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*Dans une rue calme de Duruune, une nouvelle échoppe vient d'ouvrir. Au dessus d'une majestueuse porte en chêne, une enseigne en fer forgé indique : "Antenne de la Guilde des Erudits". De part et d'autre de la porte, deux panneaux de marbres sur lesquels un court texte présente la nature de l'établissement :*
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Voyageurs,
Vous qui allez passer cette porte sachez que vous venez de faire un premier pas
sur le Chemin de la Connaissance.
La Guilde des Erudits vous propose ses services par le biais de cette antenne.
Si vous rencontrez des difficultés pour lire un langage inconnu, avez découvert un
étrange grimoire, trouvé une mystérieuse carte, etc...
Ne cherchez plus : vous êtes au bon endroit.
Adressez-vous aux membres de permanence qui feront remonter vos questions au
siège de la Guilde. Nous vous garantissons un service rapide et de qualité.
LA GUILDE DES ERUDITS
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*Une fois la porte passée, le visiteur pénètre dans un vaste vestibule où, derrière un bureau, l'attend un secrétaire. Ce dernier, d'un geste, lui indique de prendre place dans un fauteuil et lui demande ce qui l'amène en ces lieux avant d'aller prévenir l'un des Erudits de permanence. Au cas où il vous faudrait patienter, des boissons fraiches vous attendent près d'une confortable banquette dans un angle du hall.*
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HRP : Avis à tous ceux qui voudraient participer !
Il est bien évident que les infos que l'Antenne met à votre disposition seront en accord avec la trame que vous nous aurez au préalable soumise. N'ayez aucune crainte, si vous voulez partir à la chasse au trésor dans des îles paradisiaques à partir d'une carte, on ne va pas vous dire qu'elle mène à la bibliothèque perdue de Corthelian.
Edité par Styrion le 25/07/2008 à 00h24
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*Harald suivit Styrion puis prend place sur un fauteuil du bureau avant de s'élancer sur le sujet qui l'amène.*
Ho! Ma foi! L'affaire est fort simple... Il suffit de copier un texte attestant ma propriété légale d'une vingtaine de flèches elfiques. *Dit-elle regardant Styrion droit dans les yeux.*
Je suis le propriétaire d'un document écrit en elfe commun et qui est présentement en possession d'une amie. Je voudrait que celui-ci soit traduit et écrit en commun puis, une copie préservé afin que nul ne puissent plus contesté mes droits. Mon amie servira aussi de témoin s'il le faut afin de certifier l'authenticité du document d'origine.
J'aimerais que cela soit fait rapidement et discrètement... Bien entendu. *Finit-elle par chuchoter.*
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*Styrion repose délicatement sa plume tandis que sa cliente lui explique les raisons de sa venue. Le sourire du jeune scribe disparait peu à peu et c'est le visage grave qu'il écoute la jeune femme terminer son récit. Alors que le silence s'installe, l'érudit rapproche sa chaise du bureau, joint ses mains en cloche et prend une longue inspiration. Pendant quelques instants, qui semblent durer une éternité, Styrion ne dit mot et se contente d'observer sa cliente. Finalement, il semble prendre une décision et, d'une voix mesurée, répond à la jeune femme assise en face de lui.*
Ecoutez madame, je ne vous cache pas qu'habituellement l'Antenne de la Guilde n'a pas pour vocation de se substituer à un vulgaire cabinet de notaire. Cela étant, si j'en crois ce que vous me dites, votre affaire nécessite une certaine hâte. Je suis disposé à vous rendre le service que vous me demandez... cependant j'aurais besoin de quelques informations complémentaires avant de vous donner un accord définitif.
