La communauté du fantastique et de la science-fiction  







 
Titre, Auteur, Acteur... 

Convention Arcanienne : Le Reportage !   -   Grand concours de dessin   -   Mercredi, jour du cinéma   -   Mercredi, jour du cinéma   -   Mercredi, jour du cinéma   -   EVERQUEST II - Living Legacy   -   Nouvelle Version de Warhammer 40K!   -   Mercredi, jour du cinéma   -   Le Meilleur des Mondes avec Leonardo Di Caprio   -   Autour de Tolkien
Umbre
par Umbre (Ombre des Arcanes | niveau 20) le 19/02/2006 à 21h52  
Sous Kelestryan s'étend un incroyable réseau de galeries, catacombes, égouts. C'est ici que se retrouvent tous les rejetés de la société, qu'ils soient mendiants, loubards ou chefs de gangs. Un réseau en constante évolution alors que des robots sondes, derniers vestiges de l'Autorité, patrouillent depuis des années pour essayer d'établir une carte précise des lieux.
Aucune force de police n'a plus mis les pieds dans ce royaume où s'entretuent depuis toujours les différentes factions qui veillent jalousement sur leurs territoires.
Pourtant, en parcourant ces dédales, on tombe parfois sur d'étranges inscriptions, telles "gloire au roi des rats, Usul vaincra ou tout simplement des U marqués un peu partout.
Les Basses Fosses, ou l'enfer des oubliés...
 
Page
précédente
Discussion liée : 170 messages, dernier de Talia (Troufion | niveau 1) le 06/07/2008 à 19h24
Page 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9
Page
suivante
 
luuna
#122 luuna (Maître Assassin | niveau 15) le 15/08/2006 à 14h41  
*elle essuie le couteau plein de sang contre la joue de Lucius qui ferme les yeux, transpirant à grosses gouttes..*
je te jures, je ne sais rien ...il m'a demandé ,il m 'a juste remis le disque c'est tout. ...je ...je devais te le remettre et ne rien dire ...je ne savais pas ..Luuna ...crois moi j'ai toujours veillé sur toi ...
*Elle s'écarta et le relâcha ,il glissa le long du mur pleurnichant comme un enfant*
*elle ouvrit plusieurs placards et trouva enfin ce qu'elle voulait , elle ramena tout sur la table et commença. Du coin de l'oeil elle le surveillait *
*d'abord elle sortit le tube puis pris un échantillon de chair qu'elle avait prélevé sur le cadavre de Umbre. Elle le prépara dans un tube à essai et le placa dans la centrifugeuse puis le transferra dans l'analyseur.*
Crois tu en la résurrection, Lucius, ?...je ...je ne sais pas ...pourquoi cette question...
*Elle lui fit un clin d'oeil. Il n'osait pas bouger. sa cuisse saignait, il avait arraché un morceau de sa chemise et comprimait la plaie du mieux qu'il pouvait.
Tandis que le processus d'analyse s'effectuait, elle changea de vêtement et remplit un sac avec divers objets. puis retourna voir le résultat.
çà n'était pas possible .l'échantillon était bien celui de l'ADN de Umbre.*

çà n'est pas logique
*Dans sa voix on sentait la colère et Lucius se recroquevilla avant l'orage qui il le savait, allait surgir sans crier gare. Les colères de luuna était violentes...soudain Luuna hurla et balaya la table du bras se blessant au passage avec du verre.*
UMMBBBBBBBBBBBBBBBBBBBREEEEEEEE ...*Elle renversa tout sur son passage,Lucius gémit en recevant des débris sur sa jambe. Puis elle sortit en claquant la porte.*
*elle ressentait sa mort comme une trahison. elle n'avait pas eu l'occasion de lui parler ...de ...Elle eut un mouvement d'humeur et disparu dans les ombres des basses fosses*

Edité par luuna le 15/08/2006 à 14h42
 
Nacil
#123 Nacil (Chaman | niveau 10) le 15/08/2006 à 20h23  
*L’attente n’avait pas été bien longue.
Il n’avait même pas eu à intervenir pour entrer dans l’immeuble du quartier des affaires.
Il était sur le point de passer outre les systèmes de détection mis en place par le maître assassin quand Fleur et Luuna étaient sorties du bâtiment en toute hâte.
Tant mieux, il aurait toujours l’effet de surprise pour lui le jour où il utiliserait cette petite merveille ramenée de son vaisseau.
Les deux femmes étaient reparties dans les souterrains mais ce n’était pas ce qui le préoccupait pour le moment. Leur séjour avait été bien trop bref pour que rien de spécial ne soit arrivé…
Comme pour confirmer ses pensées, quelques ombres sortirent en trombe à la suite des deux fugitives mais c’était peine perdue.
Il n’avait plus aucune raison de rester dans les parages, c’était terminé.
Il fit demi-tour et descendit à nouveau dans les couloirs sombres et maintenant familiers.
Après quelques détours histoire de semer d’éventuels poursuivants, il se dirigea vers la planque d’Umbre. Il n’avait plus qu’une envie, se défaire de cette suie au plus vite et reprendre une apparence lui permettant de fumer une bonne pipe tout en vidant un verre. Arrivé à la porte, il l’ouvrit sans bruit et, absorbé dans ses pensées, se dirigea vers la douche.
Ouvrant la porte de celle-ci, il tombe nez à nez avec Fleur…
Un jappement amusé, juste le temps de reprendre ses esprits, et il sort de la douche laissant Fleur à sa surprise.*


Edité par Nacil le 15/08/2006 à 20h23
 
Fleur Sauvage
#124 Fleur Sauvage (Ange Noir | niveau 17) le 15/08/2006 à 23h22  
en réponse au message #123
Nacil (Chaman | niveau 10)
le 15/08/2006 à 20h23
*Alors là, avec la journée qu’elle venait de passer

Sentant comme un courant d’air, elle se retourne pour croiser le regard sauvage d’un loup; le genre de regard qui dit « toi tu es mon prochain repas… » . Elle pousse un grand cri aaaah ! tout en lui envoyant un coup de pied dans la truffe, provoquant un petit jappement de sa part… à ne pas se tromper c’était bien un loup…un loup…noir.
Il se recule lentement sans la lâcher du regard. Fleur n’a pas l’air amusée du tout…elle regarde vers le mur. Comment était-il entré ici ? Il y avait déjà des Rats dans les Basses Fosses, des loups voyeurs aussi à présent ! Serrant les poings elle s’adresse à lui sans faire de mouvement trop brusque.*

Et depuis quand les loups prennent-il une douche ?

*Le loup a l’air assez amusé… en fait, il prend une attitude plutôt amicale. Il s’asseoit et penche la tête de côté. Elle ne peut s’empêcher de laisser échapper un petit rire de gorge. Puis elle s’arrête soudain et son sourire s’efface… elle remarque avec effroi les taches blanches qui apparaissent alors que quelques gouttes d’eau coulent le long de son pelage sombre. C’est alors qu’elle comprend.*
NACIL !!! C’est toi !?...

