J'avais mis une note il y a quelques jours pour pousser les lecteurs à parcourir ce texte,
mais je me rend compte qu'aucun commentaire ne l'accompagnait. Voilà qui corrige cet impardonnable oubli.
Je pense que tu l'auras compris avec ces deux premières lignes, j'ai vraiment bien accroché ces mots qui se sont déroulés sous ta plume. Il faut avouer que le thème y est pour beaucoup. Cette plongée dans un tourbillon des sens est particulièrement bien retranscrite, les images en deviennent tangibles,
avec ce mélange de plaisir et de défiance, de peur même, puis ce sentiment de souffrance qui résulte de la perte de nos illusions, du dur retour à la réalité bien fade en comparaison. Du moins est-ce comme ça que j'ai eu envie de l'interpréter.
Il y a également ce corps qui disparait. Ne peut-il supporter l'irréalité de ce voyage ? Ou bien peut-être que la passagère de la fée ne peut s'encombrer de ces sensation qui la rattacheraient à quelque chose de familier, qui l'empêcheraient de se perdre dans ces images, de succomber à leur frénésie. Une disparition qui provoque peut-être même la chute finale, si on suppose l'existence d'un lien entre le corps et l'esprit, ce dernier mettant juste plus longtemps à être happé par la chute. Mais bon, là j'extrapôle...
Ce qui est certain, c'est que j'ai pris un grand plaisir à lire ces quelques lignes.
Donc merci...
J'ai été transportée par ton texte, suite de sensations étranges et splendides que j'ai autrefois connu dans mes rêves...
Mais a vouloir toujours voler plus haut, on se brûle les ailes n'est ce pas? Ton personnage c'est perdu...
Mais où était la fée? Celle qui t'a initié au rêves et à la fantaisie, à la beauté de chaque choses: au moment où les mots se voilent et où l'on redécouvre ce qu'il nous semblait connaître, juste la magie de l'enfance...
Mais où était la fée lorsque ton personnage a chu?
Pourquoi d'ailleurs a t'il un jour chu, et que son esprit n'est pas resté a rêver, vague sourire qui s'imiscie dans le ciel, un éclat de rire dans le vent...
La jeune fille n’a t’elle pas inconsciemment renié sa fée, oubliant qu’elles volaient a deux pour être un tout, les papillons étaient là pour le lui rappeler ….
Un de tes meilleurs texte a mon avis, on sens vraiment par l’intermédiaire des émotions qui en deviennent palpable, le réalisme de chaque image que tu décris encore, à l’intérieur de ton esprit .
Bravo !
Je suis ravie, Myrtion, qui tu aies compris mon texte, je craignais qu'il manque de cohérence ou de sens. Je n'avais pas pris ma plume depuis plusieurs mois et gribouiller ces quelques mots me fut étrangement libérateur...
Pour ce qui est du corps qui disparaît, je crois qu'à partir du moment où la narratrice se perd dans le tourbillon, son corps de créature célèste la quitte, et à la fin elle réduite au triste état de banal humain, c'est-à-dire des cendres -car le feu s'est éteint.
Quant à toi, Aimily, je ne saurais répondre à tes questions, je te laisse le soin d'imaginer des réponses par toi-même. La fée, elle a disparu dans le tourbillon, je l'ai perdue de vue, et je n'ai su des siècles durant si elle parvenait à voguer dans les rêves sans moi. Je suis juste persuadée qu'elle n'est pas morte totalement, parce que parfois je sens vibrer ma passion, comme une réminicence incontrôlée. Ce texte n'avait pas pour but d'expliquer pourquoi la narratrice a perdu sa fée, car le peu que j'en sais manque terriblement de poésie.
*Se dit qu'elle devrait aller aux petites annonces coller un papier du style "Gamine paumée cherche fée pour recommencer folies"*
Et je me confonds en de plates excuses pour les honteuses fautes de d'orthographe... Mais reprenez ce que vous écriviez en CM2, ça avait sûrement deux-trois fautes, non ? ^^
Des sensations, des émotions, des mouvements de corps, d'esprit et d'âme qui nous rappelle que tout est lié et que même ce que l'on nomme rêve peut prendre corps. Une expérience et des fils qui demeurent, ces fils de la mémoire qui permettent de tisser à nouveau la vie.
Beau texte.