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La compagnie de transport
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| par Friga
(Taxi | niveau 7) le 19/04/2007 à 18h03 |
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*Un bâtiment imposant situé non loin du port et des grands axes de communication de la ville montre sur son enseigne, une charrette. Il s'agit de la plus importante compagnie de transport de la contrée, que ce soit par voix de terre ou de mer. PLusieurs serviteurs chargent des colis sur des charrettes à destination de magasins, du port, où de citée voisine.
Friga y a été engagé pour transmettre des messages ou des biens le plus rapidement possible. Cela fait peut de temps qu'elle y travaille mais elle a déjà compris que cette entreprise propose des services officiels, comme officieux. Et plusieurs carrioles parcourent dans la nuit des trajets inconnus. En général c'est par-là que les grandes transactions se font qu'elles soient secrètes ou non.*
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#102
Friga
(Taxi | niveau 7) le 31/05/2007 à 17h47 |
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en réponse au message
#101
Vidar (Disciple | niveau 11)
le 30/05/2007 à 21h26
*Au beau milieu de la nuit, Friga et Vidar partirent dans la campagne. Vidar guida Friga jusqu'à une première ferme qui était abandonnée. Ils ne s'y arrêtèrent même pas. La seconde, en revanche était habitée, mais par une famille de gnomes. Ils supposèrent que ce n'était pas de celle-là dont il s'agissait. Arrivé à la troisième, ils se rendirent compte que la ferme n'existait plus du tout. Un incendie récent l'avait détruite. Ils prirent donc le chemin du retour, pleins de déception. Cependant, en passant devant la première ferme, ils virent un feu de camp. La ferme n'était pas du tout abandonnée. Une vingtaine de personnes y était réunie. Friga laissa son char hors de vue de leurs ennemis, puis Vidar et elle s'approchèrent le plus discrètement possible. Ils eurent alors la confirmation qu'il s'agissait bien des PURs. Un homme s'avança au milieu d'eux.*
Je suis désolé mais nos amis ont rencontré quelques difficultés. Ils ne seront pas là avant demain. Je suis donc au regret de vous informer que la réunion n'aura lieu que demain à la même heure. En attendant, que les chefs de section de la région accueillent ceux qui viennent de plus loin.
*Ils patientèrent encore un peu, puis se dirigèrent vers la demeure de Balder. Ils y seraient tranquilles pour discuter.*
Visiblement leur mouvement est plus étendu qu'on ne le pensait. Si tous ces hommes sont des chefs de groupe, tu imagines le nombre d'adhérents existant. Demain, il nous faudra y retourner.
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*Le lendemain, à la même heure, ils retournèrent à la ferme. Ils se trouvèrent une place confortable et attendirent que la réunion commence. De là où ils étaient, ils avaient une grande visibilité et étaient cachés des regards indiscrets. Le seul problème résidait en la présence d'un chemin à quelques mètres à peine de leur cachette.
Après quelques minutes, un petit groupe d'hommes s'approcha sur le chemin. Vidar et Friga durent donc s'éloigner. Mais dans sa hâte, Vidar trébucha. Il ne fit pas trop de bruit, juste assez pour qu'une silhouette, dans l'obscurité fixe son regard sur lui.*
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*On chevaucha toute la journée. A un moment, un groupe de bandits nous a attaqué. Ils nous ont pris en chasse et on a eut du mal à se débarrasser d'eux. Pour finir, on les a entraînés dans une embuscade. C'est la première fois que je voyais Le Boiteux se battre. J'espère bien ne jamais l'avoir comme adversaire celui-là. Il a sorti un énorme marteau de forgeron et les coups qu'il portait faisaient toujours mouche. Incroyable, quand on le regarde, on a l'impression que c'est un gros empoté, et ben en fait non.
Après cela, on a repris la route mais à un train d'enfer. Je ne pensais pas que c'était possible mais on a été encore plus vite qu'on ne l'avait fait jusque là. Une des montures est même morte et son cavalier à du continuer seul à pied.
Ca ne fait que deux heures que je suis au courant de la raison pour laquelle on va si vite. Il y a une sorte de réunion trimestrielle et tous retards pourraient se révéler catastrophique pour les PURs. C'est à ce moment là qu'ils établissent leurs plans les plus machiavéliques pour annihiler toute trace de magie. Je suis sur qu'il y avait une autre raison mais mon copain n'a pas voulu me révéler laquelle.
