La communauté du fantastique et de la science-fiction  







 
Titre, Auteur, Acteur... 

Mercredi, jour du cinéma   -   Mercredi, jour du cinéma   -   Mercredi, jour du cinéma   -   EVERQUEST II - Living Legacy   -   Nouvelle Version de Warhammer 40K!   -   Mercredi, jour du cinéma   -   Le Meilleur des Mondes avec Leonardo Di Caprio   -   Autour de Tolkien   -   Mercredi, jour du cinéma   -   Aube des Loups - Chapitre 4

Sujets concernés par ce texte : Fantasy
Type de document : Conte

     
   

Je marchais à côté de la première charrette et regardais mon employeur dormir confortablement sur un lit qui occupait tout l’espace. Seul le deuxième chariot était plein de marchandises à vendre et un coffre plein de pièces d’or. Le marchand se croyait maître du monde alors qu’il n'y avait là qu’une toute petite fortune par rapport à d’autres. Et c’est peut-être pour cela qu’il n’avait payé que trois mercenaires plus moi pour lui permettre de voyager en sécurité.

Nous passions en ce moment même devant un petit bosquet qui vu de là où j’étais ne semblait pas bien dangereux. Pourtant, un homme en sortit armé d’un arc en travers et d’une épée dans son fourreau.

« Hé ho du chariot ! »

Le marchand sortit alors de son lit et fit arrêter la caravane. Mais avant de pouvoir répondre à l’appel, deux flèches vinrent lui transpercer un poumon et l’estomac. Une vingtaine de brigands apparurent armés jusqu’aux dents. Voyant que ça tournait mal. Je dégainai ma hache et me préparai à recevoir les nouveaux venus.

« Cet homme, cria le chef en désignant le cadavre, méritait de mourir. Il m’a ruiné et obligé à devenir brigand de grand chemin. Vous qui avez accepté de l’argent pour le défendre n'en sortirez pas indemnes. Soit vous jetez vos armes et je vous vendrai en esclaves, soit vous vous défendez en risquant de vous faire mal et je vous capturerai quand même. »

Les trois mercenaires jetèrent aussitôt leurs armes et levèrent les mains. Maudissant leur lâcheté, je m’agrippai à mon manche et me préparai à savourer mon dernier combat pour bien longtemps. Le plus rapide n’eut pas le temps de faire « ouf » et le deuxième de s’étonner de ma rapidité, le combat était déjà perdu d’avance. Je réussi a tuer trois autres adversaires avant qu’ils m’obligent à jeter ma hache et a utiliser mes mains. Trois mentons et un genou se cassèrent et on me roua de coups. Je ne pu que me rouler en boule et attendre de m’évanouir.

Je me trouvais dans un marché debout à regarder les passants m’observer, parler avec le vendeur et partir déçus. Pourtant, un jeune homme marchanda plus longtemps et réussi à convaincre que je n’étais plus en bon état suite à mon affrontement. Un sbire vint donc me détacher. Le garçon se présenta comme étant Gathu, serveur de maître Omnidia. Il me guida à travers les rues et rentra dans une demeure gigantesque. Des colonnes, de pierres blanches ornementées de dessins en or, nous accueillaient à bras ouverts. Dans le labyrinthe qu’était la maison, mon guide m’emmena dans un salon où se trouvait un homme corpulent richement vêtu mangeant du raisin. Ce devait être le propriétaire de cette bâtisse.

« Maître, voici le nain dont vous m’avez parlé.

-Bien, tu auras droit à une miche de pains en plus demain.

-Vous êtes trop bon, maître.

-Laisse nous maintenant.

Pendant qu’il parlait, Gathu ne leva même pas les yeux. Je m’empressai de faire de même.

-Comment t’appelle-tu ?

-Druss, monsieur.

-Druss, tu es maintenant ma propriété. Tu obéiras à mes ordres et seulement mes ordres. Tu seras mon messager. Tu dois donc me jurer de dire exactement ce que je te dirait de dire et rien d’autre et tu me rapportera ce que mes correspondants t’ont dit et rien d’autre à par si je te le demande. Compris ?

-Oui, maître.

-GATHU !

Celui-ci apparut et me conduisit devant une chambre.

-C’est ici que tu dormira et passera tes journées. Tu ne sortiras que quand le maître te l’ordonnera et que je viendrais te chercher. Il y a trois repas par jour et une douche chaque fois que le maître t’utilisera. À chaque fin d’utilisation, tu mettras tes vêtements devant la porte pour qu’ils soient lavés.

Sans plus un mot, il disparut. En rentrant, je découvris une petite pièce avec un lit et une petite table de chevet avec une bougie et son briquet d’amadou. Des vêtements étaient mis des habits à ma taille en soie. Je les mis rapidement pour me débarrasser du pagne, qu’on m’avait donné après m’avoir volé mon uniforme de combat, et le mettre sous mon lit. Ainsi commença mon début d’esclavagisme. Dans une petite chambre sans occupation avec interdiction de sortir, punition pour chaque débordement et avec seule occupation l’entretien de ma forme.

 
     

 
par druss
le 02/08/2006
page visitée 376 fois.