*Keavalor s'était lancé dans la préparation des peaux du gibier qu'il ramenait de ses chasses et les vendaient au marché à toute la populace de la ville. Le forgeron lui achetait ses tabliers, les belles demoiselles pouvaient trouver des fourrures de qualités pour s'en parer lors de soirées importantes, les armuriers lui achetaient un cuir pour les armures et les armes, très résistant.
il vendait la viande aux differentes auberges de la ville pour un prix modique.
Mais un problème se posait à lui depuis peu. Le tannage ne se fait pas sans quelques inconvenients, et son travail pouvait parfois mettre à malaise les sinus les plus bouchés.
Aprés quelques réflections de la part des habitants de la ville, il se décida à chercher un lieu isolé des capacités olfactives de tous pour pouvoir travailler sans déranger personne. Il trouva ce lieu en rentrant dans la forêt, à l'ouest, à environ une heure de marche prés d'un petit ruisseau, qui s'écoulait vers le sud. Une ancienne cabane de chasseur, abandonnée s'y trouvait.
Il contempla l'édifice délabré pendant un petit moment jugeant du travail à effectuer avant de pouvoir y travailler.* Ça devrait aller c'est assez grand pour faire office de magasin et puis si un vagabond passe par-là, la pièce de derrière, peut servir de refuge pour la nuit.
aller! au boulot!
*Le temps passa et clients après clients la cabane fut rénovée. Keavalor doté d'une patience en or, fit du tas de planches vermoulues et recouvertes de lichens qu'était la ruine qu'il avait récupéré, un charmant magasin qui se fondait parfaitement dans le décor de la clairière. Du moins comme pouvait se fondre un nez au milieu d'un visage. Ça faisait un peu tache mais ça faisait tellement de temps qu'on le voyait qu'on n'y faisait plus gaffe.
Au fil du temps, il agrandit le bâtiment qui au final possédait plusieurs pièces.
En entrant, on pouvait découvrir une salle assez petite, faiblement éclairée par deux fenêtres et assez bien rangée. Une cheminée de pierre couvrait le mur du fond. Le mobilier était sommaire. Deux fauteuils sans âge étaient disposés devant l'âtre et un troisième attendait de satisfaire le fondement fourbu d'un autre visiteur. Au milieu de la pièce se situait une petite table, que nombre de personnes, dans l'ignorance aurait définit comme un guéridon, tellement elle semblait insignifiante. Généralement elle était recouverte d'un tas de rouleaux de peaux prêtes à être tannées. A gauche de la porte se trouvait le comptoir prolongé lui-même par un petit meuble, où le tanneur rangé sa vaisselle et sa précieuse bouteille d'eau-de-vie naine. Aux poutres parfois pendaient des peaux qui n'avaient pas réussit à trouver une place suffisante, pour éviter la chute, sur la table. A gauche de la cheminée une porte donnait sur un petit couloir qui distribuait trois autres pièces qui le cas échéant pouvait servir de logement d'appoint pour tout vagabond de passage.
Comme le nom « Au Cuir d'Yria », la réputation du tanneur se fit plus importante dans Duruune. Ville la plus proche. Peu à peu il fidélisa sa clientèle et sa petite entreprise ne connaissait pas la crise.
Il fut un temps où un jeune homme du nom de Dar Kahol croisa la route du tanneur. Ce dernier lui proposa de travailler pour lui à la rénovation des livres de la bibliothèque de Melmiriel. Il fut le premier employé des entreprises « Au Cuir d'Yria » entreprise qui d'ailleurs ne dépassa que rarement le nombre de deux employés. C'est à dire le patron, en l'occurrence Keavalor, et de vaillants travailleurs de passage dans la région à qui il offrait l'occasion de trouver une situation suffisante pour démarrer dans notre chère communauté.
Grâce au bénéfices qu'il tira de son travail il racheta un petit bâtiment en ville qui lui servait de dépôt pour des livraisons importantes. Le dit dépôt se situait à l'angle de la rue des Joyeux Nains coincé entre une boulangerie naine, réputé pour son pain tant au niveau culinaire que militaire, et la bibliothèque qui était propriété de Melmiriel, chef de rayonnage de son état.
