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Aelindra
par Aelindra (Apprenti Alchimiste | niveau 11) le 12/09/2006 à 19h46  
*A la suite d'un attentat terroriste, il ne reste de la pépinière de l'elfe que des débris divers et épars, formant un champ de ruine et de désolation. Il ne reste de la tente principale que gravas, sang, suif, cendre et chagrin. La serre derrière la tente principale a été réduite à néant, il ne subsiste que les armatures en métal et du compost.
L'apothicaire avait un petit jardinet au fond de sa serre ; mais il n'en reste rien, à part un cerisier qui se dresse fièrement, surplombant le cataclysme produit par la bombe, et le désespoir engendré au plus profond du coeur d'Aelindra...*


Edité par Aelindra le 23/06/2007 à 23h41 : modifications de circonstance de la description... ;)
 
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Discussion liée : 335 messages, dernier de Finrod Galathil (Enchanteur des Arcanes | niveau 19) le 07/08/2007 à 23h02
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Imbrähel
#262 Imbrähel (Assassin | niveau 9) le 14/01/2007 à 21h30  
*L'elfe regardait au loin... Il pensait... Bientôt, il pourra... Après 187ans... C'est là qu'Ael remarqua quelque chose, il s'était dit qu'il lui expliquerai mais il aurait préféré l'annoncer plus tard... Comment allait-elle réagir ? Il se retira légèrement pour bien l'avoir en face, il fixa les douces mains de l'herboriste et puis les siennes, toutes balafrées, ayant déjà tant de fois servies au vol mais aussi au meurtre... Il remarqua une des cicatrices plus profondes que les autres, et surtout plus profondes au niveau des sentiments...
Son regard vint chercher celui d'Ael, elle en eut un frisson lorqu'elle remarqua l'abîme qu'on pouvait y déceler dans les yeux d'Imbrähel. *

Voilà... je sais pas comment te le dire... Tu savais que je pratiquais le vol... et bon, le tout est relié... Je ne fais plus partie de cette guilde... * Imbri et Ael continuaient à se regarder, l'incompréhension chez l'une et le sentiment de décevoir chez l'autre personne...*
Je suis maintenant dans la guilde des assassins... * Dans son esprit, les idées s'entrechoquaient... D'une part, il avait besoin de cela pour son attente, pour sa blessure sur la main gauche, pour le regard de sa mère... mais de l'autre, il ne voulait perdre son amour... La seule personne qui la reliait à ce monde... Il attendit patiemment la réaction de son amour... *
 
Aelindra
#263 Aelindra (Apprenti Alchimiste | niveau 11) le 14/01/2007 à 22h15  
*Aelindra se décrocha du regard d'Imbrähel. "Je suis maintenant dans la guilde des assassins", son sang n'avait fait qu'un tour. Autant l'elfe se doutait qu'il était un roublard et cela l'amusait quand il faisait apparaître des roses, autant dans le cas présent, Aelindra était choquée. Elle n'en laissa rien paraître pour autant. Pas d'affolement, surtout pas d'affolement!

Aelindra essaya de se convaincre que l'Imbrähel qui était devant elle était le même qu'avant. Elle qui était restée seule si longtemps? L'avait-elle idéalisé quand il lui avait déclaré ses sentiments ? L'aimait-elle vraiment? Si Imbrähel lui avait avoué son métier, c'était par pure état de conscience, parce qu'il lui faisait confiance. Elle en était certaine. Mais cet aveu remettait Aelindra devant la réalité, la violente réalité? Le fait est qu'elle pensait sincèrement aimer quelqu'un qu'elle connaissait, semblait connaître, ne connaissait pas tant que ça finalement. Aelindra se rendit compte que le temps filait, un grand silence gêné c'était installé pendant ce temps entre eux. Elle s'éclaircit la gorge :*


Assassin? Cela signifie qu'on te chargera de tuer des gens dès que tu auras fait tes preuves?

*Merci ! Mais tout le monde le sait... Pourtant, elle n'avait pu s'empêcher de récapituler la situation.*

Et... Est-ce que... Est-ce que tu comptes me...

*Aelindra se tut.*

C'est ton choix, et je sais que tu as tes raisons. Je n'ai rien à dire sur le sujet. *silence* Fais ce que tu veux. Mais si jamais tu touches à ne serait-ce un seul cheveux d'un de mes amis, je n'aurais pas de pitié envers toi...

*Elle l'embrassa sur la joue et se leva. Le soleil était définitivement passer derrière les arbres, la fraîcheur s'installait...*

Rentrons, je commence à avoir froid.

*Elle manipula le cristal de la cascade qu'elle avait attaché grossièrement avec une lanière de cuir autour de son cou. L'herboriste semblait nerveuse. Eve ne devait pas l'apprendre, Eve ne devait pas savoir, les autres ne devait pas le savoir. Rien savoir. C'est tout. Aelindra prit le bras d'Imbrähel, qui s'était levé entre temps.*

Edité par Aelindra le 04/09/2007 à 00h27
 
Imbrähel
#264 Imbrähel (Assassin | niveau 9) le 22/01/2007 à 11h49  
*L'apprenti sentait la nervosité d'Ael malgrè ses efforts pour la cacher... Que pouvaient être ses sentiments à cet instant...? Il voulait savoir mais n'osait demander... Imbrähel essayait, quelque peu inconsciemment, de trouver les émotions de l'elfe... La déception ? Très certainement... Une désillusion de savoir que son amant n'était qu'un assassin, qui à la base, ne pense qu'à lui et se fiche éperdument des opinions de ses victimes... Il en était chagriné mais ne pouvait que subir sa réaction...
Elle l'avait menacée... Le traitait-elle déjà comme un inconnu ? Des doutes s'étaient-ils mis en travers de leur amour... ?