*Fleur attrape une serviette et s’en enroule rapidement les joues en feu… puis elle se tourne vers lui avec un sourire malicieux et le traîne sans ménagement dans la douche, avant qu’il ait le temps de réagir. Dans la douche le loup se débat, mais Fleur est plus forte que lui…(héhé !) Elle le maintient à l’intérieur, le couvre de shampoings et de savon et le frotte de partout assez vigoureusement avec une brosse. Il jappe, elle rit de plus belle presque à en perdre le souffle.
Bientôt elle sort de la douche, plutôt satisfaite. Elle le regarde sortir à son tour…le beau loup blanc ! Mais qu’il sentait bon les herbes parfumées ! Elle sourit en coin et se dirige de l’autre côté de la pièce alors qu’il commence à se secouer et commence à passer un peigne dans sa chevelure après lui avoir jeté une serviette propre.*

Celle-ci te salue, Nacil…
*Elle lui fait une petite révérence...*
 
Nacil
#125 Nacil (Chaman | niveau 10) le 16/08/2006 à 00h19  
en réponse au message #124
Fleur Sauvage (Ange Noir | niveau 17)
le 15/08/2006 à 23h22
*Il devient flou puis se transforme à nouveau.
Il attrape la serviette que lui a laissée Fleur et se la noue autour de la taille.*

Celui-ci te remercie pour le shampoing !
*Ses yeux pétillent de malice alors que Fleur a toujours le feu aux joues.*
Tu avoueras que c’est tout de même mieux que la visite touristique organisée par le maître assassin, non ?
*Il va chercher une pipe qu’il bourre avec délectation avant de l’allumer. Il inspire longuement une bouffée puis va ensuite appuyer sur un pan de mur qui fait apparaître un bar bien garni.*
Il faut lui reconnaître une chose, il n’est pas bon en visites guidées mais pour ce qui est d’approvisionner correctement un bar, il n’est pas mauvais. Tu veux un verre pour te remettre de ta promenade ?
*Il se sert une copieuse rasade d’un Lagavullin hors d’age et hume le parfum qui envahi immédiatement ses narines frémissantes de plaisir. Il jette un coup d’œil à Fleur et se souvient que cette dernière n’est pas du genre à apprécier le liquide ambré qu’il fait maintenant tourner dans son verre.*
Tu ne sais pas ce que tu manques !
*Son verre et sa pipe à la main, il va s’asseoir dans le fauteuil qui se trouve face à Fleur.*
Alors, cette promenade, c’était comment ?
A en juger par la vitesse à laquelle vous êtes ressorties toutes les deux, ça a dû chauffer là-bas…
J’ai même vu quelques sbires des marcheurs se lancer à vos trousses mais les souterrains sont un véritable labyrinthe pour ceux qui ne les connaissent pas.
 
Fleur Sauvage
#126 Fleur Sauvage (Ange Noir | niveau 17) le 16/08/2006 à 23h27  
en réponse au message #125
Nacil (Chaman | niveau 10)
le 16/08/2006 à 00h19
*Il ne sait rien. Elle le regarde sans rien dire un long moment… Nacil commence à sentir son hésitation, ou même sa peine. Elle s’avance vers lui et sous son regard surpris, lui prend son verre et en boit une gorgée ; suffisamment pour chasser le froid qui commençait à l’envahir.*
Tu sais très bien que je choisis de ne pas boire pour pouvoir garder mes sens en éveil en permanence. Une archère sous l’influence de l’alcool serait plutôt inutile, tu ne crois pas ?

*Elle le lui remet dans les mains, lui effleure son épaule musclée en passant puis va s’habiller derrière le rideau. Cela faisait plusieurs semaines qu’ils s’étaient séparés. Elle avait beaucoup de choses à lui dire et le faire en pareille tenue ne lui paraissait… pas très convenable. Elle ressort en fermant un bouton de sa chemise, sans un regard vers lui, l’air songeur. Nacil, intrigué, la suit des yeux.
Fleur se dirige vers le lit, et délicatement prend la vibro-lame comme si elle allait se briser et la sort de son fourreau lentement se remémorant par ce geste comment June Solmendil l’avait retirée lentement du corps du Maître assassin…elle prend une longue inspiration et lève les yeux vers le plafond sentant des larmes lui monter aux yeux. Se reprenant, elle se retourne alors vers lui et la lui présente le fixant dans les yeux, le visage grave.*

As-tu déjà vu cette arme Nacil ? Non, je ne le pense pas…les seules personnes qui ont eu l’occasion de l’apercevoir ne sont plus de ce monde pour en parler…cette arme appartient à Umbre…

*Elle prend une pause, lui adresse un petit sourire puis remet la lame dans son fourreau et la dépose sur la table. Elle essaie de rassembler ses idées et se sentant bien trop tendue pour s’asseoir, elle commence à lui faire un petit compte rendu des derniers évènements…
les Marcheurs, sa rencontre dans le parc…et puis, Luuna…ses poings se serrent…elle lui montre la console, à présent hors d’usage et lui parle du contenu du disque qui avait sûrement été repris par Umbre lors de leur enlèvement.
Elle s’arrête soudain et ramasse le poignard qu’elle avait perdu durant la lutte. Elle le manie distraitement le faisant sauter de sa main puis repensant à Sélénia et l’humiliation qu’elles avaient subie, brusquement, elle le jette. La lame se plante dans un fauteuil. Elle reste immobile un moment, regardant le poignard sans vraiment le voir.
Nacil ne dit toujours rien, ce qu’elle ne dit pas, il peut deviner dans ses pensées…
Elle passe sur les détails de leur capture et lui parle de Sélénia… et puis Umbre, son regard froid …il allait exécuté Luuna sous ses yeux sans qu’elle puisse intervenir. Elle reprend le poignard dans ses mains, et se retourne vers l’initié.*

Umbre est mort, Nacil. Je l’ai vu de mes propres yeux…c’était un Marcheur lui aussi…

*Elle détourne son visage.* Tout en sachant cela et après toutes ces preuves…dis-moi pourquoi je me sens vide…pourquoi sa mort m’affecte ainsi, Nacil ?
 
Nacil
#127 Nacil (Chaman | niveau 10) le 17/08/2006 à 01h31  
en réponse au message #126
Fleur Sauvage (Ange Noir | niveau 17)
le 16/08/2006 à 23h27
*Aussi loin qu’il se souvienne, il n’avait jamais vu Fleur toucher une goutte d’alcool et pour qu’elle déroge à cette règle, il avait fallu que la journée soit pénible…*
En cas de combat, je ne dis pas, mais là, tu n’as rien à craindre il me semble.
*Il l’observait avec attention tandis qu’elle disparaissait derrière le rideau. Ses gestes étaient las, précis comme toujours, mais las.
Quand elle se retourna, tenant la lame à la main, leurs deux regards se croisèrent pour fusionner l’espace d’un instant. Un instant suffisamment long pour lui permettre d’y lire une partie des évènements qui s’étaient déroulés plus tôt.
Il put également y lire une forme inhabituelle de douleur.
Puis il posa son regard sur l'arme que tenait Fleur. Il en avait déjà vu de semblables mais pas celle-ci en particulier. Une vibro-lame sobre, sans fioriture à part une gravure minuscule sur le manche, sorte de sceau prouvant, si besoin en était, son origine.*

Non, en, effet, pas celle-ci en particulier bien que ses rares semblables ne me soient pas étrangères.
Leur contact ne laisse jamais, comment dire… indifférent.
*Il écouta avec attention le reste de son récit tout en buvant à lentes gorgées le contenu de son verre et en faisant grésiller le fourneau de sa pipe. Il ne fut par surpris de voir le poignard de Fleur s’envoler et aller se planter dans un fauteuil proche de lui. La fureur de son geste avait quelque chose de palpable et de compréhensible.
Il resta silencieux jusqu’à la fin de son récit, sans l’interrompre, puis vida son verre et inspira profondément une nouvelle bouffé de tabac qu’il exhala avec lenteur. A l’évocation de Sélénia, son regard avait changea, devint aussi bleu, froid et tranchant que l’acier le plus pur, celui dont les maîtres forgerons créaient les katanas auxquelles ils donnaient ensuite une âme.
Il se leva, laissa glisser sa serviette, remit ses vêtements de cuir avant de se servir un nouveau verre toujours sans dire un mot.
Quand il se retourna, son regard se riva une nouvelle fois sur celui de Fleur et c’était comme s’il y cherchait les réponses qui lui manquaient.
Quand il se décida enfin à parler, sa voix était à l’image de son regard.*

Ces marcheurs commencent à me taper sur les nerfs !
A commencer par l’un d’entre eux qui voudrait nous berner avec ses petits jeux d’illusionniste !
Je ne peux pas croire un seul instant qu’Umbre ait décidé de supprimer Luuna à moins qu’il soit devenu complètement cinglé !
Par ailleurs, qu’il ait perdu la vie de cette manière ne lui ressemble pas, il a vieilli, soit, mais pas à ce point-là !