Un lynx établit son territoire de chasse autour de la cabane, ou bien est-ce le druide qui s'est installé sur le territoire, nous ne le sauront certainement jamais. En tout cas une amitié est née entre Kea et ce félin. Il se pourrait qu'à l'occasion les visiteurs à la boutiques se voient accueillit par une boule de poil hérissée de griffes et affligé d'un mauvais caractère à cause des longes périodes d'absence du tanneur qui l'empêche d'attraper des proies faciles, en l'occurence le gibier ramené par le tanneur le soir.. *
*Alors que la jeune scribe laissait tomber une fiole d’encre et tente d’éponger en vain le liquide noir, se dit qu’il n’est pas très grave qu’une tache ait été faite au milieu de l’atelier. Il va être de toute façon facile de changer les deux ou trois planches concernées. Tente de rassurer la cliente.*
Ne vous inquiétez pas mademoiselle je remédierais vite a cet accident. Il n’y a pas de mal.
*L’air un peu soulagé elle lui montre son écritoire qui sans nul doute, semble avoir connu des jours meilleurs. Constate que tout le fond par en lambeau. Part endroits le cuir se craquelle, en d’autres il se désagrège à cause de la moisissure.*
Il est vrai qui ne semble pas avoir apprécier vos voyages. Mais je vais m’appliquer à lui redonner une seconde jeunesse. Soyez-en sure !
J’ai pour ce travail quelques morceaux de cuir qui pourraient bien faire l’affaire. C’est de L’aurochs. Un cuir d’une dureté qui n’a pas son pareil et qui subit très bien les intempéries. Une fois travaillé, il peut-être très joli même.
*Affiche un large sourire en voyant la mine réjouie de la demoiselle.*
Mais cela vas me demander un peu de temps car je compte renforcer les coutures afin qu’il vous dure le plus longtemps possible. Je sais qu’il est votre outil de travail mais vous serait-il possible de me le laisser deux ou trois jours ? Je puis vous prêter une sacoche si nécessaire pour porter vos effets durant un petit temps.
*L’invite d’un geste à boire un thé*
Désirez vous boire un petit quelque chose ? Vos trajets doivent vous donner soif.
*Alors qu’il tire une chaise pour la présenter à Naâha, Dar Kahol entre. Ce dernier lui dit bonjour et lui explique qu’il lui faudrait du cuir.*
Oui je vais te donner ce qu’il te faut.
*Se dirige vers le fond de la pièce sur un petit établit des rouleaux de cuir sont entassés. En saisit une dizaine qu’il rapporte à Dar et lui tend.*
Ne lésine pas sur la qualité du cuir que tu utilise pour les reliures des livres. N’utilise que le centre de la piece. Il faut une présentation irréprochable. Chaque livre si petit soit-il renferme des secrets qui peuvent s’avérer très précieux. Par contre rapporte-moi les chutes ici. Je vais les utiliser pour consolider les coutures des pièces qui demande beaucoup de la part de leur utilisateur.
*Jette un œil à l’écritoire de Naâha en souriant.*
*Prend les rouleaux de cuirs apportés par Maître Keavalor*
Très bien, merci de vos conseils, je puis vous assurer que Dame Melmiriel ne sera pas déçue.
*Afin de ne pas perdre de temps, repart immédiatement à la bibliothèque, saluant poliment la scribe avant de quitter les lieux.*
*La scribe accepta volontiers le thé proposé, et s'assit sur une solide chaise que lui avait tiré le chasseur. Elle le remercia, et commença à sortir délicatement ses plumes, parchemins, manuscrits, scalpels et sa dernière bouteille d'encre, avant de les ranger dans la besace empruntée à un Keavalor toujours serviable. Elle frissonnait, aussi elle remit sa cape de velours sombre*
*Prend l’écritoire puis le pose sur le comptoir. Sert une tasse de thé à Naâha alors que celle-ci semble prise de frissons.*
Le fond de l’air est frais ces derniers temps. Vos voyages ne doivent pas être de tout confort. Je parle en connaissance de cause de part mon statut de chasseur.
*Lui adresse un sourire amical sert une tasse a son tour puis sort une blague de tabac de la doublure de sa cape. Se saisit de ça pipe puis la bourre. Un instant après un nuage de fumée à l’odeur douce s’échappe autour du chasseur.*
Comment vont les affaires ces temps ci ? *Se précipite de préciser d’un ton doux.* Si ma curiosité est déplacée n’hésitez pas à me le reprocher.