A quelques mètres à peine du lieu de rassemblement, croyez-moi, croyez-moi pas, mais j'ai cru voir mon vieux pote Vidar. Ca m'a fait un choc et j'ai bien failli lui faire un grand coucou. Je me suis retenu juste à temps.
Me voilà maintenant devant un feu de camp, en train de plaisanter avec ceux que, demain, je devrai peut-être tuer. C'est fou la vie quand même. Bien sur, comme j'aurais du m'y attendre, ce fut Feyton qui ouvrit la cérémonie. Et il parle et il parle. Ah ça pour sur, il sait haranguer les foules, mais il cache quelque chose à tout le monde. Plus je l'écoute et plus il me fait penser à un de mes précepteurs, il faut préciser que ce précepteur fut lapidé après avoir manipulé tout un couvent et s'être enfui avec tout l'argent du clergé. Mais je m'égare.
Tiens, justement, il est temps que je remette mes idées en place: il est en train de me montrer du doigt.*
Feyton: Mes amis. Regardez cet homme que la magie a profondément transformé *(c'est pas faut)*. Il est le symbole de notre lutte *(moi, un symbole?)*. Depuis trop longtemps nous sommes opprimés par la magie. Wotan *(oui, qu'y a t-il?)* Lèves-toi. Admirez un peu l'atrocité que peut provoque la magie *(merci, c'est sympa)*. Nous devons lutter contre cela et éradiquer notre oppresseur. *(et dire qu'il y en a pour applaudir)*.
*Il a continué ainsi pendant une bonne heure puis il en est venu aux choses sérieuses. En gros, leur plan se résume à faire exploser la bombe dans Durunne mais pour cela, il leur manque une chose essentielle: une corne de narval (ils ne sont pas près de la terminer leur bombe). En attendant, ils vont organiser une série d'attentats. Ils sont programmés pour dans deux jours à quatre heures pile dans des endroits stratégiques de Durunne. Bien sur, tous les chefs de groupes savent quelles sont leurs cibles donc Feyton n'a pas cru bon de les dévoiler. Apparemment, tous les PURs seront regroupés dans la ville. Ah! Qu'est ce qu'il a dans la main. Probablement les lieux où auront lieux les attentats. Misère qu'elle est longue. On doit leur reconnaître quelque chose: ils n'ont pas froid aux yeux.
Enfin terminé. Je vais pouvoir regagner mon lit. Ah non, c'est vrai, j'ai du travail. Pfft. Ce serait le moment idéal pour entonner un chant du courage à votre bien, non, très aimable serviteur. La nuit va être longue. En fait non, pas vraiment, le Soleil vient juste de se lever.*
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*Friga et Vidar repartirent aux premières lueurs de l'aube. Il ne faudrait pas qu'on les remarque. La nuit avait été riche en information. Maintenant, il fallait faire un plan pour les contrarier. Mais avec tous les mages présents dans Durunne, il serait extrêmement difficile de tous les prévenir, d'autant plus que la moitié n'était que de passage dans la plus grande citée de la phase. Mais ils n'avaient pas le temps d'en parler. Ils avaient un travail.
Vidar était un insomniaque. Il avait l'habitude des nuits blanches. Aussi, il put reprendre son travail sans trop de difficultés.
Balder allait bien, aussi Vidar supposait que Nagar se portait bien. Mais il serait peut-être sage de savoir où elle était passée.*
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*Feyton m'a invité à boire un coup chez lui. Il vit dans un véritable palace le bougre, et pas dans n'importe quel quartier.*
Moi: Pourrais-je prendre part aux opérations d'épuration *(terroriste)* de la ville.
Feyton: Oui bien sur mais je ne voudrais pas trop t'exposer. Tu es devenu le symbole de ce pour quoi on se bat *(une sorte de publicité pour vanter leur groupe de terroristes)*.
Moi: Combien y a-t-il d'attentats prévus?
Feyton: Une dizaine tout au plus.
*Je n'aime pas ça. Il va falloir choisir lesquels sauver et donc en sacrifier certains.*
Moi: Après, pourrais-je prendre part à la recherche de la corne de narval?
*Feyton sourit. Je n'aime pas ça.*
Feyton: En réalité, nous la possédons déjà mais les patrons, à Kalestryan ne veulent pas précipiter les choses. Vois-tu, ils ont dans l'idée de... Non, oublie ce que je viens de dire.
