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Lubja Jab
par Lubja Jab (Aspirant | niveau 3) le 22/05/2007 à 21h31  
Naphta Corp. a fermé et laissé à l’abandon sa vieille usine de production de matériaux en hydrocarbures depuis une trentaine d’années maintenant. Rapidement, une foule de marginaux s’est installée dans cette petite ville qui couvre quelques 25 hectares près du spatioport. Souvent jeunes paumés en rupture de ban avec la société ou bien truands en fuite, ils squattent les locaux délabrés, coincés entre les machines rouillées et le béton fissuré, et s’organisent pour former une société parallèle avec ses règles, ses codes, ses modes, ses hiérarchies, son système D. Ici, la personne qui a besoin de service peu orthodoxes trouvera des hackers, des électroniciens, des dealers, des receleurs, des pilotes de cargos contrebandiers… Bref, tous ceux qui ont raté à un moment l’intégration sociale et tous ceux qui n’étaient pas assez retors ou puissant pour faire fortune par des moyens détournés.

Le vapocraqueur était le cœur de l’usine et se situe en son centre. Autour de lui gravitent, reliés par d’innombrables tuyaux et conduites, les réacteurs de polymérisation, diverses colonnes de distillation, les bacs et les sphères de stockage. Au total 6 unités de production (Polystyrène, polypropylène, polyéthylène, butadiène, toluène et xylène), séparés par des ruelles goudronnées.

Les torchères se sont éteintes, mais la vie grouille derrière les grillages du site.
 
Discussion liée : 14 messages, dernier de Damocles D'Elryn (Guide Spirituel | niveau 16) le 30/05/2007 à 22h19
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Lubja Jab
#2 Lubja Jab (Aspirant | niveau 3) le 22/05/2007 à 21h32  
*Lorsque Lubja pénétra dans l’enceinte de l’usine, la nuit était bien avancée. Elle était même davantage présente du fait de la quasi-absence d’éclairage et, les lumières du spatioport d’un côté, celles de la ville de l’autre, semblaient être une colonie de lucioles figées dans l’espace. Lubja s’engagea dans ces ténèbres sans hésiter. Elle connaissait le dédale par cœur et prit d’abord la direction de l’unité polypropylène, vers l’est, où elle était sûre de trouver Derk.
Derk avait élu domicile dans une salle carrée d’une dizaine de mètres de côté. On en avait retiré tout ce qu’on pouvait et il y avait installé des consoles et des écrans de contrôle. De l’antique machine à fabriquer le plastique, il ne restait plus que l’extrudeuse qui pendait du fond apparent du réacteur, comme le dard d’un énorme insecte. Comme chaque fois qu’elle entrait dans cet endroit, Lubja observa l’appendice de cette structure qui pesait de tout son poids au-dessus d’eux. Elle ressentait toujours une certaine oppression à savoir cet amas d’acier rouillé, même vide, sur sa tête.*


_ Derk ?
*L’homme se retourna sans sourire. C’était un gaillard massif aux traits épais et au crâne rasé. Sur les tempes, il arborait des microprocesseurs en guise de piercing.*
_ Lubja. Qu’est-ce qui t’amène ?
*Elle se rapprocha, les mains dans les poches de sa veste. Du bout des doigts, elle tripotait doucement le diamant de données.*
_ Ton système de surveillance est au point ?
_ Pourquoi ? Tu t’es encore mise dans les ennuis ? Un jour tu vas tous nous embarquer dans ta galère.
*Derk avait presque aboyé sa question. Lubja lui aurait bien rabaissé son caquet avec un coup de point bien placé, mais il était l’un des plus respecté au squat. Elle prit sur elle.*
_ Non, j’attends un type, c’est tout. Il a l’œil gauche balafré. Si jamais tu le repères, il faut le laisser aller au vapo.
*Derk soupira.*
_ Entendu. Et oui, mon système est prêt. Vidéos, télédétection, tout le toutim.
*Il sourit pour la première fois et Lubja ne put s’empêcher de le lui rendre. Comme elle, lui aussi prenait tout ça pour un jeu. Sur ce plan, ils se comprenaient. Elle le salua et sortit rapidement du bâtiment pour prendre la direction du vapocraqueur.


Les salles de commande du vapocraqueur se trouvaient dans un vieux cube de béton auquel on accédait en empruntant toute une série d’échelles et de passerelles en métal. C’était là que Lubja s’était installée, dans une petite salle au fond du couloir. Elle y pénétra et repoussa la porte. Elle avait collé une table contre un pan de mur sur laquelle trônait en désordre tout son matériel. De l’autre côté, un grabat dépenaillé gisait à même le sol, entre trois vieux tuyaux qui couraient sur le mur et un antique poêle à pétrole. Un petit lavabo sale surmonté d’une glace complétait le mobilier. C’était spartiate, mais c’était chez elle.
Elle prit le diamant en main, jeta sa veste sur les draps défaits et s’installa à sa console.*

A nous deux pépère.
*Son IA se présentait sous la forme d’un boîtier data. Elle la tira du sommeil rapidement.*
_ BONJOUR LUBJA, COMMENT VAS-TU ?
_ Salut Vic. Pas mal. Tiens, c’est pour toi. Haute protection.
*L’IA émit un son qui pouvait s’approcher du gloussement de satisfaction. Lubja plaça le datadiam dans le lecteur et toutes deux effleurèrent la surface immatérielle. L’IA effectua automatiquement une sauvegarde dans sa base. Nexus avait bien craqué la première barrière, mais, sur les neufs dossiers, seul celui regroupant les photos de famille du Dr Cabal était accessible. Lubja observa rapidement ces instants de bonheur. Les deux enfants du chercheur affichaient un sourire constipé, mais sa femme était mignonne dans ses belles poses de mère de famille. Lubja eut un sourire dédaigneux et passa à la suite. Elle lança ses programmes standard contre tous les dossiers et laissa l’IA se débrouiller pendant qu’elle se faisait chauffer un café. A son retour, rien n’était ouvert. Elle prit le taureau par les cornes et pianota sur son clavier.

Elle y passa la nuit et la matinée. Chaque dossier était protégé de manière différente, mais tous possédaient soit un virus d’autodestruction, soit un virus d’attaque parfois virulent. Avec patience, la jeune femme s’employa à dénouer la trame de lignes de codes et à programmer ses contre-mesures. Lorsque tous les dossier furent finalement accessibles, le soleil se rapprochait de son zénith. Lubja effectua une autre sauvegarde sur un diamant qu’elle cacha dans son taudis. Elle ne put s’empêcher ensuite de commencer la lecture, privilège qu’elle s’arrogeait pour le travail accompli.

Trois dossiers donnaient toutes les clefs de la maison Glucoz corporation : codes de sécurités des employés selon leur niveau d’accès, plans des bâtiments, des systèmes de surveillance et même, comme dans les vieux holofilms, les plans du système d’aération, du plus petit bureau au plus grand laboratoire. Le dossier Réseaux Bêta n’était ni plus ni moins qu’un carnet d’adresse, d’une cinquantaine de personnes tout au plus. Elle n’en connaissait presque aucune. Son attention fut seulement attirée par le nom de Sélénia. Lubja se souvint avoir lu un article qui annonçait son assassinat à l’Atmosphère. Puis elle passa rapidement sur le Projet BG qui, visiblement, était un montage financier de sociétés écrans pour le moins obscur. Dans le dossier Projet Sillon, elle alla de découverte en découverte. La Glucoz corporation avait tenté de monter un groupe de combattants conditionnés. Il y avait là des rapports de neurologues, de psychiatres et d’officiers de l’armée kélestrianne, des listes de personnes, des fiches de méthode d’entraînement ou d’asservissement mental. Lubja parcourut avec fièvre certains fichiers qui lui faisaient froid dans le dos.
Après ce dossier, Lubja s’accorda une pause pour soulager son corps perclus de courbatures et ses yeux asséchés. L’IA prit le relais en lui faisant lecture des passages qui l’intéressaient. Le projet XSAPTZ se trouvait encore au stade initial. Il s’agissait de recherches biochimiques sur la capacité de certaines cellules du corps humain à sécréter un poison.*