Kea mon ami, j'ai encore besoin de vos services, figurez-vous que Finrod veut me faire une enseigne à un prix exhorbitant pour moi en ce moment et que Pyrithe ne répond pas à ma demande pour les parchemins pour ma Bibliothèque, et encore si ce n'était que cela!
Je viens de trouver ANGE, le mainate de FEAI, dans mon samovar, enfin je vous raconterai cela plus tard........
Alors j'ai eu une idée : Si nous tannons une vieille peau de gazelle ou autre animal souple, je pourrai en faire le menu pour ma vitrine, et une autre peau de cuir plus dur pourrait être découpée pour en faire l'enseigne de ma boutique non?
Je vous sais habile, et cela me permettrait d'au moins donner plus fière allure à mon échoppe!
Je prendrai du charbon de bois très fin pour écrire le menu puisque je ne trouve pas de pinceaux pour le moment, malgré mes nombeux appels d'offres, quant aux couleurs un peu de colchenille des champs fera l'affaire je pense! La cochenille contient de l'acide carmnique et en le mélangeant avec un peu de noir de charbon ça peut aussi me donner du pourpre ou du bleu foncé !
Ah ces villageois, ils se plaignent que leur négoces ne marchent pas mais ils semblent uniquement versés dans l'art de la bière ou du discours amoureux! Certes il en faut mais le travail ne se fait pas seul et Yria ne tiendra pas longtemps si tout le monde se la coule douce !
Qu'en pensez-vous?
Au fait j'oubliais, Dar se débrouille bien avec mes livres, un vrai artiste, nous en reparlerons?
en réponse au message
#106 Melmiriel (Sorcier | niveau 18)
le 15/01/2006 à 04h35
*Relève la tête à l’arrivée plutôt impromptue de Melmiriel. Surpris par cette dernière se lève afin de lui proposer de s’asseoir.*
Bien le bonjour dame Melmiriel ! *S’incline.*
*L’écoute, lui demander certains travaux pour son nouveau commerce. Réfléchit un instant.*
Pour la peau de gazelle il me sera difficile de vous en fournir. Un ami chasseur travail dans des régions australes mais il y a bien longtemps que je ne l’ai pas vu et je n’ais plus en stock un tel cuir. Il est vrai que cela aurait bien fait l’affaire. J’ai du cuir de chevreuil à vous proposer. Il n’est pas d’une qualité exceptionnel mais tout de même présentable. Je l’agrémenterais de quelques coutures décoratives. Si vous me le permettez bien sur.
*Sourit amicalement sachant qu’une telle initiative sera tout de même accepté. Il ne faut pas manquer à l’étiquette de la convenance.*
Pour votre enseigne j'ai ce qu'il vous faut je vous livrerais la pièce de cuir bientot
Vous semblez bien pressée mais puis-je vous inviter à boire un petit quelque chose en notre compagnie ?
*Jette un regard vers la jeune scribe, assise à la table et buvant un thé.*
Pour l ‘encre que vous avez certainement besoin je vous recommande de vous renseigner auprès des quais un pécheur vous laissera pour une somme, je pense modique, de l’encre de sèche. Très efficace et résistante au temps.
*A la remarque de Mel sur le travail de Dar Kahol lui répond.*
Il est vrai que ce jeune homme est très travailleur. Il s’applique à sa tache avec beaucoup de sérieux. Je ne suis pas mécontent de l’avoir pris à mon service.
Non, non, ça ne me gène pas... Pour répondre à votre question, les affaires ne vont pas trop bien, et je crains que bientôt je sois sur la paille, si vous me permettez cette expression. L'argent s'échappe assez rapidement de ma bourse, mais que voulez-vous, j'ai besoin de manger...
*La scribe eut un petit rire, et but lentement quelques gorgées de son thé. Un sentiment de bien-être s'empara de son corps, et elle soupira d'aise.*
Enfin, d'ici quelques temps je vais me mettre à courir les routes en temps que scribe itinérante, alors je pense que j'ouvrirais une petite boutique.
*Naâha but une autre gorgée de thé, et signala à Keavalor qu'il le faisait très bien. Puis elle demanda : *
Et vous, parlez-moi un peu de votre métier, si ça ne vous dérange pas...
