*Depuis maintenant deux ans, le petit royaume de Zanji, situé au delà de la chaîne de Santia, dans le lointain Nord, souffre de la famine du à un hiver interminable qui a détruit toutes les récoltes.
Devant la grande porte nord, une immense caravane marchande, mise en place par la compagnie de transport, est sur le point de s'engager dans un voyage de plus de deux milles kilomètres. Son but, le lointain royaume de Zanji.
Friga discutait avec le responsable du voyage, le cap. Ils avaient dressé une carte où était tracé le trajet du voyage. Le chemin le plus court passait par les bois de Xerox (il tient ce nom de la légende d'un nain qui se serait distingué en abattant un dragon d'un seul jet de hache), il faudrait ensuite traverser le fleuve Cérou, large de quelques trois kilomètres et dont ses protecteurs, des elfes, vivaient sur des radeaux. Il leur faudrait ensuite traverser les montagnes de Santia, il n'y avait pas de col, le seul passage passait par un glacier. Une fois les montagnes franchies, il faudrait encore traverser les steppes de Gorgorian, une immense plaine désertique.
Le voyage serait long. Ils avaient fait appels à deux sorciers pour pouvoir conserver la nourriture, et plusieurs mercenaires étaient en charge de la protection du convoi.
Friga leva son regard vers l'astre solaire, les autres ne devraient plus tarder.*
Edit du MJ: PJ mobilisés par cette quête:
¤Balder
¤Friga
¤Nagar
¤Orcusnf
¤Vidar
Edité par Pyrithe le 24/10/2007 à 09h35 : Précisions des personnages mobilisés par cette quête, ne pouvant être physiquement présents qu'ici...
en réponse au message
#81 Vidar (Disciple | niveau 11)
le 16/02/2008 à 22h16
*J'avais complètement oublié que Vidar voulait me dire quelque chose jusqu'à ce qu'il me le rappelle. Comprenez-moi bien, j'avais autre chose en tête.
Mais maintenant qu'il en parlait, les questions que je me posais s'accumulaient de plus en plus.
Je me levai et suivis mon ami scribe.*
Alors Vidar, si tu me disais ce que je ne sais pas.
#83
Vidar
(Disciple | niveau 11) le 16/02/2008 à 22h57
Je t'ai vu te battre tout à l'heure. A vrai dire, je t'ai connu moins sanguinaire. Aussi, au début, ça m'a surpris. Puis t'as façon d'agir, de sauter, de mordre, tout ça a fait remonter de vieux souvenirs. Si je t'ai attiré à l'écart, Balder, c'est pour que les autres n'entendent pas ce que je vais te dire, sinon, ils risqueraient de te tuer.
Je présume qu'à ce moment là, tu ne te contrôlais pas.
*Balder ne répondit pas. Il se contentait d'écouter, comme souvent.*
Tu sais ce qu'es un berserker?
*Il ne répondait toujours pas, cependant, il semblait plus alerte.*
Je pense que tu en ais un. Tu n'es pas un cas unique. C'est vrai que c'est plutôt rare, mais on peut en trouver un peu partout dans cette phase. Tu es dangereux, malgré ce que peux dire Orcunsf. A tout moment, tu risquerais de piquer une crise et de tuer des amis. Mais si tu n'apprends pas à maîtriser ce don, tu mourras. Non pas que ce soit une maladie, mais en état berserk, tu prends des risques inutiles, et, tôt où tard, tu tomberas.
Je présume que ce n'était pas la première fois que ça arrivait, n'est-ce pas?
en réponse au message
#83 Vidar (Disciple | niveau 11)
le 16/02/2008 à 22h57
La première fois, ça s'est produit lorsque je me suis fait coincer par la belette. Il a crié le nom de son client alors que je lui arrachais le cœur.
*Ce n'est pas un souvenir très agréable. A chaque fois que j'y repense, j'en ai des frissons.*
Et tu sais comment je peux apprendre à me maîtriser? Je n'aimerai pas que cela survienne alors que je suis en rendez-vous galant. Déjà que j'en ai pas beaucoup *(si si, je vous promets)* alors là, ça risque se réduire à néant.