Il s'avança vers elle qui se tenait droite devant lui, remarquant ses doux yeux affolés... D'un geste fluide, il enleva sa cape, non sans avoir auparavant bien caché ses dagues, et la mit sur les épaules de l'herboriste... Ainsi se trouvait-il, la tenant délicatement par les épaules, une tristesse sans fond sur ses yeux...*


Ainsi, je ne suis déjà plus qu'un inconnu pour toi, dont les derniers mots prononcés à mon égard, sont des menaces... ? Je ne décèle que déception dans ton regard... ... ...
 
Aelindra
#265 Aelindra (Apprenti Alchimiste | niveau 11) le 22/01/2007 à 16h33  
*Aelindra leva vivement les yeux vers Imbrähel, le regard plein de larmes cristallines : il ne fallait pas qu'il pense qu'elle le détestait, qu'elle le haïssait ; c'était faux, archi faux! Que fallait-il qu'elle fasse, que fallait-il qu'elle dise? ... pour qu'il reste auprès d'elle, pour qu'il soit prudent... Il fallait qu'elle le lui dise. Mais dire quoi exactement? Aelindra avait envie de partir se cacher au fin fond du village des rôdeurs, derrière la cascade. Là au moins personne ne l'aurait ni vu, ni entendu, ni même chercher... Mais c'était impossible de fuir, elle ne voulait pas fuir, cela ne serait que reculer pour mieux sauter. Mais mieux sauter par dessus quel obstacle? ... Aelindra prit sa respiration et se mit à parler très vite sans presque respirer.*

Ecoute, Imbrähel! Quand tu m'as annoncé à l'instant que tu faisais parti de la guilde des assassins, j'ai eu peur de ne plus te connaître : je ne te connaissais pas ce goût pour le meurtre, la trahison et la vengeance, mais ton choix est parfaitement compréhensible. Aussi je le respecte. Mais dis-toi que les autres assassins ne te proposeront pas forcément de sabrer le champagne à ton arrivée. Je ne suis pas idiote, tu auras forcément un test, ou quelque chose du genre. Et si... Et si jamais il te demandais de brûler la tour blanche, ou encore d'assassiner Eve, de renoncer à nous... à moi...

*Aelindra ne put empêcher les larmes silencieuses qui lui brûler les yeux et lui nouaient la gorge, de couler le long de ses joues, de ruisseler dans son cou et de tomber par terre, abreuvant la terre du chemin...*

J'ai peur Imbrähel. J'ai peur pour nous, pour toi et pour les êtres qui me sont chers. J'ai vaguement entendu des rumeurs sur les "exploits" de cette guilde...*Elle détourna le regard* Ce ne sont pas des tendres... *Elle fixa Imbrähel au plus profond de ses yeux, de son âme.* Je me dois de protéger ce à quoi je tiens. *Elle fronça les sourcils, se voulant intimidante, mais elle ne réussit qu'à renifler bruyamment.*

Tu ne t'attendais pas à des félicitations tout de même, tu connaissais ma réaction, avant même de me l'annoncer, alors arrêtons de jouer à ce jeu, veux-tu?

*Sa voix tremblotait affreusement, mais elle n'en avait cure.*

Je t'aime Imbrähel et je ne veux pas te perdre.

*Les larmes de l'herboriste s'étaient progressivement tarit, son coeur battait encore très rapidement et elle haletait presque, mais elle se sentait sereine quelque part. Aelindra avait jeté à la figure d'Imbrähel tout ce qu'elle avait sur le coeur et dans sa conscience. Maintenant qu'elle partageait ce poids avec lui, elle se sentait plus légère. Tout ce qu'elle espérait maintenant, c'est qu'il la prenne dans ses bras. Aelindra frissonnait malgré la cape de l'apprenti assassin, serrant de sa frêle main, la bague offerte part Caranthir offerte le jour de son départ du village des rôdeurs, qui se trouvait dans sa poche de sa robe.*

Edité par Aelindra le 27/01/2007 à 19h47
 
Imbrähel
#266 Imbrähel (Assassin | niveau 9) le 22/01/2007 à 22h44  
*Les yeux de l'elfe pétillèrent lorsque Aelindra lui avoua tout... Tant de sincérité, tant d'amour dans ses paroles firent jaillir des larmes dans les yeux d'Imbrähel.
Comment pourrait-il renoncer à elle ? Elle qui était toute sa vie... La fine flamme qui couvait toujours dans son coeur si meurtri n'était que pour elle...
Imbrähel prit Ael dans ses bras, la serrant contre lui, avec délicatesse... Puis, il prit la parole, d'une voix bienveillante, empreinte de tendresse tel le souffle vital qui jaillit de lui pour envelopper sa bien-aimée... *


Tu n'as pas à t'inquièter Ael, je ne renoncerais pas à toi, je ne renoncerais pas à nous... Tu es les seuls rayons de soleil qui me tiennent en vie... Que serais-je sans toi ?
*Il marqua une pause...*
Je n'ai pas eu vraiment le choix si je voulais assouvir ma vengeance... Depuis plus de 170 ans que je vis avec ces songes torturés, que je vis avec cette injustice, avec le sourire de mes tortionnaires qui hante mes nuits... Et puis... ... ... Depuis ce jour, je n'ai plus de nouvelles de mon père ni d'une de mes soeurs...

