Noël, une fête chrétienne ?

Ils marchent, elle va accoucher, les étoiles brillent, des rois mages des pays du Sud en ont vu une leur montrant le chemin, ils attendaient depuis si longtemps, ils vont voir ce prodige ………………… L'Evangile selon Saint Mathieu est le seul à faire mention de ces personnages mystérieux venus d'Orient. La plupart des historiens s'accordent pour désigner la Chaldée (province de Perse) comme étant leur patrie d'origine. Il faut savoir en effet que les chaldéens étaient férus d'astrologie et de religion. Leur connaissance de l'astrologie peut expliquer leur voyage vers l'humble crèche de Bethléem; pour des érudits dans cette science vieille comme le monde il devait être facile de repérer dans le ciel des signes annonçant la naissance d'un être exceptionnel. Mais cela ne peut expliquer tout.

Jésus serait né certes le jour de Noël, donc le 25 décembre,  nous fêtons donc sa « venue » ce jour là mais ce « jour » là existe depuis bien plus longtemps que la venue de Jésus et il est intéressant de connaître un peu de cette vérité  parfois  recouverte par un voile de mystère par des religions arrivées bien plus tard que la vraie célébration du 25 décembre…

Les ressemblances sont nombreuses, la saison correspond dans tous les cas de figure, mais le Solstice d’Hiver aussi est là le 21 décembre.

Un peu d’Histoire

 
En vérité on fêtait Noël bien avant la naissance de Jésus-Christ.
Dans l'Égypte ancienne, le soleil nouvellement né était représenté par l'image d'un jeune enfant.
Depuis l'Antiquité, l'homme a toujours fêté le solstice d'hiver du 17 au 24 décembre, et les appelait les « Saturnales ». A partir de cette date, les jours commencent à rallonger. Depuis que l'homme cultive, il attend avec impatience le retour du soleil et le dégel, qui apporteront les promesses de fécondité de la terre, dont dépendra la nourriture à venir.
Cette date était aussi très importante dans l'empire romain parce que depuis le règne d'Aurélien (275 après JC), l'empereur romain était considéré comme une incarnation divine, et sa date symbolique de naissance était le 25 décembre. Lorsque les Romains se convertirent au christianisme, la date resta, mais l'affectation changea !
On trouve des traces de fêtes similaires chez les Teutons, les Celtes et les scandinaves.
 
Les premières fêtes pour  la naissance de Jésus ont eu lieu le 6 janvier dans les premières églises en Orient. En 330, l'empereur Constantin officialisa le remplacement du dieu solaire par la naissance du Christ.
En 381, l'empereur Théodose retint la date du 25 décembre comme jour de fête en Occident, tout en conservant l'adoration des Mages le 6 janvier.
La première messe de minuit fut célébrée le soir Noël de 440 par le pape Sixte III.
 
Au début du christianisme, la fête de Noël n'existait donc pas. Seule la Résurrection du Christ donnait lieu à une célébration. C'est vraiment à partir du IVème siècle que l'Église adapta la fête païenne du Solstice, en lui donnant un sens nouveau. Noël n'est pas la fête de la naissance de Jésus, dont on ne connaît pas la date exacte, mais la célébration du Seigneur venant dans le monde.
 
Petit à petit, la fête de Noël va prendre la forme que nous lui connaissons actuellement.
Sous son règne Charlemagne instaura les trois messes de Noël, usage qui s'étendit à tout son Empire ! A partir du 12ème siècle, la fête de Noël devint la plus importante de l'Occident chrétien.
 

Origine du mot

 
 
Il y a diverses origines du mot Noël. Certains disent qu’il pourrait venir du latin "natalis dies", signifiant "jour de naissance". Un peu partout en Europe, le terme a pris des couleurs différentes: Noël, Noué et Noié en France, Natale en Italie, Natal au Portugal, Navidad en Espagne.
 
 
D’autres prétendent que les origines du mot Noël sont gauloises, le mot Noël viendrait de deux mots gaulois "noio" (nouveau) et "hel" (soleil). Cette origine fait référence au caractère profane de la fête et notamment à la fête du solstice d'hiver fêtée par les Gaulois.
Comme toujours les grandes fêtes religieuses chrétiennes et les fêtes païennes se superposent et s'entremêlent, il est donc difficile de retrouver les origines exactes du mot Noël.
 