Y a un truc que j'ai du mal à admettre. Je suis conscient quand ça se produit, et je n'y prends aucun plaisir, alors pourquoi le goût du sang m'excite t-il? Habituellement, ça me dégoûte *( je sais, pour un mercenaire, c'est étrange, mais j'ai trouvé la parade: je tue le plus proprement possible, en versant le minimum de sang lorsque c'est possible, donc pas en état berserker)*.
#85
Vidar
(Disciple | niveau 11) le 16/02/2008 à 23h18
C'est assez compliqué à expliquer. Chacun d'entre nous à des pulsions à satisfaire, mais certaines d'entre elles sont inacceptables, et celui qui les imagine préfère les repousser. Cette étape ne ce fait pas consciemment, et les pulsions refoulées ne sont pas détruites. Elles sont justes mises de côté, hors de notre conscience, mais elles sont toujours là.
Tout le monde fait cela. Mais pour certaine personne, il y a quelque chose qui a raté dans cette étape de refoulement.
Ca va être dur et long, mais on devrait pouvoir finir par trouver ce qui a cloché et ainsi, te guérir.
en réponse au message
#85 Vidar (Disciple | niveau 11)
le 16/02/2008 à 23h18
Voilà qui est rassurant.
*En fait, pas du tout, mais bon, c'est mieux que rien.*
On devrait retourner au campement. Plus vite on sera parti, mieux ce sera. Il se peut qu'il y ait d'autres troupes à notre recherche, et on n'est plus en état de se défendre. Plus vite on aura atteint les glaciers, mieux ce sera.
*On retourna donc au milieu du carnage. Les tranchées qui avaient servi à ralentir les cavaliers avaient été transformés en fosse commune. Les corps des cavaliers s'y entassaient en vrac, alors que ceux des caravaniers et des mercenaires qui m'avaient accompagné étaient soigneusement étendus dans une autre fosse. Ca avait été de valeureux compagnons, aussi, l'hommage qui leur fut rendu fut à la hauteur de leur courage. Tout le monde y assistait, c'était bien la moindre des choses.
Du coin de l’œil, je surveillais les deux sorciers de la caravane. Dans les glaciers, il leur serait extrêmement facile de faire disparaître la caravane, mais, étrangement, j'avais l'impression qu'ils voulaient que nous arrivions en Zanji. J'étais sur qu'ils feraient tout pour que nous y arrivions, mais dans quel état?*
*La cérémonie fut très émouvante. Il n'y eut pas de discours mais le silence et les larmes signifiaient bien plus que les mots d'une longue tirade. Seul des au revoir furent prononcés.
Après quoi, la caravane se remit en route dans un silence de mort. Beaucoup d'hommes avaient perdu des amis et déjà des tensions étaient apparues entre les mercenaires de Balder et les cochers de la caravane.
Les mots n'étaient pas prononcés mais les regards en disaient long. Pour les caravaniers, les mercenaires étaient associés à l'attaque et à la mort de leur camarade. Pour les mercenaires, les caravaniers ne montraient pas assez de reconnaissance. Plusieurs d'entre eux avaient fait tout le chemin depuis Durrune pour leur porter secours, et beaucoup étaient morts alors qu'ils touchaient au but.
Les blessés avaient été placés dans des chariots que l'on avait aménagés. Friga se trouvait parmi eux, mais elle n'était pas en état de dire quoi que ce soit.
Pour Nagar, c'était étrange de voir son char traîner à l'arrière de la caravane: elle avait pris l'habitude de l'apercevoir au loin, et l'absence de ce point lointain sur la plaine lui manquait.
Le trajet se poursuivait, bien moins rapidement qu'avant l'attaque. Les hommes n'avaient plus le coeur à l'ouvrage. Les soirées étaient silencieuses sans les grivoiseries du cuistot. Là aussi, les hommes avaient pris l'habitude de voir Crocher rabrouer ses marmitons alors au nombre de quatre. Un seul d'entre eux avait survécu au massacre. Il était trop jeune pour se battre, aussi, on l'avait mis en sécurité dans la deuxième ligne de défense. Tous ses semblables étaient morts au côté de leur chef.
