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Le parc de Kelestryan
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*Au tournant d’une rue bondée, au milieu la ville, se situe un grand parc : un endroit où nature et technologie se sont emmêlés, entretenu et surveillé par une équipe de petits droïdes programmés par des experts en recherche botanique.
C’est un vrai labyrinthe de sentiers ombragés par des arbres sans age, parsemés de bancs et de fontaines. Des oiseaux et autres petits mammifères s’y sont réfugiés alors que la ville grandissait autour d’eux. En travers du parc coule une rivière à l’eau un peu trouble, car touchée par la pollution de la cité…
En ces lieux, la nature est domptée. La plupart des fleurs ont été crées dans des serres, et jamais ne se fanent. L’herbe douce invite à éteindre son portable et de s’y allonger et rêvasser, le temps de reprendre le souffle avant de se replonger dans la foule et les rendez-vous qu’on ne peut annuler…
La nuit, les fontaines l’éclairent de leurs lumières changeantes…*
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en réponse au message
#41
Aelindra (Apprenti Alchimiste | niveau 11)
le 03/07/2007 à 23h54
*un sourire compatissant se dessina sur les lèvres de l'érudit.*
...mais non, pas le moins du monde.
*après un repas riche en tout points, mais léger, une séance de digestion s'imposa presque d'elle-même. L'érudit ayant remarqué le regard furtif de l'apothicaire sur la piste de danse, en conclut que quelques pas ne pourraient faire leur faire que le plus grand bien.
Il prit la main douce main gauche de l'elfe pour l'entraîner sans mot dire, mais la jeune elfe comprit assez tôt les intentions du demi; la faire danser.
Une fois au milieu de la piste de danse moyennement fréquentée, Feaï' glissa quelques mots à l'oreille de l'elfe, ces quelques murmure frissonnant n'avaient pour but que de la réconforter.*
pas de panique, ici personne ne juge, bien au contraire.
*il passa son bras gauche fermement autour de la taille d'Ael', pris la main gauche de cette dernière dans sa main droite et par un mouvement de corps, précipita leurs deux corps l'un contre l'autre.
Alors qu’ils s’étaient mis en position pour une petite salsa, le DJ passa de manière ingénieuse sur un slow des plus langoureux.
D’un mouvement nonchalant et gracieux, le grand conseiller donna le chemin de l'emplacement pour les bras de l'elfe avant de loger son deuxième bras juste au-dessus de l'échine d'Ael', l'un contre l'autre, l'érudit remarqua rapidement le léger malaise que l'apothicaire aller sur une piste de danse; maladresse, stress ou autre appréhension diverse pouvaient en être la cause.
Il se pencha vers elle pour...
...lui murmurer à l'oreille de placer ses pieds sur les siens, il ferait le reste en l'entraînant dans un rythme langoureux et calme.
Quelques minutes plus tard la chanson " mi amor, no me mata " se termina et la salle applaudit avant de reprendre son ambiance si…
…bruyante.
Il fit un petit sourire en coin à Ael’.*
J’espère que la soirée vous a plus, je vous devez bien ça, un petit dîner tout ce qu’il y a de plus simple…
*tout en gardant son sourire charmeur, il fit sauté dans un jeu de mouvement drôle ses sourcils pour détendre l’elfe et voir même si l’envie lui dit de rire.*
…ne voyez pas en moi un prédateur comme beaucoup veulent le faire croire, je vous apprécie pour votre fraîcheur, alors pas de faux-semblant entre nous.
*il fit un petit signe de la main à la gérante des lieux pour lui indiquer qu’ils devaient partir, qui pour simple réponse eut droit a un explicite mouvement de tête.
Il attrapa délicatement la main d’Ael’ pour l’invité à sortir.*
et si nous allions régularisé votre cas, je sais que c’est moins glamour, mais n’êtes vous point là pour ça ?
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en réponse au message
#42
feaïquenedel (Grand Conseiller | niveau 16)
le 05/07/2007 à 15h31
* Aelindra avait voulu protester, elle ne savait pas danser, du moins les danses de cette phase, et ne souhaitait pas apprendre ce soir ci!