*Sourit au compliment que la jeune femme lui fit au sujet de son thé.*
Je vous remercie. Je m’efforce de faire de ce lieu qui n’est à la base pas des plus accueillant un endroit chaleureux et où il fait bon faire une pose. Si un jour vos ressources tombent au plus bas. N’hésitez pas à demander mon aide. Je puis vous fournir le logis pour quelques temps. Il me serait aisé de vous trouver une place et avec toutes les peaux qui sont prête pour la confection de manteau je vous donnerais sans grand mal des couvertures. Sachez que ma porte vous est grande ouverte.
*Boit une gorgée de thé tout en jetant un coup d’œil a la fenêtre. L’ombre habituelle qui rode autour de la cabane se fond dans les buissons. Sourit pour lui-même.*
Mon commerce est assez florissant. Je dois bien l’admettre. Les commandes sont régulières et j’en ai certaines qui à mon plus grand dam prennent du retard. J’espère qu’il en sera toujours ainsi. Luis sourit d’un œil complice. Car je serais bien intéressé, de prendre une aide pour ma comptabilité.
*Aperçoit une lueur d’intérêt s’allumer dans les yeux de la scribe.*
Mais malheureusement je ne pourrais le faire de suite. J’ai déjà embauché deux personnes et un vagabond s’est mis en partenariat avec moi pour la chasse. Cela fait beaucoup pour un commerce naissant.
Soyez tout de même sure que si cela vous intéresse, cela va de soit, je n’hésiterais pas a faire appelle à vos services.
*Naâha sourit, et regarda autour d'elle. Des poutres épaisses pendaient des cuissots de chevreuils en train de sécher tranquillement, et sur le parquet dansaient, fascinantes et mystérieuses, les reflets des hautes flammes qui ronflaient dans l'âtre en bois brut d'une petite cheminée. Dans un coin de la pièce étaient entassés une dizaine de peaux et de fourrures, qui attendaient d'être travaillées ou tannées. La température était fraîche, sans doute était-ce dû à la fine épaisseur des cloisons... La scribe reprit le fil de ses pensées, puis se retourna vers la table et fixa le chasseur dans les yeux*
Vos offres sont généreuses, je ne manquerais pas d'y répondre, merci beaucoup...
*La jeune femme regarda de nouveau autour d'elle, et reprit*
Vous me disiez que vous essayiez de faire de cet endroit un endroit chaleureux, eh bien vous y arrivez. Quand je reviendrai, ce ne sera pas seuleument pour mon écritoire, mais aussi pour discuter avec vous, ce qui aujourd'hui m'a été bien agréable.
*Elle se leva, puis, non sans une pointe de regret dans la voix, elle ajouta*
Sur ce, je vais devoir vous quitter, car le devois m'appelle, et je ne voudrais abuser de votre hospitalité. Encore une fois, je vous remercie. À bientôt, j'espère...
*Son visage disparut des regards sous la capuche de sa cape de velours, et, ajustant sur son épaule et sur sa hanche la sacoche prétée par Keavalor, elle sortit de la cabane, dans la nuit.*
*Après avoir souhaité une bonne soirée a Naâha. S’assied sur son fauteuil prés du feu. Tout en fumant ça pipe. Finit son verre de thé. Plonge son regard dans les braises du feu. Ses pensées se perdent dans les douleurs de son passé. Se dit qu’il n’a connut depuis qu’il est ici que repos et calme. Laissant son ancienne vie derrière lui. Une bonne heure passe le feu se réduit peu à peu a une vague lueur sous les bûches noircies. Se redresse puis du tison réanime les flammes. Met une grosse bûche de chêne sur le feu dans l’espoir de le retrouver demain allumé. Jette un regard autour de lui avec un léger sourire. Fier de ce qu’il a réaliser en ces terres.*
*Il n’est pas tard et ne sentant pas la fatigue le gagner décide de partir faire un tour en ville. Prend sa dague et son épée puis sa gibecière. Autant profiter de cette petite balade nocturne pour relever quelques pièges. Sort de l’atelier dans la fraîcheur de la nuit. Sent un frisson le parcourir, réajuste sa cape. Le col masque presque tout son visage. Seul ses yeux semblent percer les ténèbres. Avant de partir laisse un petit mot sur la porte.*
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Je suis partit en ville
Je reviens sous peu !
Vous pouvez vous renseigner auprès de Angel-city ou de Neurtre.
Keavalor.
