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Sujets concernés par ce texte : Fantasy
Type de document : Conte

     
  2784 a.p. G.C.D.( Grand Conseil Draconique )

- C’est ici ? demanda Rah’ Lek.
- Oui, c’est bien ici ! dit Manni’ Taan. L’auberge des Dernières Lueurs.

Les deux léonals se trouvaient devant l’auberge où ils devaient rejoindre un employeur pour un contrat qu’ils partageaient avec quelques autres personnes, dans la ville de Hokkar. Le reste de leur « groupe » devait les rejoindre le lendemain. Ils avaient mis un peu plus d’une semaine pour arriver à destination, en partant de Barolarn, d’où leur dernier contrat, traversant ensuite le lac Parletempête avec deux chevaux, pour se rendre à Hokkar.

La ville, d’après ce qu’ils avaient vus, était énormément populeuse, un peu plus de 1 millions d’habitants ! Ils avaient traversé la moitié de la ville, s’étaient trompés de chemin à cause des indications d’un ivrogne, et s’étaient enfin retrouvés devant l’auberge après trois heures à déambuler dans les rues.

L’auberge était assez grande vue de l’extérieur, et une pancarte était accrochée au-dessus de la porte, où il était inscrit « L’auberge des Dernières Lueurs ». Toute la bâtisse semblait faite de bois. À côté de la porte, une affiche qui était placardé disait : « Bienvenue aux elfes ; les autres, dehors ! ».

- Je crois que nous ne serons pas les bienvenus dans cet auberge, dit Rah à Manni.

- Tu te fait des idées. Nous devrions entrer, si nous voulons dormir dans une chambre cette nuit, dit Manni’ Taan. Et comme le soleil se couche ...

Il ne poursuivit pas sa phrase, mais Rah’ Lek était habitué à la manière d’agir de son frère aîné. Il disait ce qu’il avait à l’esprit, et recommençait le début de cette même idée, comme s’il avait oublié une partie du début et l’avait rajouté. Ça arrivait surtout dans les moments où il se parlait à lui-même.

Ils entrèrent donc, une agréable odeur venant assaillir leurs narines, faisant gronder leurs estomacs.

L’auberge ressemblait drôlement à toutes les autres auberges. Quand ils entrèrent, à leur gauche se trouvait le comptoir, avec une trentaine de bancs, une douzaine de tables environ, dont seulement deux étaient inoccupés. Un escalier dans le fond de la pièce montait et donnait sûrement sur le deuxième étage, là où tous les lits et les chambres à couchés sont. Derrière le comptoir se trouvait un elfe qui parlait avec un groupe d’elfes au comptoir.

Les elfes qui les regardaient avec horreur, virent entrer deux hommes-chats, comme ils les appelaient. C’était des fauves sur deux pattes. Le plus grand, et celui qui semblait le plus vieux, avait un gros sac à dos, une armure de cuir, une ceinture à laquelle pendaient plusieurs dagues et une épée longue. Il tenait dans ses mains une lance qu’il utilisait comme d’un bâton de marche. Il avait le pelage plus pâle que celui du deuxième.

Le deuxième était plus petit que le premier, mais aussi costaud. Il portait lui aussi une armure de cuir, bien qu’elle soit un peu différente de celle du premier. Il avait une ceinture une ceinture à laquelle pendaient deux épées longues et une bourse qui semblait bien remplie. Dans son dos était accroché un bouclier. Des yeux peu exercés et un cerveau peu développé auraient pu penser qu’ils auvaient été attaqués, ou sur le pied de guerre, mais les léonals sont toujours près à se battre.

