire...
Elle veut dire beaucoup de choses...
Bravo pour l'écriture dont je suis toujours adepte...
Juste une question que je me pose après la lecture de ce poème: cette souffrance qui transparait entre les vers, arrivera t'elle vraiment à la rejeter? Je pense qu'elle rêve d'un mari, mais que ce n'est pas vraiment un rêve, car comment concilier son dégoût des hommes sinon? peut être, au delà de ce rêve, cherche t'elle plus l'évasion, la solitude, l'oubli?
La fin est très belle, pluere sans bruit, des lamres internes, fait bien plus souffrir que des sanglots bruyants...
C’est très émouvant… On ressentes les sentiments que tu fessait passer à travers ce texte. Il y a de l’émotion et j’aime beaucoup, car c’est véridique.
La jeune fille peux être n’importe qu’elle jeune fille du monde, et il y en a tellement qui font cela, parfois cela leur fait plaisir mais parfois, c’est le cas de ton poème, elle détestes ça.
J’aime ce texte, ça décourage les jeunes filles et c’est bien…
Bravo Lilith.