Quant à Sélénia, ça fait trop longtemps que nous ne nous sommes pas entretenus tous les deux et il semble que je doive attendre un bout de temps son invitation. Par conséquent, une petite visite s’impose afin de mettre les choses au point.
Si ces pantins envisagent sérieusement de mettre à exécution le plan qui leur a été assigné, il va falloir leur remettre les points sur les i…
*Les sons qui sortaient de sa gorge étaient une sorte d’hybridation entre les grognements de la Meute et le phrasé humain.
Chaque mot portait en lui autant de menace qu’un violent orage d’été et ses yeux, maintenant, laissaient entrevoir une rage sourde longtemps contenue.*


Edité par Nacil le 17/08/2006 à 01h34
 
June Solmendil
#128 June Solmendil (Ombre | niveau 17) le 17/08/2006 à 12h30  
en réponse au message #122
luuna (Maître Assassin | niveau 15)
le 15/08/2006 à 14h41
* Alors que Luuna voyait du rouge ici et là, ne sachant comment canaliser sa haine envers la vie, alors que des larmes brouillaient sa vue et et que ses reniflements recouvraient le bruit ambiant des basses fosses... elle ne comprit pas tout de suite que le parfum qu'elle sentit n'était pas dut à la proximité des poubelles d'une pharmacie...* du chloroforme ?* une main posée contre son nez, un mouchoir enduit, elle ne voit pourtant rien ... dans sa fougue elle se retourne et se dégage de l'étreinte, elle chancèle.Se matérialsie devant elle une silouhette familière...*
-June?
-Mmmmmh ... décidément tu es beaucoup trop coriace *WAAK ! la main de l'elfe vient frapper l'artère iriguant le cerveau de la faery, un choc suffisement violent pour l'endormir alors que la chimie fait son effet... June la prend alors sur son dos, elle était si lègère ... presque risible de penser qu'elle était une terreur...puis il fila dans l'ombre, une ombre appréciée pour filer et rester dissimuler... c'est dans ce genre de moment qu'on se demandait: mais que fait la police?*

Edité par June Solmendil le 17/08/2006 à 12h37
 
Fleur Sauvage
#129 Fleur Sauvage (Ange Noir | niveau 17) le 17/08/2006 à 16h12  
en réponse au message #127
Nacil (Chaman | niveau 10)
le 17/08/2006 à 01h31
*Elle reste silencieuse un moment devant sa réaction. Un instant Fleur avait vu le regard du loup…c’était toujours impressionnant, même si elle l’avait déjà vu ainsi.
Elle rengaine son poignard à sa cuisse, et s’approche de lui. Un détail dans ce qu’il venait de lui dire, l’intrigue.*

…trop longtemps que vous ne êtes pas entretenus ? Tu connaissais déjà Sélénia, Nacil ? Tu m’avais caché ça…aurais-tu autre chose du genre en réserve ?

*Elle a l’air agacée, elle en avait marre des secrets…vraiment marre…*
Je ne crois pas que ce soit vraiment la solution. Il y a toujours un contrat sur ta tête rappelles-toi et d’ailleurs je doute sincèrement que tu la trouves. Elle a disparu dès que June a défié Umbre…ce n’est qu’une lâche, une…
*Elle prend une grande inspiration…*
Tu sais je ne pense pas grand-chose de cette…femme, et je suis plus qu’étonnée de savoir qu’elle fasse partie de tes connaissances. Mais ce n’est pas elle qui contrôle les Marcheurs… c’est l’Ombre.

*Elle sent un frisson nerveux et commence à parcourir la pièce de long en large lentement comme un animal en cage ; elle l’avait déjà vu cet homme, elle en était presque certaine à présent. Allongé en travers du lit, Fëatir la fixait. Fleur sentait son regard luisant sur elle.*
Il avait choisi Umbre depuis qu’il n’était qu’un enfant, il l’a appelé l’Elu de l’Ombre… c’est lui, le Maître. Sélénia n’est que sa marionnette…

*Elle s’immobilise et se tourne vers Nacil.*
Cette mission avec araborgne dans le désert Central n’était qu’une sorte de test. Umbre nous observait tout ce temps, il nous observait somme des souris de laboratoire…mais je suis un peu perdue… pourquoi s’être servi de nous deux pour éloigner les Marcheurs d’Yria l’ancienne, si lui-même était un Marcheur ?
…et autre chose, Umbre allait m’épargner pour soi-disant remplacer une nymphe, il a dit qu’ils avaient besoin d’une âme pure… Luuna pense que tu pourrais nous éclairer là-dessus.

*Son regard se fait distant un pensée lui traversant l’esprit, puis elle le regarde à nouveau.*
Une chance que nous soyons trouvés ici, mais cette planque n’est plus sûre à présent.
*Elle se dirige vers l’armoire, sort une boîte métallique qu’elle dépose sur la table. Elle l’ouvre et en sort une liasse d’oros qu’elle partage. Elle en prend la moitié et commence à ramasser les quelques affaires qu’elle avait laissé.*
Je ne pense pas que nous reviendrons ici…

*Elle jette un regard vers Nacil et son verre qu’il tenait toujours à la main et fait un petit sourire en coin…*
Le combat peut survenir à tout moment, Nacil … et surtout lorsqu'on s’y attend le moins.
 
Nacil
#130 Nacil (Chaman | niveau 10) le 18/08/2006 à 00h08  
en réponse au message #129
Fleur Sauvage (Ange Noir | niveau 17)
le 17/08/2006 à 16h12
*Il porte une dernière fois son verre à ses lèvres pour le vider puis envoi promener une série de volutes en direction du plafond.*
En effet Fleur tu ne sais pas tout…
Je connais Sélénia depuis de nombreuses années en fait. Nous aurions pu être du même côté si elle n’avait pas choisi un chemin différent…
Elle était déjà douée et rusée à l’époque mais ne t’y trompe pas, la seule chose qui l’intéresse est d’accroître toujours plus son pouvoir et elle ne reculera devant aucune association pour y parvenir.
Qu’elle se trouve associée aux marcheurs ne me surprend pas plus que ça, le contrat sur ma tête non plus d’ailleurs. Mais je souhaite bien du plaisir à ses sbires pour me mettre la main dessus. Je vendrai ma peau chèrement…
*Un sourire carnassier embrase son visage.*
Un prix exorbitant même, et elle le sait.
Pour ce qui est de la trouver, je suis bien certain qu’elle ne pourra pas résister à la tentation !
Au fait, en parlant de contrat, tu ne trouves pas étrange toute cette histoire ? Et si le but n’était en fin de compte que de nous empêcher de l’approcher pour que nous en sachions le moins possible sur ce qui se passe en réalité ??
Et puis pourquoi nous faire venir ici ? Simplement pour détourner l’attention ?
Ce renard a plus d'un tour dans sa manche mais je lui promet que la partie va être serrée. Je lui réserve un tour à ma façon et il y a des chances pour qu’il s’en souvienne…
Quand à cette histoire de nymphe, il aurait pu s’économiser sur ce coup là et regarder plus attentivement autour de lui…
*A ce moment précis, Nacil lance un clin d’œil sans équivoque à Fleur.*
Messieurs de l’ombre, on vous nommait Marcheurs ?
Croyez-moi sur parole, vous allez courir maintenant, je vous le garantis…
 
