La communauté du fantastique et de la science-fiction  







 
Titre, Auteur, Acteur... 

Allez as saint-etienne ! Défendez le foot de Saint-Etienne sur la communauté du foot Cluborter.com
Don des Dragons 2008   -   YSAMBRE : Le Monde-Arbre... La suite   -   Cette semaine sur les écrans   -   Décès de Michael Crichton   -   NaNoWriMo fête ses 10 ans !   -   Hero Corp.   -   Mercredi jour du cinéma   -   Le Choix du Soldat   -   Arcanes.org dans Libération!   -   Mercredi, jour du cinéma
manthoR
par manthoR (Archimage des Arcanes | niveau 19) le 14/08/2004 à 14h30  
Pour rebondir sur le forum precedent :
http://www.arcanes.org/forums.php?sujet=255

Je vous propose d'ecrire ici des morceaux de description ou de dialogue que vous avez trouvé particulièrement touchants ou en tout cas, particulièrement bien trouvé !

En effet, à la fin d'un livre, on est parfois à se dire : mince, ces 2 lignes, elles étaient où? Et de plus, ca pourrait donner des envies de lecture aux autres !

Afin de garder une intégrité à ce post, merci de juste poster des citations et le cycle/livre/auteur. Merci !
 
Page
précédente
Discussion liée : 98 messages, dernier de orcusnf (Maître du Renseignement des Arcanes | niveau 19) le 17/08/2008 à 19h06
Page 1, 2, 3, 4, 5
Page
suivante
 
araborgne
#22 araborgne (Seigneur | niveau 14) le 22/09/2004 à 22h53  
"Vos amis vous sont restés fidèle
quand vous fumiez des cigarettes
a la chaine, puis quand vs vs etes
mis au cigare et a la pipe.Pour tester leur
loyauté, essayer le tabac a priser."

Craig Brown
 
araborgne
#23 araborgne (Seigneur | niveau 14) le 22/09/2004 à 22h56  
"La sagesse est l'apanage
des anciens. Ainsi que les
rhumatismes ,les varices,
la cataracte et l'hypocondrie.
entourez vous de personnes
agées,vous vous apercevrez que
la sagesse peut attendre. "

Craig Brown
 
araborgne
#24 araborgne (Seigneur | niveau 14) le 22/09/2004 à 23h17  
" Lorsqu'on s'absorbe profondément dans ce genre de compte rendu, on se rappelle une quantité surprenante de détails, mais tous les souvenirs que je ravive ne sont pas douloureux ; j'ai eu plus qu'une juste part de bons amis, plus fidèle que je ne l'étais en droit de l'espérer ; j'ai connu des beautés et des joies qui ont mis à l'épreuve la résistance de mon coeur autant que les tragédies et laideurs. "