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*S’avance dans les arbres. Affichant un sourire amusé derrière son col entend des bruits dans les buissons et discerne une ombre qui le suit. Reconnaissant l’allure et le discret de la créature, s’adresse à elle d’une voix calme.*
Tu me suis décidément partout mon jeune ami ! Serais-tu prés à m’accompagner jusqu’en ville cette fois-ci ?
*Une ombre surgit devant lui. Un lynx se tient assis fixant le chasseur de ces yeux pâles. Keavalor s’accroupit, le félin se relève puis s’approche de lui. Il ne tente même pas de caresser le lynx sachant que même s’il se laisse faire cette action n’a pas besoin d’être faite, pour consolider leur lien. Se relève puis repart dans les arbres en direction de la ville. Le félin le suit juste à son coté.*
*Naâha arriva sur son cheval, d'un pas tranquille sous le froid soleil de l'hiver. Devant la cabane, elle mit pied à terre et attrapa sur la croupe de sa monture la sacoche prêtée par le chasseur. Elle l'enfila, et en se dirigeant vers l'entrée elle croisa un linx. La scribe lacha un petit cri, et fit un bond pour se mettre hors de portée du félin, qui n'avait pourtant pas l'air bien méchant. Voyant qu'il ne la suivait pas, elle alla frapper à la porte en jettant au linx des regards méfiants injustifiés.*
Au beaux temp qu'il fait une bonne audeur de la nature et leger vent.*Neurtre travaille pessiblement.* *Aie* Qu'elle inbécile je sui,je me tape dessus *reprend le travaille moin rapide avec plus d'attention.*
*Assis prés d’un arbre le lynx fixe la jeune humaine qui semble attendre que son ami le chasseur sorte de sa tanière. Son regard, qui semble inexpressif pour les humains, recèle un certain intérêt envers Naâha. Serait-elle là pour voler la nourriture récemment chassée ? Non elle serait rentrée sans faire tout ce tapage contre le morceau de bois plat qui bouche l’entrée. Le lynx se remémore que cette humaine était venue, il y a peu pour déposer une étrange chose au soin du chasseur. Sentant qu’il se devait de faire quelque chose pour faire partir cet humain de son territoire qu’il a décidé de partager avec le chasseur. S’approche de la deux pattes. L’attaquer ne serait pas bonne chose. Il a le ventre plein et puis la viande humaine n’a pas le meilleur fumet. Il préfère le chevreuil. Serait-ce une bonne proie pour le chasseur ? Non ! Aucun humain ne semble être la matière première des fabrications du chasseur. La jeune scribe se pousse de l’entrée en voyant arriver le lynx. Il sent ce sentiment d’incertitude qu’éprouve les hommes quant à leur avenir devant un danger. Sans prêter très attention au mouvement de l’humaine se dresse contre la porte et l’ouvre en s’appuyant dessus. Une étrange feuille d’arbre au nervure sombre se décroche de la porte et tombe devant le lynx. Entre suivit de l’humaine un peu curieuse de voir ce que veut la bête. Le lynx se couche prés de la cheminée d’où des pierres rougeoyantes sorties des arbres dégagent une chaleur agréable. Surveille l’humaine si elle s’aventure à voler de la viande.
Sur la table un écritoire est posé. La demoiselle reconnaît là son bien. Elle s’approche est l’ouvre. Il semble réparé l’intérieur et recouvert d’un cuir luisant. Les coutures y sont presque invisibles. Au fond estampillé sur le cuir, un symbole représente un dragon foudroyé. Marque du travail du tanneur. Cette estampille fait penser à Naâha que le travail est finit. Personne ne signerait un travail avant la fin.*
*Naâha examina longuement le travail minutieux exécuté par Keavalor. Elle effleura du doigt le dragon foudroyé gravé dans le cuir épais, puis s'éloigna lentement de la table en se demandant le prix qu'elle allait devoir payer. Elle grimaça, songea un instant à partir avec son écritoire, mais secoua la tête comme pour chasser cettte idée malvenue. Le chasseur était tellement aimable avec elle, elle ne voulait pas perdre son amitié...
