*Keavalor s'était lancé dans la préparation des peaux du gibier qu'il ramenait de ses chasses et les vendaient au marché à toute la populace de la ville. Le forgeron lui achetait ses tabliers, les belles demoiselles pouvaient trouver des fourrures de qualités pour s'en parer lors de soirées importantes, les armuriers lui achetaient un cuir pour les armures et les armes, très résistant.
il vendait la viande aux differentes auberges de la ville pour un prix modique.
Mais un problème se posait à lui depuis peu. Le tannage ne se fait pas sans quelques inconvenients, et son travail pouvait parfois mettre à malaise les sinus les plus bouchés.
Aprés quelques réflections de la part des habitants de la ville, il se décida à chercher un lieu isolé des capacités olfactives de tous pour pouvoir travailler sans déranger personne. Il trouva ce lieu en rentrant dans la forêt, à l'ouest, à environ une heure de marche prés d'un petit ruisseau, qui s'écoulait vers le sud. Une ancienne cabane de chasseur, abandonnée s'y trouvait.
Il contempla l'édifice délabré pendant un petit moment jugeant du travail à effectuer avant de pouvoir y travailler.* Ça devrait aller c'est assez grand pour faire office de magasin et puis si un vagabond passe par-là, la pièce de derrière, peut servir de refuge pour la nuit.
aller! au boulot!
*Le temps passa et clients après clients la cabane fut rénovée. Keavalor doté d'une patience en or, fit du tas de planches vermoulues et recouvertes de lichens qu'était la ruine qu'il avait récupéré, un charmant magasin qui se fondait parfaitement dans le décor de la clairière. Du moins comme pouvait se fondre un nez au milieu d'un visage. Ça faisait un peu tache mais ça faisait tellement de temps qu'on le voyait qu'on n'y faisait plus gaffe.
Au fil du temps, il agrandit le bâtiment qui au final possédait plusieurs pièces.
En entrant, on pouvait découvrir une salle assez petite, faiblement éclairée par deux fenêtres et assez bien rangée. Une cheminée de pierre couvrait le mur du fond. Le mobilier était sommaire. Deux fauteuils sans âge étaient disposés devant l'âtre et un troisième attendait de satisfaire le fondement fourbu d'un autre visiteur. Au milieu de la pièce se situait une petite table, que nombre de personnes, dans l'ignorance aurait définit comme un guéridon, tellement elle semblait insignifiante. Généralement elle était recouverte d'un tas de rouleaux de peaux prêtes à être tannées. A gauche de la porte se trouvait le comptoir prolongé lui-même par un petit meuble, où le tanneur rangé sa vaisselle et sa précieuse bouteille d'eau-de-vie naine. Aux poutres parfois pendaient des peaux qui n'avaient pas réussit à trouver une place suffisante, pour éviter la chute, sur la table. A gauche de la cheminée une porte donnait sur un petit couloir qui distribuait trois autres pièces qui le cas échéant pouvait servir de logement d'appoint pour tout vagabond de passage.
Comme le nom « Au Cuir d'Yria », la réputation du tanneur se fit plus importante dans Duruune. Ville la plus proche. Peu à peu il fidélisa sa clientèle et sa petite entreprise ne connaissait pas la crise.
Il fut un temps où un jeune homme du nom de Dar Kahol croisa la route du tanneur. Ce dernier lui proposa de travailler pour lui à la rénovation des livres de la bibliothèque de Melmiriel. Il fut le premier employé des entreprises « Au Cuir d'Yria » entreprise qui d'ailleurs ne dépassa que rarement le nombre de deux employés. C'est à dire le patron, en l'occurrence Keavalor, et de vaillants travailleurs de passage dans la région à qui il offrait l'occasion de trouver une situation suffisante pour démarrer dans notre chère communauté.
Grâce au bénéfices qu'il tira de son travail il racheta un petit bâtiment en ville qui lui servait de dépôt pour des livraisons importantes. Le dit dépôt se situait à l'angle de la rue des Joyeux Nains coincé entre une boulangerie naine, réputé pour son pain tant au niveau culinaire que militaire, et la bibliothèque qui était propriété de Melmiriel, chef de rayonnage de son état.
Un lynx établit son territoire de chasse autour de la cabane, ou bien est-ce le druide qui s'est installé sur le territoire, nous ne le sauront certainement jamais. En tout cas une amitié est née entre Kea et ce félin. Il se pourrait qu'à l'occasion les visiteurs à la boutiques se voient accueillit par une boule de poil hérissée de griffes et affligé d'un mauvais caractère à cause des longes périodes d'absence du tanneur qui l'empêche d'attraper des proies faciles, en l'occurence le gibier ramené par le tanneur le soir.. *
*Voit Feaï retenir difficilement ces émotions en pensant à sa fille. Repense à la douleur qui est celle de perdre un membre cher à son cœur. Une image de sa mère, mourante dans ses bras passe dans son esprit. Il revoit cette lueur qui anime le cœur des hommes dans les yeux de sa mère. Cette lueur qu’est l’amour d’un fils, d’une fille. Ce même éclat semble briller dans les yeux de Feaï alors qu’il essuie quelques larmes du revers de sa manche.*
*Prend note des quelques mots que lui dicte Feaï.*
*Compatissant des sentiments de son invité, lui ressert un verre de cette liqueur qui semble donner un coup de fouet aux mauvais moments.*
Je comprends votre peine. Et sachez que sous mes apparences plutôt joyeuses, des douleurs semblables tiraillent mon esprit. J’ai pour ma part perdu ma mère. Mais vous vous possédez quelque chose de plus que moi quant a l’avenir de votre amour : l’espoir de jours meilleurs
*Repose la bouteille*
ne désespérez pas je suis sur que vous la reverrez.