*Styrion s'installe plus confortablement dans son fauteuil avant de poursuivre.*
D'un point de vue technique votre demande ne présente pas une grande difficulté. J'ai quelques compétences en elfique commun et d'après ce que j'ai pu voir des archives de la Guilde, il est courant que nous, Erudits, conservions dans nos bibliothèques les actes notariés de tout Duruune. Il est en effet normal que les notaires et les scribes, tous membres de notre guilde, entreposent leurs archives au sein même de la Guilde. Pour ce qui est du prix, je suis persuadé que vous trouverez mes tarifs concurrentiels. *L'érudit marque alors une courte pause avant de reprendre d'un ton soupçonneux.* Néanmoins le fait que vous teniez tant à ce que notre affaire se règle rapidement et dans le plus grand secret, me laisse à penser que cette histoire est plus complexe qu'il n'y parait.
*Le scribe regarde alors sa cliente dans les yeux, cherchant peut-être à y lire la vérité qu'on lui cache. N'obtenant aucune réponse, il ajoute.*
N'allez pas croire que je sois curieux de nature. Pour être honnête, je me moque de savoir qu'elles raisons vous poussent à garder cette affaire secrète. Mais je me dois de prendre certaines garanties car je refuse de mêler la Guilde à une tentative de fraude. Aussi, dans l'optique où nous travaillerions ensemble, je souhaite m'assurer de l'authenticité de votre document. Par ailleurs, je vous demanderai de trouver un témoin attestant de votre identité et de la régularité de toute cette affaire. En contrepartie, je puis vous assurer la plus grande discrétion et un service de qualité.
*Espérant avoir été clair, l'érudit se permet un sourire pour détendre l'atmosphère. Puis se rapprochant de son interlocutrice, il lui chuchote :*
Et qui sait ? peut-être finirez-vous par me faire suffisamment confiance pour me révéler votre nom.
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*Harald fut surprise de la complexité que pouvait prendre la simple demande qu'elle venait de faire. Elle ce présenta tout de même.*
Pardonnez-moi! Mon nom est Harald le Rouge. Pour ce qui est de témoin pouvant certifier que je suis bien celle que je prétend être, il suffira de vous informer auprès de Galathilion qui m'initia au métier de rôdeuse. Pour ce qui est de l'affaire, elle est tout ce qu'il y a de plus régulière. Si celle-ci demande sélérité et discrétion c'est parce que mon amie et moi désiront qu'il en soit ainsi.
*Harald regarda Styrion dans les yeux sans sourcillé sous son regard scrutateur.*
L'amie en question a pour nom Laniya et elle est une disciple auprès de Pyrithe. Vous devriez même pouvoir trouver celle-ci aux milles sortilèges, boutique tenue par le maître sorcier. Le hasard a fait que notre rencontre fut la première depuis bien des années. Comme j'ignore ce qui est advenue d'elle entre le moment ou je l'ai vue pour la derniere fois et le moment ou je l'ai retrouver a Duruune, vous comprendrez, j'en suis sur que la prudence, donc la discrétion, s'impose d'elle même. Et comme je désire que cette affaire soit mené dans les meilleurs délais, vue mon métier, vous comprendrez aussi la raison pour laquel cette sélérité est demandé.
*Harald, qui s'était avancé sur son fauteuil, se recala confortablement dans le fond de celui-ci en attendant la réponse de Styrion.*
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#21
Styrion (Diplomate | niveau 10)
le 25/07/2008 à 00h04
*j'étais assis à mon bureau, absorbé dans mes réflexions sur l'oeil du dragon, les mages fous, les mages noirs, etc... quand Styrion entre accompagné d'un personnage à l'allure singulière, qu'il me présente comme étant Visdal, l'homme que je cherche à rencontrer depuis plusieurs jours, après avoir fait les présentations Styrion s'en retourne à ses occupations.
je fais signe à visdal de s'assoir en face de moi*
nous nous rencontrons enfin, excusez mon retard mais j'ai été retenu par une affaire pressante et des événements imprévus.