_ Passe. *Ordonna-t-elle à l’IA.
Le projet Griffes nocturne, enfin, montraient à quel point la compagnie s’était lancée dans des expériences illégales. Ce coup-ci, le but était de créer un groupe de panthères génétiquement modifiée pour allier l’instinct de prédation de l’animal et le génie tactique d’un général. Lubja ne regarda même pas les holoschémas de séquences génétiques. La tête lourde de sommeil, elle écoutait la voix féminine de synthèse qui lui lisait un rapport.*

On observe chez la population mâle en âge de procréer une altération de la pigmentation du pelage. Après l’inversion de la séquence B123-T sur le gêne de la cognition, le pelage devient roux.
*Lubja secoua la tête et se rendit compte qu’elle s’endormait. Elle mit son IA en veille, ramassa le diamant qu’elle remit dans sa veste et s’allongea, son arme à portée de main. Elle s’endormit comme une masse, la tête farcies d’informations à trier et à assimiler.*
 
araborgne
#3 araborgne (Seigneur | niveau 13) le 25/05/2007 à 22h30  
*Le Respawn atterrit dans un léger vrombissement près de l'enceinte du Squat Naphta. Araborgne dans le cockpit chargea son magnum qu'il replaça délicatement dans son holster pectoral.Un oeil sur son tableau de bord lui confirma l'heure.Cela faisait 48h qu'il avait prit contact avec cette hackeuse nomée Lubja au bar en ville.Il s'extirpa tranquilement du cockpit et enclencha la sécurité du vaisseau grace à une minuscule télécommande logée sous son bracelet. *
*Araborgne observa un moment l'édifice qui s'érigeait devant ses yeux, son manque d'éclairage en opposition au lumières de la villes et les divers tuyaux qui parcouraient ses murs lui donnait un aspect immuable et sinistre. Les lieux étaient aux premiers abords silencieux, Araborgne pénétra en silence dans l'enceinte par un grillage éventré.Suivant les indications de Lubja Araborgne longeait les imposants conduits qui parcouraient le site. A certains croisements, il lui semblais entendre les échos de murmures divers et bruits de pas sur de lointaines passerelles métalliques.*
*Il était clair que les lieux étaient occupés. Sur son trajet le rôdeur croisa deux individus louches qui se réchauffaient autour d'un feu apparemment improvisé dans un baril.L'un d'entre eux dévisagea la balafre du rôdeur et d'un mouvement de tête envers son compagnon sembla lui ordonner de vaquer a ses occupations.Ces derniers ne semblèrent hostiles à sa présence,ce qui rassura Araborgne, mais le rôdeur restait aux aguet en continuant sa progression dans les boyaux de la raffinerie désaffectée.Araborgne continua sa marche lente dans le réseaux complexe de galeries, le tonnerre gronda, à moitié étouffé par le sifflement d'une canalisation ou une valve de pressurisation manquait d'entretiens.*
*Araborgne dépassa alors diverses colonnes de distillation, et après avoir traversé brièvement une fine ruelle goudronnée ou la pluie s'y déversait, il aperçu le coeur de l'usine ; la salle du vapocraqueur.il s'y dirigea après avoir jeter un regard en arrière et s'être bien assuré qu'aucune présence ne l'épient.*

Edité par araborgne le 25/05/2007 à 23h00
 
Lubja Jab
#4 Lubja Jab (Aspirant | niveau 3) le 26/05/2007 à 00h13  
*L’air était lourd et accablait Lubja. L’atmosphère orageuse accentuait l’odeur de rouille qui planait en permanence sur l’endroit. Le métal se dilatait et craquait, comme s’il avait peur de la nouvelle attaque de l’eau sur son organisme déjà passablement corrodé.
On frappa à la porte. Lubja recula immédiatement du lavabo où elle se passait de l’eau sur le visage pour s’écarter de la porte. Il sortit son arme de son holster d’un geste automatique et le pointa sur la personne qui se trouvait de l’autre côté de la porte.*

_ Entrez !
*La porte s’entrebâilla et un visage féminin, émacié et souriant, les cheveux verts coiffés comme un hérisson, apparut. Lubja baissa son arme en soupirant. Cette affaire lui tapait sur le système. Ce qu’elle avait lu depuis la veille sur le datadiam lui faisait prendre plus de précautions que d’habitude. Elle garda la fermeté de son regard, la mâchoire contractée et s’adressa durement à sa visiteuse.*
_ Pas cette nuit Shorty. J’attends de la visite.
*Le visage de Shorty se ferma et elle répondit du tac au tac.*
_ Justement, je venais te prévenir qu’un borgne s’amène.
*Shorty disparut en claquant la porte. Lubja soupira, irritée contre elle-même de l’avoir véxée.*
Et merde…

*Lubja rengaina son flingue et s’essuya le visage. L’orage éclatait enfin et le crépitement des éclairs et de la pluie rugirent contre les carreaux du squat. Quelques instants plus tard, elle entendait dans le couloir le pas tranquille d’Araborgne. Elle respira profondément. Ce travail avait valeur de test, elle le savait. Elle avait pour la première fois l’occasion de participer à un coup qui en jetterait sur son CV. Il ne fallait pas rater le test. Avant qu’il ne frappe, elle ouvrit la porte et retourna près de la table. Le rôdeur entra, affichant une mine sereine. De celle qui font tout de suite penser que l’esprit derrière le visage est aux aguets et qu’il tourne à fond, en pleine possession de ses moyens.

Pendant qu’ils se saluaient, Araborgne jeta un coup d’œil circulaire au taudis dans lequel elle vivait. Une étincelle de compassion passa sur son visage, mais Lubja n’en fit aucun cas. Elle n’avait pas honte de ce lieu. Elle acceptait cette galère avec patience. Pour toute réponse à la question muette du rôdeur, Lubja enclencha son interface de lecture holo. Désormais, l’œil d’Araborgne pétillait.*

_ Puis-je ? *Demanda-t-il ?*
_ Je vous en prie. Tout est en accès libre maintenant.

*Tandis que le rôdeur s’installait sur la chaise et commençait son inspection, Lubja lui fit un compte rendu de son travail, lui rapportant les difficultés qu’elle avait eu à faire baisser ses défenses aux dossiers. Puis, comme le rôdeur lui avait demandé de trouver tout ce qu’elle pouvait sur le projet Griffes Nocturnes, elle lui fit un résumé concis et neutre de ce qu’elle avait découvert.*
_ Je ne suis pas spécialiste de génétique, mais d’après ce que j’ai vu, Glucoz Corporation s’est lancée il y a quelques années dans la manipulation génétique de panthères et de léopards. Je suis incapable de comprendre comment ils ont fait, mais ils ont trafiqués les gènes de tout un groupe pour en faire des prédateurs doués d’une intelligence tactique digne d’un cerveau supérieur. Apparemment, les résultats étaient au-delà de leurs espérances. *Lubja se dirigea vers le poêle pour faire chauffer du café.* Il y a une douzaine d’années, ils ont tenté en douce un essai sur le terrain en prêtant quelques individus à l’armée pour le conflit frontalier avec le gouvernorat de Skred. Je ne sais pas si ça vous dit quelque chose ? *Elle se tourna vers Araborgne qui hocha la tête en signe d’assentiment.* On s’est toujours demandé comment ils avaient fait pour gagner aussi facilement… Maintenant on sait.
*Le rôdeur écoutait avec une attention soutenue le récit de Lubja. Il ne l’interrompait pas, mais chaque mot semblait lui soulever une foule de questions. Lubja eut un sourire cynique, amusée qu’elle était par l’ironie de cette histoire.*
Les animaux se sont révélés très efficaces. Trop. Ca a dérapé. Après la bataille, ils se sont enfuis dans la montagne. Ils ne répondaient plus à aucun ordre. Certains ont été tués, mais, d’après un rapport qui est dans le diamant, d’autres n’ont pas été retrouvés. Une bonne dizaine au total. Des mâles et des femelles. La nature faisant son œuvre…

*Lubja s’approcha du rôdeur et lui tendit une tasse de café fumant. Elle but une gorgée du sien et s’installa sur ce qui faisait office de lit.*
Apparemment, Glucoz corporation et l’armée ont réussi à éviter que l’affaire soit connue et ils cherchent toujours les panthères en fuites, et leur descendance.