Fleur Sauvage
#131 Fleur Sauvage (Ange Noir | niveau 17) le 22/08/2006 à 16h34  
en réponse au message #130
Nacil (Chaman | niveau 10)
le 18/08/2006 à 00h08
*Elle prend une expression amusée.* …mais…je ne prétendrai jamais tout connaître sur toi, l’homme sage …Apparemment, elle et toi étiez très proche on dirait ?
*Elle regarde Nacil de temps à autres du coin de l’œil et l’écoute en ajustant sa tenue…*
… Je vois…Tu réponds à mes questions avec d’autres questions, Nacil…et puis tu me donnes l’impression que tu ne crois pas que Umbre soit mort, mais personne ne pourrait survivre à ce genre de blessure… pas même lui.

*Fleur porte son attention sur la lame posée sur la table. La lumière des bougies baigne son visage d’une lueur ambrée et douce tandis que les flammes dansent dans ses yeux ; elle semble hésiter. Elle se demande si elle devrait peut-être la laisser ici. Mais elle inspire longuement et d’un geste assuré, elle la prend et l’ajuste dans son dos. Elle allait la garder. Elle ne la maniait sûrement pas aussi bien qu’elle l’avait vu faire… mais cela démontrait autre chose la concernant…Dans un sens, elle aussi avait du mal à s’y résoudre.
Elle repense aux moments passés dans cette pièce, allongés tous les trois à même le sol à ne se soucier de rien ; c’était comme si ce n’était plus le même homme. L’Umbre qu’elle avait vu dans la tour était froid et insensible, mais c’était bien lui…et puis c’était trop tard maintenant. Sortant de ses pensées, elle lève la tête au moment de voir le clin d’œil de Nacil. Elle plisse les yeux, ce qui le fait sourire.*

…Dis-moi, j’ai l’impression que tu mijotes quelque chose ?

*Elle prend son nouveau révolver et le dissimule sur elle.*
En tout cas, tu peux être sûr que si un jour Sélénia se trouvait dans ma ligne de tir, je n’hésiterais pas très longtemps, et elle ne va se cacher indéfiniment.
Je me doute qu’elle est toujours entourée des Elites des Marcheurs, mais je n’ai pas besoin d’être très près…*Elle laisse sa phrase en suspend, et prend un air songeur… Elle repense à ce parchemin ; celui que Umbre avait tendu à Sélénia. Ils se regardent en silence un moment. Peut-être que Nacil arriverait à l’approcher après tout, qui savait de quoi cet homme d’un age indéfinissable était vraiment capable ? En attendant, ils devaient partir d’ici. Fleur jette un dernier coup d’œil dans la pièce, puis souffle sur les bougies tandis que Nacil enclenche le système d’ouverture. La panthère se frotte contre sa cuisse doucement se glissant dans les couloirs des Basses Fosses.
Alors que le mur se referme derrière eux, Fleur murmure…*

quand une douche est en marche, il y a des chances que quelqu’un se trouve à l’intèrieur, Nacil… celui-ci as eut de la chance de s’en être tiré avec juste une coup de pied dans la truffe…
*Elle n’a pas besoin de le regarder pour savoir qu’il sourit dans l’ombre alors qu’ils commencent à marcher vers la surface.*
 
Nacil
#132 Nacil (Chaman | niveau 10) le 06/09/2006 à 23h12  
en réponse au message #131
Fleur Sauvage (Ange Noir | niveau 17)
le 22/08/2006 à 16h34
*Et en effet, sur ses babines une sorte de sourire se dessine puis, s’élargissant, toute sa gueule semble changer d’aspect.
Une lueur farouche passe dans ses yeux, comme ces braises attisées par un souffle d’air. Puis c’est comme si ses yeux s’animaient de flammes vives dans l’obscurité de ces boyaux souterrains.
Son épine dorsale se hérisse et sa truffe semble maintenant capter le moindre indice olfactif. C’est comme une tempête, une rage soudaine vient d’embraser son être et son âme.
Le loup blanc, d’habitude si discret, vient de laisser place à un chasseur redoutable.
Plus rien ne semble pouvoir l’arrêter, la chasse est ouverte…
Passant à côté de Fleur, il lui mordille doucement une cheville avant de la dépasser tout en laissant échapper un grognement qui semble vouloir dire :*
Celui-ci se souvient du temps où il n’était qu’un Louveteau et un petit coup sur la truffe n’est pas un lourd tribut à payer !
*Il presse alors l’allure suivant une trace qu’il est le seul à sentir.
Bientôt il se trouve à l’extérieur, semble ralentir une fraction de seconde puis se lance ventre à terre en direction du quartier des affaires.
La nuit est fraîche et l’air qui glisse sur son pelage renforce l’impression de puissance qui se dégage de lui.
Il ne peut s’empêcher de repenser à tout ce qu’il vient d’apprendre et aux remarques de Fleur. L’heure était proche de lui révéler certaines choses à propos de cette plaie qu’étaient devenus les Marcheurs mais aussi à propos de celle qui donnait l’impression de les gouverner tous.
Il était prêt.
Une fois de plus, l’instinct venait renforcer sa détermination. La chasse était ouverte et le souvenir du goût du sang était comme un appel pour tout son être.
Il lâcha un hurlement sonore dans la nuit, cri de défit auquel quelques chiens répondirent timidement.
La fierté de ceux de sons espèce coulait dans ses veines et la partie qui s’annonçait lui rappelait d’autres combats menés longtemps auparavant.
Sa promesse n’était pas veine, les Marcheurs allaient apprendre à courir, et vite encore !
Et la présence de Fleur sur ses traces ne ferait que renforcer leur course…*
 
Chopegourdin
#133 Chopegourdin (Mafioso | niveau 12) le 02/12/2006 à 16h04  
*revêtu d'un long manteau, il arpente les sombres couloirs des basses fosses en quête de son nouvel informateur. Le rapide essor de son commerce repose sur l'information, anticiper les évènements et jouer avec pour en profiter. Mais depuis quelques temps, des évènements ont lieu en coulisse, qui ne le concernent pas, mais qui pourraient bien, dans un avenir plus ou moins proche, fausser quelques données concernant ses affaires. Les différents informateurs qui travaillent pour lui depuis un long moment maintenant ne le satisfont plus et il doit à présent chercher l'information là où elle se trouve.
Il s'était bien gardé de prendre le moindre risque depuis son arrivée à Durunne, que ce soit pour son commerce ou pour sa vie. Mais le besoin permanent d'activité et de changement le forcent à agir, parfois de manière impulsive, à ne pas rester passif. Parfois, le besoin d'action se fait sentir, comme lorsqu'il parcourait le monde en quête d'inconnu.
C'est ainsi qu'il évolue dans ce dédale obscur, la démarche discrète malgré son allure atypique compte tenu de l'endroit. Il connaissait l'endroit de réputation et l'avait imaginé sordide, sombre et puant. Il mesure à présent tout le sens du mot euphémisme. Il reste à l'affut, la main prête à dégainer son flingue.
Après plusieurs heures de marche, il est enfin apporché par un homme, tout de noir vêtu, le visage masqué par une capuche et la faveur de l'obscurité. Le nain sait qu'il l'a observé avant de prendre contact mais cela fait partie du jeu. Il le suit dans un endroit isolé pour effecuer la transaction.
L'individu de sa voix rauque lui rappelle les termes de leur engagement, la somme importante, la discrétion et la reprise de contact. L'échange se fait rapidement, les enveloppes se croisent et disparaissent sous les manteaux de chacun.
La silhouette disparaît aussitôt, laissant au marchand un papier avec des indications pour sortir des basses fosses.
Tout s'est bien passé finalement.
 