Le poison de la vengeance (La Citadelle des Ombres tome 4) Robin HOBB

Edité par Umbre le 24/09/2004 à 23h43: mise en page

Edité par araborgne le 12/12/2004 à 21h38:touche po a mon post vilain

Edité par Umbre le 20/01/2005 à 15h31: *lui met une fessée*
 
Thanatos
#25 Thanatos (Psycop | niveau 13) le 23/09/2004 à 17h14  
en réponse au message #4
Phoen (Aucun | niveau 0)
le 16/08/2004 à 14h15
Certain négociant envoya son fils apprendre le Secret du Bonheur auprès du plus sage de tous les hommes. Le jeune garçon marcha quarante jours dans le désert avant d'arriver finalement devant un beau château, au sommet d'une montagne. C’était là que vivait le Sage dont il était en quête.
Au lieu de rencontrer un saint homme, pourtant, notre héros entra dans une salle où se déployait une activité intense : des marchands entraient et sortaient, des gens bavardaient dans un coin, un petit orchestre jouait de suaves mélodies, et il y avait une table chargée des mets les plus délicieux de cette région du monde. Le Sage parlait avec les uns et les autres, et le jeune homme dut patienter deux heures durant avant que ne vînt enfin son tour.
Le Sage écouta attentivement le jeune homme lui expliquer le motif de sa visite, mais lui dit qu'il n'avait alors pas le temps de lui révéler le Secret du Bonheur. Et lui suggéra de faire un tour de promenade dans le palais et de revenir le voir à deux heures de là.
"Cependant, je veux vous demander une faveur", ajouta le Sage en remettant au jeune une petite cuiller dans laquelle il versa deux gouttes d'huile : "Tout au long de votre promenade, tenez cette cuiller à la main, en faisant en sorte de ne pas renverse l'huile."
Le jeune homme commença à monter et descendre les escaliers du palais en gardant toujours les yeux fixés sur la cuiller. Au bout de deux heures, il revint en présence du Sage.
"Alors", demanda celui-ci, "avez vous vu les tapisseries de Perse qui se trouvent dans ma salle à manger ? Avez-vous le parc que le Maître des Jardiniers a mis plus de dix ans à créer ? Avez-vous remarqué les beaux parchemins de ma bibliothèque ?"
Le jeune homme, confus, dut avouer qu'il n'avait rien vu du tout. Son seul souci avait été de ne point renverser les gouttes d'huile que le Sage lui avait confiées.
"Eh bien, retourne faire connaissance des merveilles de mon univers, lui dit le Sage. On ne peut se fier à un homme si l'on ne connaît pas la maison qu'il habite."
Plus rassuré maintenant, le jeune homme prit la cuiller, et retourna se promener dans le palais, en prêtant attention, cette fois, à toutes les oeuvres d'art qui étaient accrochées aux murs et aux plafonds. Il vit les jardins, les montagnes alentour, le délicatesse des fleurs, le raffinement avec lequel chacune des oeuvres d'art était disposée à la place qui convenait. De retour auprès du Sage, il relata de façon détaillée tout ce qu'il avait vu.
"Mais où sont les deux gouttes d'huiles que je t'avais confiées ?" demanda le Sage.
Le jeune homme, regardant alors la cuiller, constata qu'il les avait renversées.
"Et bien, dit alors le Sage des Sages, c'est là le seul conseil que j'aie à te donner : le secret du bonheur est de regarder toutes les merveilles du monde, mais sans jamais oublier les deux gouttes d'huile dans la cuiller."

Paolo Coelho, L'Alchimiste

Edité par Thanatos le 24/09/2004 à 17h26

Edité par Umbre le 24/09/2004 à 22h34: mise en page
 
Umbre
#26 Umbre (Ombre des Arcanes | niveau 20) le 23/09/2004 à 17h28  
Les rapports entre l'Université et la Patricien, souverain absolu et dictateur presque bienveillant d'Ankh-Morpork, étaient à la fois complexes et subtils.

Selon les mages, en tant que serviteurs d'une vérité plus élevée, eux-mêmes n'étaient pas soumis aux lois terrestres de la cité.
Selon le Patricien, c'était effectivement le cas, mais ça ne les empêchait pas de payer leurs foutus impôts comme tout le monde.
Selon les mages, en tant que partisans de la lumière de la sagesse, ils ne devaient allégeance à aucun mortel.
Selon le Patricien, c'était peut-être vrai, mais ils devaient quand même un impôt local de deux cents piastres par tête et par an, payable tous les trimestres.
Selon les mages, l'Université reposait sur un terrain magique, elle était donc exempte de tout impôt, et puis on ne taxe pas le savoir.
Selon le Patricien, si, on le taxe. C'était deux cents piastres par tête ; si ça les gênait par tête, on pourrait en faire sauter quelques unes.
Selon les mages, l'Université n'avait jamais payée d'impôts à l'autorité civile.
Selon le Patricien, il ne comptait pas rester civil longtemps.
Selon les mages, ils pourraient peut-être avoir des facilités de paiement.
Selon le Patricien, c'était justement des facilités qu'il leur proposait. Ils n'aimeraient sûrement pas qu'il leur parle des difficultés.
Selon les mages, il y avait eu un dirigeant dans le temps, oh, durant le siècle de la Libellule, peut-être bien, qui avait voulu dicter sa conduite à l'Université. Le Patricien pouvait venir jeter un coup d'œil au bonhomme si ça lui disait.
Selon le Patricien, il le ferait. Sans faute.