Lorsqu’il les vit entrer, l’elfe de derrière le comptoir releva les sourcils, comme outré, mais ne dit rien et continua sa conversation avec les autres elfes aux comptoirs. Les conversations se turent peu à peu à force que Manni et Rah avançaient vers une des deux tables inoccupées. Ils s’assirent donc, et commandèrent chac’un une assiette pour léonal, ce qui est seulement composé de viande cuite et de pain. La serveuse, une elfe, leur amena un pichet de bière et deux choppes, l’air agacé de les voir là. En attendant de recevoir leur assiette, Manni et Rah firent une courte prière à l’honneur de tous les Dieux, et ils remercièrent Dame Nature de la journée ensoleillée qu’ils venaient de passer, et en souhaitait beaucoup d’autres. Avant que ne finisses la prière de Manni, les assiettes arrivèrent. La serveuse les posa devant eux, l’air encore plus fâché de les voir encore là. Rah’ Lek mangea silencieusement, ayant remarqué que le silence s’était abattu depuis leur entré dans l’auberge. Manni’ Taan, par contre, mangeait avec bruit, déglutissant, rotant, etc. On aurait dit qu’il faisait exprès. Et malheureusement, l’auberge était presque seulement remplie d’elfes, deux centaures, un humain et un serpentis venant briser le contraste, étant tous les quatre à la même table, qui se trouvait être celle du fond, près d’un escalier qui montait sûrement vers les chambres. Le groupe ne s’intéressait pas du tout aux nouveaux venus, contrairement à la vingtaine d’elfes présents dans la pièce, qui les regardaient avec dégoût.

Rah’ Lek, étant d’un naturel discret, essaya de se faire petit, mais on aurait dit que plus il essayait de faire le moins de bruits, plus son frère en faisait. Au bout de ce qui semblait être une éternité, un elfe accoudé au comptoir se leva et se dirigea vers eux, une rapière battant sur sa cuisse. Il prit une chaise et s’assit avec nonchalance directement devant Manni’ Taan.

- Tu devrais faire preuve de plus de politesse, minet, car tu ne pourras peut-être plus jamais en avoir la possibilité, dit l’elfe en posant ses bottes sur la table, à une vingtaine de centimètres de l’assiette de Manni.

Manni ne releva pas l’injures, mais Rah sentit les muscles de son frère se raidirent. Les elfes accompagnèrent cet affront de nombreux rires moqueurs, alors que seuls l’aubergiste, la serveuse et le groupe du fond restèrent de marbre. Rah remarqua que l’elfes semblait descendre d’une famille noble aux vêtements et à la qualité de sa rapière.

- On dira que le chat a mangé ta langue !

Nouveaux éclats de rire. Aucune réaction chez Manni, Rah tentant de se contrôler.

- C’est peut-être aussi sa mère qui a oublié de lui apprendre la politesse, à lui et son chat de compagnie, dit l’elfe à la rapière à un de ses amis au comptoir.

Là, juste après la nouvelle insulte, Manni, qui avait fini son repas, se leva lentement, les rires cessant progressivement. Rah imita son frère, tout en mettant la main droite sur l’épée qui pendait à son flanc droit. Manni fixa du regard l’elfe à la rapière, puis se dirigea au comptoir, suivit de Rah.

- Comment oses-tu me tourner le dos ? dit l’elfe en se levant brusquement et en se dirigeant vers eux.

Manni se retourna lentement, et lorsqu'ils ne furent plus qu’à quelques centimètres du nez de l’autres, ils s’arrêtèrent.

- Comment un hérétique comme toi et ta saleté de faux-semblant osez me tourner le dos, à moi, un Nouveau Croyant.

Manni le regarda pendant dix secondes, pendant lesquelles plusieurs choses se passèrent à la fois. En premier, cinq elfes se levèrent du comptoir, avec une intention quasi-certaines de chercher la bagarre. En deuxième, le groupe du fond se retourna subtilement, Rah les voyants du coin de l’œil. En dernier, un autre elfe lança une bouteille qui traversa la pièce pour venir se fracasser aux pieds de Rah, qui dégaina. Alors, se levèrent même le groupe du fond, prêts à en découdre. Mais alors que tous semblait sur le point de frapper, une voix s’éleva.