*Lubja fit une pause dans son rapport. Elle avait aussi étudié les plans du bâtiment, mais elle ne voulait pas tout dire d’un coup. Elle attendrait qu’il évoque ce deuxième emploi dont il lui avait parlé. Elle imaginait très bien que le rôdeur voulait pénétrer dans le siège de la compagnie. Mais après tout, si elle n’était pas engagée, ce n’était pas la peine de lui donner gratuitement les informations. Dehors, L’orage continuait de se déchaîner et on entendait dans les conduites qui passait dans le taudis de Lubja le déferlement des eaux qui assainissaient l’endroit.*
 
araborgne
#5 araborgne (Seigneur | niveau 13) le 26/05/2007 à 02h36  
en réponse au message #4
Lubja Jab (Aspirant | niveau 3)
le 26/05/2007 à 00h13
*Araborgne remercia Lubja lorsqu'elle lui tendit la boisson chaude, pendant un long moment il ne pu soustraire son attention aux moniteurs, parcourant les dossiers un à uns, affichant des rictus de satisfactions ou des moues de dégout en lisant certains rapport de Glucoz dont l'étique était clairement inexistante.Le rôdeur écoutait les explications de l'informaticienne avec attention, la fumée dégagée par la tasse lui vint aux narines, rappelant sa présence, il sirota un peu de café. L'atmosphère étais lourde, l'odeur de rouille lui était déplaisante, l'espace d'un instant cette odeur lui rappela les mines naine d'extraction de cuivre mais ici le vent chariait quelquefois des vapeurs d'hydrocarbure. Araborgne se retourna vers Lubja qui s'était adossée au lavabo les bras croisés, son arme a portée de main, toujours aussi prudente malgrés ces airs relaxés.*
Glucoz corporation a toujours su étouffé ses sales besognes.
Tu connais tout comme moi maintenant Lubja, leurs sombres activités, et il se pourrait que ce ne soit que la face émergée de l'iceberg. Le profit est leur but, mais ce ne sont pas les commanditaires de toutes ces recherches.Souvent ils travaille sans les connaitre,*Le rôdeur se gratta la barbe un instant, Lubja en savais déja beaucoup trop a son gout, mais elle avait tenue promesse jusque la, et Nexus lui faisait confiance pour une raison qui lui était alors toujours inconnue.Il continua sur sa lancée* Les "Trois dragons" sont responsable de nombreuses expérience surtout dans le domaine de nanotechnologie, les militaires sont également de gros investisseurs.
*Le rôdeur fixa le regard de Lubja, l'espace d'un instant elle cru apercevoir une différence de pigmentation dans les yeux d'Araborgne*Mais il y a pire que la Triade des "dragons".
*Araborgne se retourna vers l'écran et rechercha un dossier parmi les données.*Lecture du fichier #432.
*Les moniteurs affichèrent une vidéo sur la demande vocale ; On y voit une bande en noir et blanc, avec une mention en bas de l'écran "Usage restrictif seulement" ; Un jeune garçon enfermé dans une bulle en plexiglas, des électrodes sur son torse nu et sur sa nuque. Araborgne fit accélérer la scène. Le jeune garçon au airs mélancolique se tenait maintenant dans une pièce circulaire, entouré de camarades du même age ; ce dernier se livrant a un véritable bain de sang, chorégraphie funeste ou l'enfant armé d'une lame décime un par un ces camarades de promotions le regard neutre.Araborgne zooma sur le visage du tueur*Umbre...*susurra le rôdeur presque imperceptiblement*
Les marcheurs...Les marcheurs sont grandement impliquer également, mais il est difficile de connaitre avec exactitude l'étendue de leur implication.Ces expériences de conditionnement ont fait l'aubaine des Marcheurs de l'Ombre en leur permettant de grandir leur rangs.*Araborgne déposa sa tasse devant le moniteur*
Enlevés ou élevés génétiquement, placés sous supervisions de scientifique, pratiquant ce qu'ils appellent des simulations, n'étant rien d'autre que formation tactique d'assassinat et lavage de cerveau.Privés de toutes interactions humaine, progressant dans l'enfance sans repères sociaux normaux d'un enfant du même age.Entrainés a haïr et à tuer.
Pour ces personnes, la mort est une stratégie pour garder les gens en ligne...
*D'une pression de l'index Araborgne ordonna la supression de la vidéo*tu restera Ombre parmis les ombres mon ami.
*Araborgne sortit un cigare de son manteau et fit claquer son zippo*

*Araborgne fixa un instant les gouttes de condensation qui se formaient sur le mur de la pièce du à l'orage.Murs qu'il trouvait bien oppressant, mais la présence de la pluie le rassurait*Oui la nature reprend souvent ses droits, mais parfois elle a besoin d'un coup de pouce.*Araborgne esquissa un sourire vite réprimé et inspira longuement sur son cigare*Nous préparons d'y entrer, je désire effacer toutes traces des tours d'informations, de leur data base, réduisant à néant de nombreuses années de ses expérimentations pour le moins douteuse.Je pense que vos services nous serons utiles afin de déjouer certaines sécurité de porte d'accès au laboratoire et pour être sur de l'anéantissement des fichiers de Glucoz corp. C'est un travail risqué , mais j'ai comme qui dirait l'impression que les troubles et vous n'êtes pas à votre première rencontre.
*Araborgne se releva et expira la fumée*Qu'en dites vous Lubja Jab ?
*Se courbant un instant sur le clavier il balaya du regard certains dossiers ouverts par les mains de l'experte informatique, ses yeux parcouraient un listing de nom, puis il s'arreta brusquement comme surpris. Sachant que ses moindres faits et geste était surement scrutés, il se retourna vers Lubja tranquillement et laissa devant le clavier une épaisse liasse de billets*
Comme prévu, voici la moitié restante de la somme due.Vous avez bien travaillé.

Edité par araborgne le 26/05/2007 à 03h08
 
Damocles D'Elryn
#6 Damocles D'Elryn (Guide Spirituel | niveau 16) le 26/05/2007 à 03h56  
*La pluie battais de toute sa force, l'eau coulait à torrent dans les caniveaux. La visibilité été casi nul dans le squat, un rideau de d'eau cachant les décors ou les rendant plus lugubre. Hors, une encapuchonné silhouette perçait ce manteau, seul parmi les ombre, errant dans une direction bien aléatoire. Cette dernier parvint alors auprès d'une usine rouillé dont les taules manquaient par endroit. Son armature vielle formait un menaçant squelette craquant et cliquetant au vent, plainte de l'âme damné de cette ancêtre de fer.
Damocles suivit de son servo-crâne, entra en ce lieux. Turbine et réservoirs l'acceuillèrent avec toute l'inhospitalité dont pouvait faire preuve d'antique machine à l'agonie. Apparemment l'on y faisait du plastique ici. l'endroit était tou de même bien vide, une étendue de béton jonché de débris s'étalait d'un bout à l'autre de cette colossal carcasse morte.
L'inquisiteur foulait donc de son pas rythmé et déterminé ce lieux. Son oeil placé en vison nocturne et détecteur thermique. Il fut facile dans le froid tremper de détecter de nombreux êtres vivant approcher de parte et d'autre le prêtre. Et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, il était littéralement encerclé. Les maraudeurs gardiens de cette défunte usine, avançait en concert vers Damocles dont le calme apparent cachait une certaine anxiété face à d'aussi nombreux adversaire.
Maintenant assez proche, les assaillant de l'inquisiteur, firent un cercle chaotique autour de ce dernier braquant divers armes aux manufactures bien particulières. Damocles s'arrêta et son servo-crâne en fit de même. Ils firent ensemble une observation, ce complétant l'un l'autre, regardant chacun de leurs cotés.
Les personnes qui les entouraient avaient de bien étranges apparences. Certain à moitié bionique, d'autres avaient des physiques peux commun, mais tous était habillé de loques déchirés et salies par les nombreuses années passées sans entretient.
Un de ses maraudeur qui se trouvait être une femme aux cheveux vert et ébouriffés, pris la paroles.*