Finalement, il fut convenu que les mages ne paieraient bien sûr pas d'impôts, mais qu'ils feraient une donation parfaitement spontanée de... oh, disons deux cents piastres par tête, sans parti pris, mutatis mutandis, sans conditions, à n'utiliser impérativement que dans des buts non militaires et respectueux de l'environnement.
C'est cette interaction dynamique de blocs d'influence qui faisait d'Ankh-Morpork une ville si passionnante, stimulante et surtout vachement dangereuse où vivre.

Le Faucheur (Les Annales du Disque Monde) Terry PRATCHETT

Edité par Umbre le 24/09/2004 à 22h37
 
Arlika
#27 Arlika (Dresseur d'Ubarak | niveau 6) le 19/10/2004 à 19h21  
La chevelure était si brillante , si douce et si belle que la toucher échauffait ses sens et excitait son désir. [...] Les yeux clos Ayla s'abandonnait aux lèvres chaudes et douces de Jondalar qui la chatouillaient .Il lui moridilla le cou , caressa ses bras , puis l'enlaça et s'empara des 2 seins soupesant leurs poids et leur fermeté , frottant de ses paumes les mamelons durcis.
Lorsqu'il se pencha pour lui baiser le cou , Ayla leva la tête en pivotant légèrement, et elle senti son membre dur et brulant contre son dos. Elle se retourna pour le prendre dans ses mains et caressa , ravie , la douceur de la peau qui recouvrait la hampe tendue. Les deux mains l'une au dessus de l'autres , elle recouvrit le sexe turgecent et exerça un mouvement de va et vient qui fit vibrer Jondalar, sensation bientôt décuplée quand il sentit la chaude bouche humide s'emparer de sa virilité ....

Les enfants de la Terre (Le Grand voyage Tome 4 ) Jean M. Auel
 
Charnel
#28 Charnel (Maître des Toits | niveau 9) le 19/10/2004 à 20h32  
Et, à l'instant même où il finissait de parler, il avait dégainé la lame noire, car tous s'étaient rués en masse vers lui.
Le Pan-Tanguien fut le premier à trepasser, frappé de flanc, les vertebres tranchées ;et Stormbringer, s'etant emparé de sa première âme, se mit a chanter.
Ensuite périt un Tchalalite qui se precipita, la javeline levée pour frapper, sur la pointe de l'épée runique, et Stormbringer sussurra de plaisir.
Mais c'est seulement lorsqu'elle eut proprement décapité un hallebardier filkharien que l'épée , toute roucoulante, prit veritablement vie, parcourue sur toute sa longueur de noires fulgurations et flamboyant de ses étranges inscriptions runiques.
Les guerriers savaient à présent que ce qu'ils combattaient était magie, et faisaient preuve de plus de prudence ; mais ils ne relâchaient guère pour autant leur attaque, et Elric , de botte en parade, de coup d'estoc en coup de taille , avait besoin de toute la sombre énergie nouvelle que lui transmettait l'épée. [.....]
Et toujours Stormbringer chantait son sinistre chant de guerre, et toujours l'épée runique transmettait à son maître son énergie, de sorte que dans chaque mort Elric puisait la force d'occire d'autres soudards.
Ceux qui subsistaient commençaient à exprimer leur regret de cette attaque inconsidérée. Alors qu'ils n'avaient eu que jurons et menaces à la bouche, ils imploraient à present miséricorde, et les fiers-à-bras au rire temeraire de naguère pleuraient maintenant comme des fillettes ; mais Elric, empli de son ancienne ivresse du combat, n'en épargnait aucun.