Umbre
#134 Umbre (Ombre des Arcanes | niveau 20) le 14/01/2007 à 00h47  
*une silhouette adossée à un mur regarde vers la faille. Un sourire apparait, s'amusant à observer les gardes en alerte. Visiblement, ils semblaient chercher quelqu'un, surveillant avec la plus grande attention chaque arrivant d'Yria l'Ancienne. Jouant une drôle de musique à travers ses lèvres, le capuchonné disparait dans un accès des Basses Fosses*
pom pom pom

*Marchant avec assurance à travers le laybrinthe, il arrive rapidement à trouver ce qu'il cherchait : un robot-sonde. Sortant une fine lame de sa tunique, il a vite démonté une plaquette, dévoilant les circuits de la machine. Après quelques minutes à trifouiller, et quelques grognements, il referme le couvercle, satisfait. Le robot poursuit sa patrouille, émettant de nouveaux bruits à intervalle régulier. L'homme reprend sa route, s'enfonçant dans les couloirs, et croisant d'autres sondes semblant émettre ces mêmes sons.
Comme un signal...
Et alors qu'il continue son trajet, d'autres entendent ces sons. Une drôle de lueur s'est allumée dans les yeux de certains habitants. Quand il arrive à son point de destination, Lucius l'attend déjà, le même éclat que les autres dans les yeux. Celui d'un combat qui va reprendre... Dans un silence total, tranché par les tintements des machines, la porte se referme sur eux deux.
Dans tout le dédale, les hommes commencent leur marche, tous vers un même but. Quelques minutes se sont à peine écoulées après le premier son, que toutes les entrées vers la surface sont condamnées et gardées.
Lentement, mais inexorablement, les Basses Fosses se réveillent.*
 
luuna
#135 luuna (Maître Assassin | niveau 15) le 05/02/2007 à 20h08  
c'étais pourtant bien là mince *cela faisait bien deux heures qu'elle cherchait cette maudite planque sans succès, pataugeant dans quelques choses qu'elle préférait ignorer...puis soudain ...* je le savais *elle donna un grand coup de pied sur la petite trappe métallique contre le mur et sortant l'index d'aresius l'appliqua contre le lecteur biométrique. Une porte glissa lentement découvrant la cache du marcheur...* eh bien mon vieux c'est pas le grand luxe chez toi * elle commença à fouiller un peu partout, le coffre était là . Elle appliqua l'index d'aresius et entendit un cliquetis puis elle appliqua sur le cercle métallique qui avait émergé comme une calculette aimentée . Le cercle tourna , semblant hésiter par moment, tandis que la calculette égrainait les combinaisons puis un clank se fit entendre. Luuna sourit . Elle ouvrit le coffre et y trouva des dossiers et différents objets, elle les étala sur la table et commença à éplucher tout le bazard quelle avait extirpé du coffre. puis décida de faire une pause quand la lumière vacilla, pour finir seul le circuit de secours resta en fonction dispensant une lumière verte blafarde* qu'est ce qui se passe encore..* elle paniota sur l'écran tactile , se connectant au caméra de surveillance ..* bizarre les robots patrouilleurs se comportent bizarrement...qu'est ce ... *sortir maintenant serait de la folie, les hommes qu elle avait vu passé avaient eux aussi un comportement qui ne lui disait rien qui vaille ...Elle se jeta sur la couchette, jouant avec la chevalière d'arésius qu'elle venait de retrouver dans le coffre et resta à attendre le signal , car il y aurait un signal elle en était sure.
 
Damocles D'Elryn
#136 Damocles D'Elryn (Guide Spirituel | niveau 16) le 26/05/2007 à 00h36  
*Du haut d'un réservoir abandonné, une silhouette dont la cape flotte au vent est à demi caché par des nuage de fumées grise qui émanent des bas fond. Il observe de son oeil artificiel, cherchant sa proie parmi la sombre populace de ce lieux. Le petit servo-crâne qui le suit émet un "bip" indiquant une cible trouvé et verrouillées.
Damocles bondit alors de son piédestal improviser fondant comme l'aigle dans les basses fosses. Il se réceptionne lourdement, s'aidant de la main et posant un genoux au sol, puis, lentement, il se redresse disparaissant dans une obscure ruelle envahie de fumé.

Adossé à un mure, un homme en costume rayé gris sur bleu, à la chemise violette et ouverte sur un torse velue sertie d'un collier dont le pendentif n'est autres qu'une doré lame de rasoir, attend... Attend l'affaire, le gros coup. Son air sombre et rustre correspond parfaitement à son faciès: Cheveux long et gominées, finissant en une queue de chevale parfaitement droite et conique. Barbe de trois jours et cicatrice sur la joue gauche, sont typique n'avait d'égale que la banalité de se genre de physique en ces lieux.
Sortant d'une abyssal ombre rural, Damocles approcha l'homme d'un pas assuré. Ce dernier ne tourna point le regard vers l'inconnue approchant. L'inquisiteur de l'ombre vint ce mettre à coté de se personnage patibulaire, s'adossant lui aussi au mure.*