*Les larmes s'étaient taries sur le visage d'Imbrähel, laissant place à un visage dur et froid, qui reflétait l'extrême brutalité de son passé... Puis, il continua à s'expliquer mais aucun son ne sortit de sa bouche...

En fait, je ne sais pas parce que je n'ai pas trouvé leur cadavre lorsque j'ai brulé les corps exsangues de ma famille...
Un silence s'installa dans son esprit si tourmenté et il repensa à ce qu'il venait de dire et les images revinrent, images d'une violence inouïe... il continua à murmurer bien qu'aucune parole ne se distingua ... Laissant place à un silence de mort...
Devoir mettre fin aux jours de sa mère parce qu'elle vous le supplie... Et pour punition de ce que j'avais fait, ils rouèrent de coups mes soeurs jusqu'à que mort s'en suive, le tout devant moi... je n'ai rien pu faire... je n'ai même pas pu leur éviter ces souffrances... Je suis désolé... Je suis sincèrement désolé de n'infliger que souffrances autour de moi... *


C'est pour cela que j'ai choisi cette voix... Pour retrouver les assassins et leur faire payer... et aussi pour savoir... pour connaître toute la vérité...

*Il s'écarte légèrement afin que leur regard se croisent... L'ancien roublard s'essuya une larme ,venant de son oeil balafré gauche, ayant une teinte bien rouge... mélange de sang avec le liquide lacrymal, des micro-veines avaient du se fissurer... Elle remarqua dans son regard qu'il avait du subir les pires cruautés qu'on puisse faire à une personne mortelle... *

je t'aime Aelindra, moi non plus je ne veux pas te perdre... Je serais toujours là pour toi, pour te protéger... ... ...

*Il s'efforça à lui faire un demi-sourire bienveillant, puis lui prenant la main, il ressentit qu'elle tenait un objet... Une bague plus précisément... Une bague royale ? étrange, pourquoi la porterait-elle pas à son doigt... ? Un cadeau... ? Pas de lui... ça avait l'air de compter pour elle... ... Mais il garda ses réflexions pour lui et ne retrancrit rien sur son visage...*

Rentrons...

Edité par Imbrähel le 24/01/2007 à 15h01 : Pour sa majesté... ^^
 
--Eve--
#267 --Eve-- (Prêtre | niveau 9) le 27/01/2007 à 12h58  
*Eve s'était éloignée des deux tourtreaux, ayant compris que le moment n'était guère d'importuner les deux amants (et pourtant, Palidor sait qu'elle en mourait d'envie) sans quoi Imbraël ne lui ferait plus goûter à de savants alcools et l'amitié qu'elle entrenaît avec Aelindra risquerait d'être gâchée.
Et tandis qu'elle se formulait ces pensées, lui vint une idée horrible : sage, elle devenait sage ! Elle pesait les choses et songeait aux conséquences. Cela ne lui était jamais arrivé auparavant. Etait-elle en train de se métamorphoser en... adulte? Le mot même lui donnait des frissons. Non, c'était impossible : ne pas agaçer deux amoureux ne signifie pas qu'on grandit ! Et pourtant, Eve prit peur. Elle réalisa que, à force de ne vivre qu'entourée d'adultes, elle ferait bientôt parti d'eux. Et ça, elle ne voulait surtout pas.
La gamine se rendit dans le boudoir d'Aelindra, se réconfortant de l'idée qu'elle bravait là une interdiction (l'herboriste avait horreur qu'on pénètre dans ce lieu privé), et prit sur une table une plume et un bout de parchemin. Elle se dessina accompagnée d'Aelindra, elles se tenaient la main et souriaient, entourées des fleurs de la pépinière. Et elle écrivit en bas de la feuille de son écriture irrégulière "A bientôt" (et ce sans même une faute d'orthographe), et abandonna l'oeuvre sur le bureau.

Elle sortit de la pépinière. Les rues de Duruune étaient vides. C'était la nuit. Elle savait qu'elle pouvait se faire attaquer par un coupe-jarret -tant pis. La voilà qui prenait conscience du danger ! Il fallait arrêter ça à tout prix. Elle devait trouver des enfants. Elle devait se retrouver. Fuir la volonté de la nature qui exige de nous qu'on grandisse invariablement. Ne pas devenir adulte. Une enfant, rester une enfant. Quand elle serait sûre qu'elle ne grandirait pas, elle reviendrait à Duruune. Un jour...*