Le cycle d'Elric ( le navigateur sur les mers du destin, tome 3 ) Michael Moorcock
 
Amilmarith
#29 Amilmarith (Aucun | niveau 0) le 19/10/2004 à 23h51  
"Ta logique est comme un homme ivre: elle va à droite et à gauche sans pourtant réussir à aller tout droit."

The gates of Dawn Robert NEWCOMB

(pardon si ce n'est pas 1 traduction exacte)
 
Umbre
#30 Umbre (Ombre des Arcanes | niveau 20) le 24/10/2004 à 23h09  
Les rats tenaient une place importante dans l'histoire d'Ankh-Morpock. Peu de temps avant l'arrivée au pouvoir du Patricien, la ville avait connu une invasion de rats. La municipalité avait riposté en offrant vingt sous pour toute queue de rat qu'on lui ramenait. Ce qui, le temps d'une ou deux semaines, avait réduit le nombre de rongeurs - à la suite de quoi les files d'heureux chasseurs s'étaient multipliées, les finances municipales taries, et plus personne ne donnait l'impression de beaucoup travailler. Quant aux rats, ils paraissaient toujours aussi nombreux. Le seigneur Vétérini avait écouté attentivement l'énoncé du problème puis l'avait résolu d'une phrase mémorable qui en disait long sur sa personne, sur la folie des primes et l'instinct naturel des Morpokiens dans toutes les situations mettant en jeu de l'argent :
"Taxez les élevages de rats. "

Accros du roc (Les Annales du Disque-Monde) Terry PRATCHETT
 
Lilith
#31 Lilith (Archidémone des Arcanes | niveau 19) le 28/10/2004 à 17h24  
" 'Don't meddle in the affairs of wizards,' "he said in lofty tones, " 'for they are subtel and quick to anger.' A fellow sorcerer said that. Good at his job, knew a lot about jewelry. Not bad at fireworks, either.Wasn't the snappy dresser Merlin was, though. Let's see, what his name? Raist-no, that was the irritating young chap, kept hacking and spitting up blood all the time. Disgusting. The other's name was Gand-something or other..."

Elven Star (the Death Gate cycle II) Margaret WEIS & Tracy HICKMAN

(j'ai la flemme de traduire, je peux le faire si vous y tenez)
 
Tifaérith
#32 Tifaérith (Ange Noir | niveau 17) le 01/11/2004 à 16h12  
Wouah, quelqu'un conaît Musashi d'Eiji Yoshikawa *tifa est aux anges*!
bon, sinon, là, j'ai pas de citations qui me vienne à l'esprit, pour le moment du moins
 
Canard
#33 Canard (Roi des Arènes | niveau 6) le 01/11/2004 à 16h16  
"Le train de tes injures roule sur les rails de mon indifférence"
Georges Abitbol La Classe Américaine
 
Umbre
#34 Umbre (Ombre des Arcanes | niveau 20) le 02/11/2004 à 17h04  
Tifaérith, STP, veux tu bien m'envoyer une citation en mp afin que j'édite ton post 32 (lis le message 1 pour l'explication ...)
vais encore être obligé d'en retrouver une :s
 
Charnel
#35 Charnel (Maître des Toits | niveau 9) le 02/11/2004 à 20h31  
Le monde a commencé sans l'homme et il s'achèvera sans lui. Les institutions, les moeurs et les coutumes, que j'aurai passé ma vie à inventorier et à comprendre, sont une efflorescence passagère d'une création par rapport à laquelle elles ne possèdent aucun sens ,sinon peut-être celui de permettre à l'humanité d'y jouer son rôle.