Mais il faut croire que le demi-elfe avait plus d'un charme dans son sac ; en moins de temps qu'il n'en fallu à l'apothicaire pour protester, ou refuser, elle se trouvait dans les bras de Feaïquenedel et sur la piste de danse. *
* L'elfe ne contrôlait plus rien, elle dansait, voilà tout... Oui, elle dansait avec un ami, rien de plus... Son coeur était ailleurs... Oui, bien ailleurs...*
* Soudain, Aelindra entendit un changement de tempo dans l'ambiance de la salle, qui, comme par enchantement c'était calmé.
Plus de bruit.
Seule la musique et des chuchotements. L'elfe les entendait, tous ces gens... Soudain, la voix du demi elfe capta son attention, elle sursauta légèrement, un simple tressautement dans tout son corps... Passée sa surprise, elle regarda le demi elfe ; elle ne voulait mettre ses escarpins sur les chaussures de Feaïquenedel, elle allait sûrement lui faire mal... Elle avait beau être une elfe, elle n'était pas toute légère...
Pourtant, quelque chose se passa dans son esprit, comme un verrou qui saute, une porte qui s'ouvre, comme une voix insidieuse contre laquelle on ne peut rien... *
* Aelindra mit ses pieds sur ceux du demi elfe, l'obligeant à se tenir plus proche du corps du grand conseiller pour ne pas perdre l'équilibre. L'apothicaire n'était visiblement pas dans son élément, être si proche de quelqu'un la gênait, elle n'était pas habituée... Où était son espace vital?
L'elfe refusait de se laisser aller. Cependant, surprise de ses propres hardiesses, elle restait suffoquée. Aelindra semblait se voir se dissocier... *
* La musique s'arrêta ; instinctivement, elle descendit des pieds de Feaïquenedel.
Applaudissements dans la salle. Du bruit. Des conversations. L'ambiance avait repris ses couleurs. Maintenant qu'elle était moins proche du demi elfe, Aelindra reprenait ses repères qu'elle avait commencer à acquérir depuis le début du repas ; elle réussit à se détendre un peu, et les traits de son visage se firent moins angoissés, moins tendus. L'apothicaire était heureuse en cet instant, et quand le grand conseiller lui sourit, elle le lui rendit bien volontiers. *
Oui... *dit-elle pensivement* Ca faisait bien longtemps que je n'étais pas sortit pour manger dans un restaurant... Et je dois bien vous avouer que c'était une des rares fois où je dansai...
* Aelindra écouta attentivement le grand conseiller, cependant sous un air faussement nonchalant ; elle notait précieusement au fond de sa mémoire les paroles du demi elfe.
L'elfe attrapa sa petite veste déposée plus tôt dans la soirée sur la petite banquette sur laquelle elle était assise, ainsi que la petite pochette qu'elle mis en bandoulière, laquelle contenait l'holocube noir et un ou deux produits de beauté que l'habilleuse des douanes avait absolument voulu lui donner.
A peine l'apothicaire avait-elle mit ses affaires, que le grand conseiller lui attrapait la main pour sortir du restaurant. Cependant, sans aucuns à-coups, ce fait perturba un instant le centre de gravité de l'ancienne préparatrice de potions qui se prit les pieds dans ses escarpins, manquant de tomber de peu, et s'agrippant, pour se rétablir, au bras de Feaïquenedel. Aelindra rougit légèrement de sa maladresse, et tous les deux sortir au dehors. *
* Aelindra reprenait un peu confiance en elle maintenant qu'elle était à l'air libre, et proche du parc. Les plantes lui manquait cruellement... *
En effet, dis comme ça, c'est moins glamour... * dit-elle un sourire aux lèvres * * un petit silence, puis, * L'ambassade est de quel côté ?