-Juan Lacogne? (a prononcer à l'espagnol)
-Qui le demande?
-Un homme qui veux dépenser son blé...
-Combien?
-Autant qu'il en faudra.
*Juan se tourna alors pour regarder Damocles. Capuche et ombre cachaient son visage, mais cela avait l'air normal vue le lieux.*
-Tes qui? Un homme du quartier des affaires qui veut faire péter sa puces bancaire parce qu'il ne sait plus quoi faire pour baisser son tau d'arrivage de frique?
*Le prêtre tourna lentement la tête.*
-Non. Je suis juste à la recherche de quelque info et si il faut payer... Je le ferais.
*Lacogne prend un air amusé soudain et commence à faire quelque pas.*
-Normal...
*il se tourne alors vers Damcoles, se penchant un peux en avant, les bras croisés dans le dos.*
-Le problème c'est que c'est pas mon truc ce genre de blague.
*L'évêque se redresse faisant un pas vers Juan.*
-Et pourtant vous me direz ce que vous savez.
*Sur ces mots il sort ce que l'on peux appeler dans le langage de la rue: "du palpable". Deux imposantes liasses de billets. Le regard de Juan descendit lentement vers cette merveilleuse offrande, et par déformation professionnel il avait déjà compté. 20 000 Neo Oros.*
-Et bien mon vieux, tu est monté gros, mais je ne suis pas le genre de poisson a mordre. je suis plutôt du genre requin tu voie. De toute façon je ne pense pas détenir les infos que tu recherche.
*D'un simple geste du doigt, L'inquisiteur ouvre les billets en éventaille.*
Docteur Cabal... Loui?
*la sueur qui était pour l'instant discrète sur le front de Juan, laisse soudain s'échapper une perle coulante et chutante. Le détecteur de mouvement de la caméra de Damocles ne manqua pas de la detecter.*
Je pense que tu sait de quoi je parle, mais tu n'est pas vraiment impliquer là dedans, pourtant tu garde secret le peux de choses que tu sais. Ton statut en ferait chuter plus d'un.
*Juan se redresse gardant une main dans le dos.*
Tu à frappé à la mauvaise porte vieux.
*Le mafieu dégaine alors un uzie et offre une salve à l'inquisiteur. Ce fut juste à temps que le prêtre mit son bras devant lui. Les balles ricochèrent sur un champs de force condensé au niveau du bras. Mais alors que Damocles allait dégainer lui aussi, Juan parti en courant dans la ruelle. Le prêtre sortie quand même son arme et visa le fuyard. Son oeil zoomait au fur et à mesure que ça cible s'éloignait. Il visa la jambe, commença à presser la détente, l'angle était parfait mais... Le prêtre ferma les yeux et baissa la bras.*
Serbo paralyse le...
*Juan voyait la fin de la ruelle, et dans cette de couse bientôt terminé, il jeta un dernier regard derrière lui. On ne le suivait pas, aucun tire, il ricana en arrivant à lauré de la sente lorsque soudain... Il sentie une piqure au niveau de la jambe, il tourna la tête l'air effrayé en direction de la douleur. Le servo-crâne de l'inquisiteur venait de la piquer de sa seringue.*
Ho merde! Ouah!!
*il chuta d'un coup au sol, il essaya de se relever, mais il retomba a nouveau. Plus lentement il se remis debout et continua sa route dans une course titubante, se tenant la jambe d'une main tendis que de l'autre il tenait fébrilement son arme de plus en plus lourd pour lui. Hors les nerotoxines n'avaient cures de l'obstination des hommes qu'elles assaillaient, et elles vinrent à bout de Lacogne en quelque seconde, le poussant à une dernier chute aussi lourde qu'était devenue son corps.
Au sol et sans défense il attendait le moment redouté de la venu de Damocles.*

-Cela ne servait à rien de fuir Juan. Et maintenant grâce à ce poison particulier tu vas pouvoir parler sans bouger.
*Et oui, le poison paralysait jusqu'aux épaules mais pas plus loin.*
-Enfoiré de "puta de cabron", tu peux crever t'aura rien!!
*il tenta alors de cracher mais le glaire préféra s'étaler visqueusement sur sa joue.*
-"mierda"...
*ce mot fort fleurie fut dit sur un ton sanglotant.*
-Bien, tu à fini? Alors que sait tu sur Cabal?!
*Damocles attrapa l'homme par le col.*
J'aurais voulu voire autre chose que ta sale gueule avant de crever!!
*Lacogne fait alors un étrange mouvement de mâchoire ponctué soudain par un bruis de verre fin brisé. L'inquisiteur pris tout de suite la mâchoire entre sa main libre, la serrant avec force.*
Nan!! Nan!! N'avale pas!!
*Juan déglutie dans un écoeurant gargarisme*
Où est Cabal!!! Tu m'entend!! Où est-il!!
*Juan Lacogne tourna de l'oeil avant de se déraidir complètement pour passer au trépas.*
C'est pas vraie!
*Il était mort, et nul information ne fut gagné lors de cette houleuse rencontre. Damocles fit un signe divin, comme par réflex, puis commença a fouiller le corps de Juan et y trouva plusieurs chose notamment de la drogue et quelques papier qu'il scana avec son oeil avant de les bruler.
En partant du lieux il lut alors les infos qu'il venait de récolter : Il y a un ordre de mission qui dit de récupérer des informations sur "Glucose Corp" afin de préparer l'intrusion, le vole et la destruction de la corporation en question. il est dit aussi que les "Trois Dragons" ont supprimé "Oleg". Il y a aussi un mot d'ordre "remédier aux agents hors du circuit" suivie d'une liste de personne, une vingtaines, dont tout les noms sont barrés, sauf deux : Lubja Jab, avec comme adresse la raffinerie "Naphta Corp", et le dernier est : Nexus, et il n'y à pas d'adresse.*

Et bien trouvons cette raffinerie..."
*Damocles s'enfonce alors dans l'obscurité d'une rue des basse fausses avec son servo-crâne pour y disparaitre.*

Edité par Damocles D'Elryn le 26/05/2007 à 01h02
 
Lubja Jab
#137 Lubja Jab (Aspirant | niveau 3) le 29/05/2007 à 18h13  
*Araborgne referma la bouche d’égout au-dessus de leur tête. Lubja, qui l’attendait au pied de l’échelle, alluma la lampe torche de son fusiblast. Le boyau n’était pas large et ils entamèrent leur progression le dos courbé. Elle nota qu’il faudrait se munir d’un scanner pour la suite des opérations car, pour l’heure, ils avançaient en usant de leurs sens et cela pouvait s’avérer trop inefficace pour détecter d’éventuels robots sondes. Ils étaient encore loin du centre des affaires et la probabilité d’en rencontrer était faible, mais Lubja avait appris depuis longtemps à ne pas se fier qu’aux seules probabilités. Cependant, lorsqu’ils débouchèrent dans une artère plus importante, ils n’avaient croisés que des rats et un jeune squatteur qui rentrait à Naphta Corp.
La progression était devenue plus facile et, au bout d’une heure, ils avançaient en alerte, mais plus détendus. Du coup, Lubja commença un long monologue, d’une voix basse dont les échos se répercutaient sur la paroi de béton de cet intestin urbain. Araborgne écoutait attentivement. Une histoire de balayeur.*

Tu vois, le problème pour le balayeur, c’est quand il fait de la sous-traitance de prestation de services. Un employeur d’une société de nettoyage, appelons-le Juan, demande à une balayeuse de travailler dans un petit bureau. Lui, il se garde les grands bureaux, ceux des gens importants. Mais la balayeuse ne sait pas pour qui elle travaille en réalité. Le seul patron qu’elle se connaît, c’est Juan. Et puis un jour elle découvre qui est l’employeur de Juan, et comme elle connaît très bien sa réputation, la balayeuse de petits bureaux décide de ne plus accepter cette prestation de service. Mais il n’y a pas beaucoup de balayeurs sur le marché, alors les employeurs n’aiment pas trop quand on les plaque et ils leur prennent souvent l’envie de licencier tout le monde.