Tristes Tropiques de Levi-Strauss
 
ShanNath
#36 ShanNath (Médecin | niveau 10) le 02/11/2004 à 23h32  
"Elle l'embrasse, bien que sa passion eût une peur transcendante de l'être mysterieux qu'il était;elle toucha son visage de ses doigts infiniment délicats,curieux,émérveillés.Ils suivaient les contours de son visage et dessinaient ses traits.Comme il était parfait et étranger à elle!Ah!qu'il était dangereux!"
Femmes amoureuses de D.H Lawrence
 
Thanatos
#37 Thanatos (Psycop | niveau 13) le 03/11/2004 à 11h17  
"Je voyais maintenant que c'étaient les créatures les moins terrestres qu'il soit possible de concevoir. Ils étaient formés d'un grand corps rond, ou plutôt d'une grande tête ronde d'environ quatre pieds de diamètre et pourvue d'une figure. Cette face n'avait pas de narines - à vrai dire les Martiens ne semblent pas avoir été doués d'un odorat - mais possédait deux grands yeux sombres, au-dessous desquels se trouvait immédiatement une sorte de bec cartilagineux. [...] En groupe autour de la bouche, seize tentacules minces, presque des lanières, étaient disposés en deux faisceaux de huit chacun. Depuis lors, avec assez de justesse, le professeur Stowes, le distingué anatomiste, a nommé ces deux faisceaux des mains."

La Guerre des Mondes de H.G. Wells
 
Lilith
#38 Lilith (Archidémone des Arcanes | niveau 19) le 23/11/2004 à 17h11  
"Suddenly a song began: a cold murmur, rising and falling. The voice seemed far away and immeasurably dreary, sometimes high in the air and thin, sometimes like a low moan from the ground. Out of the formless stream of sad but horrible sounds, strings of words would now and again shape themselves: grim, hard, cold words, heartless and miserable. The night was railing against the morning of which it was bereaved, and the cold was cursing the warmth for which it hungered. Frodo was chilled to the marrow. After a while the song became clearer, and with dread in his heart he perceived that it had changed into an incantation"

The Lord of the Rngs, book one, chapter VIII, Fog on the Barrow-downs ; John Ronald Reuel TOLKIEN


"Soudain commença un chant: un froid murmure, qui s'élevait et retombait. La voix semblait lointaine et infiniment morne, tantôt flottant haut dans l'air et ténue, tantôt semblable à un sourd gémissement venu du sol. Dans le cours des tristes, mais horribles sons, des suites de mots se formaient de temps à autre: des mots sinistres, durs, froids, des mots cruels et misérables. La nuit invectivait contre le matin dont elle était privée, et le froid maudissait la chaleur dont il avait soif Frodon était glacé jusqu'à la moelle. Au bout d'un moment, le chant se fit plus clair et, la peur au coeur, il se rendit compte que c'était devenu une incantation"

Edité par Lilith le 23/11/2004 à 17h11
 
Lilith
#39 Lilith (Archidémone des Arcanes | niveau 19) le 30/11/2004 à 17h08  
"I have seen them too. In the pools when the candles where lit. They lie in all the pools, pale faces, deep deep under the dark water. I saw them: grim faces and evil, and noble faces and sad. Many faces proud and fair, and weeds in their silver hair. But all foul, all rotting, all dead. A fell light is in them."

The Lord of the Rings, book four, chapter II, The passage of the Marshes ; John Ronald Reuel TOLKIEN

"je les ai vus aussi. Dans les mares, quand les chandelles sont allumées. Elles gisent dans toutes les mares, ces faces pâles au plus profond de ces eaux sombres. De fiers et beaux visages en grand nombre, avec des algues dans leur chevelure d'argent. Mais tous immondes, pourrissants, tous morts. Une redoutable lumière est en eux"

d'ailleurs à moins que l'équipe jrrvf n'ait sauté une phrase en créant leur moteur de recherche, il manque une partie de la traduction.
 
Thanatos
#40 Thanatos (Psycop | niveau 13) le 03/12/2004 à 00h38  
"Le Murgo avait presque réussi à atteindre l'autre bout de la salle, mais, traversa
 
Thanatos
#41 Thanatos (Psycop | niveau 13) le 03/12/2004 à 00h38  
"Le Murgo avait presque réussi à atteindre l'autre bout de la salle, mais, traversa
 
Page
précédente
1, 2, 3, 4, 5 Page
suivante

Ecrire un message :
Vous devez etre enregistré pour pouvoir participer aux forums