*je me lève pour nous servir à boire, lui tend un verre et retourne m'assoir*
si vous le voulez bien, nous allons entrer dans le vif du sujet tout de suite, votre fiancée m'a brièvement exposé la situation qui vous amène, je comprend les problèmes que cela peut vous poser, mais je voudrais savoir quelle issue vous souhaiteriez trouver à tout ceci et à quel niveau je pourrais intervenir
*je me cale dans mon fauteuil en attendant la réponse de mon interlocuteur en le regardant d'un air sérieux.*
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#24
Harald Le Rouge (Eclaireur | niveau 7)
le 26/07/2008 à 01h45
*Styrion reste silencieux le temps pour lui d'analyser les informations qu'on vient de lui soumettre. Le moins que l'on peut dire, c'est que son interlocutrice s'est montrée pour le moins avare de renseignements. Le pauvre érudit n'est guère plus avancé que précédemment. Néanmoins, une information a retenu son attention : l'amie de sa cliente n'est autre qu'une apprentie du Mage Noir de Duruune. Dans le cadre d'une affaire qui occupe actuellement l'Antenne, il pourrait être intéressant de faire connaissance avec cette apprentie. Qui sait s'il elle ne pourrait pas apporter quelques lumières sur le mystère entourant l'Oeil du Dragon. Semblant avoir pris une décision, l'érudit sourit à sa cliente.*
Si je comprends bien maîtresse Le Rouge, vous me dîtes que discrétion et célérité sont nécessaires car vous avez peur d'attirer l'attention sur votre amie en ébruitant cette affaire. Je ne vous cache pas que toutes ces précautions me semblent bien inutiles pour un simple contrat de propriété portant sur quelques flèches. *Levant une main afin de couper court à toutes récriminations, Styrion poursuit.* Néanmoins, je suis disposé à m'occuper de cette affaire. Les seules conditions que je pose sont les suivantes : je souhaite m'assurer de l'authenticité du document que vous souhaitez me voir copier et j'apprécierai la présence d'un témoin pour certifier la conformité de ma copie. Il s'agit là d'une procédure standard et je crains que sans cette signature supplémentaire mes copies n'aient aucune valeur légale. Libre à vous de choisir qui vous voulez voir à vos côtés, néanmoins, si la discrétion revêt une telle importance à vos yeux, je me permets de vous conseiller de demander à votre amie de jouer ce rôle. Ainsi ne serons-nous que trois à être au courant de cette affaire.
*Styrion laisse quelques minutes à Harald pour examiner le bienfondé de sa proposition. Après un temps qu'il juge suffisant, il ajoute.*
Si vous pensez ces conditions raisonnables, il ne nous reste qu'à nous entendre sur un prix et à convenir d'une date pour notre prochaine rencontre. Dans le cas contraire, je vous donne ma parole de ne pas ébruiter cette affaire.
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*Harald était très satisfaite de la tournure des évenements car c'est exactement le type d'entente qu'elle désirait.*
Vos conditions sont exactement ce que j'espérait. De plus, mon amie fera parfaitement l'affaire pour certifié le document en question. Et comme vous le ditent, il ne reste plus qu'a s'entendre sur la date et votre prix.
*Harald était vraiment avare de commentaires, elle conservait un calme serain tout en souriant. "Mieux valait un silence intriguant qu'un bavardage inconséquant" ce dit-elle intérieurement.*
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Accordez-moi juste quelques instants, le temps pour moi de vérifier mes disponibilités. En attendant, permettez que je vous serve quelque chose à boire ? *Joignant le geste à la parole, l'érudit saisit une bouteille ainsi qu'un verre propre sur un plateau et sert à Harald un peu de cidre.* Tenez, c'est un alcool léger à base de pomme. Il garde l'esprit clair mais apporte un réconfort certain. Fabriqué par mes parents. Vous m'en direz des nouvelles. *Ajoute-t-il dans un sourire et en se servant lui-même un petit verre.*
*Laissant Harald à sa dégustation, le scribe se munit d'une feuille de parchemin, encre sa plume et commence à écrire. Après un temps très bref, il verse un peu de sable sur ses notes et fait glisser la feuille sur le bureau de telle sorte qu'Harald puisse la lire.*
Pour les deux copies que vous souhaitez, je vous demanderai dix oros. Bien que cela puisse paraître élevé, j'attire votre attention sur le fait qu'outre le temps nécessaire à une copie de qualité, il faut tenir compte du prix des parchemins et de l'encre. Sans parler du temps que me prendra la traduction. Sans négliger le fait que les copies porteront le sceau de la Guilde des Erudits, qui passe dans certains milieux comme une preuve indiscutable de bonne foi. *Styrion indique le parchemin qu'il vient de remettre à sa cliente.* Si vous voulez plus de précisions, je me suis permis de vous préparer une facture détaillée.