Tes qui?! Ta rien a faire ici!!
*Damocles répondit sur le plus calme des ton.*
Je ne fait que passer, laissez moi continuer mon chemin, je ne vous veux point de mal.
*Les homme braquèrent alors leurs armes en une symphonie de culasses claquantes et de sécuritées dévérouillés. L'inquisiteur dégaina alors se deux énorme révolvers dont l'aspect noble jurait au plus haut point avec celui des autres armes. Le servo-crâne sortit un minigun laser dans un bruis mécanique.*
Je ne tirerais que si vous cherchez à m'abattre. Comme je vous l'ais dit je ne veux en aucun cas vous faire de mal, mais ne m'empêchez pas de passer vous n'y arriverez pas, j'ai une mission et une personne à voire. Lubja Jab, si vous la connaissez sachez qu'elle est en danger et c'est pour cela que je suis là.
*Les hommes ne bougèrent pas d'un poiles, mais l'interlocutrice de Damocles parla à nouveaux.*
Qui t'envoie?!
*Cette question ne devait point être posé, et pourtant elle le fut, au grand regret du prêtre.*
Je ne peux pas vous le dire, mais sachez que ceux qui m'envoient n'ont aucune griefs contre vous. Je fait mon enquête dans la plus grande neutralité...
*Damocles hésita un peux soudain à continuer sa pensé.*
... J'ai rencontré Juan Lacogne, il s'est donné la mort pour ne point me divulguer certaines choses, mais j'ai quand même trouvé sur lui une liste de personnes à tuer. Lubja est la prochaine, et ensuite vient "Nexus".
*Sur ces mots, La femme aux cheveux couleurs nature se retourna pour s'éloigner du cercle de cyberpunk qui n'avaient en rien baissé leurs armes. Elles sortie de sa poche une oreillette avec un fin micro. Après l'avoir mise, elle composa un numéro sur un petite clavier se trouvant sur son avant bras gauche.

Lubja Parlait argent avec Araborgne lorsque une sonnerie se fit entendre. les deux personnages se regardèrent un cour instant, puis Lubja tapota en descendant le flanc de son pantalon, et en sortie une similaire oreillette à celle décrite plus haut. Elle décrocha donc.*

lubja? Ouai c'est moi Shorty, tu veux pas descendre là, on à un type louche qui veux te voire... Tu descend?
*Un cour temps passa puis Shorty repris.*
Hè! Au fait, c'est pas sur, mais je croie que Lacogne a clamsé... Ouai...
*Après encore quelque seconde Shorty dit une dernière phrase.*
Hè! Au juste... T'en fait pas pour tout à leur, je sait que ta passé une sale nuit, je comprend que tu est été un peux brusque... c'est pas grave... Ok... Ouai a tout'.
*Shorty raccrocha, puis se tourna vers le cercle non loin d'elle.*
Bougez pas les gas, elle vas venir... Enfin je croie...

Edité par Damocles D'Elryn le 26/05/2007 à 22h07
 
Lubja Jab
#7 Lubja Jab (Aspirant | niveau 3) le 26/05/2007 à 14h11  
_ J’arrive.
*Lubja rangea calmement son comkit sous le regard patient et attentif d’Araborgne. Toutes les informations s’entrechoquaient dans son esprit sans avoir encore eu le temps de s’emboîter. Deux grosses énigmes traînaient en marge de ses réflexions et elle était satisfaite de s’être faite des copies des données pour revoir, plus tard, certains fichiers. Les Marcheurs et les murmures d’Araborgne, qu’elle n’avait pas saisis, tournaient lentement, comme des pensées errantes. Qu’est-ce que c’était que cette organisation ? Lubja savait par expérience qu’une organisation inconnue peut souvent être très puissante. La jeune femme restait encore pétrifiée par cet adolescent oeuvrant au couteau, dans un bain de sang. Glucoz corp., Les Trois dragons, ce rôdeur aux yeux étranges qui traînait là dans son bouge et maintenant, ce type qui venait sur son territoire. Tout ça commençait à sentir très mauvais. Mais bon sang qu’elle aimait cette odeur ! Ses veines s’échauffaient.

A cet instant Vic émit un bip.*

LUBJA ? COMMUNICATION PRIORITAIRE EN TRANSFERT.
*Mue par un fort pressentiment, elle se précipita vers son IA. Le message provenait de Pablo, la brute épaisse du petit réseau avec lequel elle travaillait de temps en temps. La Cogne a été dessoudé par un inconnu. Planquez-vous. Et voilà. Ca chauffait. Même si elle ne savait pas encore quel lien il pouvait y avoir entre La Cogne et Glucoz, Lubja sentit qu’il était temps d’agir. Elle observa le rôdeur qui s’était écarté d’elle par discrétion. Sur ce coup, il était réglo. De plus il se proposait d’être son employeur et ça, ça comptait. Malgré quelques réticences, elle décida de lui faire confiance.*
_ Tu parlais de ma relation avec les troubles ? On a de la visite.
*L’arcade valide d’Araborgne eut une mimique interrogative à laquelle elle répondit.*
_ Mes colocataires ont trouvé un type qui me cherche. Si ça t’intéresse, viens avec moi.

*Elle n’attendit pas la réponse et s’affaira aussitôt, tourbillonnant avec légèreté dans la pièce. Elle trouva un petit sac à dos dans un coin et y fourra l’argent posé par Araborgne, son IA, une boîte de rations de survie et un kit médical d’urgence. *Je marche. Je t’accompagne chez Glucoz.* Elle passa sa veste.* D’ailleurs, je dois t’avouer que j’ai déjà commencé à étudier les plans.* Lestement, elle s’accroupit devant son matelas, le souleva et le projeta contre le mur en face d’elle. Puis elle passa ses ongles dans une fente sur le sol et souleva la trappe dissimulée. Son bras plongea dans l’ouverture et en ressortit muni d’un fusiblast à l’éclat sombre qu’elle passa en bandoulière. *Je n’ai pas encore pu faire une définition précise des lieux mais si tu veux, je vais m’en occuper.* Elle se redressa et constata que le rôdeur récupérait son diamant. Elle replaça le vieux matelas, enfila sur son nez une petite paire de lunettes noires et regarda Araborgne. Il avait écrasé son cigare et se tenait prêt. Lubja hocha la tête en souriant.*
_ Fais attention où tu fumes ici. Tu pourrais te retrouver avec un sacré coup de soleil.