 
Au Moyen-Âge, "Noël ! Noël !" était le cri de joie poussé par le peuple à l'arrivée d'un heureux événement.
 
 

Fête de Noël, Mithra ou du Soleil ?

 
Le culte de Mithra était célébré dans les Gaules bien avant l'invasion des romains. Mithra-Nhs: "Le but présagé" en phénicien...
 
Les historiens, lorsqu’ils abordent le sujet de l’histoire de Noël, parlent que la tradition de l’enfant Jésus qui naît le 25 décembre était en effet, avant l’arrivée du christianisme, représenté par une femme qui donne naissance à un dieu soleil. On dit que Mithra est né à cette période. Ce fut adopté par les chrétiens pour leur usage en l’an 273 de l’ère chrétienne.
 
En ce jour du solstice d'hiver avait donc lieu la fête de l'anniversaire de Mithra,. Cette date a été fixée par erreur le 25 décembre par le calendrier de Jules César.
 
Mithra, divinité de la lumière, voulait que l'on sacrifiât, le 25 décembre, un jeune taureau, pour célébrer la naissance du dieu solaire. De là vinrent les Tauroboles.
 
La lumière, MITRA = MITHRA, Dieu du soleil, AGNI, également, Dieu du feu du soleil, et de la foudre. Ceci près de 1000 ans avant J.C.
 

L'Arbre de Noël et Yule, le noël wiccan

 
Chaque civilisation païenne a eu son arbre sacré, car représentant à lui seul les trois parties du cosmos : le monde souterrain par ses racines, la terre par son tronc, et les cieux par son feuillage. Cet arbre était traditionnellement un chêne, mais dès le XIIème siècle, il fut supplanté par le sapin, plus facile à trouver et meilleur marché.
 
En fait la tradition d'un arbre décoré serait beaucoup plus ancienne puisque les Celtes décoraient déjà un arbre, symbole de vie au moment du solstice d'hiver. Les Scandinaves faisait de même pour la fête de Jul, qui avait lieu à peu près à la même date que Noël. L'installation de cet arbre sera d'ailleurs considérée comme une pratique païenne jusqu'au milieu du XXe siècle par l'Église catholique. Au contraire les Protestants l'adopteront dès la Réforme de 1560 comme symbole de l'arbre du paradis.
 
Le 21 décembre approche, avec lui le solstice d'hiver (qui peut être le 22 décembre selon les années et les fuseaux horaires). La nuit la plus longue de l'année. Yule est l'un des huit sabbats, l'un des quatre sabbats mineurs de la Wicca. Une soirée particulière pour les sorciers qui fêtent la Déesse pour que le jour revienne et grandisse jusqu'à l'été.
 
Dans la tradition païenne, c'est le temps où l'on honore la Déesse pour avoir donné naissance au soleil une fois de plus. Le Roi du houx ou le Seigneur des Ténèbres (Holly King, Lord of Darkness) représente la mort et la noirceur depuis Samhain (Halloween), et le Roi chêne ou le Seigneur de la Lumière (Oak King, Lord of Light) représente la vie et le recommencement. L'année n'étant autre qu'une longue bataille entre les deux, et le roi chêne ayant gagné, les jours deviennent plus longs. Le nom Yule qui signifie la roue, nous vient du norvégien, tout comme plusieurs traditions: l'arbre (habituellement un conifère), les décorations de houx, de lierre et de pin, la bûche, le "Wassailing".
 
Plus tard, elle fut remplacée par l'arbre, et plutôt que de le brûler, des bougies allumées y étaient placées. Les protestants clament que Martin Luther inventa cette tradition et les catholiques prétendent que c'est Saint-Boniface, mais la coutume existait déjà au temps des Saturnales romaines et même dans l'ancienne Égypte. Naturellement, l'arbre choisi devait être coupé et non acheté, et le temps voulu, brulé comme objet sacré et non comme vulgaire bois de chauffage. Les premiers arbres artificiels ont vu le jour en Allemagne. Ils étaient en plumes.
 