- Il y a un proverbe qui dit « La parole n’est rien face à l’agissement. Quant tu parles, tu dois être partant. »

Toutes les têtes, excepté Manni et son adversaire, se tournèrent vers la source de ces paroles. La personne de qui ces paroles venait était un des centaures assis avec le serpentis.

- Laisse le donc tranquille, Sylfanos, dit le centaure, je vais m’occuper de lui. Je lui inculquerai même les bonnes manières.

Cet remarque fit naître un sourire sur beaucoup de visages. Le dénommé Sylfanos s’éloigna de Manni à contre-cœur, puis sortit de l’auberge pendant que tout le monde se rasseyait. Manni fit signe à Rah de le suivre, qui rengaina son épée. Ils se dirigèrent tous les deux vers les trois centaures et le serpentis.

- Merci, dit Manni au centaure.

Maintenant qu’ils étaient plus proches, Manni et Rah purent détailler mieux les quatre personnes qui venaient de faire fuir Sylfanos.

Le centaure, un être mi-cheval, mi-elfe, qui avait parlé, le plus grand et le plus majestueux des deux, avait des cheveux long jusqu’aux épaules, et le pelage qui recouvrait le bas de son corps était brun cuivré, avec des reflets or lorsqu’un peu de lumière l’éclairait. Ces yeux étaient d’un bleu électrisant, alors que ses cheveux étaient châtain clair. Il était bien bâti et avait un air de roi. Il portait une épée bâtarde dans le dos.

L’autre centaure, lui, était petit, maigrichon, comme s’il avait passé des semaines sans manger. Son pelage était brun foncé extrême, presque noir. Il avait les cheveux long lui aussi, mais les tenait ensembles avec une lanière de cuir, pour faire une tresse avec. Il ne portait aucune arme, et comme l’autre centaure, il avait le torse nu, ce qui est coutume dans les régions aussi chaudes que celles si. Il avait des yeux brun, et les cheveux noirs.

Le serpentis, un être mi-serpent, mi-humain, quant à lui, était grand et baraqué pour quelqu’un de son espèce, mais face à Rah ou face à Manni, il ne tiendrait pas longtemps. Les écailles qui recouvraient son corps entièrement étaient d’un vert terne. Rah le regarda, et fut surpris de voir un serpentis avec une épée à la ceinture. D’habitude, ils ne portait qu’un bâton ou une baguette sur eux. « Sûrement un Guerrier-Mage, se dit Rah. »

L’humain, lui, portait une armure de cuir, et une panoplie d’armes sur lui, comme s’il devait être près à se battre du jour au lendemain. Au moins une dizaine de dagues étaient à sa ceinture, et une épée longue dans le dos.

À quatre, ils faisaient un drôle de mélange.

- Ce n’est rien, mais tu es chanceux qu’aujourd’hui il soit de bonne humeur, car sinon il ne t’aurait pas laisser le temps de te retourner.

- Chanceux ou pas, ça aurait été une bonne leçon pour lui, intervint Rah, l’adrénaline encore dans ses veines. Les léonals ne se font pas insulter, et ne se laissent pas faire. Il l’aurait appris.

- Et ensuite, le reste des oreilles-pointus t’aurait sauté dessus, dit un des deux centaures.

- Peu importe, ce qui est fait est fait, dit le serpentis. Je me nomme, Saliann le Mage.

- Mais, c’est Verassann Guerriera, dit le centaure qui lui avait sauvé la mise.

- Et moi, c’est Olbaras Coursiath, dit le deuxième centaure. Et lui, celui qui n’a encore rien dit, c’est Keriam.

- Je suis Chasseur Manni’ Taan, et voici mon frère cadet, Chasseur Rah’ Lek.

- Enchanté, dit le serpentis en inclinant la tête avant de se rasseoir pour manger.

- Pourquoi il ne parle pas ? demanda Manni.

- Il est muet à cause d’un gang quelconque qui lui coupé la langue, il y a des années. Je m’occupe donc de lui, répondit Olbaras.