*Lubja fila, Araborgne sur ses talons. En courant, ils gagnèrent la passerelle d’accès à la salle de commande. Mais au lieu de descendre, ils prirent une échelle qui menait sur le toit. L’orage avait cessé, un vent frais s’était levé et le toit n’était plus qu’une surface liquide sur laquelle se reflétaient les nuages encore lourds que la lune éclairait par intermittence. A l’aide de la vision infrarouge de ses lunettes, Lubja traversa le toit au pas de charge, éclaboussant les alentours. Ils descendirent une autre échelle et s’engagèrent sur la passerelle qui menait à l’unité polypropylène. En passant elle jeta un coup d’œil vers le bas et aperçut la silhouette de l’inconnu encerclé. Elle alluma son fusilbast et se trouva rassurée par le sifflement émis par l’arme en chauffe.
Ils pénétrèrent dans un autre bâtiment délabré par une porte de service descendirent quatre à quatre les escaliers. Lubja donna un coup de hanche dans la barre de la porte de sortie et ils débouchèrent dans l’espace que la destruction d’un bâtiment avait dégagé. Elle garda son fusilblast pointé vers le sol mais son doigt était prêt à déclencher le feu. Accompagnée d’Araborgne qu’elle sentait à ses côtés, elle avança à travers les gravas d’un pas plus calme, vers la silhouette qu’elle examinait. Elle s’arrêta au bord du cercle formé par les squatteurs. L’inconnu gardait ses revolvers pointés, mais elle nota que ce n’était pas sur elle en particulier.*




[hrp : à partir du deuxième paragraphe, vous pouvez écouter en même temps Smack my bitch up, des Prodigy.^^]
 
araborgne
#8 araborgne (Seigneur | niveau 13) le 26/05/2007 à 15h53  
en réponse au message #7
Lubja Jab (Aspirant | niveau 3)
le 26/05/2007 à 14h11
*Araborgne se tenait derrière Lubja, tout deux étaient sur quelques gravas sur ce qui devait être l'ancienne entrée de la raffinerie ; ressemblant plus maintenant à un "no man's land".*
*Le rôdeur observa l'inconnu entouré par une dizaine d'habitants du squat. la tension était nettement perceptible, certains squatteurs observait avec quelques sueurs l'individu qui avait dégainé de part et d'autre de lui d'imposants révolvers , ce dernier encapuchonné semblais avoir une lunette cybernétique à un oeil, seul le bas de son visage était visible et dégageait un air impassible.*
Qui est ce ? *Murmura Araborgne vers Lubja en levant un sourcil. Le rôdeur scrutait l'individu lorsqu'un reflet de phare sur une cuve d'acier éventrée non loin retint son attention.Araborgne se retourna.Lubja entendit le rôdeur soupirer avant que celui pose la main sur le fusilblast de Lubja doucement.*Permettez
*Araborgne resta silencieux à l'air interrogatif que lui avait adressé l'informaticienne, il se saisit de l'arme et placa un oeil derrière la lunette pointant cette dernière vers le terrain vague ; Araborgne repéra trois voiture noires aux lignes arrondie.Deux voitures qui avait éteint leur phares s'approchaient sur les flancs tandis que de la dernière à l'arrêt sortait quatre individus en costume noir.Araborgne zooma sur l'un d'eux, les cheveux blonds*On a de la compagnie* ses traits de visage étaient allongés mais durs, celui ci près du coffre était armé d'une AK-Blaster, il chargeait un Uzi qu'il tendit vers un compagnon.Araborgne effleurant des doigt la lunette, accentua le zoom sur l'individu, et remarqua un tatouage au cou de ce dernier*
Diantre...*Le rôdeur lança le fusilblast dans les mains de Lubja qui la rattrapa habilement* la mafia de l'Est...*Dit-il en se reculant vers un coin moins éclairé. Araborgne sortit de sa ceinture un fin manche métallique, après pression sur le bouton du manche, le bâton télescopique se déploya dans un glissement métallique.D'un mouvement de la main il ouvrit largement son manteau de cuir qui laissa apparaitre sa gaine pectoral ou logeait un long magnum*
*Le rôdeur s'adossa à un mur et observa Lubja, avec une raideur dans la voix il lui demanda*Vous avez une explication pour ceci ? *Les bruits des roues sur les graviers se rapprochaient amoindri par le bruit de la pluie sur le sol qui reprenait doucement*Je doute qu'ils viennent pour le café.
*A cet instant les squatteurs équipés de comkit reçurent une communication, c'était la voix de Derk ; Alerte, intrus hostile en approche bordel*

Edité par araborgne le 26/05/2007 à 16h17
 
Damocles D'Elryn
#9 Damocles D'Elryn (Guide Spirituel | niveau 16) le 26/05/2007 à 17h21  
*Une mafia fort douteuse arrivait donc. Portant atteinte à cette "charmante" réunion. Maraudeurs et cyberpunks se tournèrent, ne savant plus qui braquer. Les voiture se stoppèrent non loin du groupe. Les transport d'acier vomir alors leurs hostiles cargaison. Tous armés, ils avancèrent ensemble vers le cercle qui n'était plus. Parmi les trouble fait, certains ce démarquaient par une musculature hypertrophié tandis que d'autre portait agressivement des armes énergétiques de combat rapproché. L'un d'eux dont le classe du costume qu'il portait était bien particulière, pris la parole sur un ton qui encourageait des le début aux conflits.*
-Alors salle chien! Ya un enfoiré parmi vous qui à buté Juan!
-C'est moi.
*Comme un écho, la voie du prêtre résonne un coure temps. Les cyberpunks s'écartent alors dévoilant l'homme qui vient de parler. Damocles les bras le long du corps, tenant toujours ses arme, posait de trois-quart, la tête penché, observant de son oiel bionique l'attroupement d'individu douteux.*
-Alors c'est toi "suca bladj"!!! (prononcer a la russe)
-Non, il c'est donné la mort lui même en avalant un poison violent.
*L'interlocuteur regarda les gorille qui était de chaque coté de lui.*
-Et la piqure qu'il avait à la jambe?
-C'est vrais, je lui ait injecté des toxines, mais elles n'étaient en rien tueuses.
*Le mafieu mit alors son arme sur l'épaule prenant une pause nonchalante.*
-Ah d'accord... Ouai, elles n'étaient pas tueuses... Hum mouai.
*il sourit alors, et bizarrement cela ne rassura personne.*
Et bien moi j'aime bien ce qui tue.
*Après c'est mots, et dans un geste très rapide, il braqua son arme et tira la première rafale d'une longue série. Les rang se rompèrent d'un coup, chacun bondissant, roulant et esquivant la tornade de plasma et de laser qui se mirent à pleuvoir sur l'inquisiteur. Ce dernier ne bougea pas, il restait debout sans rien faire, les tires le traversaient de part en part. Tous y crurent sur le moment, mais soudain, l'un des mafieu se trouvant à l'extrémité gauche du groupe poussa un crie de surprise lorsque Damocles, dont le champ de camouflage disparaissait lentement, braqua son arme sur la tempe de l'homme.*
-"Vae Victis".
*Une ahurissante détonation se fit alors entendre, un vacarme assourdissant résulta de la détonation de la balle de calibre colossal que contenait l'imposant révolvers, style sacratumBolter, que possédait Damocles. Le crâne du pauvre homme fut littéralement pulvérisé par la balle, qui était la moins puissante que le prêtre possédait. La mafia de l'est venait quand même de tirer sur les maraudeurs, et ils ne se firent pas prier pour ce défendre. Un fatal pluie de tire s'abattît alors, tuant quelque homme. Tout devient alors chaos, l'on chargeait, tirait et criait, certain ce cachait derrière des les gravas. Nul ligne de front n'était formé, et dans la mélée Damocles faisait hurler c'est bolt explosif ajoutant un coté apocalyptique à la scène.*

