Seul a l'orée du boit l'homme fuit, Ce croissant de lune Torturant son esprit Et surgissant de la nuit brune
Soudain émergeant de la brume Un croissant argenté Illumina le damné Et tout à coup son corps fume
C'est alors qu'est révélée sa véritable nature Faite de sang, de haine et de peur Trop longtemps déjà que ce calvaire dure Tantôt il se hait, tantôt se fait horreur!
C’est alors que la bête apparaît A la fois terrible et seule L’animal est aux aguets Pourchassée par son linceul
Mais une seule obsède son cœur on cœur qu’autrefois il a vendu Au démon cela l’a perdu Elle seule libérera la bête de son erreur
Un amour à sens unique Achevé à coup de lames, de piques Tant de crimes perpétrés Pour une légende jamais oubliée.
par GhostRider le 11/08/2006
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