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Friga
par Friga (Taxi | niveau 8) le 19/04/2007 à 18h03  
*Un bâtiment imposant situé non loin du port et des grands axes de communication de la ville montre sur son enseigne, une charrette. Il s'agit de la plus importante compagnie de transport de la contrée, que ce soit par voix de terre ou de mer. PLusieurs serviteurs chargent des colis sur des charrettes à destination de magasins, du port, où de citée voisine.
Friga y a été engagé pour transmettre des messages ou des biens le plus rapidement possible. Cela fait peut de temps qu'elle y travaille mais elle a déjà compris que cette entreprise propose des services officiels, comme officieux. Et plusieurs carrioles parcourent dans la nuit des trajets inconnus. En général c'est par-là que les grandes transactions se font qu'elles soient secrètes ou non.*
 
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Discussion liée : 143 messages, dernier de Balder (Pourfendeur de Trolls | niveau 12) le 02/07/2007 à 14h32
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Balder
#122 Balder (Pourfendeur de Trolls | niveau 12) le 22/06/2007 à 17h56  
*Une fois que j'eus refermé la porte, je regardai autour de moi. J'étais sur une passerelle. Visiblement, le bâtiment visible de la place était bien plus grand que ce qu'il laissait présagé. Je penchai ma tête au-dessus de la rambarde et je vis la bombe. Une grosse boule noire, pleine de piquant. Des tuyaux y déversaient des liquides ou des gaz en provenance de différentes cuves. Sur une table, je pouvais voir du matériel pour écraser et réduire en poussière. Je supposai que certains des ingrédients entrant dans la composition de la bombe ne pouvaient être utilisés que sous forme de poudre ou de gaz.
Le Boiteux regardait la bombe avec une certaine vénération (du moins, je le suppose, en réalité, de là où j'étais, je ne pouvais voir ses yeux). Les cinq hommes qui l'avaient accompagné s'affairaient. L'un d'eux augmentez la chaleur des cuves contenant les gaz (je ne comprenais pas pourquoi). Un autre finissait de mettre au point une étrange machine (d'après moi, ce petit truc devait servir à faire sauter la bombe). J'ai entendu ce mot dans plusieurs conversations depuis que j'ai fait la connaissance de Feyton. Comment il l'appelle déjà? Ah oui, un détonateur. Les autres hommes tournaient des valves. Enfin bon, même si je ne savais pas exactement ce qu'ils faisaient, j'étais sur d'une chose, ce n'était pas bon du tout (surtout pour moi). Comment les atteindre?
Sur ma gauche, un escalier qui menait (on s'en doute), en bas. Je l'empruntai et me faufilai discrètement derrière les cuves. Il devait bien y en avoir une vingtaine. J'arrivai à l'homme qui alimentait des fours. Je pouvais agir sans crainte d'être vu des autres, les cuves cacheraient mon crime. Je le tuai proprement par derrière et le planquai dans le four (je précise au passage que je n'aime pas l'odeur de chair brûlée). Plus que quatre sans compter le Boiteux.
Je décidai de m'en prendre à ceux qui ouvraient les valves. Il m'avait semblé que les cuves avec des valves ouvertes, envoyaient plus de liquides ou de gaz dans la bombe. Au passage, donc, je les refermai.
Je pris également le second homme par derrière. Je ne savais pas où le cacher alors je le laissai sur place.
Le troisième homme me posa plus de problème. Alors que j'allai lui trancher la gorge, il se retourna, et me voyant, recula et s'arma d'une barre de fer. Il allait donner l'alarme. Je ne pris pas le temps de réfléchir. Je n'ai jamais pratiqué le lancer de couteau, alors, lorsque je lui ai lancé le mien, il s'est pris le manche dans l'arcade sourcilière et est tombé par terre sous l'effet du choc. Je me précipitai sur lui et l'étranglai; comme il se débattait encore, cela pris un certain temps.