Edité par Damocles D'Elryn le 26/05/2007 à 17h27
 
araborgne
#10 araborgne (Seigneur | niveau 13) le 27/05/2007 à 01h59  
Ecoutes, je...*Lubja ne put terminer sa phrase car Araborgne la tira vers lui, évitant un tir de blaster que laissait présager le laser de visée rouge qui bougeait sur son cou tel un insecte prédateur. A cet instant les coups de feu résonnaient de part et d'autre. Araborgne perdit l'équilibre sous le poid de Lubja, tout deux se heurtèrent au sols, un restant de mur défoncé les sauva d'une rafale provenant de la voiture des mafiosos. Sous l'impact des lasers, le murs s'effritait peu a peu mais semblais tenir le coup pour l'instant, sa fine poussière grisâtre recouvraient l'informaticienne et le rôdeur.Se relevant énergiquement, Lubja se dirigea vers le dédale de galeries et de passerelles qu'offrait le squelette de la raffinerie*
*Araborgne resta adossé au mur ,silencieux.D'un mouvement de la main il écarta son manteau et en sortit un cigare qu'il plaça entre ses dents.Une nouvelle rafale se fit entendre, créant un feu d'artifice d'impacts derrière Lubja.Deux mafieux lui couraient après et dépassèrent Araborgne se remarquer celui ci, qui restait un instant adossé au mur branlant.Alors que le rôdeur se préparait à sortir de son abris une sonnerie de portable retentie derrière le mur, juste derrière lui.Dans le vacarme ambiant il se concentra afin d'écouter la conversation.*
Mafieu : Allo ! Da... Oui monsieur Skarparov, on a retrouver la fille *Une nouvelle rafale couvrit la voix un bref instant*..individu qui a tué Juan...Da Ralacho....ce sera fait monsieur nous avons tout avec nous dans le coffre.*Le mafieu fut fort surpris de recevoir un cigare a peine entamé sur la tête, mais ce fut le coup de bâton que lui assenât Araborgne dans un mouvement rotatif qui lui fit perdre connaissance dans un craquement d'os nasal.Araborgne se pencha sur le comkit portatif de l'homme a terre qui gisait le visage dans une flaque d'eau, il aperçu le nom de l'interlocuteur sur l'écran : Ivan Skarparov. Un tir perdu provenant de l'individu encapuchonné eut vite fait de motiver le rôdeur à rejoindre un abris en faisant voler en éclat, presque la moitié du moteur d'une des voitures.Araborgne se dirigea alors vers la direction qu'avait pris Lubja, ici et la les échanges de tirs avaient lieux. Araborgne enjamba quelques corps en montant un des escaliers rouillés, sous l'adrenaline il ne prit pas le temps de leur jeter un regard, mais à juger par leur habits dans sa course il pouvait estimer un mafieu descendu pour trois ou quatre squatteurs.Dans quelle galère sous-jacente s'était il fourré se dit il.Araborgne était maintenant au premier étage d'une aile de la raffinerie, il se pencha de l'escalier et aperçu l'individu encapuchonné en face à un mafieu à l'imposante musculature. Des corps des deux camps gisait autour de lui.*

Blang Blang kling *Des bruits de pas de course en dessous du rôdeur attirèrent son attention, il se pencha brièvement pour apercevoir trois mafieux à sa poursuite, ceux ci ouvrirent le feu sur lui* Ils sont pas possible ceux la !*Pesta Araborgne qui dégaina alors son magnum et le déchargea vers ces agresseurs ; aucun tirs ne toucha exactement sa cible mais ces trois coup eurent l'effet de ralentir la progression des mafieux et de perforer l'escalier.Dans la rafale du rôdeur, un éclat de fer rouillé de l'escalier, provenant d'un richochet d'une de ses balles en blessa un ; celui ci se tenait maintenant douloureusement le bras lorsqu'un tir de fusilblaster l'acheva.Le tir provenait du toit du premier étage, Araborgne reconnu la silouhette de Lubja ,un genou a terre, dans un recoin du toit ,qui semblais suinter l'eau de pluie (le toit).*

*Araborgne continua sa course avant de s'acroupir dans un recoin de l'escalier, il rechargea son barrillet et prit son arme à deux main, attendant l'aparition de ces deux poursuivants.Son magnum retentit rapidement, en face de lui un de ses agresseur tomba net tandis que son camarade se prit une balle dans le torax non loin de la clavicule.Araborgne s'avança alors rapidement vers lui et le prit violement par la chemise*
Que cherchez vous ! *le mafieu afficha un sourire baigné de sang et gloussa*
*Le rôdeur secoua agressivement l'homme a terre* Bon sang ! Pourquoi etes vous apres Lubja ?
Mafieu: On a pour ordre de suprimer les anciens agents*le mafieu laissa s'échapper de sa bouche une bonne saignée*
Araborgne: Pourquoi !
Mafieu: Cette...padluka...*l'homme pestait dans sa langue natale*...on pense qu'elle a rejoins la triade...*une nouvelle giclée de sang tacha sa chemise blanche*
*Le rôdeur affichait de l'incompréhension dans son regard*
Mafieu: de toute façon...on quitte pas le syndicat comme ça...*l'homme tourna de l'oeil et fut prit de spasme un bref instant avant de rester inerte.Le rôdeur lacha alors brusquement son étreinte avant de s'emparer de son berretta.*
*Araborgne se releva et descendit l'échelle rouillé afin de rejoindre Lubja*

Edité par araborgne le 27/05/2007 à 08h53
 
Lubja Jab
#11 Lubja Jab (Aspirant | niveau 3) le 28/05/2007 à 00h41  
en réponse au message #10
araborgne (Seigneur | niveau 13)
le 27/05/2007 à 01h59
*La pluie tombait toujours en fines gouttelettes qui pénétraient son pantalon et dégoulinaient sur son visage, transformant la poussière en une pâte fine et collante. La vue de cet endroit était idéale pour le tir au lapin. Un genou dans une flaque d’eau, Lubja alignait un agresseur dans son viseur électronique, lançait une décharge énergétique et jurait lorsqu’il tombait.*
Maudits Yvan !

*Elle entendit Araborgne dans son dos, qui traversait le toit et vint s’agenouiller à ses côtés. Lubja ne tourna pas son visage dans sa direction. Implacablement, elle visait les mafieux et tentait au maximum d’aider les squatteurs. Leurs pertes étaient élevées mais la situation s’équilibrait et les mafiosi se montraient plus circonspects. Quant à la silhouette encapuchonnée, elle semblait s’en sortir sans son aide. Araborgne observait la scène, jaugeant les différents partis en présence.*
_ Ils en ont après toi. *Lâcha-t-il simplement.
Lubja, arrêta de tirer. Stupéfaite, elle ouvrait grand son œil de visée, sans détourner la tête. Elle croyait encore que la mafia de l’est était venue abattre la silhouette encapuchonnée. Elle plongea son regard dans celui du rôdeur.*

_ Alors il faut se tirer d’ici.
*Elle reprit ses tirs. Des renforts arrivaient du côté des squatteurs et il semblait que les mafiosi commençaient à reculer. Il y eut une brève accalmie dans le concert d’explosions et de détonations qui fut suffisamment longue pour qu’on entendît un cri de douleur. Lubja regarda dans la direction de sa provenance et aperçut Shorty qui s’écroulait en se tenant le ventre. Lubja se redressa brusquement en se reculant.*
_ Il faut d’abord que je prenne du matériel. Suis-moi.
*Elle regardait Araborgne avec un masque de froideur absolue. Il se redressa en l’observant et partit au pas de course à sa suite. Ils descendirent de l’autre côté du bâtiment pour s’enfoncer dans les ombres en rasant les murs. Ils longèrent le vapocraqueur et gagnèrent le nord du site occupé par les bas de stockages. Les cylindres à la peinture délavée et piquée de rouille s’alignaient dans la pénombre. Les bruits de la bataille s’étaient éloignés et ils n’entendaient plus que les échos de l’enfer dont ils s’étaient extraits. Essoufflée, Lubja fit une pause contre une paroi métallique. Araborgne la rejoignit et l’interrogea du regard.*
Evite le cigare ici. *Elle allait repartir mais elle se retint au dernier moment et sonda le regard du rôdeur.* Merci pour tout à l’heure. *Un ange passa.* Je t’assure que je n’ai pas essayé de te doubler. *Il l’observait sans rien dire. Elle détourna le visage et reprit sa course entre les bacs.