*Ils arrivèrent à une intersection. Lubja sortit son IA de son sac et lui demanda d’établir un itinéraire vers un lieu tranquille. Un vieux dépôt de matériel d’entretien se situait à quelques encablures. Cela ferait parfaitement l’affaire. Elle en parla à Araborgne qui accepta de s’y installer. Elle lui fit un clin d’œil.*
Tu comprends mon histoire maintenant ?
*Le rôdeur opina du chef. Curieusement, Lubja ressentait le besoin d’en dire plus. Elle pensait que se confier de temps en temps à Nexus ou Piotr suffisait, mais là, après ce qu’ils venaient de vivre, elle sentait comme une communauté d’esprit avec Araborgne. C’était un sentiment bizarre, agréable ; celui de ne pas être seule dans la galère. Elle décida d’y goûter davantage. Elle reprenait la marche et son discours.*
Quand j’ai été assez habile pour craquer des réseaux, j’ai commencé à travailler sur quelques coups sans envergure pour Juan La Cogne, une petite frappe qui s’est faite dessouder aujourd’hui. D’ailleurs je ne sais pas qui l’a supprimé. Peut-être le type qui est venu me voir au squat. Ca reste à voir. Enfin bref, j’étais contente de ces boulots, ils ne rapportaient pas gros, mais au moins, j’avais un peu d’adrénaline. *Elle jeta un coup d’œil au plan qui s’affichait sur l’interface de son IA.* Un jour j’ai découvert que je bossais en réalité pour la mafia de l’est. Ces types sont complètement dingues. Moins raffinés que ceux de la Triade, tu vois ? Plutôt dans le genre bulldozer. Quand j’ai compris ce que je risquais, j’ai tenté de disparaître de la circulation. *Elle soupira.* Il faut croire que je n’ai pas bien réussi.
*Là, Lubja se retrouvait face à toutes ces interrogations.*
Est-ce qu’ils croient que c’est moi qui ai tué Juan ? Ou bien, ils cherchaient peut-être le type à capuche et seront tombés sur moi par hasard ? Ou bien, peut-être est-ce encore autre chose ? *Elle jeta un coup d’œil à Araborgne qui la suivait, comme pour lui faire part de toutes ses réflexions.* Peut-être que c’est lié à Glucoz ? *Le silence se fit dans lequel on n’entendait plus que leurs pas légers. Lubja soupira.* J’en sais rien…

*Elle s’arrêta devant un sas dont l’ouverture se commandait par un boîtier à carte. Elle brancha son IA sur le port de maintenance du boîtier, pianota sur son clavier et le sas s’ouvrit aussitôt sur le local de dépôt. Elle se retourna vers Araborgne en rangeant son matériel.*
Après vous, très cher… *Elle jeta un coup d’œil à l’intérieur.* J’espère qu’il y aura de quoi se refaire une beauté. Je me sens un peu défraîchie là, je dois avoir une sale tête.
 
araborgne
#138 araborgne (Seigneur | niveau 14) le 29/05/2007 à 23h36  
en réponse au message #137
Lubja Jab (Aspirant | niveau 3)
le 29/05/2007 à 18h13
*Araborgne entra par la porte, cette dernière ressemblait plus à une écoutille automatique, le rôdeur se demanda même si l'on pouvais qualifié cette dernière de la sorte.*

*Araborgne pénétra dans la planque, il enjamba le cadre de l'entrée, il se retrouva dans le noir le plus total.Derrière lui des bruit de pianotement se firent entendre, Lubja un tournevis entre les dents activa les lumières.Un néon jaunâtre clignota, éclairant alors une pièce d'environs trentaine de pas, des fournitures de toutes sorte gisaient dans des cartons beige dans un recoin de la pièce.Le clignotement du néon se stabilisa laissant perceptible son léger bourdonnement. Araborgne s'avança alors et aperçu une sorte de vieux secrétaire accompagné de sa chaise à l'autre bout de la pièce, un peu plus loin un éclairage d'un blanc stérile illuminait un lavabo.*

Un charmant endroit pour passer la nuit *dit-il sans grande conviction dans sa voix.Araborgne observa Lubja qui referma la porte et qui se dirigea vers le lavabo.Le rôdeur cru dicerner un léger soupir de satisfaction venant de l'informaticienne.Le rôdeur se mit plus à l'aise,enlevant son long manteau de cuir, son ventre gargouilla brièvement*

Triste histoire de balayeur en effet. *Araborgne esquissa un sourire, une balayeuse et un loup en planque,cette idée le fit sourire.Le rôdeur jeta son manteau non loin de lui et ramassa des couverture dans un carton de déménagement.Il plaça une des couverture sur des caisses entreposée et s'asseya dessus.Le dos fourbu, il regarda un instant ses sentiags avant de jetter un regard vers Lubja.Araborgne se mit à repenser aux évènements de la soirée, ces interrogations l'inquiétait, ses traits de visage se raidirent un moment, puis il ne tarda pas d'enfumer un peu la piece comme à son habitude.Il sortit d'une de ses poches son mobile et le plaça a ses cotés.*
J'ai une puce de brouillage si tu compte utiliser ce com-kit.
*Dit Lubja au rôdeur en lui lançant un regard le dos tourné, en face du petit miroir fendu au dessus du lavabo*
Oui merci
*répliqua Araborgne qui prit une grande bouffée de fumée, avant de continuer*
Que faisais tu avant tout ça ?... avant ...de balayer... *En expirant une volute de fumée, le regard figé sur le bureau en face de lui.*
 
Lubja Jab
#139 Lubja Jab (Aspirant | niveau 3) le 30/05/2007 à 00h45  
en réponse au message #138
araborgne (Seigneur | niveau 14)
le 29/05/2007 à 23h36
*Lubja se regardait dans le miroir qui lui renvoyait une image d’elle qu’elle trouvait pathétique. L’éclairage brutal ne faisait qu’accentuer les contrastes sur sa peau blanche. Les cernes se trouvaient délicatement mis en relief par l’état que peut présenter le maquillage des yeux après une bonne bagarre et deux heures passées à crapahuter dans les égouts de la ville. La question du rôdeur la stoppa dans son état des lieux personnel et ses doigts se crispèrent imperceptiblement sur le rebord du lavabo. Elle se redressa et alla se planter dans le champ de vision du rôdeur en souriant.*
Avant de balayer ? Je faisais le trottoir.
*Elle se retourna et se donna une claque énergique sur la fesse. Cependant, ce geste de pure bravade ne cachait pas le malaise qui s’était emparée d’elle. Arriverait-elle à faire la paix avec elle-même et toute cette histoire qu’elle tentait vainement d’oublier ? Non, bien sûr que non. Elle évita de croiser le regard du rôdeur dont elle n’osait voir la réaction.

Elle balança sa veste sur un robot de nettoyage qui traînait là, hors service, et retourna au lavabo où elle fit de son mieux pour se donner une meilleure allure. Elle déboucla son holster qui alla rejoindre la veste et s’aspergea le visage à grande eau. Heureuse de pouvoir décoller toute la poussière coagulée qui imprégnait sa peau, elle se coiffa rapidement avec ses doigts et retourna près de son sac, qu’elle avait posé à côté de son fusiblast, contre une rangée d’armoires métalliques en mauvais état qui occupait tout un mur. Lorsque le ventre d’Araborgne émit de nouveaux signes de protestation, elle sourit.*

_ Tu as faim, rôdeur ? Tu n’as rien sur toi, n’est-ce pas ? On croirait que tu es parti en vacances.
*Et il en avait parfois l’air, ce qui déconcertait Lubja au plus au point, elle qui faisait de son mieux pour être professionnelle jusqu’au bout des ongles. Même s’il elle avait pu constater la grande réactivité d’Araborgne, son calme apparent était pour le moins original dans le monde du mercenariat.*
_ Ma foi, *répondit-il,* je goûterais bien un bon repas.
*Lubja fouilla dans son sac et alla s’installer sur une caisse qu’elle plaça face à la porte, à gauche d’Araborgne. Avant de s’asseoir, elle prit soin de replacer son holster sur ses épaules musclées. Elle lui lança la puce de brouillage qu’il rattrapa d’un geste souple et rapide, avant de la placer dans son comkit. Tandis qu’elle ouvrait sa boîte de ration, elle n’avait pas laissé passer ce geste qui confirmait son idée quant au fait que ce calme pouvait cacher bien des choses.