Le suivant sur ma liste fut le bonhomme qui mettait au point le détonateur (un truc en bois avec plein de ficelle). Le problème, c'est qu'il me vit arriver, et de loin. Avant que je ne lui arrache la tête d'un coup de mon fléau d'arme il put donner l'alerte.
Ils n'étaient plus que deux, le Boiteux et un autre.
Je me suis alors mis à courir et je me retrouvai là où se tenait le Boiteux quelques instants plus tôt. Bien sur, il n'y était pas. Je me retournai et là, surprise! Le Boiteux et l'autre me regardaient tels des chiens enragés.
Le Boiteux (à son larbin):*
Va prévenir les autres qu'ils peuvent arrêter de le chercher. Dis leur que je l'ai tué.
*Moi (pris d'un élan philosophique):* Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. *(Quoique question pilosité, ce n'est pas moi qui ressemble à un ours)
Le sbire a monté les marche quatre à quatre et a disparu par la porte. J'étais vraiment dans la mer*
*. J'ai déjà précisé que j'espérais ne jamais l'avoir comme adversaire. Au diable mes éspérances, les Dieux n'en prennent pas compte.
Il a sorti son marteau. J'ai pris la fuite. Je savais très bien que je ne pouvais le battre à la loyale. Heureusement que je n'ai aucun honneur. J'au couru entre les cuves. Je savais qu'il me suivait. De ma main droite, je pris une de mes grenades et la jetai à l'aveuglette. Elle fit sauter cinq cuves avec elle. Celles-ci répandirent leur contenu un peu partout dans la pièce. Les éclats de verre vinrent se ficher dans d'autres cuves qui se fissurèrent avant de se briser. L'air devenait irrespirable.
Et le pire dans tout ça, c'est que le Boiteux n'avait pratiquement rien. Il ne restait plus que trois cuves intactes qui contenaient un liquide identique; elles étaient cote à cote. Je m'y précipitai pour les mettre entre le Boiteux et moi, le temps pour moi de trouver un nouveau stratagème.
Je n'en eut pas le temps. L'autre brute décida qu'il était inutile de ménage le matériel et balança son marteau dans la vitre d'une des cuves.
En général, j'apprécie les douches, mais celle-ci était des plus désagréable. Le Boiteux n'y échappa pas plus que moi. En quelques secondes nous nous retrouvions au sol, à gémir de douleur et à se tordre dans tous les sens. Le liquide me brûlait la peau et je sentais celle-ci se déchirer puis se ressouder sous l'effet de la plante. Puis je ne sentis plus rien.
Je me relevai. J'étais tout nu. Le liquide avait dissout tous les tissus et je devais ma vie à la sève qui coulait en moi et qui m'avait évité de subir le même sort que le Boiteux. De lui, ne restait plus que les os.
Cet étrange liquide ne détruisait pas les métaux, en revanche le bois, oui. Ce qui fait que je n'avais plus que mon fléau d'arme, il était tout en fer. Mon arc avait disparu, de mes flèches ne restait plus que les pointes (sauf la flèche magique qui m'avait été remise il y a de cela longtemps, ça date de mon arrivé à Durunne), mes dagues n'avaient plus de manche. Je me sentais nu (je sais, c'était le cas) sans mes armes.
Je suis d'une pudeur. Avant de sortir de l'entrepôt, j'enlevai son pantalon à l'une de mes victimes et l'enfilai. Puis, je grimpai les marches encore plus vite que ne l'avait fait le larbin.
La place était vide. Je me mis à courir sans prendre de précaution en direction de la rue la plus proche. Cela m'obligeait à traverser la place. Mais alors que je me retrouvai au milieu de la place, une cinquantaine d'hommes sortirent des bâtiments et m'encerclèrent. Feyton s'avança alors jusqu'à moi:
Feyton:*
J'aurai du me douter que tu ne pouvais que nous nuire. Tu es trop infecté de magie.
*Je n'ai pas pu m'empêcher de lui sourire. Un sourire forcé, je le reconnais, qui me donnait plus l'air d'un gaga que d'un héros, mais un sourire quand même.
Feyton:*
Emparez-vous de lui! Je te réserve un châtiment que tu n'es pas près d'oublier.
*Alors que tout était perdu, que ma mort approchait, que j'allai rejoindre la terre des martyres (comment ça j'en fait un peu trop?), je fus sauvé.*
 