*L'érudit marque une courte pause afin de laisser le temps à Harald de consulter la facture, puis il reprend.*
Pour ce qui est de notre prochaine rencontre, j'ai noté au dos de la facture les jours où je suis de permanence à l'Antenne. Vous n'aurez qu'à voir avec votre amie quand elle est disponible. Si jamais mon secrétaire vous dis que je suis en réunion, n'hésitez pas à lui montrer ce parchemin et il vous introduira sur l'instant. *Styrion semble se rappeler d'une chose.* Ah oui ! Un dernier détail : j'aurais besoin d'un peu de temps pour authentifier le contrat en votre possession. Aussi assurez-vous de pouvoir passer au moins une heure en ma compagnie. Si tout vous semble en ordre, je crois qu'il ne me reste qu'à vous raccompagner à la porte en attendant notre prochaine rencontre.
*Déjà l'érudit se lève de sa chaise, s'apprêtant à escorter sa cliente jusqu'à la porte.*
Edité par Styrion le 27/07/2008 à 22h53
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*Harald ne pris qu'une simple lampé de cidre qu'elle trouva excélent. Elle pris possession du document que lui tendait Styrion en plus de la facture.*
Je vous remercie. Votre tarif est correct et il est juste pour moi de payer cette somme. Je reviendrais aussitot que possible en fonction de votre propre horaire.
*Harald salua Styrion et repartie d'ou elle était venue puis sortie de la boutique. Styrion put entendre le croassement d'un corbeau avant de retourner vaquer a ces occupations habituelles.*
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#25
dragondusk (Vizir des Arcanes | niveau 19)
le 26/07/2008 à 13h11
*boit une gorgée, le temps de réfléchir à la manière d'exposer son problème*
Quelle issue? Mmm, comment expliquer...Vous voyez il s'agit quand même de ma famille et même s'ils s'opposent à moi je ne tiens pas pour autant à les arrêter d'une façon trop "définitive" si vous voyez ce que je veux dire...
*s'arrête un instant, le temps de voir si sa pensée est bien suivie, voyant que cela semble être le cas il continue*
Si vous étiez capable de me faire un miracle je vous demanderai de faire changer d'avis ma mère au point qu'elle me donne sa bénédiction mais je doute très sèrieusement de cette possibilité,pas que je mette en doute vos talents mais ma mère est...têtue.
Si on arrivait juste à lui faire entendre raison afin qu'elle nous laisse tranquille serai déjà bien. Vous croyez que c'est possible?
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#30
Visdal (Commando | niveau 14)
le 28/07/2008 à 21h04
*je croise les bras et lève un sourcil d'un air méditatif*
difficile d'avoir un avis sans connaitre la personne avec qui je dois argumenter
*je souris faiblement*
mais j'ai en général un certains succès dans ce type d'exercice
*plus sérieux*
par contre j'aurais besoin de connaitre un certain nombre de détails, vous dîtes souhaiter qu'elle vous laisse tranquille, concrètement que fait-elle pour vous ennuyer? je ne veux pas être trop indiscret mais quel est précisément l'origine du différent qui vous oppose, je pense savoir mais je préfère que les choses soient parfaitement claires. si vous voulez bien me faire un bref résumé de la situation et des évènements marquants qui ont amenées les choses ou elles en sont, cela permettrait de clarifier une bonne fois pour toutes les tenants et les aboutissants.