Edité par Eve le 27/01/2007 à 15h29
 
Aelindra
#268 Aelindra (Apprenti Alchimiste | niveau 11) le 27/01/2007 à 16h28  
*Imbrähel et Aelindra prenaient le chemin du retour, le soleil ne les avait pas attendu et la faible luminosité inexistante ne les guidait pas. Heureusement pour eux, ils y voyaient clairement grâce à leur vue perçante. Aucuns d'eux n'échangeaient une parole, seuls les oiseaux nocturnes et les grillons semblaient discuter. La cape d'Imbrähel était légèrement trop grande pour les épaules d'Aelindra, aussi l'elfe avait sorti les mains de ses poches pour tenir la cape convenablement sur elle.
Ils arrivèrent bien vite dans la tente principale plongée dans l'obscurité. L'herboriste tira les tentures et ferma ainsi l'accès à la pépinière à proprement parler. Toujours la cape d'Imbrähel sur ses épaules, elle se dirigea dans son boudoir, laissant pour quelques instants seulement l'elfe seul dans la grande salle. Aelindra scruta le boudoir sombre et vit ce qui semblait être la silhouette d'Eve, toujours enfouie sous le duvet. Pour respecter son sommeil, l'herboriste fit un détour et se dirigea prestement vers sa garde robe pour passer un large manteau qui lui tiendrait chaud. Le regard de l'elfe se posa sur la dague que lui avait offerte Zaknar, qui siégeait sur une pile de tissus blanc, accentuant le contraste avec le fourreau et la garde d'un noir intense, presque magique. Elle s'attarda quelques secondes sur l'objet en souriant, puis sans faire plus de bruit, elle alla rejoindre Imbrähel. Mais quand elle passa près de son bureau pour ressortir, elle aperçu un parchemin qui traînait là.*


Qu'est ce que c'est que ça...

*Aelindra s'en saisit, l'encre encore fraîche lui tâcha les mains. "A bientôt", réussi-t-elle à déchiffrer. Cette écriture ressemblait étrangement à celle d'un enfant... Son regard se posa sur le dessin : elle comprit! L'herboriste posa le mot d’adieu sur son bureau et se précipita vers son canapé romain, renversant la tasse d'infusion -maintenant glacée, sur le sol. Aelindra tira d'un coup sec le duvet : il n'y avait en dessous qu'un oreiller et un drap en plié en boule. L'herboriste tomba à la renverse, se cognant le dos contre la table basse. Elle étouffa un cri de douleur, et se releva les larmes aux yeux.
Devait-elle informer Imbrähel de la disparition de la petite Eve ? Non, non, non et non ! Il avait déjà assez de problèmes comme ça. Il ne devait rien savoir. Mais vers qui se tourner ? Vite, quelqu’un… Toutes les pensées d’Aelindra se tournèrent vers Caranthir. Oui, lui pouvait l’aider. Elle courait le chercher demain. Pour le moment, elle devait tout faire pour cacher la vérité à Imbrähel ! Aussi attrapa-t-elle quelques chandelles et ressortir aussi vite de son boudoir. Aelindra posa les bougies sur le comptoir à thés et se jeta dans les bras d’Imbrähel, qui entre temps s’était dirigé vers la tenture du boudoir, inquiet. L’herboriste éclata en sanglots.*


Je me suis fait mal au dos en trébuchant… Ca fait mal !

*C’est vrai, elle pleurait de douleur, mais pas celle là… Elle pleurait d’inquiétude, de peur pour Eve. Partir seule pour une enfant était dangereux la journée, mais la nuit, c’était encore pire. Quand ses larmes se furent taris, elle sortit de l’étreinte d’Imbrähel et lui tendit sa cape.*

Tiens. Merci beaucoup, je n’ai plus froid maintenant.

*Aelindra se dirigea vers son comptoir à thés, et alluma une chandelle qu’elle disposa dans un tout petit porte bougie près de sa théière en céramique favorite. La préparatrice se remplit une grande tasse d’infusion camomille, en y ajoutant discrètement quelques centilitres d’une fiole de liqueur de framboise très forte, puis avala le breuvage d’un coup avant de poser bruyamment la tasse sur le comptoir.*

Tu… Tu veux rester encore un peu ici, ou doit-tu partir ?
 
Imbrähel
#269 Imbrähel (Assassin | niveau 9) le 29/01/2007 à 22h29  
*L'ancien roublard attendait dans la grande pièce, son corbeau vint s'installer et commença à lui parler... quelques secondes plus tard, il s'envola... Le petit choucas avait été attaqué par le chat d'Aelindra et était parti se réfugier en dehors de la pépinière... Il lui parut tout de même bizarre que l'oiseau de l'ait pas prévenu, peut être était-il assez mal en point... Il émit un lèger sifflement et deux de ses corneilles apparurent dans la pièce. Comprenant assez vite le message, elles repartirent aussitôt en quête du petit...

L'espace d'un instant, il pensa à Eve et se demanda si elle dormait toujours... Pauvre enfant, il n'aurait peut être pas du lui donner cet alcool pourtant plus léger que la fois précédente... Il n'eut pas le temps de continuer dans sa réflexion qu'il entendit un bruit sourd... Un instant, il se demanda ce qui se passait et se leva pour aller voir. Il eut à peine le temps de se lever et de faire quelques pas qu'il vit Ael en pleurs. Tant bien que mal, il essaya de la réconforter( étant un peu paumé dans ce domaine^^) en lui massant délicatement à l'endroit du coup. Leur regard se croisèrent un moment... Imbrähel y décela une tension, un malaise inattendu. Ce malaise se ressentait dans ses mouvements plus saccadés, moins empreint de finesse.
L'attitude différente et quelque peu maladroite de l'herboriste n'augurait rien de bon... Elle savait que l'apprenti assassin remarquerait aisément le changement... Pourquoi ne pas lui en faire part, il voyait dans le regard de l'elfe une préoccupation, une inquiètude, un doute... Imbrähel ne comprit pas pourquoi ce silence... Puis, avec un air bienveillant.*


ça ne vas pas ? D'un coup, je te sens quelque peu chamboulée... Eve va bien j'espère ? * Et , presque machinalement, il s'avança doucement vers elle, tout en regardant la porte du boudoir... et sans hausser le ton, comme si ce qu'il disait ne le touchait qu'à peine...*
Ne me dis pas qu'elle est souffrante ... ?