Friga
#123 Friga (Taxi | niveau 8) le 23/06/2007 à 15h00  
*Un char surgit de nulle part, fauchant sur son passage une dizaine d'hommes. Il ne s'arrête pas, il ralentit juste suffisamment pour laisser Balder y grimper. Friga tient les rênes. Sans se retourner, elle dit au barbare:*
J'arrive au bon moment on dirait. Tient, prend l'arc et tire leur dessus s'ils tentent de nous suivre.
*Ils sortirent rapidement du quartier, mais quatre cavaliers s'étaient lancés à leur poursuite. Trois d'entre eux étaient armés de lance, le quatrième portait un arc.*
Il nous faut passer à la compagnie et déguerpir d'ici! Mais d'abord, semons-les!
*Balder leur tirait dessus, mais avec les écarts du char, il ne touchait que rarement. Leur archer, en revanche, était très à l'aise sur son cheval, et ses traits devenaient de plus en plus précis.
Friga conduisit son char sur les quais. A cette heure là, les badauds commençaient à arriver.
Balder finit par toucher leur archer à l'épaule. Celui-ci fut projeté en arrière et tomba de son cheval. Il aurait pu survivre si son pied ne s'était pas pris dans l'étrier; le cheval le traîna sur cinquante mètres, fracassant la tête de son maître sur les pavés du port.
Les lanciers décidèrent alors de rentrer en action.
Friga fonça sur un étal où étaient exposés des poissons de toutes sortes. Le propriétaire, un gobelin, en la voyant arriver fit un écart de côté. Friga, elle, renversa tout l'étal, répandant les poissons gluants et visqueux sur les pavés.
Le cheval de leur poursuivant le plus proche glissa et tomba, faisant chuter le cheval qui le suivait de bien trop près. L'un des deux cavaliers fut projeté dans l'eau, l'autre se cassa les dents sur le sol.
Il ne restait plus qu'un cavalier de vivant, et il abandonna la poursuite. Friga arrêta le char et se retourna. Elle croisa le regard du survivant et fut prise de terreur.*

C'est Pales! Il a du me reconnaître! Il va mener les autres tout droit à la Compagnie de transport, et Vidar y est toujours en compagnie de Nagar!
*Le char s'élança alors vers les bureaux de la Compagnie.*
A cette heure, beaucoup de cochers partent faire leur livraison. Balder, la compagnie n'emploie qu'une minorité d'hommes. Il faut se dépêcher d'y arriver si on veut éviter un massacre.
 
Balder
#124 Balder (Pourfendeur de Trolls | niveau 12) le 27/06/2007 à 11h56  
*Quelle chevauché ! Pfout. Bien content d'être arrivé. A chaque virage en épingle, on frôlait les murs. Mais je suis vivant, c'est le principal. Friga aussi bien sur, mais elle, elle savait à quoi s'attendre, tandis que moi, c'est bien la première fois que je monte sur un char. Mais passons.
Nous étions dans la cour de la Compagnie de transport.*

Friga, va prévenir ton patron. Qu'il ne soit pas surpris s'il voit débarquer une troupe de dégénérés. Je vais chercher Vidar et Nagar.
*Friga s'éloignait déjà.*
Friga!
*Elle se retourne.*
Merci!
*Et, hop, je grimpais les marches qui menaient au bureau du scribe. J'y pénétrais en soufflant comme un buffle.*
Salut tout le monde. Il nous faut partir. Pales a reconnu Friga, il va faire le rapprochement et on risque, sous peu, de voir débarquer nos amis les PURs.
 