Les houx, lierre et gui étaient des plantes très importantes pour cette occasion car elles représentent la fertilité et la vie éternelle. Le gui était vénéré par les druides celtes, qui le coupaient avec une faucille en or à la sixième nuit de la lune. Il était réputé pour être aphrodisiaque (magiquement, pas médicalement car il est très toxique, mais cette propriété ne jouait qu'un très petit rôle à cette période de l'année.
 
Pour se donner du bon temps, on lui préférait l'alcool, le plus populaire étant la coupe waissail, nom dérivé de l'anglo-saxon "waes hael" qui signifie être entier. Le "wassail" est un mélange de bière, de brandy et de cidre très alcoolisé épicé avec de la cannelle, du gingembre, de la muscade et des pommes aux clous de girofle. Ce breuvage était apporté de maison en maison, en chantant en route (carolling). Il a été remplacé par le lait de poule, un breuvage à base de lait, d'alcool et d'oeufs entiers (d'où le nom) rehaussé de cannelle, muscade, clou de girofle et beaucoup de sucre.
 
Naturellement, la fête de Noël ne s'étendit pas plus vite d'un pays à l'autre que le Christianisme lui-même, et c'est pour cela que Noël n'était pas célébré en Irlande avant la fin du cinquième siècle, en Angleterre, Suisse et Autriche, pas avant le septième, en Allemagne au huitième et dans les terres slaves aux neuvième et dixième siècles. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y avait pas de fête vers cette date. Bien avant que le Monde ait entendu parler de Jésus, les païens célébraient cette période en apportant une bûche de chêne dans la maison, en la bénissant puis en l'allumant des restes de la bûche de l'année précédente. Des charades étaient posées et répondues, des rituels magiques étaient pratiqués, des sangliers étaient sacrifiés et consommés avec de grandes quantités d'alcool, des bouquets de moisson étaient apportées de maison en maison en les accompagnant de chants, des rites de fertilité étaient pratiqués (les filles qui se tenaient sous le gui recevaient bien plus qu'un chaste baiser), et des rites de divination étaient réalisés avec les épis de blé. Plusieurs de ces traditions ont été incorporées à la fête chrétienne sous une forme ou une autre, mais peu de gens connaissent leur origine.
 

Les wiccas célèbrent souvent Yule juste avant l’aube et ce jusqu’au levé du soleil. Par conséquent, il est d’usage, dans la Wicca, d’allumer des chandelles ou de faire des feux pour accueillir le retour de la lumière solaire. Plongée dans le sommeil pendant l’hiver de l’enfantement, la Déesse récupère après l’accouchement.
 
 

Hanouka, fête des lumières

 
Les familles juives ne célèbrent pas Noël, mais elles ont également une fête à célébrer en décembre : pendant Hanouka, la fête des lumières, chacun allume une bougie d'un chandelier à huit branches, chaque soir de la semaine.
 
Cette coutume commémore la reconquête de l'Israël au IIè siècle avant J.C., dirigée à l'époque par un roi gréco-syrien : Antochius.
 
Il avait profané le temple de Jérusalem et voulait imposer au peuple juif l'adoration de divinités grecques. Judas Maccabée incita ses compatriotes juifs à se révolter et réussirent à chasser les Syriens de Jérusalem.
 
Hanouka est célébrée l'honneur de cette victoire.
 
Le chandelier à huit branches rappelle le miracle d'une petite fiole contenant assez d'huile pour une journée qui avait été trouvé dans les débris du temple de Jérusalem aprés sa destruction, et qui aurait miraculeusement permis d'illuminer le chandelier pendant huit jours...
 
Pendant Hanouka, on s'échange un cadeau par jour pendant huit jours, et les enfants juifs reçoivent traditionnellement une toupie marquée de quatre initiales hébraïques qui signifient "ce fut là un grand miracle".
 
