[Dictée par la musique, ce texte est le fruit de mes délires. Materiaux brutes taillé par les notes et guidés par ma main. Poème, prose, puis finalement phrase isolés, et reliés par un lien qui est celui de la musique. Pardonnez d'avance...]
Une goutte sur le pavé, rouge écarlate, nectar d'une vie.
Une lame trempée d'acier, gris métallique, raison d'une vie.
Un cri dans la nuit lancé, noir d'espoir, soupir d'une vie
Une larme est tombée , blanche et pur , fin de cette vie.
Les loups hurlent la nuit, Ode à la lune , début d'un soir
Les épées frappent la chair, chant à la mort , appel d'une nuit
Elle arrive sur notre terre, danse et vole petite fille.
Les hommes hurlent et meurent, ode à la mort, début d'une fin.
L'homme avance, les pavés résonnent sous ses bottes.
Rue étroite et sombre.
Ténèbres brisé par quelques fenêtres ou résonnent la vie.
Mais cet homme n'a que faire de la vie. Ses ailes noires flottent derrière lui.
Il court et fuit. Fuir encore, lui qui n'est rien qu'un homme, lui qui n'est rien d'autre que lui.
Arrivé sur une place que la lune éclaire, six hommes, poignards au clair.
Ils n'attendent qu'un mot que leur soufflera la mort.
Lâchez les chiens, tuer pour vivre, vivez pour tuer.
Ce n'est qu'une loi et pourtant tant de chose a la fois.
Les cris résonnent, les lames se brisent sous les crocs de celui qui ne vit plus.
Plus que pour la mort et sa vie.
Il lui a tout donné, elle lui a tout pris, ne luis laissant rien sinon son cœur noir et enflé.
La lune se cache à nouveau. Rayonne encore un instant les yeux de celui qui autrefois était un homme.