Venez ! Approchez ! Approchez braves gens !
Ecoutez ce poème sur la montagne de Pan.
Venez comme moi, rêver à travers ces pages,
De la beauté du mont qui dépassait les nuages.
Il existe derrière les terres abandonnées,
De vastes plaines fertiles et ensoleillées,
Qui veillent sur le doux et paisible sommeil,
De la sauvage montagne couleur vermeille.
Elle brille sous les rayons de l'astre du jour,
Aveuglante et chantante même pour les sourds,
Les cotons du ciel cachent son sommet,
Mais le bas suffit comme unique beauté.
Son herbe, ses buissons et ses feuillages,
Verdoient comme à leurs tout premiers âges.
Partout les fleurs parfument avec subtilité,
Tendres arômes qui se mêlent en voluptés.
Douces pétales s'éparpillent en collier,
Répandant la gaieté sur tapis colorés.
Je vous souhaite à tous braves gens,
De pouvoir un jour saluer le mont de Pan,
Ne serait-ce que pour écouter la belle mélodie,
Du chant des oiseaux qui fait danser la vie.