Vidar
#125 Vidar (Disciple | niveau 12) le 27/06/2007 à 15h20  
*Vidar servait du thé à Nagar lorsque Balder s'engouffra dans son petit bureau en leur expliquant le danger qui les guettait.*
On ne peut pas partir comme ça. J'ai plein de documents d'une très grande importance ici.
*Balder commençait à s'impatienter.*
Au lieu de tourner en rond, aide-moi à regrouper tous mes papiers et à les mettre dans un sac.
*Devant les gros yeux de Balder, il ajouta:*
Ecoute, tous ces documents pourraient nous permettre d'en apprendre plus sur les PURs, ce qu'ils ont importé, d'où ça vient, etc.
 
Nagar
#126 Nagar (Contrebandier | niveau 8) le 27/06/2007 à 17h12  
*Alors que Balder et Vidar entassaient de la paperasse dans un sac en toile, Nagar se dirigea vers la porte.*
Je vais faire le gué. Ils vont probablement venir ici sans faire de détour. Il y a un endroit d'où je pourrai les voir sans qu'ils aient seulement conscience de ma présence.
*Elle franchit la porte, dévala les escaliers et se retrouva dehors. Elle courut comme une folle et se positionna sous le porche d'une maison. De là où elle était, elle pourrait les voir venir de loin. De plus, il y avait une porte dérobée non loin de sa position qui lui permettrait d'aller prévenir les autres sans se faire repérer.*
 
Friga
#127 Friga (Taxi | niveau 8) le 27/06/2007 à 19h21  
*Alors que Balder allait retrouver Vidar et Nagar, Friga se dirigea vers les bureaux de son patron. Elle y entra sans frapper, aussi, elle du attendre une bonne minute, le temps que son patron lui fasse la morale, pour pouvoir expliquer la situation. Heureusement, malgré le fait que ce soit un personnage assez louche, riche et convié à de nombreuses cérémonies, il favorisait l'action aux bavardages de bureaucrates. Il fit sonner la trompette de rassemblement. Habituellement, elle n'était utilisée que pour les transports exceptionnels où tous les hommes disponibles devaient participer.
Alors que tous les cochers se réunissaient dans la cour, Friga vit Nagar sortir de la Compagnie.
Le patron aboya des ordres et ce fut le bran-le bas le combat. Il y avait une petite armurerie où les cochers allaient chercher leurs armes lorsqu'ils étaient chargés de convoyer des produits de luxe ou tout autres du moment qu'on avait payé pour la protection des marchandises.
Il devait y avoir une trentaine d'employés tout au plus. Surtout des orcs. Ca poserait des problèmes aux PURs. Quoique, ils étaient environ cinquante.

Friga courut rejoindre Balder et Vidar. Elle avait déjà une arme sur elle juste au cas ou. Elle espérait ne pas avoir à s'en servir.*

Si on veut partir, c'est maintenant.
 
Nagar
#128 Nagar (Contrebandier | niveau 8) le 27/06/2007 à 22h03  
*Enfin, les voilà. L'attente avait été plus courte que ce que Nagar pensait. Ils faisaient un énorme raffut, ne prenant aucune disposition pour se rendre silencieux et discret.
Nagar partit immédiatement prévenir les autres. Elle déboula dans la cour de la Compagnie en hurlant.*

Les voilà!
*Voyant qu'elle avait été entendue, elle grimpa jusqu'au bureau de Vidar. Tout le monde était là: Vidar bien sur, mais aussi Friga et Balder.
Elle y pénétra alors que les autres s'apprêtaient à partir.*

Il va falloir se battre. Plus le temps de fuir.
*Nagar pensa alors à quelque chose de tout bête. Elle ne s'était jamais batu. La seule arme qu'elle avait magnée était un vieux balai, et ses ennemis n'étaient que des oiseaux qui picoraient la semence.*
Pour ce qui est de se battre. On ne peut pas tout simplement trouver un endroit où se cacher?
 