Edité par Aelindra le 06/07/2007 à 01h56
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*Il se rend dans ce parc afin d'y retrouver le calme et la sérénité des fleurs, et de la douce nature qui lui donne cette tranquillité. Loin des soucis des humains, tout prés de la convivialité de ses compagnons elfiques, il se noie dans cette douce ivresse de plaisir. Il redécouvre les joies de se prélasser sur les douces pelouses de mère nature, s'endormant au soleil mais gardant un oeil ouvert sur le monde extérieur car même dans cet endroit, les dangers ne sont pas loin.*
Edité par Sabat Tailor le 25/07/2007 à 10h50
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* Complice. Voilà ce qu’elle était la douce elfe. La complice d’une sombre combine dont elle n’aurait rien voulu savoir. Il l’avait abusée.
«Bon, tu m'as convaincu, on peut sortir. Mais à une condition… Pour la condition, tu la verras un peu plus tard... »
Et quelle condition ! Témoin d’un ‘‘échange de bons procédés’’ entre deux assassins, du meurtre d’un vieillard mendiant, témoin d’un empoisonnement en bonne et due forme. Il l’avait même empoisonnée elle, mais lui avait donné l’antidote. Mais empoisonnée tout de même…
Perdue dans ses pensées, Aelindra trébucha sur un gravillon d’un sentier du parc mais se rattrapa au bras d’Imbrähel. Une brise se leva, soulevant les cheveux des deux elfes dans le vent. C’est étrange comme le temps pouvait tourner en Nouvelle Yria…
Quoi qu’il en soit, l’apprenti-assassin lui devait quelques explications supplémentaires, comme par exemple la raison de ses nouvelles blessures, dans son dos et au niveau de ses jambes. Et cette fois ci, plus de mystères ; l’ancien roublard se devait de faire confiance à Aelindra, surtout après ce qui venait de se passer dans cette sombre ruelle. D’ailleurs, c’était peut-être pour ça qu’il lui avait demandé de le suivre… Certes, c’était aussi pour la protéger, mais c’était sûrement aussi parce qu’il lui faisait confiance.
Ils s’assirent sur un banc, loin des regards que les badauds posaient sur les oreilles pointues d’Aelindra. Si j’avais su, j’aurais demandé une autre puce de camouflage… Pensa-t-elle.
Quand ils furent enfin seuls, L’ancienne herboriste raconta à son amant comment elle en était arrivée à se réfugier à Kelestryan. Elle lui parla de Balder, de Feaïquenedel, des PURs… Imbrähel quant à lui, raconta le récit de ses aventures et l’apothicaire l’écoutait d’une oreille attentive, mais horrifiée. *
* Après qu’ils se soient raconté leur péripétie respective, le silence s’installa, mais la princesse elfe n’était pas tranquille : Imbrähel était sur le qui-vive et son attitude la perturbait. Mais après tout, n’était-ce pas normal lorsqu’on a vécu presque toute sa vie avec au dessus de la tête une menace quasi permanente de mort ?
Aelindra posa la main sur le genou d’Imbrähel pour attirer son attention, puis elle l’embrassa. Sa décision était prise. *
Je vais t’aider. Je… vais t’aider pour retrouver les assassins de ta famille. Mais à une condition… que tu verras un peu plus tard…
* Aelindra sourit, elle avait déjà une petite idée de la condition… *
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*Pour le moment, L'elfe apprend, glane des informations, s'améliore dans divers domaines, magouille pour avoir le meilleur matériel tout en ne laissant à chaque fois aucune trace. Un travail infiniment lent mais le plus sécurisant. Malgré cela, la mort le suit de très près, ne lui permettant que d'être une action ou deux en avance... Un temps d'hésitation et ils se retrouvent...
A chaque rencontre, elle lui laisse des souvenirs savoureux pour qu'il ne s'oublie pas d'elle, pour qu'il pense constamment à elle...
La dernière occasion qu'ils ont eu de se regarder en face fut il y a quelques jours où il se traîna jusqu'à la demeure de Sabat en sang après un "échange" des plus chaotiques. Des informations d'une grande importance qui l'ont conduit jusqu'à ses ennemis mais qui l'ont aussi dévoilé à ceux-ci. Depuis, il cherche un moyen de mettre Aelindra en sécurité.