Lorsque Olbaras dit cela, l’humain Keriam le regarda avec un regard noir. Pendant que Manni bavardait avec les deux centaures, et que l’humain s’asseyait pour finir de manger, Rah’ Lek se rapprocha du serpentis et s’asseya devant lui.

- Pourquoi n’es-tu pas avec ton frère, Chasseur ? demanda le serpentis en levant à peine la tête de son assiette.

- Parce que bien que je sois un guerrier, j’aime beaucoup plus parler avec des érudits que d’entendre des guerriers se vanter d’exploits quelconque.

- Je suis donc un sujet d’attraction pour toi ? demanda le serpentis, toujours le nez dans son assiette. Au lieu de parler pour rien dire, dit moi donc se que toi et ton frère faites ici ?

- Ici ?????

- Dans cet ville. Toi et ton frère n’êtes pas d’ici, et ça paraissait quand Sylfanos s’est assis à votre table. Tous le connaissent ici.

- À vrai dire, on a reçu un contrat d’un satyre très riche et d’un Mage. Ils vont nous rejoindre ici, demain.

À partir du moment où Rah avait parlé de contrat, son auditeur avait levé les yeux de son assiette et l’avait regardé bizarrement.

- Quoi ? demanda Rah en le voyant le regarder d’un drôle de manière.

- Un contrat, tu dis ?

¤¤¤

- Nous faisons donc tous une équipe ? dit Manni, incertain.

C’était le matin, et les deux employeurs étaient arrivés avec le levée du soleil. Rah se rappelle avoir discutés longuement avec Saliann, puis il était aller se coucher. Au matin, cela ne faisait même pas une heure qu’il était réveillé qu’il vit le satyre et le serpentis qui les avaient embauchés. Il alla donc réveiller Manni, et ensuite le satyre leur avait dit que lui et son frère aîné faisait équipe avec un serpentis, trois centaures et un elfe.

- Tous les cinq vivent dans cet ville, et ils devraient être ici sous peu.

Manni leur avait demandé le nom de chacun. Le serpentis avait nommés les quatre d’hier, et un elfe qui se faisait surnommé l’ « Épée ». Ensuite, Rah et lui avait compris que leur nouveaux compagnons était aussi leurs coéquipiers.

- Nous attendrons qu’ils arrivent tous avant de commencer les explications, dit le satyre, je ne veux pas me répéter.

Cela prit environ une demi-heure avant que les quatre se lèvent et descendent. Pendant ce temps, Rah et Manni avait déjeuner d’une assiette de saucisses et de pains. Lorsque les trois centaures et le serpentis se soit assis et ait mangés, Manni dit :

- Vous pouvez y aller, on est tout ouïe.

- Non, j’ai dit que je ne voulais pas me répéter, dit le satyre.

- Mais on est tous là ! rouspéta Manni.

- Il manque l’elfe, l’« Épée », dit Rah.

- Ah, je l’avais oublié lui, grommela Manni.

- Tu es chanceux, ajouta Rah, avec un petit sourire. J’aimerais bien oublier l’existence des elfes.

Ils attendirent dans le silence quelques instants, avant que la porte s’ouvre, laissant entrer un encapuchonné qui se dirigea vers le groupe, avant de s’asseoir le plus loin possible du groupe, mais à la même table.

- Bon, comme tout le monde est là, dit le satyre, on peu y aller pour les explications.

- Eh ... Quel est votre nom ? demanda Verassann. D’habitudes, lors d’une première rencontre, on se nomme.

Le satyre le dévisagea d’un regard noir, avant d’ouvrir la bouche.

- C’est moi qui déciderait quand le moment seras voulu de vous dire mon nom. De toute façon, ça ne vous aidera guère. Maintenant, peut-on commencer ?