*Avant même d'attendre une réponse, il se dirigeait déjà vers le boudoir, d'un pas lent, espérant quand même qu'Ael lui explique avant de voir Eve...*

Edité par Imbrähel le 29/01/2007 à 22h47 : oups^^
 
Aelindra
#270 Aelindra (Apprenti Alchimiste | niveau 11) le 29/01/2007 à 22h44  
*Aelindra regarda Imbrähel machinalement tout en continuant de remplir une nouvelle fois ça tasse du même breuvage. Elle entend Imbrähel appeler ses oiseaux ; les voient entrer et sortir par les petits trous laissés par la large et lourde tenture, elle se sait immédiatement que quelque chose ne va pas, surtout quand son chat revient avec des poils en moins, miaulant.*

Si, si ça va très bien. Chamboulée? Moi?! Nan!... Je suis tombée à la renverse sur ma table basse en me retournant vers ici. Rien de bien grave...
Eve? Euh... Oui! Oui, elle va bien. Elle dort paisiblement.
Souffrante? *"J'espère que non!"* Non... Non, elle va bien!

*Aelindra voit soudain avec une horreur non feinte, Imbrähel se diriger vers le boudoir. Elle se précipite vers lui pour lui barrer la route, et manque de trébucher. Elle met ses bras en croix et les agitent en faisant de grands mouvements devant la tenture du boudoir.*

Non! Tu ne devrais pas y aller! Haha... Tu vas la réveiller... bourru que tu es. *sourire*

*Elle voyait très bien le regard empli de suspicions que lui lançait Imbrähel, et elle se rendait parfaitement compte que son sourire niais n'arrangeait rien mais elle ne pouvait faire autrement. La préparatrice dévisagea Imbrähel, essayant de percevoir ses pensées.*

Viens, allons plus loin? Il me reste de la liqueur de framboise, ça te tente?

Edité par Aelindra le 29/01/2007 à 22h57
 
Imbrähel
#271 Imbrähel (Assassin | niveau 9) le 29/01/2007 à 23h51  
*L'apprenti regardait toujours avec suspicion les grands mouvements très puérils d'Ael... Mais bientot son visage se rembrunit... Si quelque chose n'allait pas ( et il le voyait bien...) pourquoi ne pas le dire ? Il pourrait peut être l'aider... Il ne dit rien pour le moment et aquiesça lorsqu'elle lui proposa la liqueur de framboise.
Ils burent silencieusement quelques gorgées dans une ambiance un peu déplaisante. Imbrähel observait sa tasse, la faisant pivoter légèrement, puis, reprit une gorgée, le regard dans le vide... *


Je... Depuis que tu es rentrée dans le boudoir, je te sens inquiète, le doute se lit dans tes yeux... Pourtant, tu n'as pas envie de m'en parler... J'ai attendu pour que ce soit toi qui vienne m'en parler en premier...

*L'apprenti marqua un temps où il continua sa réflexion dans sa tête... une pensée commençait à prendre consistance... Celle de la bague... Dans l'esprit torturé de l'elfe, il ne put s'empêcher de faire un certain lien entre l'attitude d'Ael et la bague... Pourtant, si ce n'était qu'un cadeau, pourquoi aurait-elle ce comportement... ? Elle ne ferait que se dévoiler aux yeux d'Imbrâhel... Ces pensées s'entremêlaient dans son esprit tourmenté...
Puis, soudain, sortant de celles-ci, il continua à parler, toujours avec cette monotonie qui pouvait paraître dérangeante, comme si ça ne le touchait pas...*


... La bague aurait-elle sa place dans ton inquiètude... ?
 
Aelindra
#272 Aelindra (Apprenti Alchimiste | niveau 11) le 30/01/2007 à 00h18  
en réponse au message #271
Imbrähel (Assassin | niveau 9)
le 29/01/2007 à 23h51
*Aelindra manqua de s'étouffer avec la liqueur de framboise, toussant bruyamment. L'herboriste vira au rouge tomate avant de redevenir aussi livide qu'un drap à la lueur des petites chandelles qu'elle avait allumées.*

Bague? *elle la sort de sa poche.* Celle-la? *sourit dans le vide* C'est un cadeau de Caranthir, lors de mon départ de la guilde des rôdeurs... Je préfère la laisser dans ma poche pour ne pas l'abîmer quand je travaille.
*le dévisage et remet la bague dans sa poche, bien à l'abri.*
Rassuré?
Par contre... Je m'inquiète beaucoup pour... euh... mon chat! Oui c'est ça, mon chat! Le pauvre... Il a du se faire attaquer par tes oiseaux... Regarde sa petite mimique...

*Aelindra se lève d'un pas un peu saccadé et traverse la tente principal pour saisir son chat et lui faire un câlin avant de revenir vers son comptoir à thé pour se servir une tasse de camomille. L'herboriste bailla ostensiblement.*

Je me sens épuisée... *baille* *se frotte les yeux avec la paume de sa main* J'aimerais dormir maintenant. Et si nous continuions notre discussion un autre jour, veux-tu?