Imbrähel lui expliqua les quelques mésaventures qu'il avait eu de ce côté-ci de la faille sans rentrer dans les détails.
Après ses éclaircissements, l'ancienne herboriste lui proposa son aide, ce qui le mis très mal à l'aise...*
M'aider ? Je ne pense pas Aelindra... La seule aide que je pourrais avoir de toi, c'est tout ce qui concerne les ingrédients et autres plantes pour mes poisons... Or, tu n'as plus ta pépinière et tes livres... Et puis, tu dois savoir que toutes les dernières transactions que j'ai eu se soldent par une destruction purement et simplement de tous témoins ou autres preuves qui iraient contre moi. Si j'ai envie de vivre encore quelques années, c'est le seul moyen. C'est ce qu'ils recherchent, une faute de ma part, un indice, une personne... Et cette personne, à mon plus grand regret, je suis en train de le leur offrir... Je suis désolé. *Un léger silence s'installa entre eux, leur regard plongé l'un dans l'autre, celui de l'apothicaire d'un vert intense contrastant avec celui de l'apprenti d'un gris terne...*
J'ai moi aussi pris ma décision, je vais partir. Je dois partir. Si je veux te garder en vie, je dois retourner de l'autre côté de la faille, emmenant avec moi tout le danger... C'est ce qu'il y a de mieux pour toi. * Un sourire sans joie apparut sur le visage sombre de l'apprenti. Les deux amants se fixèrent longuement et malgré les épreuves qu'ils allaient endurer, ils se refusaient ardemment de croire que ça pouvait être leur dernier rencontre?
Après une conclusion tacite concernant le retour d'Imbrähel, ce dernier se rapprocha d'Aelindra et posa délicatement ses lèvres contre les siennes se transformant en une étreinte passionnée.
L'apothicaire sentit la main de son amant sur sa nuque et elle comprit. Bientôt, celle-ci se métamorphosa?*
Ils arrivent ! Une amie viendra te donner des nouvelles de temps à autre * Après des adieux brefs mais intenses, il l'intima de s'enfuir, il allait se charger de les retenir. Juste au dernier instant, Ael' vit le regard de mort d'Imbrähel, où plus aucun sentiment ne se reflétait, seule attitude qu'il avait pour faire face à Elle... Elle, dont la jalousie lui obligeait de rester constamment auprès de son amant.
Ce dernier s'avançait d'un pas déterminé, une échappatoire ayant déjà mûri en lui. Il sortit discrètement son silencieux haute technologie et le pointa vers ses ennemis qui se rapprochait de lui, deux cents mètres en avant. Trois hommes vêtus en homme d'affaire, une BMW dernier modèle à l'une des entrées du parc. Face aux humains, il avait l'avantage de la distance, et avec sa nouvelle arme, la supériorité était maximale.
Il tira une première fois sur un policier à cent cinquante mètres de lui, ses collègues sortant immédiatement leurs armes et tentant de situer le coupable. Le deuxième tir de l'assassin vint se loger juste en dessous de la clavicule d'un des hommes en noir, les autres sortant instinctivement leurs armes et donnant une raison des plus valables pour qu'ils soient directement soupçonnés par les policiers à une trentaine de mètres d'eux. L'échange débuta entre les deux groupes, le temps qu'il fallait à l'elfe de se rendre au plus vite jusqu'à la BMW. Les deux voleurs, après un combat inégal avec les forces de l'ordre, se retournèrent mais ne virent pas Imbrähel. Quelques secondes plus tard, un crissement retentit et la voiture partit en trombe, ne leur laissant le temps que de vider leur chargeur sur le conducteur. Satisfait du résultat, ils se précipitèrent vers le véhicule en partie détruit par un arbre non loin. Le plus avisé des deux comprit son erreur en voyant le cadavre d'une femme à l'intérieur. L'instant d'après, ils seront projetés par l'explosion des deux grenades disposées sur la banquette arrière.