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Exposer la situation? Oui, bien sûr...*rougit un peu* On va dire que c'est genant donc je vais faire court.
*réfléchit un instant*
En l'occurence, Inwahniel et moi souhaitons vivre ensemble. Jusque là rien de bien compliqué. Mais voilà que ma mère arrive et elle est du genre collet monté, si vous voyez ce que ej veux dire, en plus je suis son unique fils. Elle s'oppose donc farouchement à notre union.*baisse un instant le regard* Pour tout vous avouez au départ je ne voulais même pas la mettre au courant, ainsi il n'y aurai pas eu d'ennui. Malheureusement, elle est arrivée à l'improviste et nous a surpris. Considérant qu'il était de son devoir de me libérer de l'emprise d'une femme qu'elle jugeait indigne elle tenta de m'enlever. Inwahniel et moi nous sommes échappés de justesse. Je vous passe les détails de la course poursuite, je doute que ce soit utile. C'est après un temps de reflexion que nous avons décidé de chercher de l'aide pour avoir la paix.
*s'arrete un instant le temps de voir s'il n'a rien oublié, voyant que ce n'était pas le cas il interroge Dragondusk*
Alors vous pensez avoir assez d'éléments? Si vous le désirez nous pouvons aller voir Inwanhiel. Un point de vue différent vous interesserait peut-etre?
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en réponse au message
#32
Visdal (Commando | niveau 14)
le 01/08/2008 à 23h02
très bonne idée,
*je me lève tout en parlant*
il est évident qu'étant victime autant que vous l'êtes, votre fiancée pourra nous apporter une aide précieuse dans cette affaire
*j'attrape ma cape et me dirige vers la sortie, arrivé devant la porte, je m'arrête pour laisser passer Visdal en faisant une signe de la main vers l'extérieur*
je vous en prie passez devant.
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*Suite au message envoyé par Styrion, La Dame Blanche arriva à la guilde des Erudits... Discrete, elle entra dans la salle chauffé et se plaça devant le premier personnage à l'air sage et instruit avec un regard interrogateur...*
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*Alors que Styrion rangeait quelques parchemins, un secrétaire vient lui annoncer qu'une jeune femme demande à être reçue. L'érudit remercie le commis et le prie de bien vouloir faire entrer cette jeune personne sans plus attendre. Une fois le commis reparti, Styrion invite sa cliente à prendre place en face de lui.*
Bien le bonjour madame. Je suppose que vous êtes celle que l'on appelle la Dame Blanche. *La jeune femme opine.* Permettez-moi de me présenter : Styrion Arvandalle, membre de la Guilde des Erudits et actuellement de permanence à l'Antenne. Je regrette que maître Dragondusk ne puisse s'occuper de vous mais il est pris par d'autres obligations. En attendant qu'il se libère, c'est à moi qu'il revient de vous tenir informée de l'avancement de nos recherches.
*L'érudit se lève et se dirige vers une armoire en chêne massif renforcée d'acier. Il tire de sous sa chemise une petite clef d'argent et entreprend d'en déverrouiller les portes. Tout en s'activant, il s'adresse à sa cliente.*
Comme vous pouvez le constater, vos secrets sont bien gardés entre nos mains. *Semblant se rappeler quelque chose, Styrion ajoute.* Mais je vous en prie, n'hésitez pas à prendre un rafraichissement le temps que je réunisse les pièces qui nous intéressent.
*D'un vague geste de la main, l'érudit désigne une table basse chargée de boissons et de quelques fruits.*
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* Intriguée par cet humain ( elle le croyait plus vieux pour un érudit mais au lieu de cela, elle trouvait un jeune homme au mieu de sa forme et très aimable !) , elle le regarda ouvrir l'armoir volumineuse rempls de gros dossier avec sa petite clef...*
Non merci Monsieur, je n'ai pas faim... Et je comprend tout à fait que Dragondusk soit occupé autre par ne vous en fait pas pour cela...