Vidar
#129 Vidar (Disciple | niveau 12) le 27/06/2007 à 22h24  
en réponse au message #128
Nagar (Contrebandier | niveau 8)
le 27/06/2007 à 22h03
*Alors qu'ils venaient de finir de ranger, Nagar arriva porteur de la nouvelle tant redouté.*
Nagar et moi, on va monter au dernier étage se mettre à l'abri. Et puis il y a tout un bric à brac là haut. On aurat plein de truc à leur balancer sur la tête.
*Vidar prit la main de Nagar et l'entraina dans la réserve (plutôt un grenier) d'où ils pourraient balancer plein de truc. A le voir, on pensait aux gamins quand ils vont faire une con*****.*
Tu va voir Nagar, on va bien s'amuser, et on risquera pas grand chose.
 
Balder
#130 Balder (Pourfendeur de Trolls | niveau 12) le 27/06/2007 à 23h28  
*Le moment tant attendu. Tout avait commencé ici, tout se terminerait ici.*
Friga, on va essayer de rester ensemble, entendu.
*Nous descendîmes dans le hall. Tous les cochers disponibles étaient ici. Sur les trente présents, ceux qui savaient se battre ne devaient se compte que sur les doigts d'une main. Et encore, enlevez cinq doigts à cette main.
Le Patron, comme ils l'appelaient, se tenait sur le bureau de la standardiste, une énorme massue à la main.
Nous les entendîmes venir de loin. Une fois qu'il furent dans la cours, on vit plusieurs projectiles leur tomber sur la tête: des tables cassées par exemple. Ceci, cependant, ne sembla pas les arrêter, ni même les ralentir. La cinquantaine de PURs s'engouffra dans le hall.
Un véritable raz de marée. C'était de bons combattants. Dommage qu'ils fussent dans le mauvais camp. Non, dommage que je fusse dans le mauvais camp.
En quelques instants, il massacrèrent une dizaine d'hommes avant que les notre ne se ressaisissent. Nous ne dûmes notre salut qu'aux vociférations du Patron. Je n'aurais pas été étonné si l'on m'avait dit qu'il avait commandé une troupe de mercenaire dans sa jeunesse, ni même s'il avait été sergent dans une armée en campagne.
Il organisa un repli vers les escaliers. Notre nombre restreint nous serait plus favorable dans les escaliers, espace beaucoup plus réduit que le hall.
Comme par hasard, je me retrouvais en première ligne (oui, je sais, j'ai pas de chance). Je vis alors Feyton et je déglutis. Quelques instants plus tôt, je l'avais vu magner sa rapière. Il ne se battait pas, il dansait. En quelques secondes, il avait éliminé deux hommes et quatre orcs.
Vous avez essayé de monter des marches à reculons le plus vite possible, tout en évitant d'éventuel coup d'épées? Non! Et bien n'essayez pas.
Moi, bien sur, je l'ai fait, et bien sur, je me suis cassé la figure. Plusieurs mains m'ont alors agrippé et tiré. Et bien sur, comme je ne manque pas de chance, il s'agissait des mains des PURs.
Je me suis retrouvé éloigné des combats. Jusque là, je peux me réjouir. Le seul problème, c'était que Feyton me regardait. Cette fois-ci, je ne lui aie pas souris. Faut dire aussi que la pointe de sa rapière me caressait la pomme d'Adam.
Feyton:*
Tu m'as manqué, *(je ne pourrais pas en dire autant de toi, désolé mon vieux)*.... Wotan. *(je n'ai pas du tout aimé la façon dont il a prononcé mon nom d'emprunt)*
 
