J'ai beaucoup, mais alors beaucoup aimé. Il ya une sorte de fatalité pesante dans tout ce poème, comme si les paupières de l'homme, trop épuisé, se fermaient d'elles-mêmes, le temps d'un rêve, aux portes de la mort.. Une slave de souvenirs mélancoliques, une poésie qui se lit facilement et très intérieure, on rentre ici dans la peau, terriblement humaine, d'un guerrier en fin de course, c'est à la fois triste et beau. cette assimilation des souvenirs de guerre, d'aventures, et d'un amour est de plus bien trouvée.