* Un sourir éclaira son visage aux yeux gris-acier si étrange...*
Et je ne me fais aucun soucis pour mes "secrets" comme vous dites !
* Un peu plus à l'aise qu'au début, elle s'installa plus profondemment dans son siege trop grand...*
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*Styrion, portant une liasse de parchemins, revient s'assoir à son bureau. Il défait le lien de cuir qui retenait les documents et commence à en parcourir certains. Durant quelques minutes on n'entend d'autre bruit dans l'office que le bruissement des vélins. Finalement l'érudit referme son dossier. Il avance son siège, pose ses coudes sur la table et appuie son menton sur ses mains jointes. L'air étonnamment sérieux, il prend une longue inspiration avant de s'adresser à la Dame Blanche.*
Je ne sais pas vraiment quelle est la meilleure façon de vous révéler ce que nous avons découvert. Je ne voudrais pas vous effrayer plus que nécessaire, mais je crois pourtant qu'il est de mon devoir de vous mettre en garde. *Le jeune scribe marque une pause, laissant le temps à sa cliente de mesurer la gravité de la situation.* L’affaire qui vous occupe est bien plus délicate que vous ne le pensez. Il serait bon que vous preniez vos "secrets" au sérieux...Vous êtes venue nous voir afin que nous nous renseignions sur la légende de l’Œil du Dragon.
*L’érudit rouvre son dossier et en sort une feuille de parchemin.*
Je lis ici que vous avez confié à maître Dragondusk que vous pensiez être à la recherche d’un sceptre magique au pouvoir incommensurable. Un pouvoir qui, d’après vos dires, n’aurait pu être employé que par une personne au cœur pur. Je suis au regret de vous dire qu’il n’en est rien. Si j’en crois les preuves que nous sommes parvenus à réunir, il est fort probable que ce bâton soit une relique appartenant à une famille de mages noirs.
*L’érudit tourne quelques pages et se saisit d’une nouvelle feuille de parchemin.*
La puissance magique que renferme ce bâton n’est pas négligeable, mais en tant que tel cet objet ne représente pas une menace immédiate. Néanmoins selon certaines légendes, il est possible que ce sceptre soit nécessaire à l’accomplissement d’un rituel qui permettrait à un mage noir d’accroitre considérablement ses pouvoirs.
*Styrion préfère ne pas en dire davantage pour le moment. Plutôt que continuer, l’érudit se lève et s’approche de la desserte sur laquelle reposent quelques bouteilles. Il prend un verre qu’il remplit d’un liquide ambré et légèrement sirupeux. Il tend ce dernier à sa cliente et lui dit.*
Tenez, buvez ceci. Cela va vous faire du bien. Quand vous serez remise de ces émotions, je continuerai mon récit.
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* Un... Un sceptre ? De mage noir ?? Son maitre serait-il un menteur ? En même temps si Dragondusk lui avait demandé de le survéillé ce n'est certainement pas par ce qu'il fesait parti du club d'echec du coin! Son sourir s'effaça d'un coup...*
Vous voulez dire... Que la légende est éronée ? Fausse ?
*Ce n'etait effectivement pas à prendre à la légere... Elle le regarda droit dans les yeux, l'incompréhension se mélan à la peur et la peur se mélan a un autre sentiment moins descriptible...*
Que me conseillez-vous Maitre Styrion ?
* Elle avala une gorgé du liquide donné par l'Erudit*
Je suis prète.