*grrr, imbécile. Qu'est-ce que t'allais me dire hein?*
Moi: Je vais rentrer. La nuit a été longue et j'habite à l'autre bout de la ville.
Feyton: Je t'ai fait préparer une chambre. Tu n'auras qu'à te reposer ici. *Mais qu'il est bête.*
*Quelques instants plus tard, je me retrouvais dans une magnifique chambre. Ah, apparemment elle était déjà occupée par deux charmantes demoiselles. C'est avec regret que j'ai du les mettre à la porte. C'est que j'ai du travail moi. Je me suis empressé d'écrire un mot puis de le laisser tomber par la fenêtre.
J'ai passé toute la journée chez lui. On a joué aux cartes et naturellement il a perdu. Il m'a fait visiter son magnifique jardin où j'ai pu admirer tout le talent de ses jardiniers. Quelque chose m'a surpris chez lui. Il n'arrête jamais de parler. Ca en devient fatigant.
C'est avec plaisir que j'ai accueilli la nuit.
J'ai du attendre que toute la maisonnée s'endorme, après quoi je me suis glissé hors de ma chambre et me suis faufilé jusqu'au bureau de mon hôte. Il l'avait bien caché mais j'ai fini par la trouver, la liste des lieux où se produiraient les attentats. Je l'ai recopié sur une feuille posée sur la table.
Après cela, j'ai regagné tranquillement ma chambre. Enfin. Je me demande depuis quand je n'ai pas dormi. J'ai l'impression que ça remonte au siècle dernier.*
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*Depuis qu'elle avait reçu le message de Balder lui disant qu'il partait pour Kalestryan, Nagar n'avait pas fermé l’œil. Il lui avait demandé de le suivre au cas où il aurait des problèmes afin que les autres soient prévenus. Du coup, elle avait du faire le voyage sur la drôle monture de Balder pendant que celui-ci montait un cheval. Dans la bourse qu'il lui avait remise, il y avait non seulement le message mais aussi assez d'argent pour faire un long voyage. Elle avait pensé qu'une fois rentrée à Durunne elle pourrait enfin se reposer mais elle s'était rendue compte qu'elle devrait suivre Balder encore un peu. Elle l'avait vu lui faire signe par une fenêtre, aussi avait-elle guetté une autre apparition. Elle avait ensuite attrapé le message que lui avait lancé Balder. Elle se dit alors qu'il était préférable d'en faire part à Friga et à Vidar.
Quelques instants plus tard, elle entrait en catimini dans la Compagnie de transport et trouvait Vidar dans son bureau.*
Salut Vidar. Ca faisait longtemps. J'ai un message de la part de Balder.
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*Vidar releva la tête et vit Nagar qui lui tendait un message.*
Heureux de te revoir Nagar, on commençait à s'inquiéter avec Friga. Montre-moi ce message que je vois ce que notre espion en herbe a à nous dire.
*Vidar lut le message où Balder lui expliquait ce qu'il avait fait durant son absence et ce qu'il avait appris chez Feyton.*
Je constate que les nouvelles ne sont pas terribles.
*Vidar lui tend quelques pièces.*
Va réserver une table pour trois chez madame Isgrif, je ne serai pas long, juste le temps que je finisse ça et que je prévienne Friga et je te rejoins.
*Quelques instant plus tard, ils sont tous trois installés à une table dans un coin tranquille du très calme établissement de madame Isgrif.*
Tiens, regardes un peu ces nouvelles.
*Vidar tend le parchemin à Friga.*
Ils ont tous les ingrédients pour finir la bombe, ce n'est que par choix politique qu'elle n'a pas encore explosé. Autrement dit, ceux qui sont derrière tout ça ont d'autres motivations qui les poussent à attendre. S'ils tenaient réellement à détruire toutes traces de magie, ce serait déjà fait. Il faudra qu'on se renseigne sur eux.
*Durant tout le repas, il ne cessèrent de parler de cette affaire.*
Nagar, il est probable que Balder tente de te contacter très prochainement. Dans sa dernière lettre il nous dit qu'il va tenter d'obtenir la liste des attentats. Plus tôt on l'aura, mieux ce sera.
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*Le lendemain, lorsque je me suis levé, Feyton était déjà parti. Une de ses servantes me prépara un petit déjeuner divin comparé à ceux que je me prépare habituellement. Je suis parti quelques instants plus tard. En homme charitable, j'ai aidé une pauvre bougresse à se relever, et j'en ai profité pour lui remettre un petit papier.