Après leurs avoir expliqué qu’ils seraient tous les sept envoyer pour cartographier un nouvel endroit découvert par erreur, le serpentis leur donna rendez-vous à Ventnuit, avant de les quitter en disant qu’il avait d’autres choses à faire. Le satyre l’accompagna sans rien dire. Tout ça se fit en quelques minutes, pendant lesquelles le satyre ne parla pas une seule fois.

- Il nous laisse comme ça ! explosa Manni, rouge de colère. On devait venir ici pour avoir des éclaircissement, ce qu’on a à peine, et on doit maintenant se rendre à Ventnuit pour savoir quoi faire. C’est n’importe quoi !

- C’est sans compter cet arrogant de satyre ! Il ne voulait pas se répéter, alors qu’il n’a rien dit du tout ! Celui là ... dit Rah.

- Peu importe, trancha Verassann, nous devons y aller de toutes façon si nous voulons être payé.

- Bien dit ! renchérit Olbaras.

- Avant de faire route, interrompit Saliann, vous devez savoir certaines choses qu’ils ont omis de vous dire, et qu’ils ne vous diront sûrement pas maintenant.

- Et c’est ? demanda l’elfe de sous son capuchon.

- Il y a environ un an que ce passage est ouvert, et en un an, ils ont envoyés un groupe d’explorateurs, seulement d’explorateurs. Le groupe n’est jamais revenue.

- Par « ils », tu veux dire ... commença Manni.

- Le Grand Conseil Draconique. Et le Magicorium.

- Qu’ont-ils fait ensuite ? demanda Olbaras, captivé.

Lorsque Saliann regarda toutes les personnes assis autour de la table, il vit des regards captivés chez les deux léonals et les trois centaures, et en devinait un chez l’elfe.

- Ils ont envoyés, au milieu du printemps, un groupe de secours, armés, du quelle est seulement revenus quatre personnes : trois hommes et une femme, un des homme sévèrement blessé. L’homme blessé mourut dans la nuit qui suivit leur retour. Un autre se suicida, et un autre mourut d’un accident, le lendemain.

- Tu pense que c’est quoi qu’il y a là-bas ? questionna Rah’ Lek, inquiet.

- Je n’en ai aucune idée, mais j’ai eu de la chance de savoir ça. Peu peuvent se vanter d’en savoir autant que moi.

- Comment sais-tu tout ça ? demanda Verassann.

- Par hasard, répondit Saliann. Je passait quand j’ai entendu des voix. J’ai donc écouté.

- Mais qu’est-ce qui est arrivé à la femme ? demanda l’elfe, d’une voix impassibles.

- On ne l’a pas retrouvée.

Un énorme silence s’abattit sur la table, alors que les autres se remplissaient.

- Qu’est-ce qu’on peu faire à ça ? se questionna à voix haute Manni. On peu ...

- Rien, répondit l’elfe en se levant. On doit y aller quant même.

Rah se leva, suivit de tous les autres.

- Tu n’as donc rien entendu de ce que Saliann à dit, dit Rah. Ce doit être dangereux pour qu’autant de personnes y aient perdu la vie !

- J’ignorais que les léonals étaient des chiffes molles, rétorqua l’elfe sur un ton neutre.

- Veux-tu te mesurer à moi ? On verra qui est la chiffe molle.

- Oui, on verra ça, ajouta l’elfe en sortant une rapière de son fourreau, qui se cachait sous sa cape.

- Pas maintenant, dit Saliann en voyant beaucoup de tête se tourner pour les regarder. Vous vous battrez en-dehors de la ville.

- Tu es qui pour décider à ma place, serpentis ? demande l’elfe, sans ranger son arme.

- Il est intelligent, contrairement à toi, dit Manni en se levant. Et c’est mon conseiller dans cette expédition, car c’est moi qui décide. Et si toi, ou quelqu’un avez quelques choses à dire contre ça, parlez.

Personne ne parla, ni ne bougea.

- Bien. On sort.
 
     

 
par Jesse-James
le 24/07/2008
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