Je trouve ce poème moins bon que les autres.
Le rythme est toujours bon et le style impeccable,
mais j'ai été moins touché.
Je crois que je n'ai en fait pas réussi à identifier si on parle du passé du vampire avant sa transformation ou après.
Si c'était avant, je crois que la transformation d'un être ayant subi de telles souffrances, devrait plus résulter en une créature assoifée de vengeance qu'en un vampire décidant de s'isoler.
Forcément, ça se goûte d'autant mieux quand on connaît la petite histoire derrière, mais c'est vrai que je le trouve très beau celui-là aussi. Bravo, vraiment. Arriver à faire une longue poésie qui recèle autant de beauté...
J'aime beaucoup ! Tu retranscris parfaitement bien les émotions...la tristesse est quelque chose que j'aime beaucoup exploiter dans mes lectures mais aussi dans mon écirture. Alors merci pour ce joli poème.
Oui, je voulais ajouter un petit commentaire. Il y a deux parties que j'adore vraiment dans ce texte. Premièrement le dernier vers du quatrain suivant, avec sa rime en "eille". Le déséquilibre de longueur entre les deux vers est vraiment parfait je trouve. Ca donne un rythme vraiment superbe (à mon avis du moins)
*Ma vie n'était lors qu'entre le rêve et le cauchemard,
Ma mère guérissant mon âme le soir
Et faisant surgir dans mon esprit de pures merveilles
A nulles autres pareilles *
Ensuite la répétition du son "ice" dans le quatrain suivant, qui glisse dans la bouche en laissant sur la langue un petit goût d'interdit, le goût des plaisirs malsains peut-être. C'est très joli
*Que de débauche, que de vices, que de supplices
Qui étaient pour eux des délices *