Bientôt, elle ouvrit la boîte autochauffante et, à l’odeur de la poussière et des remugles des égouts vint s’ajouter le fumet trop peu engageant d’un repas de soldat. Elle tendit la boîte à Araborgne en lui faisant signe de commencer. Elle l’observa qui entamait ce piètre menu. Parfois, les néons faiblissaient et clignotaient, jetant un éclairage stroboscopique sur le rôdeur à l’œil balafré. Elle ne put retenir longtemps deux des nombreuses questions qui la tarabustaient.*

Et pour toi Araborgne ? Que suis-je ? Une balayeuse ? Es-tu, toi aussi, un prestataire de service qui soustraite ? Si c’est le cas, j’aimerais savoir pour qui je bosse réellement. *Là-dessus, elle ne se faisait aucune illusion et elle se serait déjà contentée d’une réponse à sa première question. Mais une autre arrivait sur ses lèvres.* Qu’est-ce qui te motive rôdeur. Chez-moi, tu m’as dit ce que tu comptais faire. Mais tu ne m’as pas dit pourquoi… Je sais bien que c’est une mauvaise question, mais j’ai beau y réfléchir, je ne trouve pas de réponse. J’ai du mal à imaginer que quelqu’un agisse par idéalisme. Je n’en ai jamais rencontré, d’ailleurs…
*Elle reposa son IA à côté d’elle et scruta le visage d’Araborgne. Assise, les coudes reposant sur les genoux, son débardeur noir et l’éclairage vif s’accordaient pour dessiner les muscles de ses bras.*
 
Chopegourdin
#140 Chopegourdin (Mafioso | niveau 12) le 30/05/2007 à 03h15  
*Araborgne n'eut pas le temps de répondre car son communicateur se mit à vibrer, puis à jouer de la musique.
Mais ce qui surprit le plus Lubja fut la sonnerie qui semblait dater d'un autre âge, des décennies voire des siècles en arrière. En effet la sonnerie était monophonique, se contentant d'émettre au maximum une dizaine de notes de musique et au son strident. Si cela ne détendait pas l'atmosphère, cela aurait au moins le mérite de renforcer l'incongruité de la situation. *


Tuuuu dutut tudut
bipbipbip
Tuuuu dutut tudut
bipbipbip

*http://www.radioblogclub.fr/open/114051/chiwawa/Dj.%20Bobo%20-%20Chiwawa
(Il semblerait que le titre de cette antique chanson soit "chihuahua" mais seuls les historiens émérites pourraient connaître son existence). Le rôdeur avait-il choisit cette sonnerie, s'était-il trompé ou n'y avait il tout simplement pas touché?... difficile pour Lubja répondre à cette question. Mais pour l'heure, il valait mieux écouter la conversation téléphonique*


Araborgne. Ah oui bien.
Vous êtes arrivés de ce côté. Vous êtes avec le scientifique. Voila qui est bon. Les cryptes?! Voila qui est intéressant.
Actuellement, je suis avec l'informaticienne. Oui, nous avons bien avancé. Oui, pas mal d'action, un imprévu. Nous vous en dirons plus lorsque nous vous verrons. Où êtes vous?
Dans la galerie marchande du quartier des affaires? Excellente idée. Nous vous retrouvons là-bas dès que possible.
Bien sûr, nous faisons attention. D'accord. Rendez-vous dans la galerie commerciale donc...Du quartier des affaires.

*la conversation avait été brève, le nain avait semblé peu enclin à rester longtemps au téléphone, sans doute par méfiance. Il avait parlé peu et avait été droit au but. Araborgne décrocha le combiné de son oreille et se tourna vers Lubja*

Edité par Chopegourdin le 30/05/2007 à 03h43
 
araborgne
#141 araborgne (Seigneur | niveau 14) le 30/05/2007 à 05h43  
en réponse au message #139
Lubja Jab (Aspirant | niveau 3)
le 30/05/2007 à 00h45
*Araborgne ne savait pour qu'elle raison il avait posé cette question ; interrogation qu'il aurait habituellement laissé vaquer dans son esprit sans la formuler.Peut être voyait-il dans le regard torturé de Lubja le reflet de ses propres démons. En voyant la réaction de Lubja Jab, le rôdeur regretta d'avoir prononcer ces mots, il se laissa emporter a la compassion envers l'informaticienne avant d'esquisser un sourire devant sa provocation.Araborgne se ravisa de prolonger la conversation sur le passé de l'informaticienne et accepta avec plaisir le met de celle-ci ; une sorte de porridge à l'apparence blanchâtre. Son com-kit s'activa alors, "sauvé par le gong" se dit-il.*

*Une fois après avoir raccrocher son com-kit*
Nous avons rendez vous demain midi.Nous partirons au matin...*lança t il d'un ton neutre.*
* Araborgne reprit sa cuillerée comme si de rien n'était et finit sa portion d'une bouchée. Lubja fixa le rôdeur, avec une lueur d'interrogation dans ces yeux,déterminée a obtenir ses réponses.* La faim est la meilleure des épices on dit*dit il comme pour se détourner la conversation antérieure, mais il ne pu feindre d'avoir entendu les diverses questions de Lubja*
*Araborgne se leva et s'approcha du lavabo ou il se lava les mains.Le silence était pesant et Lubja maintenait toujours son regard, il la voyais dans le miroir*
...On dit aussi qu'il y a des hontes à côté desquelles mourir n'est rien.
*Dit il d'une voix soudainement sérieuse*Tout comme toi Lubja, j'en ai vécu de cette sorte.
*Il se passa une rasade d'eau sur le visage, le rafraichissant et se débarrassant par la même occasion des gouttes de sangs de son dernier agresseur sur le coup.Araborgne se tourna alors et revint vers l'informaticienne s'essuyant des gouttes d'eau sur son visage avec un bout de sa manche. Araborgne brisa de nouveau le silence d'un ton plus décontracté.*
l'important n'est il pas d'avoir un objectif ?
*Lubja observait Araborgne et entama une bouchée de sa portion toujours le regard sur lui.Le rôdeur se sentit comme obliger de continuer à parler.*
Connais tu l'histoire du chat noir? *Il ne croisa pas le regard de l'informaticienne, il s'assit une cigarette entre les dents pas encore allumée*
Il étais une fois un chat noir, qui vécu des million de vies.Un million de fois, il se réincarna.Il connu un million de foyers, des personnes pour lesquelles il éprouvait toujours que la plus totale indifférence.Jusqu'au jour ou ce chat noir fit la rencontre d'une chatte blanche bien particulière.Ils ne se quittèrent jamais, il étaient toujours ensembles.Mais un jours la chatte blanche mourut de maladie.Le chat noir pleura un million de fois, il mourut de chagrin mais ne se réincarna pas cette fois ci. *Araborgne fit alors claquer son zippo* Je déteste cette histoire.
*dit-il pensif. le rôdeur releva le nez vers Lubja ,d'apres l'expression de celle ci,il réalisa que sa réponse ne semblais pas être suffisante, il rajouta*
Parfois il vaudrais mieux en savoir moins*esquissant un sourire amical, Araborgne se réasseya puis déserra la sangle de son holster de manière à être plus confortable.*

Edité par araborgne le 30/05/2007 à 09h31
 
Page
précédente
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 Page
suivante

Ecrire un message :
Vous devez etre enregistré pour pouvoir participer aux forums