Je suis retourné à la taverne où les affaires que j'avais prises pour le voyage avaient été déposées. J'ai bien nettoyé et graissé les chaînes de mon fléau d'arme, il ne faudrait pas qu'elles rouillent. Puis je suis tranquillement allé faire un tour en ville.
Je savais pertinemment que j'étais suivi par les sbires de Feyton, il me faudrait donc les semer avant de pouvoir accomplir ma tache.
Je le reconnais, je ne savais pas trop comment m'y prendre; c'étaient des pros. Pas assez apparemment. J'ai réussi grâce à mon incroyable ingéniosité à me débarrasser d'eux. Je suis tellement génial que je ne m'en suis même pas rendu compte, enfin passons. Le fait est qu'après environ trois quarts d'heure j'étais sur de ne plus être suivi. Il me faudrait tout de même faire attention lorsque j'irai faire les boutiques à ce que certaines personnes ne me voient pas y rentrer.*
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*Nagar avait la liste des lieux où auraient lieux les attentats. Balder avait coché les boutiques qu'il pourrait prévenir dans la journée. Les autres devraient l'être par Friga. Elle n'avait aucune course à faire et son absence n'éveillerai pas les soupçons. Nagar, elle ne pourrait probablement pas entrer dans une seule de ces boutiques. Elle partit donc prévenir Friga.*
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#111
Friga
(Taxi | niveau 7) le 05/06/2007 à 19h25 |
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*Friga trouva Nagar alors que celle-ci allait pénétrer dans cour du bâtiment servant à la Compagnie. La jeune mendiante lui remit la liste en lui expliquant ce qu'on attendait d'elle. Balder se chargerait des boutiques pendant qu'elle devrait prévenir certaines personnes ou quelques clubs de sorcier. Elle préféra donc commencer immédiatement. Elle avait un char donc elle irait plus vite mais si elle tardait trop à partir, elle risquait d'être prise dans les embouteillages de début d'après-midi. Si tout se passait comme prévu, ils pourraient se débarrasser d'un grand nombre de fanatique le lendemain.*
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*La journée se terminait. Vidar, qui avait fini de travailler, sortit de la ville en direction d'un endroit relativement sur, où il pourrait certainement retrouver les autres. Cependant, lorsqu'il arriva devant l'arbre qui servait de demeure à Balder, il ne trouva personne. Il se décida à attendre. Bientôt, il aperçut de la poussière.*
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#113
Friga
(Taxi | niveau 7) le 19/06/2007 à 17h06 |
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*Friga avait eut une rude journée. Elle avait fait du porte à porte dans toutes les organisations de magiciens: il devait bien y avoir une dizaine de clubs réunissant de vieux sorciers qui passaient leur temps à se chamailler. Elle avait accompli sa mission mais elle était épuisée. Et pourtant, elle se considérait comme une bonne sportive. En arrivant à l'arbre, elle trouva Vidar.*
C'est fait. Tu as des nouvelles de Balder et de Nagar?
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*Je retournais chez moi, tranquillement. La journée avait été épuisante. J'étais mort. Et ce n'était pas fini. En arrivant devant chez moi, j'eus la surprise d'y trouver Vidar et Friga.*
Ne restez pas dehors. Entrez donc.
*Je leur ouvrais la voie.*
Nagar ne vous accompagne pas?
*Je leur servis un peu d'hydromel, puis je leur racontai ma journée. Après quoi, Friga fit de même.*
Je ne devrai pas rester ici. Je ne suis venu que pour y prendre quelques affaires. Si je m'attarde, les autres risquent d'avoir des soupçons.
*Je finis ma chope.*
Bon, je vous laisse. Il me faut retourner en ville. Essayez de mettre la main sur Nagar.
*Je m'enfonçais dans la nuit tombante en direction de Durunne.*
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#115
Friga
(Taxi | niveau 7) le 19/06/2007 à 19h00 |
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*Friga raccompagna Vidar jusque chez lui puis chercha Nagar dans les lieux où elle se trouvait habituellement. La faery n'était nulle part en vu. Finalement, Friga décida d'aller se coucher. Elle reprendrait ses recherches plus tard, quand il ferait jour. Elle n'arrivait pas à dormir. Cette situation lui déplaisait fortement et elle craignait un malheur. Le lendemain, elle se leva en même temps que le soleil. Elle le savait, ça avait commencé. Elle s'habilla en hâte pris son épée, et se précipita dans l'écurie. Elle prit ses chevaux et les attela à son char et parti dans les rues de Durunne.*
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*Je retournais à l'auberge où je m'étais installé au début de toute cette affaire. Feyton et Le Boiteux étaient là. Ils discutaient avec plusieurs hommes, il me sembla en reconnaître quelques-uns un. Je crois que c'étaient des chefs de groupes.*
Messieurs, bonsoirs.
