C’est un jour sans lumière, vos yeux cessent de marcher,
C’est l’air irrespirable qui envahit vos poumons…
C’est le hic que vous avez oublié que vous regrettez.
C’est à présent que vous vous sentez incertain…
C’est maintenant que la nausée monte…
Vous tremblez, vos nerfs vous ont lâché…
La sueur perle sur votre front, vous êtes fiévreux…
C’est la maladie qui coulent dans vos viens…
C’est la peur qui vous envahit…
Ce poison se faufile dans votre corps…
Les larmes vous montent aux yeux tandis que vous vomissez.
Votre peau blanchit et avec ceci vos espoirs s’évanouissent…
Vous êtes sur le sol, vous ne pouvez plus bouger…
Je suis la dernière chose que vous verrez avant de mourir…
Tandis que je vous ai regardé mourir,
J’ai senti quelque part des frisons de plaisir…
Je tenais votre vie, j’étais le seul témoin de vos derniers vœux…
Vous étiez en train de crier au début, puis peu à peu
Votre voix se perdait dans l’écho de la mort…
Ah la mort… La mort n’est pas un châtiment…
C’est ainsi que vous mourrez entres les mains d’un Ettercap…