*Aelindra posa sa tasse de camomille sur le comptoir et prend le verre vide des mains d'Imbrähel qui finit lui aussi sur le comptoir. L'elfe se retourne le regard malicieux et vient s'assoire sur les genoux d'Imbrähel en l'enlaçant. Puis elle l'embrasse délicatement avant de se lever.*

Edité par Aelindra le 30/01/2007 à 00h20
 
Imbrähel
#273 Imbrähel (Assassin | niveau 9) le 31/01/2007 à 15h24  
*L'apprenti la vit partir dans son boudoir, avec un air assez inexpressif... Aelindra ne lui dira rien d'autre aujourd'hui... lorsqu'elle allait rentrer, un murmure la rattrapa lui apportant le souhait d'un bon repos...* à bientôt Ael...
* Elle s'était retournée entre temps, voyant un des rares sourires d'Imbrähel... sourire communicatif puis, elle disparut en fermant la porte derrière elle...
Imbrähel resta encore quelques instants... toujours à réfléchir... elle lui cachait quelque chose... Pourquoi n'avait-elle pas voulu lui en parler ? C'était si grave que ça...
La seule chose qu'elle lui avait dit et qui paraissait convaincant, c'était l'histoire de la bague... Mais par contre, pour l'histoire de son chat... pourquoi lui mentir aussi délibérément... ? depuis qu'elle était rentré dans cette pièce, son attitude avait changé... et toujours ces pensées qui s'entrechoquaient...*


* Il se leva silencieusement, chercha des yeux une plume avec de l'encre... Ayant enfin trouvé, il se dirige vers celle-ci tout en sortant un morceau de parchemin...
et de son écriture plutôt habile pour un ancien mendiant, il écrivit en elfique...*


J'espère que ce que tu caches méritait d'être menti...
Je pars pour me faire connaître de la guilde...
A bientôt, je l'espère ...
Imbrähel.


*Après avoir écrit ces quelques lignes, il déposa la plume et alla mettre le parchemin sur la table... c'est à ce moment qu'une de ses corneilles vint se placer sur son épaule.
Ils avaient trouvé le petit... Les yeux de l'elfe pétillèrent un moment, puis, il sortit de la pièce... disparaissant, telle une ombre, dans les alentours, guidé par sa corneille...
Il retrouva enfin ses autres oiseaux autour du petit à quelques centaines de mètres tout de même de la pépinière, il le prit délicatement l'apaisa, toujours quelque peu apeuré... Vit qu'il n'avait rien de grave et lui donna quelques graines, puis, s'en alla sans bruit, le choucas dans une de ses larges poches...

Edité par Imbrähel le 31/01/2007 à 15h26
 
Aelindra
#274 Aelindra (Apprenti Alchimiste | niveau 11) le 31/01/2007 à 16h25  
*Aelindra sourit faiblement à Imbrähel avant de passer la tenture de son boudoir. Elle s'immobilisa contre celle ci et attendit en silence qu'Imbrähel soit parti pour pouvoir bouger. Durant ce lapse temps, l'elfe avait fermé les yeux, se concentrant sur les bruits de l'autre côté ; un parchemin que l'on déroule, une plume que l'on taille, un encrier qu'on débouche, une plume grattant la surface rugueuse d'un parchemin ; Imbrähel lui avait laissé un mot. Aelindra n'en connaissait pas le contenu, pas encore, mais elle se doutait tout de même du ton.

Quand les bruits étouffés des pas d'Imbrähel se furent enfuis, la préparatrice se laissa aller le long de son bureau, puis se recroquevilla sur elle même. Eve qui disparaît, Imbrähel... Imbrähel. Son chat s'approcha, se voulant consolant, Aelindra le repoussa gentiment de du revers de la main.*


Pas maintenant, Sévène. Laisse moi...

*Aelindra se leva lentement, les yeux perdus dans l'immensité de ses pensées. Avec des gestes très mécaniques, la préparatrice alluma des chandelles un peu partout, vida son tub, mit de l'eau à chauffer, remplit son tub et y rajouta des huiles essentielles, se déshabilla, posa son grigri de la cascade sur son bureau, se glissa sans une éclaboussures dans son bain et s'autorisa à fermer les yeux. Aelindra se pu s'empêcher de laisser échapper un soupire de soulagement : l'eau chaude lui faisait un bien fou.

Elle sortit à regret de son tub dans une serviette trop froide quelques heures plus tard, et se dirigea vers son armoire. Elle y choisit des jupes vertes foncées ainsi qu'un corset noir aux fines dentelles, couvert de délicates arabesques courant le long du tissu. Ses cheveux mouillés lui donnaient la chair de poule dans son dos d'un blanc digne de l'albâtre, où une fine cicatrice à peine visible courait le long de sa colonne vertébrale.

Aelindra se réfugia derrière son paravent et s'habilla, abandonnant sa serviette mouillée sur le sol, en prenant une autre, sèche, pour ses longs cheveux. Elle chercha dans sa robe vert clair la bague de Caranthir et la passa à son annulaire droit, seul doigt auquel la bague allait ; puis, Aelindra prit la dague offerte par Zaknar et la ceignit autour de sa frêle taille.

L'elfe saisit sa petite flûte en bois qui trônait non loin de l'emplacement de la dague dans son armoire et la jeta négligemment sur son canapé romain. S'empêchant de pleurer, préférant passer sa douleur dans la musique, Aelindra s'assit en tailleur sur son canapé romain, refoulant oreiller et duvet, refusant un confort superflu, et saisit sa flûte.