Première Bougie : La Hanoukia
Deuxième Bougie : La lumière
Troisième bougie: Le miracle
Quatrième bougie : Shabath
Cinquième bougie : L'Heroïsme
Sixième bougie : La langue Hébraïque
Septième bougie: La solidarité Juive
Huitième Bougie : La paix
  

Légendes diverses

L'invention du Père Noel 
 
En 1931, Coca-cola cible les enfants et popularise Sinterklaas devenu Santa-Claus avec l'aide du graphiste de Chicago Haddon Sunbloom. Grâce au talent artistique de Sundblom, le père Noël avait désormais une stature humaine (le rendant ainsi plus convaincant et nettement plus accessible), un ventre rebondissant, une figurine sympathique, un air jovial et une attitude débonnaire. La longue robe rouge a été remplacée par un pantalon et une tunique. Ceci est plus marqué aux États-Unis, car en France, le père Noël a conservé une longue robe rouge.

Ainsi, jusqu'en 1965, Coca-Cola diffuse ce portrait dans tous les médias du monde.
 

Les Saints

 Le véritable Père Noël est en fait Saint Nicolas, il fait un peu la transition entre paganisme et chrétienté.
 
Patron des enfants sages, sainte Nicolas a été évêque  de Myra ( Demre) au 4ème siècle . Saint Nicolas, originaire de la ville de Patara - Turquie ( antique Myra actuelle Demre), devint évêque de la cité.
 
La Légende : saint Nicolas aurait en effet ressuscité   trois petits garçons tués par un boucher qui voulait les dévorer. Dans ce légende naquit la tradition chrétienne d'offrir des cadeaux au Noël...
 
Sainte Lucie est une sainte italienne qui est bien plus fêtée en Suède qu'en Italie.

On dit que Sainte Lucie est née dans une riche famille sicilienne à Syracuse. Elle se serait converti au christianisme en cachette et aurait apporté de la nourriture aux chrétiens persécutés en passant dans des tunnels. Pour s'éclairer, elle aurait porté une couronne de bougies sur la tête. Puis elle aurait refusé de se marier et aurait distribuer sa dot aux pauvres. Un de ses prétendants éconduits l'a dénoncée comme convertie au christianisme et elle a été martyrisée en 304. Elle a été condamnée à être brûlée vive, mais le feu ayant refusé de la dévorer, ses bourreaux ont du se contenter de lui palnter une épée dans la gorge. Avant de mourir, elle se serait arraché les yeux, et Dieu lui en aurait donné de nouveaux. Elle est donc devenue la sainte patronne de la vue.
 
On la fête le 13 décembre en plein temps de l’Avent chrétien.
Une bougie doit être allumée chaque dimanche de l’Avent jusqu’au jour de Noël.
 

Sorcières à Noël ?

 
Dans le folklore germanique, la sorcière de Noël, la "Lutzelfrau" vole dans la nuit sur son balai, en apportant des désagréments à tout ceux qui ne l'honorent pas de quelques présents. "Perchta" est une autre sorcière du Noël allemand. Dans les régions méridionales d'Allemagne, la coutume voulait que les enfants portent des masques et transportent un balai (besom), en allant de porte en porte pour quémander des cadeaux au nom de Perchta. Dans les pays du Proche-Orient, la célébration de la déesse Astarte date de l'époque néolitique. Elle était appelée "Athtar" par les arabes, "Attar-Samayin" en araméen, et "Ashtoreth" par les Canaanites. Elle était connue aussi comme l'Étoile du matin, la dirigeante céleste et la mère de tous les dieux.
En Italie pays pourtant très chrétien, le 6 janvier, la Béfana apporte des cadeaux aux petits Italiens ayant été sages, et du charbon (sucre noirci) à ceux qui ont été vilains. Cette sorcière bien-aimée descend sur terre la nuit du 5 au 6 janvier, à califourchon sur son balai magique, son grand sac.
On raconte qu'elle habitait à Bethléem, lorsque les Rois Mages sont venus fêter la naissance de Jésus, et qu'elle a manqué de peu leur passage, étant occupée à ficeler des fagots... Désirant retrouver l'enfant divin, elle parcourut le monde à sa recherche, en vain, avant de s'installer en Italie où elle distribuera chaque année, dans la nuit du 5 au 6 décembre, des jouets et des friandises à tous les enfants méritants... Elle avait comprit que l'Enfant Roi était dans le coeur de chaque petit enfant.
 