La scribe s'approcha de la cheminée, et, en gardant ses distances avec le linx, elle chauffa au-dessus des braises ses mains glacées. Regardant autour d'elle, elle aperçut un tas de fourrures dans un coin de la pièce. Une idée germa dans son esprit, aussi elle s'approcha des peaux, hésita puis se roula en boule sous les chaudes fourrures. La jeune femme soupira d'aise, ferma les paupières. Elle avait prévu de ne passer qu'un instant ici puis de se mettre sur une chaise en attendant Keavalor, mais le manque de courage la submergea, ainsi que la fatigue. Et sous le regard interrogateur et perçant du linx, Naâha s'endormit.*
*Arrive devant la petite cabane et aperçoit Kea avec deux verres et une bouteille de tord boyaux. Angel lui fait signe en souriant.*
Salut Kea !! comment allez-vous l'ami ?
*Alors que le soleil achevait sa descente inexorable vers l’horizon, Kea arrive vers son atelier de retour de la ville. Un peu fourbu par les derniers événements il se glisse parmi les buissons d’un pas lent. Profitant de la douceur de cette fin d’après-midi. Une ombre vient l’accueillir. Le lynx s’approche du chasseur et s’assied devant lui. Sent que le lynx essais de lui faire comprendre qu’il était temps qu’il revienne. Passe prés du félin lui posant une légère caresse sur la tête.*
*En vue de l’atelier aperçoit un cheval attaché par la bride a un arbrisseau. Le cheval l’aperçoit et ne décolle plus le regard du duo que forme le chasseur et le lynx. Une étincelle de peur s’allume dans l’œil de la bête. Le lynx contourne l’animal afin de rejoindre l’atelier. En passant à coté de la bête, le chasseur défait la bride du cheval, et l’emmène à l’arrière de la boutique où l’herbes et plus dense. Passe la bride autour d’un petit buisson.*
*Retourne à l’entrée de la cabane. S’étonne de trouver la porte ouverte. En entrant, il découvre que le lynx l’a devancé et s’est couché prés de l’âtre de la cheminée. Il lève un œil absent a l’entrée du chasseur puis repose son museau sur ces pattes en poussant un léger soupir.*
*Se baisse et ramasse le mot qu’il avait laissé à l’entrée. Il fourre le petit papier derrière le comptoir pour le réutilisé par la suite.*
*Se dirige vers la cheminée pour mettre une bûche dans le feu. Le lynx pousse un nouveau soupir a son passage. Lui faisant bien comprendre que le chasseur trouble son espace vitale.* tu vas finir par prendre des gouts de luxe a agir de la sorte, petit feignan
*Caresse la tête du félin. Jettant un regard rapide dans la cabane découvre que des peaux ont été bougées. Se relève dans un silence, qui lui est coutumier. Une peau monte est descends à un rythme qui semble celui d’une respiration. S’approche et découvre avec surprise Naâha, dormant dans les fourrures. Esquisse un petit sourire en voyant la sérénité qui rayonne sur le visage de la demoiselle. Préfère la laisser dormir car elle doit en avoir besoin à cause de ces nombreux déplacements. S’efforçant de ne pas faire trop de bruit va au fond de la pièce puis dans le coffre saisit deux verres ainsi qu’une bouteille de Fée Verte. Se dit que la journée risque très certainement ce terminer par une petite visite de son ami de chasse Angel. Sort sans bruit du bâtiment puis s’assied à l’entrée sur une petite pierre. *
*Son intuition ne l’a pas trompé et un instant plus tard Angel sort des arbres et s’avance vers lui.*
Salut Angel ! comment vas-tu ? *lui sert un verre*
*Devant la lumière dansante des flammes et sous la tiédeur des fourrures de Keavalor, Naâha dormait. Mais elle fut rapidement réveillée par des voix d'hommes, qui discutaient au dehors. Elle s'assit, frotta ses paupières encore un peu fatiguées. C'est alors qu'elle constata que le soleil était bas maintenant. Elle n'avait pas voulu dormir aussi longtemps, ni même s'endormir...La jeune scribe se mit debout, épousseta sa tunique et sa cape maintenant pleines de poussière, et entassa proprement les peaux qu'elle avait dérangé. Enfin elle décida de ne pas se cacher et d'aller expliquer à Keavalor la raison de sa présence ici.*
*En sortant dehors elle dut mettre son bras devant ses yeux tellement le soleil de cette fin de journée l'éblouissait. Les deux hommes interrompirent leur conversation et regardèrent Naâha s'approcher d'eux d'une démarche encore endormie*
Bonsoir, Keavalor! Bonsoir Angel! *se tournant vers le chasseur* Je euh...je suis désolée d'être entrée comme ça chez vous, voyez-vous, un linx avait réussi à ouvrir la poete de votre cabane... Et comme j'étais fatiguée, je me suis euh...endormie. *La scribe sentit ses joues s'enflammer de honte. Elle changea rapidement de sujet* En fait, j'étais d'abord venue vous demander si vous aviez fini de rénover mon écritoire...mais j'ai eu la réponse chez vous... Donc combien vous dois-je, pour cette merveille?