Des sirènes se font entendre au loin tandis qu'une autre voiture similaire prend la fuite, mais l'elfe est déjà loin... Une fois de plus, l'elfe s'échappe de l'étreinte de la mort, reprenant un peu d'avance pour que sa chasse soit plus palpitante, pour que l'attrait à sa capture soit plus alléchante encore...
Edité par Imbrähel le 06/05/2008 à 23h18 : mouep...
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#46
Imbrähel (Apprenti Assassin | niveau 8)
le 06/05/2008 à 18h52
* L'Elfe n'avait d'autres choix que de partir ; et même si elle trouvait la décision injuste, quelque part elle savait qu'elle devait partir. Ce mettre à l'abri, en sécurité... loin de lui, lui qu'elle aimait. Aelindra n'en avait jamais aimé d'autre. Il était le premier. Le seul. Et c'était de lui dont elle devait se tenir le plus éloignée possible... Quelle ironie! Réduire un si belle et prometteuse idylle à quelques étreintes passionnées. " Quand il aura atteint son but, il faut espérer que nous puissions vivre ensemble... Comme je regrette ma pépinière, j'y avais tellement de souvenirs... " pensait l'Elfe tout en marchant.
L'apothicaire avançait de plus en plus lentement, réduisant l'allure plus elle se rapprochait de la sortie du parc, plus elle gagnait la forêt de buildings, comme si le fait de courir aurait brisé le lien que les deux amants sauvegardaient farouchement et malgré tout. Aucuns doutes. Il ne devait subsister aucuns doutes qui puissent les séparer sinon, ça serait la fin. L'Elfe balaya ses sombres pensées d'un geste de la tête.
Ses cheveux s'étaient éclaircis et arboraient maintenant une teinte d'un brun clair, contrairement au noir de jais habituel ; ses oreilles effilées avaient laissé la place à deux appendices humains et ses joues étaient maintenant parées de discrètes tâches de rousseurs. Aelindra ainsi camouflée gagna la sortie du parc et sortit son communicateur de poche ayant dans l'idée d'appeler un speeder. *
Bonjour, merci d'avoir choisi Kelestryan Téléphone. Nous tenons à vous informer que votre solde est épuisé. Pour le recharger, veuillez vous adressez au service client de Kelestryan Téléphone dans le Quartier des Affaires. Merci de votre confiance. Au revoir! ... Bonjour, merci d'avoir choisi Kelestryan ... "
Raaah ça va, hein?... * L?Elfe raccrocha. * Bon, eh bien pas de speeder pour moi...
* Aelindra avisa un arrêt de bus du regard, pensant s'en tirer à bon compte, mais c'était sans compter sur l'explosion qui survint à l'instant même où l'apothicaire levait son pied du sol la faisant irrémédiablement tomber par terre. Son regard se tourna vers le parc. "Par Corthelian et tous les Primordiaux réunis, faites qu'Il soit toujours en vie..." suppliait l'Elfe en silence. Celle ci se remit debout et marcha jusqu'à l'arrêt de bus, cependant forcée de constater que l'affiche des horaires de passage était inexistant, elle s'en retourna donc à pied jusqu'au centre ville de Kelestryan.
Soudain, son communicateur sonna. *
" Lyldowen Aelindra ? "
Elle-même. Qu?y a-t-il ?
" Nous avons du avancer la date. Vous commencez demain. Un speeder vous attendra à sept heures trente minutes précises. "
*Son interlocuteur raccrocha aussitôt, sans autre forme de procès. "Eh bien, ça promet !... " *
Edité par Aelindra le 07/05/2008 à 23h22
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*Après mes galères à la galerie commerciale, j'ai pris un autre taxi. Le chauffeur, assez sympa, m'a indiqué un hôtel très sympathique et pour pas cher. L'Hôtel du Parc, c'était son nom, se situait, vous l'aurez compris, non loin d'un parc. J'ai eu droit à une charmante suite pourvu d'un petit balcon qui me permettait d'avoir une vue splendide sur le parc, de l'autre côté de la rue. Je m'y installai aussi confortablement que possible compte tenu de mes maigres bagages.