*Ils se retournèrent tous vers moi.
Feyton (avec son habituel sourire):* Wotan! On se demandait tous où tu étais passé.
*T'aimerais bien le savoir, hein?
Moi:* J'ai fait un petit tour en ville. Et vous? Vous faites les ultimes préparatifs avant le grand jour.
*Feyton:* Exactement. Tu veux te joindre à nous?
*Moi:* Ma fois, pourquoi pas.
*Ils parlèrent pendant des heures. Je n'avais qu'une envie, c'était d'aller me coucher. La réunion prit fin alors que la nuit allait laisser place au jour.
Moi:* Je ferai parti de quel groupe?
*Feyton:* Tu restes ici.
*Quoi?
Moi:* Eh, Feyton, tu ne peux pas me faire ça. Tu as vu mon bras? C'est la magie qui m'a fait ça. J'ai cru comprendre que la pépinière allait subir un attentat. Je veux être incorporé au commando qui le commettra. Juste pour voir cramer toutes ces plantes.
*Feyton (après mure réflexion, si tant est qu'il en soit capable):* Bon, c'est d'accord. Mais tu devras faire exactement ce que t'ordonnera ton commandant.
*Moi:* Y a pas de problèmes. Je vais chercher mes armes et je reviens.
*Je grimpais les marches quatre à quatre et pénétrais dans ma chambre. Je retrouvais toutes mes affaires telle que je les avais laissées à mon départ. Je pris toutes mes armes, sauf mon arc, il m'encombrerait plus qu'autre chose. Je redescendis, armé de mon fléau d'armes et de deux dagues, attachées à mes cuisses.
Les terroristes arrivaient les uns après les autres. Dès qu'un groupe était au complet, il partait en mission. Celui dans lequel j'étais, partit alors que les premiers rayons du soleil apparaissaient.*
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*Nagar courait. Il y avait des fous furieux partout. Les cibles étaient prévenues et elles se défendaient faisant de nombreux morts. Les pertes étaient effroyables des deux cotés. Elle reconnut Friga, sur son char, et se précipita à sa rencontre.*
C'est horrible tout ce qui se passe. Il n'y a pas d'endroits sur?
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#118
Friga
(Taxi | niveau 7) le 21/06/2007 à 15h11 |
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Pas en ville. Allez, monte.
*Une fois que Nagar fut monté dans le char, celui-ci s'élança dans les rues de Durunne.*
On va chercher Vidar.
*Lorsqu'elles l'eurent retrouvé, Friga exposa la situation.*
Ils risquent de trouver étrange que Balder soit l'un des seuls survivants du massacre. Mieux vaut qu'on soit positionné au bon endroit si Balder doit fuir le quartier.
*Friga fixa son regard sur Nagar.*
Tu connais bien ce quartier. Quel est, d'après toi, l'issu que favoriserait Balder?
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*J'étais encore tout retourné par ce qui c'était passé à la pépinière. Mais je ne savais pas ce qui me remuait le plus l'estomac. Peut-être que... non; non, ce ne doit pas être cela.
Je n'avais pas vraiment de me reposer et de réfléchir à ma situation. Et plus j'y réfléchissais, plus je devenais pale. J'allais mourir, j'en étais sur. Et, comme un crétin, je fonçais dans la gueule du loup.
Il me fallait détruire leur bombe, je ne savais pas encore comment j'allais m'y prendre, mais il me fallait le faire. Tout d'abord, je devais récupérer mes quelques affaires que j'avais laissées à l'auberge. Je ne pouvais pas passer par la porte, c'eut été trop idiot de ma part, et comme je l'ai déjà dit, je suis loin d'être idiot. Le meilleur moyen était de passer par les toits.
Je me dirigeai vers la maison abandonnée où j'avais retrouvé Nagar pour lui transmettre les premières informations. De là, je grimpai sur le toit. Autant dans les arbres, je suis agile, autant sur des toits mouillés par la rosé, je me sentais comme une vache sur un fil de crin.