*Bien plus qu'une affirmation, par cette simple phrase, c'est peut être toute sa vie qui allait changer...!*
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*L'érudit, conscient du trouble qu'il a suscité chez sa cliente, prend tout son temps avant de répondre. Il craint d'alarmer inutilement la jeune femme. Car si l'affaire est grave, il est trop tôt pour céder à la panique. Aussi commence-t-il par se servir un grand verre de cidre avant d'en proposer à la Dame qui refuse d'un signe de tète. Tandis qu'il boit une gorgée, le jeune homme cherche un parchemin parmi la liesse posée devant lui. Visiblement satisfait de ses recherches, il parcourt un document tout en terminant son verre. Enfin les idées plus claires, il s'adresse à la Dame Blanche.*
Madame, avant de vous donner le moindre conseil, je crois préférable de vous exposer en détail ce que nous avons découvert.
*L'érudit fait glisser un parchemin en direction de la Blanche de telle sorte que cette dernière puisse le lire.*
Ainsi que vous pouvez le voir, il s'agit d'une ancienne légende Yriaque dont nous avons retrouvé la trace au sein d'une monographie écrite par un modeste compilateur. Cette légende a attiré notre attention pour plusieurs raisons. Tout d'abord elle rappelle par certains aspects la fable que votre maître vous a contée. *Tout en parlant, le scribe pointe certains passages du doigt.* Il y est question d'un mage Noir du nom de Lactor le Fol qui aurait passé un pacte avec Dorénovia. La nature de ce pacte demeure obscure, mais on sait qu'en échange d'âmes pures, Dorénovia promettait d'augmenter les pouvoirs du sceptre de Lactor. Cet homme sans scrupule aurait assassiné bon nombre d'innocents avant de défendre chèrement sa vie sur les pentes du mont Bragtomark. Là, acculé, il aurait décimé une compagnie mercenaire connue sous le nom des Corps de Dragons. Or le terme de Bragtomark est l'appellation récente d'un cratère volcanique souvent désigné comme l'Oeil du Dragon dans les textes anciens. Par ailleurs, des preuves nous laissent penser que cette histoire est on ne peut plus véridique.
*L'érudit marque une pause et avisant le regard de la jeune fille, décide de parer au plus pressé.*
Je ne veux pas vous accabler avec les détails mais nous sommes aussi parvenus à mettre en évidence que le personnage de Ractol le maudit, celui-là même dont parle votre maître, a réellement existé. Les archives de la Guilde des Sorciers en attestent. On ne sait pas grand chose de ce personnage si ce n'est qu'il aurait cherché à créer un bâton magique... Delà à supposer qu'il s'agit du bâton de Lactor...
*Styrion se tait et récupère le parchemin avant de le remettre dans son dossier. Il referme le lacet de cuir de ce dernier et s'avance pour parler à sa cliente.*
Voilà, vous en savez à présent presque autant que nous. Il nous reste bien des zones d'ombre à éclaircir mais nous pensons être sur la bonne voie. J'espère que vous saisissez à présent l'urgence de la situation. *Le jeune scribe marque une courte pause, puis reprend.* Vous me demandiez tantôt de vous conseiller. Je ne vous cache pas que cela m'est difficile. *Écartant les bras en signe d'impuissance, Styrion ajoute.* Comme vous pouvez le voir, je ne suis pas un homme d'action et, en règle générale, il n'entre pas dans mes attributions de donner des conseils à mes clients. Je suis chargé d'étudier de vieux grimoires et de réunir toutes les informations disponibles afin que des hommes plus aguerris que je ne le suis, puissent décider que faire en toute connaissance de cause.
*Le jeune homme, obéissant à une impulsion subite, saisit la main de la jeune femme et ajoute.*
Je ne peux que vous conseiller la prudence. Éviter d'ébruiter cette affaire de peur que nos soupçons ne parviennent à l'oreille de votre maître. Entourez-vous d'amis fidèles. Des gens qui savent garder un secret et qui, au besoin, pourront vous protéger. *L'érudit secoue la tête et lâche la main de la Dame Blanche. Comme à regret il dit.* La prudence voudrait que je vous conseille de fuir. Pourtant cette solution ne saurait être envisagée. Il est vital que vous continuiez à espionner votre maître tant il est important que nous sachions précisément à quoi nous en tenir à son sujet. Le mieux serait que vous vous arrangiez pour que nous le rencontrions. J'ai cru comprendre que vous êtes venue nous voir à sa demande, peut-être vous serait-il possible d'organiser une rencontre ?