Tout doucement, une lente mélopée s'envola de sa flûte, rondes, blanches, puis soudain, des croches des doubles croches. Silence. Puis la mélopée revint, plus vivante, plus poignante. De silencieuses larmes gisaient sur ses joues rosées que l'elfe aurait préférées sans couleurs si cela lui permettait de retrouver ses repères. Aelindra continua de pousser sa complainte jusqu'au petit matin, où, à bout de souffle, les lèvres gercées, elle posa sa flûte et se dirigea vers l'endroit où Imbrähel avait déposé son mot la veille. Elle se sentait bien, relativement bien.

J'espère que ce que tu caches méritait d'être menti...
Je pars pour me faire connaître de la guilde...
A bientôt, je l'espère ...
Imbrähel.
*


Tu avais déjà assez à penser comme ça... Je ne voulais pas t'impliquer là dedans... C'est tout. Tu pars ? Eh bien vas, cours-y à ta guilde. Je t'attendrais ici. Oui, à bientôt. Moi aussi je l'espère de tout coeur...

*Aelindra esquissa un sourire vide et retourna dans son boudoir, abandonnant le mot aux sachets de thé vides du comptoir. La préparatrice confectionna un baume pour ses lèvres à base de graisse animale, ainsi qu'une boisson énergisante à base de plantes et de miel. Après s'être occupée de ses lèvres meurtries et bu sa décoction, elle roula le message d'Eve et l'attacha avec un ruban vert, comme celui qu'elle avait donné à Caranthir il y a longtemps.

Elle chaussa ses mocassins, et enfila une longue cape qui la protègerait de la rosée matinale. L'elfe se souvint qu'elle avait toujours sa serviette dans les cheveux. Elle l'enleva ; de toute façon elle était mouillée. Aelindra s'assit devant un petit miroir posé sur son bureau et se coiffa, laissant ses longs cheveux, légèrement ondulés à cause de la serviette qui les avaient emprisonnés, lui tomber sur les épaules et dans le dos couvert de sa cape aussi verte que ses jupes. L'elfe mit le mot d'Eve ainsi qu'une petite bourse en cuir dans la poche intérieure de sa cape, puis regarda machinalement par la tenture lui servant de fenêtre, l'heure qu'il se pouvait être ; tôt certainement, Solinar sortait à peine à travers les arbres. Tant pis, n'ayant pas pu fermer l'oeil de la nuit, Aelindra se mit en chemin dès l'instant pour trouver Caranthir.

Son chat pourtant lui rappela les devoirs qu'elle avait envers lui, félin majestueux, félin affamé, donc félin contrarié ! La préparatrice fit tomber quelques morceaux de viande séchée dans la soucoupe servant de gamelle à Sévène, avant d'y mélanger de l'eau et de la brioche un peu rassie. L'elfe lui posa sa pitance près de son bureau et sortit de la pépinière, traversant la pièce principale d'un pas vif. Aelindra tira les tentures de l'entrée de sa pépinière et s'en alla sans autre forme de procès vers Le Cuir d'Yria, où elle savait qu'elle y trouverait la personne qu'elle cherchait, Caranthir.*


Edité par Aelindra le 20/03/2007 à 21h52
 
Ehlrodihr
#275 Ehlrodihr (Baron | niveau 15) le 07/02/2007 à 09h23  
*Dans la nuit froide, le vent soufflait toujours un peu plus sur la pépinière et sur Duruune. Dans une chaleur glaciale, un groupe de trois cavaliers approcha lentement des tentes. Arborant les couleurs de la Lotharengie, le porte drapeau s'écroula à terre, mourrant de froid. Les deux autres cavaliers se précipitèrent pour lui porter secours mais il était trop tard, le souffle du pauvre bouggre avait été utilisé pour la dernière fois.*
*Le chef du groupe qui n'était qu'autre qu'un chevalier de la Croix Sacrée entonna ces paroles*
Oh doux Seigneur Céleste,
Puisses tu accorder ta grâce et ton pardon à cet être,
Accueil le dans ton humble demeure de Edenium
Ecoute les supplications de tes serviteurs armés
Un grand combat approche et notre Seigneur Ehlrodihr est aux abbois
Protège nous toujours de Dorenovia

*Restant un moment devant la dépouille du porte drapeau, le chevalier et son compagnon prirent le soin d'enterrer ce dernier derrière un rocher dans un coin reculer de la campagne environnante.*
*L'instant d'après, ils observèrent les tentures de l'entrée qui étaient fermées.*
Nous arrivons trop tard la princesse n'est pas là ! Il faut la trouver rapidement.
*Faisant boire les chevaux, puis reprenant un peu de force au coin du feu qu'ils avaient préparé ils reprenirent la route vers la ville*
 
Cerenist
#276 Cerenist (Vagabond | niveau 2) le 24/04/2007 à 18h25  
*Titubant à travers les galeries marchandes, Cerenist vit au loin la tente qu'on lui avait indiqué. Il serra très fort sa jambe et il secoua la tête pour essayer de chasser l'étrange brouillard qui s'était posé sur son cerveau. Il plissa les yeux pour distinguer les lettres de la devanture "L.a.p.é.p.i.n.i.è.r.e.d.'.Y.r.i.a". La tenture de l'entrée étant fermé. Cerenist s'écroula sur le pas de la tente, leva son bras pour accionner l'une des poignées... Le son des cloches se fit entendre de l'autre coté... L'obscurité engloutit ses espoirs et Cerenist cessa de penser...*
 