Friga
#131 Friga (Taxi | niveau 8) le 28/06/2007 à 10h31  
*Friga vit Balder se faire empoigner. Elle voulut lui porter secours mais son Patron la tira vers l'arrière. Ils continuèrent de grimper les marches tout en se défendant et finirent par atteindre le premier pallier. Ils le dépassèrent et continuèrent vers le second.
Friga vit, alors, Vidar et Nagar qui étaient descendus au premier palier et qui se faufilaient sans que les autres ne s'en rendent compte, trop occupés qu'ils étaient à se battre.
Lorsqu'ils atteignirent le dernier étage, ils n'étaient plus que sept, en face, ils devaient encore être une quinzaine mais plusieurs d'entre eux étaient restés en bas, au près de leur chef.
Ils offraient une bien maigre résistance. Ils allaient succomber lorsque ça se produisit...*
 
Balder
#132 Balder (Pourfendeur de Trolls | niveau 12) le 28/06/2007 à 17h00  
*Feyton:* Tu m'as manqué.... Wotan.
*Il s'est penché vers moi, son sourire de politicien toujours aux lèvres. Il empestait, son parfum devait être à base d'excréments de dragons, je me suis bien gardé de le lui dire. Avec ces fous, mieux vaut de la diplomatie. D'un autre côté, j'allais pas lui lécher les bottes. J'ai donc attendu, la meilleure solution. Je savais qu'au moindre geste de ma part, je serais mort.
Feyton (qui jubile tel un enfant à qui l'on vient de faire une surprise):*
Tu vas mourir *(merci, je le sais bien)
Moi (toujours aussi diplomate):*
Avant d'envisager cette éventualité, ne serait-il pas préférable de prendre en considération les facteurs externes à nos problèmes. Il nous faut analyser les différentes les différentes actions qui nous ont menés ici. *(si vous n'avez rien compris, c'est normal, vous allez bien; l'un de mes précepteurs me disait toujours que la meilleure manière de gagner du temps en politique était de noyer ses adversaires dans un flot de paroles; il a du me donner d'autres conseils mais je n'ai pas pris la peine de les écouter)* Voyez-vous, nous sommes tous appelés à mourir un jour ou l'autre, demain, après demain, après après-demain. Que ce soit aujourd'hui ou demain, le résultat sera le même. Alors pourquoi vouloir perdre son temps à...
*Claque violente qui ne m'a arraché (et c'est un miracle) aucune dent, mais qui a eut pour effet de me faire taire.
Feyton:*
Tais-toi imbécile *(vous remarquerez que les méchants sont souvent vulgaires)* Tu veux faire ton malin avec moi *(non, ce n'est pas mon genre)*. Tu crois sans doute que le fait d'avoir anéanti le mouvement PURs est une victoire. *(il aurait pu ajouter un rire démoniaque, ça n'aurait pas été de trop)*. Je vais te révéler quelque chose *(intéressant mais un peu tard).
Il se rapproche encore de moi, de sorte que ses hommes ne l'entendent pas.
Feyton:*
Je n'ai que faire des PURs. Ce n'est qu'une arme parmi tant d'autre. Ecoute-moi bien. Mes employeurs n'ont d'autres buts que de s'emparer de cette phase et de toutes ses richesses. Eliminer la magie aurait facilité la tache, mais nous finirons par vaincre.
*Voilà une information de première importance. Feyton c'est alors redressé.
Feyton:*
Adieux
*Moi:* Eh eh. Deux petites secondes. Nous n'allons pas nous quitter en si mauvais termes. C'est vrai tu ne veux pas venir boire un coup...
*Feyton a détourné les yeux vers le plafond (je ne suis quand même pas si exaspérant que ça, si?). J'ai alors senti une vive douleur au niveau de ma poitrine.