A la Saint-Sylvestre, dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier Le Père Gel, surnommé aussi le "Père Givre", comble les petits Russes en apportant des cadeaux aux enfants sages. Babouchka, ou Baba Yaga, vieille femme russe, l'aide dans sa tâche difficile en distribuant des jouets, depuis le soir où les Rois Mages passèrent chez elle : se jugeant trop âgée, elle avait décliné leur invitation à suivre l'étoile de Bethléem où Jésus venait de naître. Le lendemain, regrettant son acte, Babouchka remplit un panier de surprises et voulut rattraper les Rois Mages, mais sans succès. Depuis, elle dépose chaque année en décembre des jouets dans les souliers des enfants russes, en l'honneur de l'Enfant Roi. Cette histoire rappelle un peu celle de la Béfana.
 

Les animaux de Noël

 
Le folklore médiéval a laissé aussi quelques traditions concernant la nuit de Noël, par exemple: que les animaux s'agenouillent à minuit (sauf si on les épie) ou que les abeilles chantonnent le 100ième psaume.
 
Un Noël venteux ou un criquet dans le foyer ce soir-là sont supposés attirer la chance, que les gens nés ce jour peuvent voir les fées, que si on ouvre toutes les portes d'une maison à minuit, tous les mauvais esprits s'en iront, que vous avez une année de chance pour chaque blanc-manger (Christmas pudding) de Noël mangé, que l'arbre doit être enlevé au douzième jour de la fête, sinon la malchance s'abattra sur la demeure, que si Noël tombe un dimanche, l'hiver sera venteux, que chaque heure d'ensoleillement le jour de Noël indique le nombre de nuits de gel en mai, qu'on peut prédire la température de chaque mois de l'année par les 12 jours de Noël, etc.

Pour terminer, bien des décorations modernes ont une histoire ancienne. Le petit carillon qu'on fait tourner à l'aide de chandelle vient de Pologne, les décorations (boules, glaçons, etc) de verre du sapin proviennent d'Allemagne.
 
ALIMENTS TRADITIONNELS / PLATS À SERVIR: biscuits (surtout au sucre), cidre chaud épicé, civet de lièvre ou de lapin, cochon de lait rôti, épices (surtout le gingembre), fruits (oranges, poires, pommes), gâteaux au cumin trempés dans du cidre, lait de poule, noix, pain d'épices, pâté en croûte (gibier et venaison), porc, tourte de pigeon, vin chaud épicé, volaille (poulets, chapon, oie, perdrix -- tous rôtis)
ARBRES: chêne (pour la bûche), conifères (cèdre, épinette, pin, sapin)
CARTE DU TAROT: la Tempérance (Arcane Majeur 14)
CHANDELLES: blanches, rouges, vertes 
COULEURS: argent, or
DÉCORATIONS POUR L'ARBRE: bâtons de cannelle, fruits (citrons, oranges, pommes), cristaux de quartz entourés de fil métallique (pour imiter les glaçons), guirlandes de boutons de roses séchés, guirlandes de maïs éclaté et canneberges, noix muscade, sachets d'épices parfumés
DÉCORATIONS POUR L'AUTEL PAÏEN: des branches de conifère ou rameaux de végétation à feuilles persistantes (le cèdre, l'épinette, le genévrier, le laurier, le pin, le romarin, le sapin), des cadeaux joliment enrubannés, des chandelles représentant le Père Noël, des feuilles séchées, du gui et du houx, une couronne ou tout autre représentation de la roue solaire
DIVINITÉS: Attis, Dionysos, Lucina, Woden
ENCENS: cèdre, pin, romarin, sapin
FLEURS: cactus de Jérusalem, poinsettias, roses rouges (ou blanches)
HERBES: genévrier, gui, houx, laurier, lierre, romarin
PIERRES: oeil de tigre, rubis
PLANÈTE: Jupiter

Rien n’empêchera grands et petits du monde entier de fêter ce jour d’une manière ou d’une autre, que ce soit Santa Claus ou Klauss, La Befana qui arrive le jour de l’Epiphanie en Italie, Baba Yaga en Russie et même le Père Fouettard qui fit un jour peur aux enfants. Tout cela est passé et le coté marchant de Noël, nous fait nous retourner vers ce côté plus vrai et païen tellement oublié.

Lux Fiat !