Edité par Styrion le 19/08/2008 à 00h00
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*Elle le regarde, la tête penché, interloquée. Une rencontre avec ce fou ? Impossible...! Elle voulait éviter le suget mais ne pourrait pas y échaper...*
Je suis dans le regret de vous dire qu'il à disparut. Une nuit , il n'y a pas longtemps, alors que je m'entretenait avec un ami de confiance sur cette facheuse histoire, il sortit en douce, sachant que je n'était pas là... Je ne sais pas où il se trouve, aussi je pensait partir à sa recherche dans le monde mécanique, analogue à celui-ci... De toute façon, il n'aurais rien pus vous apprendre de plus... Avec le temps, son esprit s'est fissuré ... Il ne reste rien de cohérent en lui... Ses recherches ne l'ont pas mené à la mort mais à la folie Maitre !
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*Styrion, interloqué, regarde la jeune femme. Il semble ne pas comprendre ce qu'elle vient de dire. Soudainement, il repousse sa chaise et se lève.*
Comment ! *Hurle-t-il.* Vous ne savez pas où votre maître est passé ? *L'érudit, le visage empourpré par la colère, s'approche de la jeune femme, tend les mains comme pour la saisir par les épaules avant de se raviser. Finalement, il se prend la tête à deux mains et dit.* Mais comment a-t-on pu en arriver là ?
*Styrion retourne en direction de sa chaise et se laisse littéralement tomber sur cette dernière.*
Vous rendez-vous compte de la situation dans laquelle nous sommes ? Un mage Noir, ou pire encore un inconscient avide de sensation forte, se promène quelque part dans la nature en quête d'un bâton de puissance. Peut-être même le possède-t-il déjà. Vous auriez dû venir nous voir sitôt que vous avez constaté son absence. Nous aurions pu lancer des recherches. Notre organisation possède de nombreux membres qui auraient pu relayer le message. Peut-être aurions-nous pu engager des chasseurs de prime. *L'érudit se prend la tête à deux mains.* A présent, Corthelian seul sait où ce fou peut être.
*Styrion, pour se redonner contenance, termine son verre de cidre. Levant son verre, il voit à quel point les récents évènements ont pu bouleverser la Dame Blanche. Sans compter que sa colère n'a pas dû la mettre particulièrement à l'aise. Le jeune scribe repose son verre, puis, après avoir longuement expiré, sourit à sa cliente.*
Veuillez excuser mon emportement. Je crains de ne pas avoir les nerfs aussi solides que je le pensais. *Lance le jeune homme en secouant le tête de droite à gauche.* J'espère ne pas vous avoir effrayé. J'ai réagi de manière impulsive. J'aurai dû prêter plus grande attention à mes professeurs de philosophie : il est vrai que la peur est mauvaise conseillère.
*Après ce mea culpa, Styrion ne dit plus rien attendant de voir si ses excuses seront acceptées. Au bout de quelques secondes d'un silence pesant, il reprend la parole.*
Je crois qu'à l'heure actuelle, il importe avant tout de retrouver votre maître. On peut raisonnablement penser qu'il ne se doute pas que vous vous méfiez de lui. Sans quoi, il aurait déjà tenté de vous supprimer. Aussi ne courrez-vous pas un grand danger en cherchant à le retrouver. Il est capital que nous puissions l'interroger. Il est la clef de toute cette énigme. *L'érudit ajoute dans un souffle :* A tout le moins, je me sentirais plus à mon aise en sachant qu'il n'erre plus dans la nature. Ne pouvez-vous vous souvenir d'aucun détail susceptible de nous mener jusqu'à lui ?
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