Type de document : Poesie
| |
|
|
| |
Et c’est ainsi que moururent
Au creux d’une larme sans bruit
Les sept fléaux de la lune
Qui reposent au fond de ce puits.
Aujourd’hui il est coutume
Une seule fois l’an à minuit
De consolider les runes
Du puits maudit sous la lune.
Elle fut une fois par magie
Enchaînée pour porter les fruits
De celui qui voulait la vie
Dans ses mains, toute racornie.
Aujourd’hui pour dire merci
Les sept races enfin unies
Forment une ronde attendrie
De magie blanche sans souci.
Des enfants surgirent de son ventre
Sept, et sept races à pourfendre
Il n’était plus possible d’entendre
Le vent hurlait sans comprendre.
Aujourd’hui les mains se tendent
Avec la lune toujours blanche
Les sept prêtres par leur présence
Renouvellent leurs espérances.
Ils attaquèrent de partout
La terre se vidait de ses âmes
Quand dans les larmes des enfants
Les magiciens prirent leurs armes.
Aujourd’hui ils savent comment
Une simple larme d’amour pur
Peut prendre au piège toute fêlure
D’un fou d’orgueil et de ruptures.
Et c’est ainsi que moururent
Au creux d’une larme sans bruit
Les sept fléaux de la lune
Qui reposent au fond de ce puits.
|
|
| |
|
|
|
|