Lubja s’arrêta devant un bac d’une dizaine de mètres de diamètre et d’une vingtaine de mètres de hauteur. Le cylindre était déchiré par la corrosion. Une large fente partait du sol jusqu’au tiers de la paroi. Elle disparut dans cette ouverture et Araborgne la suivit. Il régnait à l’intérieur une forte odeur, ni agréable, ni désagréable, ou bien les deux à la fois. En tout cas, elle était très entêtante. Lubja alluma la lampe de son fusiblast et promena le rayon de lumière dans le bac. Sur les parois corrodées, les restes du styrène qui avait été stocké là avaient polymérisé naturellement, créant de longue dégoulinures blanchâtres qui tranchaient sur la noirceur du métal en décomposition. Au centre, Une hélice à trois pâles flottait à hauteur de leur tête, suspendue à son arbre fixé au toit. Lubja progressait doucement et Araborgne se rendit compte que le sol aussi était recouvert d’une sorte de mêlasse, mélange d’eau et de polystyrène.*

Attention, ça glisse. *Lança-t-elle à l’adresse d’Araborgne.
Elle s’arrêta devant des caisses métalliques entreposées et en ouvrit une. Elle en sortit deux lasers de poing qu’elle fourra dans son sac. Puis elle ouvrit une autre caisse et cinq mini bombes suivirent le chemin des deux armes. Elle enfila son sac et se tourna vers le rôdeur.*

C’est bon pour moi. Si tu as besoin de quelque chose, sers-toi. Et puis, tu as peut-être une idée d’où on va maintenant ?
*Lubja avait retrouvé son souffle et son visage affichait une farouche détermination.*
 
Damocles D'Elryn
#12 Damocles D'Elryn (Guide Spirituel | niveau 16) le 28/05/2007 à 23h54  
*Au coeur de l'action, l'inquisiteur de l'ombre combattait avec une rage sans pareil, nul ne pouvais contrarier ses plans et ceux de son ordre. Ses armes crachaient la mort sur les ennemie comme la peste noire à laquelle nul ne pouvait échapper. Il bondissait se cachant et sortant pour mieux libérer sa tempête de mort. Le prêtre sortie d'un couvert, un pan de mure brisé mesurant moins d'un mètre, et, mettant un pied sur ce dernier, il déversa ses mortel munition sur un mafieu fonçant vers lui, une arme de corps à corps à la main. Ce dernier zigzaguait avec aisance, bousculé parfois par la micros explosions que formait les balles de l'évêque. Mais malgré toute la puissance que projetait Damocles contre l'agile homme de main il fini par se trouver à cour de balles sans même avoir blessé son adversaires. Alors, dans un geste ample des deux bras, il ouvrit en synchronisation les culasses de ses "Sacratum Bolters", et de ce fait les barillet vide sortirent en concert, bondissant vers l'arrière pour finir par frapper le sol en une série de ricochets métalliques. Le mafieu de l'est quand à lui continuait ça cours, bientôt assez proche pour fondre sur sa proie. D'un large mouvement, Damocles passa ses révolvers derrière lui, au niveau de sa ceinture, et lorsqu'il les ressorti ses derniers possédaient de nouveaux barillets plein. Et c'est dans un aussi rapide que large mouvement vers le haut que le prêtre fit claquer ses culasse, puis se mettant face à ça cible il braqua ses révolvers mais... L'homme de main était assez proche, et de son bâton énergétique il frappa de droit a gauche, repoussant les armes de Damocles qui tira à cette instant. Les deux détonations sonnèrent légèrement les deux combattant qui reculèrent d'un petit pat. L'inquisiteur frappa alors d'un revers de main son ennemie ayant pour effet de lui faire basculer la tête dans une direction opposé à son mouvement de base, et accessoirement lui faire cracher une gerbe de bave ensanglanté. Puis de sa main libre il braqua le malheureux au niveaux d'une jambe.*Bôm!!!
*Le membre du mafieu fut littéralement arraché par le tire, l'envoyant chuter avec lourdeur au sol. Et c'est bien sûr dans un hurlement de douleurs que le pauvre homme abandonna le combat par un jeté au sol, tenant sa blessure.*
Preafari honorem (latin: pardonne moi.)
*C'est alors que le prêtre senti une douleur à l'épaule, il voulut s'en défendre mais il se rendit compte qu'il était au sol, à quelque mètres de son couvert. Il se tourna alors sur le dos, et vit un des homme de la mafia dont la musculature était si insolemment développé. Ce dernier se jeta alors lourdement vers Damocles qui, avec initiative, roula sur le coté, et dans un mouvement acrobatique se releva. Mais à peine avait il les deux pieds bien au sol qu'il pris un coup d'épaule de la part de l'imposant mafieu qui avait, après son saut, viré rapidement en pas chassé. Projeté avec force, L'inquisiteur se trouva dos à un large pilier, sonné par la choc. L'homme de main en profita alors pour assener un violant coup de poing dans le ventre du prêtre guerrier. Au second coup, cette foi si dirigé vers la joue de Damocles, l'évêque se saisie alors du poing de son assaillant, bloquant son attaque.
Une gerbe de sang fut alors craché par l'homme de la mafia, Damocles venait de lui perforer l'abdomen avec sa lame rétractile.
Lourdement, il s'affala sur le coté... Il ne sera plus gère dangereux à présent, trop occupé par sa souffrance.
L'inquisiteur de l'ombre souffla un peux, puis dégaina ses armes, pour repartir dans le combat dont la fin était plus que proche.*


Edité par Damocles D'Elryn le 29/05/2007 à 00h05
 
araborgne
#13 araborgne (Seigneur | niveau 13) le 29/05/2007 à 00h15  
en réponse au message #11
Lubja Jab (Aspirant | niveau 3)
le 28/05/2007 à 00h41
*Araborgne jeta un regard circulaire autour de lui et tenta de ne pas trop respirer les efluves d'hydrocarbure ambiante.Les recoins de l'ancienne raffinerie Naphta étaient digne d'un labyrinthe.Loin du combat il se sentit rassuré un instant mais l'estomac de cet étrange monstre de fer,la menaçante hélice à trois pales à hauteur de leur tête l'inconfortait.*
Le reste de l'équipe ne devrait pas tarder, réfugions nous aux basses fosses le temps qu'ils prennent contact avec nous.Le temps qu'il faudra...
Mon vaisseau est au sud ouest du site. *Lubja balança la sangle de son sac par dessus son épaule et le conduit dans le dédale de tunnels.*

*Lubja et Araborgne s'arretèrent et s'agenouillèrent derrière un large tuyau de la raffinerie.En face d'eux à une centaine de mètre, la vue était dégagée,c'était l'enceinte grillagée de la raffinerie*
C'est par ici que je suis arrivé. *Indiqua le rôdeur.Non loin d'un lampadaire de la ruelle se trouvait le vaisseau d'Araborgne.Lubja se releva, Araborgne la retint doucement par le bras un instant.Il plissa les yeux*La voiture noire derrière le vaisseau, celle avec les vitres teintés.Elle n'était pas la.Ne prenons pas de risque.Je le récupèrerais plus tard.Partons à pied...
*L'informaticienne sembla acquiescer d'un léger hochement de tête et se réagenouilla.*
*Araborgne farfouilla dans son manteau pour y trouver un cigare*J'en ai plus.*Dit il d'une voix blasée.D'une poche il sortit un paquet de cigarette et en proposa une à Lubja en lui tendant le paquet en silence.Lubja alluma une cigarette et observa le rôdeur.Celui ci s'asseya un instant par terre et tourna la tête vers Lubja*
Vos amis vous sont fidèles ? *un silence s'installa brièvement, Araborgne observa la réaction de Lubja avant de reprendre*
Si vos amis vous restent fidèles quand vous fumez des cigarettes, pour tester leur loyauté, essayez le cigare.*esquissa un sourire et réprima un rire.*
*Se préparant à se relever, Araborgne dévisagea un instant Lubja ; elle l'intriguait.le rôdeur considérait qu'il fallait parfois laisser sa curiosité de coté.Mais on venait de lui tirer dessus et Lubja sembla de marbre lorsque Shortie fut abattue.Qui était elle ? Une enfant de la rue ? Araborgne ne serait pas surprit de cela, la gamine semblais connaitre le système D à merveille.Mais les derniers mots du mafieux qu'il avait descendu l'inquiétait ; "on quitte pas le syndicat comme ça".Le rôdeur suspectait plus.*
Pourquoi en ont il après toi Lubja ?