Pour Nagar, c'était l'occasion de s'isoler. La caravane partait plus tard et s'arrêter plus tôt depuis que le cap était mort. Du coup, elle avait plus de temps libre. Et elle le passait à s'entraîner.
Ce matin, elle se leva encore plus tôt que d'habitude. Les veilleurs, comme à leur habitude, pionçaient comme des loirs. Et comme à son habitude Nagar les réveilla à coups de pieds bien placés avant de commencer à s'entraîner. C'était ainsi tous les matins. Orcunsf avait raison, sans meneur, la caravane ne franchirait jamais le glacier.*
*Je me levai plus tôt que d'habitude ce jour là. Il me fallait réfléchir à l'air libre et j'y arrivais mieux lorsque je n'étais pas dans ma tente. Il me fallait un paysage dégagé pour avoir l'esprit plus clair.
Depuis notre première conversation avec Vidar au sujet de mon problème, nous en avions beaucoup parlé au cours du trajet. Nous ne prononcions jamais les mots berserker et furie guerrière de peur d'attirer l'attention. A vrai dire, Vidar cherchait plutôt à savoir ce qui avait provoqué cet état. Du coup, il me demandait de raconter ma vie. Jusque là, je n'avais pas eu l'impression d'avoir trouvé quoi que ce soit, mais Vidar se disait satisfait.
Alors que je marchai, j'entendis du bruit. Je me dirigeai vers leur source et me retrouvais derrière des chariots. Le tchac incessant provenaient de couteaux lancés sur une cible, elle même positionnée sur un chariot. Je reconnus immédiatement Nagar, même si elle était de dos. Il n'y avait pas beaucoup de faery dans la caravane, au dernier compte, il y en avait une.
Je m'installais silencieusement et observais l'entraînement. Ca m'empêchait de ressasser de mauvais souvenirs.*
*Nagar avait lancé tous ses couteaux. Elle était fière d'elle, plus elle s'entraînait, plus elle était précise. Désormais, elle parvenait presque toujours à toucher le centre de ça cible. Au début, elle avait eu du mal à trouver l'équilibre de ses couteaux, puis le temps passant, c'était devenu plus facile. Là aussi, l'entraînement y était pour quelque chose. Alors qu'elle arrachait les couteaux de sa cible, Nagar entendit un bruit derrière elle. Se retournant, elle vit que Balder s'était confortablement installé.*
Ca fait longtemps que tu m'espionnes comme ça?
Je n'espionne personne, j'observe discrètement, nuance.
*Je descendis de mon perchoir.*
Tu te débrouille plutôt bien avec des couteaux.
*Moi-même j'appréciais énormément cette arme. Elle permettait de tuer discrètement, de percer la distance de l'adversaire et de couper de bon rôti de porc.*
Tu t'es déjà entraînée sur des cibles mobiles ou plus rapprochées?
*Orcusnf avait profité de la pause pour installer un étal. Sur une des parois de son chariot, elle avait décroché un auvent, qui servait de comptoir, et tendu au dessus une grande toile de lin, que supportait deux hampes de lance. Puis elle avait étalé sa cargaison sur le comptoir, avant d'installer sa meule sur un côté. Enfin, sifflotant, elle s'était mise à aiguiser une partie des armes ramassées sur le champ de bataille.* Qui veut des armes ? Aiguisées, affutées, tranchantes et perforantes comme jamais, ces armes seront vos meilleures amies, dans la guerre et dans la paix, pour manger ou pour scier. Grâce à un procédé unique de restructuration de l'acier et d'affutage, je peux garantir une durée de vie supérieure à la moyenne. Et elles sont vendues avec quinze pour cent de remise pour les membres de la caravane ! Allez, n'hésitez pas, dix po l'épée, douze po le carquois de 30 flèches, vingt po la cuirasse à plaques ! C'est pas cher et c'est garanti, c'est signé orcusnf !!