*Sourit en entendant Naâha se lever à l’intérieur de la cabane alors qu’il est en train de discuter avec Angel. La scribe apparaît à la porte le regard encore un peu endormit présentant ces excuses au sujet de sa fatigue.*
Il n’y a aucun mal a ce que vous vous reposiez. Je suis même ravi que vous trouviez le repos chez moi. Cela tend à prouver que mes fourrures sont tout ce qu’il y a de plus confortables et agréables. *Lui adresse un sourire amical.* Je vous l’ai dit récemment si vous avez un quelconque problème de logis la porte de mon atelier vous est grande ouverte. Vous éclairez ce lieu de votre présence. Puis-je vous proposer un verre ?
*Se lève et rentre chercher un verre supplémentaire. En ressortant le lui tend.*
Votre écritoire a été un travail agréable je n’ai que peu d’objet de la sorte a travailler. En général cela se résume à des pièces simples ou à quelques tabliers. J’espère que le travail effectué sera à la hauteur de vos espérances.
*Naâha semble jeter des regards inquiets vers le félin. Qui dort prés de la cheminée.*
Oh ! Ce lynx s’est lié d’affection pour moi. Mais je me demande si ce n’est pas plutôt pour avoir une place au chaud lors des nuits un peu froides. *Ramasse une brindille qu’il lance sur la bête. Cette dernière lève la tête foudroyant du regard le chasseur. Puis se tourne vers le la cheminée tout en reprenant sa position allongée.*
*Reporte son regard sur la demoiselle.*
Pour l’écritoire je vous demanderais 15 po. Mais si vous avez le moindre ennui pour payer tout d’un coup je ne vois aucune objection a ce que vous le fassiez en plusieurs fois.
*Regarde le soleil se coucher à l’horizon.*
Il est tard si vous désirez dormir ici plutôt que de voyager de nuit vous le pouvez. Je vais faire cuire quelque côte de chevreuil ce soir sur la braise. Voudriez vous vous joindre à nous pour le repas ? Vous êtes mon invité.
*Naâha buvait rarement de l'alcool, mais elle devait bien s'avouer que celui-ci était bon. Elle finit son verre avec plaisir. et sourit (décidément ça arrivait de plus en plus souvent) en entendant la proposition de Keavalor*
Je ne voudrais surtout pas abuser de votre hospitalité, mais il est vrai que si vous aviez de nouveau un bout de fourrure à me prêter ça ne serait pas de refus...Et pour votre invitation à dîner, j'accepte sincèrement! Vous êtes trop aimable avec moi, j'espère avoir à vous revaloir ça un jour!
Quelques règles d’or à respecter dans cette communauté :
1. Yria se veut une société civilisée (si si). Les insultes sont proscrites autant que les réponses par des insultes. Si l'on supprimera le message d'abord, la téléportation de l'utilisateur vers un monde plus adéquat sera envisagée si les débordements continuent.
2. Évitez autant que possible les fautes d'orthographe ou de grammaire dans vos messages (et plus particulièrement le dialecte SMS). Nous avons beaucoup de vénérables vieillards ici et les agents du guet peinent parfois à tout traduire…
3. Chaque forum a un sujet spécifique afin de couvrir un aspect donné. Évitez donc de faire des messages hors sujet.
4. Autant que possible, prenez le temps de voir si un sujet que vous voulez aborder n'a pas déjà été traité. Mieux vaut remonter un ancien sujet et lui donner un second souffle que tout recommencer.
5. Ne postez pas de message "à la légère". Si ce n'est qu'une simple information n'entraînant pas forcément de réponse, le lien contact est là pour ça. Mieux, vous pouvez rédiger une news !
6. Pour vous présenter, n’hésitez pas à ouvrir un sujet dans la taverne, on adore les nouvelles têtes.
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