Les jours se succédèrent, identiques les uns aux autres. En fait, pas tout à fait. Je passais mes journées entre la galerie, le matin, et le parc, l'aprem. Je prenais tous mes repas dans un petit restaurant qui attirait toujours du monde, le Como en la casa. La patronne, une véritable matrone comme dans les anciens mythes, pouvait devenir une véritable pipelette lorsqu'elle le désirait. Son accent particulièrement adorable (en fait, j'aime beaucoup de chose par ici, je sais pas si vous l'avez remarqué), semblait être accompagné d'un volonté à vouloir tout disproportionner dans ses propos.
C'est donc un beau soir, alors qu'elle m'apportait le menu du chef qu'elle m'apprit plusieurs choses importantes.
Apparemment, le coin n'était pas aussi tranquille qu'on voulait le faire croire. Il arrivait, en effet, que le quartier soit le théâtre d'évènements dramatiques. Que ce soit des dealers qui se faisaient courser par les droïdes des forces de l'ordre, ou bien, plus grave, de véritables fusillades. La dernière avait eu lieu, il y avait de cela près d'un an, avec explosion de voitures à la clef.
Moi, en véritable nouveau habitant de cette phase, je m'étais pourvu d'un système me permettant de me connecter à la sphère du net. Et, aussitôt, je sautai sur les journaux de l'époque. La matrone n'avait pas l'air d'exagérer. C'est à ce moment là, je crois, que j'ai commencé à me méfier de cet endroit. J'avais comme l'impression que la cité avait une face cachée et que cette face ne me plairait pas.
Si, à Duruune, c'était soit moche, soit beau, ici, tout ce qui paraissait beau semblait détenir une face plus sombre.
Ce même soir, je décidai d'entamer mes véritables recherches. Errant dans les allées du parc, je fixai mon intention sur les donnés du net qui défilaient devant mes yeux. Je concentrai mes recherches sur les évènements qui s'étaient déroulés dans le coin depuis un an. Je ne décelai rien de spécial.
Dans mon inattention, je heurtai un droïde de sécurité qui patrouillait dans le quartier.*
BONSOIR MONSIEUR BALDER
Heu, bonsoir, s'cusez moi.
*Je continuais mes déambulations sur quelques mètres puis m'arrêtais précipitamment. Je me retournai et fixai un regard (probablement stupide sur le droïde; Une question qui devait avoir son importance trottait dans ma tête: Comment qu'il connaissait mon nom celui-là?*
Heyp! Stop!
*Cette manie qu'ils ont de vous ignorer ces trucs. Je le rejoignis en courant et me plantai devant lui.*
Heyp, chaudron ambulant, j'ai une question. Vous qui semblez connaître pas mal de monde, je recherche quelqu'un.
PRENEZ UN ANNUAIRE.
*Qu'est ce qu'il a mon doigt? J'ai du avoir une expression de totale incrédulité parce que même le robot s'en est aperçut. Et je suis prêt à parier qu'il a secoué la tête d'exaspération, pour, finalement continuer sa route, m'écartant négligemment de son chemin.
Pour ma part, je restais planté là, au milieu de la nuit, réfléchissant aux dires du droïde. Finalement, je décidai de contacter l'ambassade. La personne que je cherchai était en effet originaire de ma phase. S'il me confirmèrent sa présence de ce côté de la faille, ils refusèrent de me communiquer des donnés personnelles sur elle. Je ne me suis pas efforcé de rester poli. Ben résultat: "communication interrompue". Là, je commençais à désespérer.
Et puis le souvenir a surgi en moi avec une telle force que je me suis frappé le front pour me punir de ma propre stupidité. Comment qu'elle avait dit déjà? L'Atmosphère? Et ça, je sais très bien où ça se trouve puisqu'il y a un accès dans la galerie commerciale.
C'était donc décidé, cette nuit, je ne dormirais pas à l'Hôtel du Parc.*
Taxi!
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