*déjà, quelques mercenaires et cochers, qui ne voulaient plus se laisser massacrer sans réagir, se massaient autour de son étal et demandaient des informations sur les armes proposées. Des armes, toutes ramassées lors du massacre, mais c'était un détail.*
Ben ,j'ai commençais avec des cibles plus proches, puis au fur et à mesure que je progressais, je me suis éloignée de la cible. Pour le combat au corps à corps, je n'ai trouvé aucun partenaire. A vrai dire, les bourrins qui nous servent de protection préfèrent la hache.
*Nagar lorgnait sur les couteaux de Balder.*
Tu sais t'en servir?
*Cette question en masquait une autre que Nagar n'était pas prête à prononcer: est-ce que tu pourrais m'apprendre.
Balder n'eut pas le temps de répondre. Un boucan du diable s'élevait du centre du camp. Nagar n'avait pas vu que le soleil avait commencé à se faire haut. Cependant, les cris qui leurs parvenaient n'étaient pas habituels.
Ils se précipitèrent vers la zone d'où venait le bruit.* Non mais je rêve.
Le spectacle qu'offrait Orcunsf et son étal n'était pas pour plaire à la faery. Elle se rapprocha de l'étal, balança une gifle à un cocher qui s'apprêtait à se servir et se posta devant la naine.*
C'est dégoûtant. Ce que tu fais est tout simplement écœurant. Profiter de la situation pour se faire de l'argent.
*lève la tête de son étal*
Ben quoi, je te rappelle que j'ai du faire un rabais sur ma solde, sinon vous n'aviez même pas les moyens de m'engager. Et comme, je suis non seulement une guerrière, mais aussi une mécanicienne et une espionne, sans parler de la diplomate et de la scribe, j'essaye de ne pas perdre trop d'argent en mettant à profit toutes les opportunités qui me sont offertes.
*lui tendant un couteau de lancer*
Et puis, regarde, tu ne trouveras pas de couteaux aussi bien équilibrés et aiguisés à des dizaines de lieues à la ronde. Je t'ai vue t'entrainer, et tu auras besoin de bon couteaux, et comme finrod est trop loin, il n'y a que moi qui puisse vous aider !!
*arrache un poil de sa barbe et l'applique contre le fil du couteau, le poil se coupe sans même que la naine appuie*
C'est une aubaine, et ça nous permettra à tous de survivre au prochain assaut.
*tout bas* enfin moi je suis déjà morte, alors je m'en fiche
Nous avions tous des armes. Certaines de celles que tu vends appartiennent d'ailleurs à la Compagnie de transport que tu es censé protéger et non pas dépouiller.
*Nagar attrape toutes les armes en question.*
Et celle-ci, c'est celle du cap. Il aurait certainement préféré être enterré avec, mais apparemment, c'est un honneur qui lui sera refusé.
*Nagar récupère également cette arme là.*
Les autres armes appartiennent à la caravane en tan que butin de guerre. Tu n'as donc aucun droit de les vendre, encore moins à ceux qui se sont battus et qui les mérite amplement sans avoir en plus à les plier.
*Nagar les prend également. Finalement, elle a les bras tellement pleins qu'elle en refourgue à Balder et à un mercenaire qui observait la scène.*
Et pour ce qui est de ton engagement, nous avons déjà une mécanicienne gnome et un scribe qui, en l'absence du cap, fait office de diplomate. Il me semble que toi, tu as été engagée en tant que mercenaire.
*Nagar sentait qu'elle allait un peu loin, mais elle n'avait jamais appris à se taire lorsqu'il le fallait.*
Et c'est pas la peine de marmonner dans ta barbe, on comprend rien à ce que tu dis, alors si tu veux parler, fais-le distinctement. Et aussi...