Beaucoup de gens étaient encore chez eux, à se préparer à aller travailler. Ce doit être pour ça que je n'ai pas été repéré. Je n'arrêtais pas de glisser, ne me rattrapant qu'au dernier moment. Mais j'arrivais saint et sauf jusqu'à l'auberge. Enfin presque: il me fallait sauter au-dessus d'une rue et attérir sur un balcon du deuxième étage.
Je pris donc de l'élan, m'élançai et sautai. Mon pied d'appui a glissé juste avant que je ne saute. J'ai bien cru que j'allais faire connaissance avec les pavés de la rue. J'avais pris assez d'élan mais pas assez cependant pour atteindre la balustrade. Voyant que je n'y arriverais pas, j'étendis mes bras et m'accrochai désespérément aux rebord de la fenêtre située juste en dessous. Je pénétrai tant bien que mal par la fenêtre (celle-ci n'était pas verrouillée, une chance pour moi).
Une fois à l'intérieur, je me dirigeai vers ma chambre. Personne n'avait encore pris la peine de la fouiller mais ça n'allait sûrement pas tardé.
Je pris mon arc et mon carquois et grimpai sur le toit de l'auberge.
De là haut, j'avais une vue plongeante sur la place. Je pus voir Le Boiteux et cinq de ses sbires pénétrer dans l'étrange bâtiment situé juste en face.
Trois hommes restèrent sur le seuil pour en garder l'entrée. Une question me trottait dans mon esprit (déjà très surchargé soit dit en passant). Comment pourrais-je pénétrer dans cet entrepôt? J'étais quasiment certain que c'était là dedans qu'ils cachaient leur bombe, c'était donc là dedans qu'il me fallait entrer. Mais comment faire ça discrètement?
Je regardai dans la bourse qui pendait à ma ceinture. Il me restait quatre grenades à poipoil. Amplement suffisant, mais j'étais trop loin pour viser correctement.
Finalement je redescendis dans ma chambre, pris ma cape de voyage et l'enfilai. Je sortis incognito de l'auberge, d'autant plus incognito que le patron, ni même personne, n'était dans la salle commune. Je traversai la place sous l’œil attentif des trois vigiles. Je me dirigeai vers une ruelle en faisant mine de chercher quelque chose dans mes poches. Finalement je me dirigeai vers les trois hommes.*
Excusez-moi messieurs *(le coup classique)*, vous n'auriez pas quelques linceuls sous la main.
*Ils se regardent étrangement pendant un bref instant, assez long cependant pour que je puisse me saisir de mes dagues et trancher la gorge des deux plus proche avant que le troisième ne se ressaisisse et intercepte mon bras. Je donnai alors un violent coup de genoux là où tout homme normalement constitué éprouvera une vive douleur. L'effet fut immédiat: il lacha mon poignet et se roula en boule sur le sol. Je l'achevai rapidement et entrer enfin dans ce mystérieux bâtiment. Il me faudrait faire vite, trois cadavres ne passeraient pas inaperçus. Surtout lorsqu'ils sont au milieu d'une place publique.*
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Je vais t'y mener.
*Alors que Friga et Nagar reprenaient place sur le char, Nagar se retourna vers Vidar.*
On revient dans quelques instants. *Elle voulut ajouter une plaisanterie mais le cœur n'y était pas.*
A tout de suite.
*Nagar mena donc Friga jusqu'à la meilleure issue possible du quartier dans lequel devait se trouver Balder.*
Je te laisse là, s'il faut fuir rapidement, je risque de vous ralentir. Je vais retrouver Vidar à la compagnie.
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#121
Friga
(Taxi | niveau 7) le 22/06/2007 à 16h44 |
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*Friga regarda partir Nagar puis reporta son attention sur la rue qu'emprunterait probablement Balder. Elle n'était guère patiente et mourrait d'envie d'aller voir ce qui se passait dans ce quartier. Seule la peur de la mort la retenait d'agir.
Les minutes passèrent, le Soleil montant de plus en plus dans le ciel. Et Balder n'arrivait pas.
Friga commençait à douter et s'il lui était arrivé quelque chose. Il était peut-être mort durant l'attentat. Elle ne voulait pas trop y croire, elle connaissait Balder depuis peu, mais elle voyait bien que c'était un débrouillard. Non, il n'était pas mort. Mais que fichait-il bon sang?*
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