Je ne me rappelle pas ce qui c'est passé ensuite. C'est Vidar qui me l'a raconté, il avait assisté à toute la scène.
Au moment où il a planté sa rapière en moi, mon buste s'est déchiré. Rassurez-vous, ce n'est pas la première fois que ça m'arrive et je suis toujours vivant.
La plante qui vit en moi est entrée en action. La première fois, ce n'était que des lianes qui étaient sorti de moi. Mais ça faisait longtemps, la plante avait eut le temps de se développer depuis.
Les lianes sortirent de mon corps. Feyton qui se tenait debout juste à coté de moi fut empalé au plafond par les lianes.
Celles-ci rasèrent tous sur leur passage. Les poutres ne résistèrent pas.
De mon corps déchiré, de la terre s'échappait tel du sang.
Apparemment, aucun terroriste présent n'en réchappa, certains moururent étranglés, d'autres transpercés de part en part par une liane.... Inconsciemment, je devais maîtriser la plante, puisqu'elle ne s'attaqua qu'aux PURs,.... et au bâtiment.
Ce fut vite terminé. Il y avait beaucoup plus de dégâts que la première fois. Les lianes, qui prenaient leur source dans mon corps, rétrécirent jusqu'à ce qu'elles disparaissent totalement en moi. Mon corps se referma et, comme la première fois, j'étais intact, tel un simple dormeur.*


Edité par Balder le 28/06/2007 à 17h02
 
Vidar
#133 Vidar (Disciple | niveau 12) le 29/06/2007 à 11h29  
*Vidar, qui s'apprêtait à descendre dans le hall et à sortir discrètement du bâtiment en compagnie de Nagar, vit toute la scène. En retournant dans le corps de Balder, les lianes laissaient toutes sortes de choses partout dans le bâtiment: terre, feuilles, épines...
Lorsque ce fut fini, il courut vers le barbare et essaya de le réveiller. Mais pas moyen de lui faire ouvrir les yeux.*

Friga! Descend! Vite! Il faut emmener Balder dans son arbre!
*Il espérait que le lien qui les unissait lui permettrait de reprendre des forces. Vidar se pencha sur lui et prit son pouls. Il était faible et irrégulier.*
Vite!
 
Friga
#134 Friga (Taxi | niveau 8) le 29/06/2007 à 14h27  
*Friga avait été horrifié par ce qu'elle avait vu. Les lianes qui attaquaient les PURs n'avaient fait aucun quartier. Elle se remettait doucement de ses émotions lorsqu'elle entendit la voix de Vidar.
Elle descendit rapidement au ré de chaussé, suivit par les survivants.*

Vite, mon char. Vidar, va chercher tes papiers et rejoins-moi dans la cour. Nagar, aide-moi à transporter Balder jusqu'à mon char.
*A eux deux, elles parvinrent à positionner le barbare convenablement dans le char.*
 
Vidar
#135 Vidar (Disciple | niveau 12) le 30/06/2007 à 10h47  
*Vidar eut tôt fait de grimper à son bureau, prendre son sac et redescendre. Il alla dans l'écurie et libéra sa mule. Il lui faisait confiance pour trouver toute seule le chemin menant à l'arbre.
LOrsque ce fut fait, il rejoignit les autres dans le char.*

Vite, il n'y a pas une minute à perdre.
*A cette heure-ci, les gens commençaient à partir au travail. Il n'allait pas tarder à y avoir des bouchons. Aussi, Friga ne prit pas les artères principales de la ville. Après un bref délai, ils parvinrent à l'arbre.
Ils déposèrent Balder sur son lit.*

Maintenant, on a plus qu'à attendre.
 
Balder
#136 Balder (Pourfendeur de Trolls | niveau 12) le 01/07/2007 à 14h40  
*Je finissais par me réveiller. Apparement, j'avais dormi pas mal de temps, il devait bien être seize heure. Je me trouvais dans ma chambre, allongé sur mon lit. J'entendais des voix qui venaient d'en bas. Je m'habillai et descendis dans mon salon, au ré de chaussé.
Friga, Nagar et Vidar étaient installés, une tasse à la main, et discutaient.*

Salut tout le monde. J'ai l'impression d'avoir louper un passage. J'ai comme un vide dans mes souvenirs.
*C'est à ce moment là que j'appris ce qui c'était passé à la Compagnie.
Je baillai, secouai la tête pour mieux me réveiller et leur dis.*