Edité par araborgne le 29/05/2007 à 00h22
 
Lubja Jab
#14 Lubja Jab (Aspirant | niveau 3) le 29/05/2007 à 18h08  
en réponse au message #13
araborgne (Seigneur | niveau 13)
le 29/05/2007 à 00h15
*Lubja se laissa tomber assise sur le sol trempé et s’adossa au pipeline. La nuit allait bientôt toucher à sa fin et la pluie avait cessé, laissant place à un vent que l’humidité rendait glacial. Elle tira une longue bouffée sur sa cigarette et recracha doucement la fumée. Elle semblait regarder la silhouette fantomatique du complexe de production de polyéthylène qui s’étendait devant eux, vers le nord, mais Araborgne remarqua aussitôt que la jeune femme se trouvait plus perdue dans ses pensées. Elle esquissa un sourire désabusé.*
Des amis fidèles… *Elle laissa aller un petit rire sarcastique.* Je n’en ai pas. Question d’habitude. Et je prends bien garde de tenir à distance ceux qui pourraient le devenir. *L’image de Shorty revint comme un flash, qu’elle balaya aussitôt d’un revers mental, laissant le soin à cette réminiscence de revenir dans ses cauchemars, plus tard.* Leur attachement pourrait leur être fatal.

*Les pensées de Lubja repartirent au galop dans les méandres des songes. Autour d’eux, les oiseaux nocturnes qui avaient fui la bataille n’étaient pas encore revenus et le silence indiquait par sa présence que les affrontements étaient terminés. Déjà quelques rats se faufilaient entre les conduites.*
Pourquoi moi ?
*Elle exhala une nouvelle bouffée de cigarette et porta son regard sur Araborgne. Il attendait patiemment la réponse qu’elle ne lui donnerait pas. Pas tout de suite. Elle-même ne commençait que seulement à échafauder une explication. Et puis, même s’il avait le droit de savoir pourquoi on lui tirait dessus, il fallait qu’elle fasse d’abord le tri dans ce qu’elle pouvait lui dire. Une idée lui vint.*
Je crois que c’est une histoire de balayeur.
*Devant la mine interloquée de son employeur, elle partit à rire. C’était un rire léger qui lui faisait du bien et au diable si Araborgne s’en vexait. Il est difficile d’expliquer comment fonctionne le cerveau et où naissent les idées. Toujours est-il que Lubja, dans cet état de détente et d’hébétude qui suit la fin d’un combat, en eut une autre. Elle sourit.*
Excuse-moi, rôdeur. Je t’expliquerai cette histoire de balai tout à l’heure. Pour l’instant, on va s’occuper de ton vaisseau avant de partir.

*Elle saisit son comkit et établit une connexion.*
Derk ? C’est Lubja… *Son visage afficha une mine plus dure.* Va te faire voir Derk, ce ne sont pas mes affaires. Par contre, tu n’as pas oublié que tu me dois un service ?... … Bien. Au sud-ouest, à l’extérieur, tu trouveras un petit vaisseau type Reco X-3 modifié, tu notes ?... … Tu pourrais prendre le portique à conteneurs et installer le vaisseau dans le bac à naphta #4, celui dont le toit est au niveau minimum ? Si tu le fais, nous serons quittes… … Débrouille-toi aussi pour le camoufler… …Dans la journée ? D’accord, merci… … Hé, Derk ? *Lubja hésita et sa voix semblait tout à coup moins assurée.* On a retrouvé Shorty ?... ... *Lubja se rendit compte, en laissant aller son souffle, qu’elle avait retenu sa respiration un instant. *Tu lui diras qu’elle fasse attention à son cul la prochaine fois… … Terminé.
*Lubja éteignit son comkit et se tourna vers Araborgne en souriant.*
Ils vont le mettre dans un endroit plus sûr. *Elle désignait du pouce le Respawn. Puis elle se leva doucement, observant les alentours.*
Je crois qu’il est temps de rejoindre les Basses Fosses. *Elle empoigna son fusiblast tandis que le rôdeur se relevait.* Ca fait longtemps que je n’y ai pas été, *dit-elle d’un ton enjoué.*
 
Damocles D'Elryn
#15 Damocles D'Elryn (Guide Spirituel | niveau 16) le 30/05/2007 à 22h19  
*Un calme régnait à présent sur les lieux. Le peux d'hommes de main qu'ils restaient de la mafia étaient parti. Et les squatteurs avait ramassé leurs blessés pour finalement disparaitre dans le labyrinthe de fer. Hors le calme fut soudain rompu.*
Arh! Ahhh! Nan!
*Un homme de la mafia de l'est, toujours en vie, rampais au sol parmi les débris. Damocles, l'inquisiteur, le suivait d'un pas lent, d'une posture guerrière et pleine de détermination. Le pauvre bougre fesait de son mieux pour avançais, râlant à chaque mouvement.*
Assez!
*Le prêtre fonda alors sur sa proie, le retournant avec toute la violence que méritait cette assassin, et l'attrapant par le col pour le soulever du sol avec un seul bras.*
Assez... Tu à été abandonné! Et ta vie n'est plus tienne! Je... Veux... Des... Réponses!
*L'évêque parlait sur un ton agressif, violentant par les mots son prisonnier. Cela n'était gère son caractère, mais l'absence de magie le rendait nerveux et l'oppressait.*
Je ne sait rien je vous jure!! Je suis juste là pour la bagarre... S'il vous plaie, ne me tuez pas...
*Damocles rapprochât alors violemment le mafieu de son visage pour le fixer avec son oeil bionique.*
Non... Combien de personne à tu tué, combien de balles, rien que dans ce combat, a tu logé dans la partie vital d'un homme.
*le prêtre ouvrit la main, laissant son captif chuter lourdement au sol. Ce dernier gémit sous la douleur du choc.*
Je suis la juste inquisition de ton âme, rédempteur des êtres comme toi, et ton pardon ne sera entendue que par ceux à qui tu te doit de leurs dire!
*Damocles c'était penché pour lui parler ainsi. Mais une fois sa phrase fini, il se redressa doucement, mettant les main dans le dos.*
La peur ne suffis parfois pas à purifier une âme... Si tu veux te racheter auprès de ceux que tu à rendu martyres, devient le à ton tour.
*L'inqisiteur dégaina rapidement son arme, et tira! La tétonation résonna plus que jamais, et l'on put entendre plusieurs envolées après cela.*
Vae victis... Mon enfant...
*Il restait le bras tendu, quelque instant encore, puis l'abaissa. Il était droit, et ça cape ne dévoilait que le coté où il tenait son arme. Il tourna alors la tête observant le champs de bataille laissé. Après cette instant de recherche, le prêtre se dirigea vers une des voiture laissé, trop abimé pour repartir. Il se mit alors à la fouiller.
Après quelque minute, Damocles, qui avait ouvert le coffre, trouva dans ce dernier une mallette contenant des hologrammes costumes de gnomes. Intrigué mais ayant peux de temps, il le mit dans ça poche, les réponse viendrons plus tard.
Après cela, le prêtre pris la direction de basses fosses, sachant parfaitement où il irait.*


Edité par Damocles D'Elryn le 30/05/2007 à 22h20
 

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