*Quelqu'un la tirait par la manche, Nagar voulu résister mais n'y parvint pas.*
*Le visage de la naine s'éclaira d'un sourire sardonique*
Parler franchement, c'est vraiment ce que tu veux que je fasse ? Bien, allons y alors, je connais l'emplacement d'une troupe d'orcs envoyés pour nous tuer, il se trouve que le chef des mercenaires orcs engagés par le cap est le cousin germain du chef des orcs envoyés contre nous, donc il y aura probablement entente entre eux, et franchement, même si j'aime pas trop les orcs, j'ai bien envie de m'allier avec eux. Au moins, ils sont prêts à me payer, la moitié du butin, ça me suffit largement.
*pose la main sur la hache accrochée à sa ceinture*
Or, il se trouve que j'avais un contrat avec le cap, celui ci étant mort, plus rien ne me lie à vous, mon honneur est dégagée, l'assurance satisfaction de la guilde n'est plus mise en jeu et je suis libre de mes actes. Alors un peu de tolérance si vous voulez avoir une chance de me voir rester parmi vous. Et si vous pensez que je suis dispensable, demandez à balder ce dont je suis capable. Et vous comprendrez alors que je ne me loue pas cher en proportion de ma valeur réelle sur le marché des mercenaires.
*Ca commençait à chauffer vraiment. Je tirais encore Nagar pour lui éviter de répliquer à la naine. Devant tous les hommes, ce spectacle était vraiment intolérable. Et bien sur, deux femmes en étaient à l'origine.*
Nagar, tu te calmes, ça ne sert à rien de s'énerver, ça t'empêche juste de réfléchir correctement, et ce n'est pas bon pour le moral des hommes.
*Où était Vidar, en général, dans ces moments là, il était bien utile. Finalement, ne trouvant pas le scribe, je conduisis Nagar dans le chariot où était allongée Friga.*
Nagar par, pitié, calme-toi. Tiens; assis-toi là. Voilà. Maintenant, tu vas rester là jusqu'à ce que tu te sois calmé.
*Elle essaya de se lever.*
tcht. Nagar, si tu te lèves, je t'enferme à clef.
*Cette fois-ci, elle obéit. J'avais horreur de cela, mais s'il fallait en passer par-là.
Je retournai au stand d'Orcunsf. Celle-ci n'ayant plus d'armes à vendre, elle finissait de remballer son étal.*
Tu veux que je t'aide?
*D'après le regard que me lança la naine, j'en déduisis que non.*
Calme-toi Orcunsf, Nagar et toi n'avaient pas les même priorités, ni le même sens de l'honneur. Mais dans le fond, vous vous ressemblez.
*Je disais ça juste pour apaiser la tension qui se lisait dans les gestes de la mercenaire, mais pour dire la vérité je n'en savais strictement rien et je soupçonnais plutôt le contraire.*
Pour la troupe d'orcs, tu voulais juste faire peur à Nagar, hein?
*Friga resta plongée dans l'inconscient plusieurs jours. Sa conscience flottant au bord du gouffre. Puis, petit à petit, les nuages qui embrumaient son esprit se dissipèrent et elle revint à elle.
Devant elle se tenait Nagar, visiblement énervée.
La jeune elfe poussa un gémissement et aussitôt son amie se pencha vers elle, toutes traces de colère envolée.* J'ai soif.
en réponse au message
#97 Friga (Taxi | niveau 7)
le 24/02/2008 à 12h22
*Nagar avait sursauté lorsqu'elle avait entendu Friga. Se reprenant, elle avait donné de l'eau à son amie puis était sortie chercher un sorcier.
Normalement, à cette heure là, la caravane aurait déjà du repartir, mais les évènements de la matinée avait compromis le départ.
Elle trouva les deux sorciers en train de discuter. Ils se turent lorsqu'ils la virent et elle leur exposa la situation.
Finalement, ils se rendirent dans le chariot où était Friga. Ils eurent la surprise de voir que celle-ci était assise sur son lit.*
*Nous devrons donc affronter une troupe d'orcs. Dans l'état actuel des choses, on se fera massacrer: il n'y a plus de discipline.*
Et par pur et simple hasard, tu ne voudrais pas me dire où sont les orcs en ce moment.
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