J'ai quelques informations de dernières minutes. Nous avons infligé un rude coup aux PURs mais il ne faut pas oublier qu'ils ne sont pas réduits à néant. Nous avons détruit la branche de Durunne et de ses environs, mais il doit rester des groupuscules un peu partout sur Yria.
*Je pris la tasse que me tendait Vidar.*
Merci... Autre chose. Lorsque je suis allé à Kalestryan, j'ai pu faire la connaissance, ou plutôt j'ai été présenté à une organisation. Ce sont eux les véritables dirigeants, eux qui manipulent les PURs. Feyton n'était qu'un de leur larbin. Nous avons peut-être réglé le problème ici, mais il en existe un bien plus gros.
*Je pris une longue gorgée.*
Alors ma question. Que fait-on? Si nous continuons la lutte, il va falloir s'organiser.

Edité par Balder le 01/07/2007 à 22h36
 
Vidar
#137 Vidar (Disciple | niveau 12) le 01/07/2007 à 19h09  
En effet, il va falloir s'organiser. Nous savons où sont les principaux chefs, il ne faudrait pas que cet avantage se retourne contre nous à cause de notre trop grande impatience.
Pour ma part, il m'est physiquement impossible de passer la faille, je pourrai toujours sinuer le pays à la recherche de terroristes.
*Vidar se resservit du thé.*
Je présume que Friga et moi pouvons faire une croix sur notre job à la Compagnie. Il serait sage de trouver un endroit où se poser.
*Il regarda Friga.*
Tu crois qu'il y a des chances pour qu'il te garde à la Compagnie? Après ce qui c'est passé...
 
Friga
#138 Friga (Taxi | niveau 8) le 01/07/2007 à 22h05  
en réponse au message #137
Vidar (Disciple | niveau 12)
le 01/07/2007 à 19h09
Il faudra bien. Beaucoup de ses cochers ont été tués. Je demanderai d'effectuer des transports plus lointains. Ca me permettrait de tisser des connaissances un peu partout sur Yria.
*Friga réfléchit longuement.*
Oui, ce serait l'idéal. Le mieux, je pense, serait que chacun d'entre nous mène des recherches de son côté ou en groupe, puis à tout mettre en commun... comme on a fait jusque là.
*Elle porte la tasse à ses lèvres, puis lorsqu'elle eut pris une gorgé, elle la reposa.*
Et vous? Comment allez-vous agir pour contrer nos ennemis?
 
Nagar
#139 Nagar (Contrebandier | niveau 8) le 01/07/2007 à 22h15  
en réponse au message #138
Friga (Taxi | niveau 8)
le 01/07/2007 à 22h05
Je m'étais dit que je pourrai continuer à fouiner dans Durunne. A moins que je me rende à Kalestryan pour y trouver des informations. Je ne sais pas.
*Nagar se lève et pose sa tasse vide sur la table. Elle se dirige vers la sortie.*
Je ne vais pas m'attarder. Si vous avez une idée...
 
Balder
#140 Balder (Pourfendeur de Trolls | niveau 12) le 01/07/2007 à 22h38  
Je vais bientôt me rendre à Kalestryan pour y chercher les dirigeants. Il n'y aura plus personne ici.
*Même s'ils m'avaient déjà vu, j'espérais avoir recouvré ma véritable apparence d'ici quelques jours. Voyant que Nagar s'apprêtait à partir, j'ajoutai:*
Si tu as des problèmes, n'hésite pas à nous contacter.
 
Nagar
#141 Nagar (Contrebandier | niveau 8) le 01/07/2007 à 22h48  
en réponse au message #140
Balder (Pourfendeur de Trolls | niveau 12)
le 01/07/2007 à 22h38
C'est entendu.
*Juste avant de franchir le seuil, la mendiante ajoute.*
Je vous laisse, je vais faire un tour dans ce fameux cartier pour voir comment vont réagir les survivants.
*Et elle s'élance, sous le soleil éclatant, en direction de Durunne.*
 
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