Aelindra
#277 Aelindra (Apprenti Alchimiste | niveau 11) le 24/04/2007 à 20h19  
*Aelindra avait été mortifiée l'espace d'un instant après la marque d'affection qu'avait semblé lui témoigner le nain. Puis, par la suite, elle en avait naturellement déduis qu'Althnor était d'un naturel gentil et affectueux ; aussi se détendit elle. C'est bras dessus, bras dessous, que l'apothicaire flaquée du chasseur se dirigèrent d'un pas tranquille vers la pépinière, quand l'elfe vit une silhouette étendue sur le sol. Le coeur d'Aelindra se mit à battre plus vite. Et si c'était Imbrähel? L'habit de la personne ressemblait de loin à ceux de son ami... Elle lâcha le bras d'Althnor et se mit à marcher plus vite.*

Dépêchez vous Althnor, il y a quelqu'un étendu devant la tenture de ma pépinière!

*Elle atteignit rapidement la silhouette et découvrit avec un certain soulagement qu'il ne s’agissait pas d'Imbrähel. La personne étendue avait l'air d'un demi elfe. Aelindra en déduisit par l'usure de ses vêtements qu'il était sûrement un vagabond égaré... Le malheureux était apparemment épuisé, il semblait assez jeune, mais d’où pouvait-il bien venir ? ... L'apothicaire vérifia rapidement s'il n'avait aucunes blessures apparentes et essaya de voir s'il était encore conscient. *

Monsieur, vous m'entendez?

*Elle s'accroupit, se dégageant de sa cape d'un mouvement d'épaule. Elle saisit la main du voyageur et la pressa doucement, attendant à ce qu'il la serre, s'il entendait ses paroles.*
 
Cerenist
#278 Cerenist (Vagabond | niveau 2) le 24/04/2007 à 20h48  
*Cerenist entendue une voix loingtaine... Il esseya de prononcer quelque chose... mais aucun de ses sens ne répondaient. Pourtant des sons sortirent de sa bouche...*
Jambe... mal...
 
Aelindra
#279 Aelindra (Apprenti Alchimiste | niveau 11) le 28/04/2007 à 14h43  
* Par chance l'inconnu était vivant mais à la limite de l'inconscience. L'apothicaire se mit à examiner la jambe que le vagabond tenait de sa main crispée dans un spasme fiévreux dut à l'épuisement. Délicatement, l'elfe enleva la main du vagabond de sorte qu'elle puisse examiner ladite blessure. Le sang ne coulait pas de la jambe, ce n'était donc pas une fracture ouverte, mais son tibia était commotionné et il était couvert d'hématomes jusqu'au genou. L'elfe n’ y avait pas prêté attention tout de suite, sa formation de médecin datant un peu, et n'ayant pas eu de roublard imprudent à s'occuper ces derniers temps… elle avait un peu "perdue la main"… Aelindra se releva, puis se tourna vers Althnor.*

Althnor, s'il vous plait, aider moi à le soulever, nous allons le porter jusque dans mon boudoir, je n'ai pas encore commandé les travaux pour me faire installer un laboratoire.

*Aelindra s'approcha du demi elfe, elle lui serra la main.*

Monsieur, on va vous soigner, ne vous inquiétez pas. Mais nous sommes dans l’obligation de vous le lever, je ne dispose pas de civière. Soyez courageux.

*L’elfe s’accroupit et passa un bras du vagabond sur ses épaules et commença à le saisir en dessous des omoplates, attendant toutes fois qu’Althnor en ait fait de même pour le soulever.*
 
Cerenist
#280 Cerenist (Vagabond | niveau 2) le 28/04/2007 à 19h00  
*Le sol se mit à bouger, a trembler même... Des sons lui parvenaient, peut être des voix... Une sensation de vertige lui parcourue avant qu'une douleur le réveilla... Une douleur? Sa jambe... Il revit la bête, cette chose qui étais arrivé de nulle part. Ses petits yeux noir le fixant. Dans un élan Cerenist se retourna et se mit à courir quand une masse poilue s’abattit sur sa jambe. La foret se mit à tourner autour de lui jusqu’à ce que son corps percute un arbre. A demi inconscient il senti le sol trembler par les pas de la bête. Il ferma les yeux quand la bête se mit à hurler… La mort l’attendait! Mais rien ne se passa quand il rouvrit les yeux un homme était devant lui l’arc à la main. La bête était allongée derrière lui. L’homme se mit à genoux et regarda la jambe de Cerenist… Mais ne pu dire que quelque mot avant de virevolter dans les air projeter par une des pattes de la créature… Un son lourd se fit entendre et la bête se coucha au sol ne laissant un dernier soupir… Cerenist sombra dans le néant avant d’être réveillé par un cochonnet reniflant son visage… Utilisant toute ses forces pour se relever il essaya d’avancer tenant sa jambe qui lui brûlait… Il essaya de se remémorer la scène et se rappela des mots de son sauveur "…Faudrait qu’Aelindra voit ça… sa pépinière n’est point loin… "… Il sentit une main douce et froide sur lui ce qui le ramena à la réalité…*
…Aidez-moi… ma jambe… brûle… une bête … griffer….
 
laniya
#281 laniya (Chaman | niveau 10) le 28/04/2007 à 20h14  


Edité par laniya le 28/04/2007 à 21h54 : ;D problême de post
 
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