C'est drôle comme subitement il me vient à l'esprit tout un tas de qualificatifs peu amènes... Le sadisme des gnomes n'est finalement pas une légende. Car comment qualifier autrement une plume qui nous livre un récit aussi fluide, agréable, drôle et qui, avec une exquise perversion pleinement assumée, nous abandonne sur cette dernière phrase.
Vous ne payez rien pour attendre Myrtion Plum'mol!
*Sort son carnet d'adresse et commence à le parcourir.* Voyons... Luuna, occupée… Umbre, injoignable… Orcusnf, trop chère… Chopegourdin... Oui voilà! Un bon règlement de compte mafieux...
C'est ce qui arrive quand on cherche à presser l'auteur. Non mais. Puis j'ai dis ne râlez pas. Vous en vouliez une, vous l'avez. De toute manière le récit ne va pas se terminer en quelques jours, donc il va falloir vous préparer à d'autres événements équivalents.
Puis bon, je doute qu'un mafieux soit moins cher. Il va prendre sur la durée au lieu d'un prélèvement direct, c'est tout. Donc forcément, au premier abord, si on ne déchiffre pas les petits caractères au bas du contrat, ça parait très abordable. T'arriveras pas à t'en dépêtrer, abandonnes.
@Knapp : voyons, jamais je n'oserais critiquer quoi que ce soit. Ce doit être mon inconscient qui ressort.
Pffffffff.... mais bien sûr Mymy, on te croit. Ton inconscient sorti toutes griffes dehors ouais, lol.
Sinon, que dire, c'est très bien écrit, et donc ça se lit très bien. C'est riche mais pas lourd, c'est drôle et mordant, de la finesse aussi, bref, je m'arrête sinon bientôt tu ne trouveras plus de chaussettes de gnomes à ta taille là...
*Prend un air faussement innocent.*
Et le prochain, c'est pour quand déjà ?
bizarre le début du texte quand tu passes d'un sujet à l'autre sans transition. Et ça se répète dans le texte, des moments où tu sembles parler totalement d'autre chose, très déstabilisant.
en réponse au message
#7 zluglu (niveau 10)
le 28/04/2008 à 19h09
Oui, je me doutais un peu qu'il y aurait cette réaction au sujet des discussions imaginaires de l'explication du ministre aux scientifiques, du compte rendu des récriminations auxquelles le professeur a droit... Car je suppose que c'est de cela qu'il est question, savoir dans quel contexte ont lieu ces dialogues. Sinon je ne comprend pas, et demanderais plus de détails.
Enfin pour ce point, j'avais la volonté de laisser un peu d'ambiguïté, mais peut-être qu'il y en a de trop. A la base, ce texte est fait pour laisser le lecteur un peu en décalage, tout de même. Je ne sais pas, c'est difficile à évaluer quand on est en plein dedans. On ne devine vraiment pas ce dont il s'agit ?