*leve son verre l'invitant a porter un toast*
A l'espoir !
*trinque avec Kea'*
à l'espoir!
dites moi, je dois y aller...
*bien des fois l'attendent*
...combien vous dois-je pour cet ouvrage?
*dit'il, un petit sourire aux lévres en regardant l'oeuvre du taneur.*
ne vous inquiétez pas pour le prix il n'est pas trés élevé.
*finit sont verre d'un trait. *
je passerais a votre magasin pour vous remettre la lanière une fois les inscriptions gravées. j'en profiterais pour vous prendre un peu de tabac nous ferons la difference entre les produits.
*Feaï aquiesce a cette idée. ce dernier se dirige vers l'entrée de la boutique. le suit jsuqu'au dehor*
je pense vous apporter ça demain.
*Regarde un court instant partir Feaï. En entendant la voix de Neurtre derrière lui se retourne et lui adresse un large sourire.*
Très bien ! Tu peux commencer de suite. Pour ce qui est de la durée de ton poste on verra selon tes besoins.
*lui tend la main pour conclure leur accord. La gob’, lui serre.*
Pour commencer, tu peux aller retourner les peaux derrière l’atelier afin qu’elles sèchent bien.
*Neurtre s’empresse d’aller exécuter son travaille. S’assied sur un siège prés de la cheminée et examine les inscriptions que Feaï lui a demandé d’inscrire sur la lanière de cuir. S’execute de suite à sa tache. Les fins caractères elfiques prennent peu à peu forme sur la lanière. Un silence reposant s’installe autour de lui dans la cabane. Seul le crépitement des braises et les légers bruits de Neurtre travaillant derrière l’atelier trouble se calme qu’il n’a pas ressenti depuis longtemps.*
*Une fois son travail achevé pose un regard critique sur la lanière.*
*Mmmhh ! C’est bon il n’y a pas de bavures les lettres sont lisibles. C’est du bon travail…. Du moins je l’espère.*
*Se lève et sort de l’atelier. Sur une proéminence rocheuse un lynx est assit et regarde dans les yeux le chasseur. Ce curieux sentiment de communion qu’il a ressenti à leur dernière rencontre l’envahit. Le félin se lève, descend de son poste et s’approche de lui. Il en fait de même. Arrivé à deux pas l’un de l’autre, ils s’arrêtent et se jaugent. Sort un morceau de viande séché de sa sacoche et le tend à l’animal. Méfiant ce dernier s’approche le renifle puis le saisit. Il ne tente pas de caresser le lynx car il sait qu’il n’en a pas besoin. Un accord au-delà de la compréhension est passé entre l’animal et lui. Le fauve lui jette un dernier regard puis se fond dans les arbres.*
*Se relève l’air satisfait de cette bonne journée.*
La journée est propice aux accords semble t’il.
*Fait le tour de la cabane pour parler à Neurtre.*
Neurtre ! Je dois me rendre en ville livrer un travaille. Je te confis l’atelier le temps de mon absence. Quand tu auras finit, il y a des pièces de cuir a tailler dans la boutique les mesures sont à cotées ! Si je ne reviens pas avant la nuit, installe-toi dans la pièce derrière le comptoir pour dormir à moins que tu ai un logement en ville.
*Lui adresse un signe puis se dirige vers la cité.*
*neutre le regarde partir et s acharne aux travaille apres il travaille,il travail.la nuit tombes il s'endore sur son travaille est se reveille le matin au premier rayon du soleil est se remer a travaller s en manger il mengera plus tard* euh.euh *d un air essoufler mais continue le travaille*
#49
figliss
(Ecuyer | niveau 1) le 07/01/2006 à 13h32
*arrive vois neurtre se tuer a la tache* vous en avez de la chance keavalor d avoir un gob qui se tue a la tache pour vous *continue a le regarder d un air émerveillée
*Arrive devant chez Keavalor et aperçoit deux gobelins… elle lève un sourcil se demandant un instant si ils étaient là pour piller la cabane du chasseur… se demande aussi si on a à faire à une invasion de ces créatures ces derniers temps… elle plisse le nez en mine de dégoût et descend de cheval, son arc en mains. Elle se dirige vers eux. La panthère la suivant de près commence à gronder.*
Bonjour vous deux… est-ce que Keavalor est là ?
*les gobelins sursautent ne l’ayant pas entendue arriver, au même moment Keavalor arrive.*
*Sur le retour du fumoir, découvre des traces de cheval sur le chemin qui mène à son atelier. Un ombre discrète se faufile dans les buissons prés de lui. Le lynx semble vouloir suivre ses faits et gestes. S’arrête et jette un œil dans la direction du félin. Ce dernier s’arrête aussi et fixe le chasseur. Rigole pour lui-même devant l’amitié naissante entre ces deux être. A la vue de la cabane le félin contourne la clairière et disparaît parmi les arbres.*
*Une dame est là avec son cheval. Ne la reconnaissant pas de dos s’approche.*
Mademoiselle que puis-je pour vous ?
*Cette dernière se retourne. Il s’agit de fleur sauvage un peu surpris. *
Oh ! Fleur sauvage vous êtes la bienvenue.
*Jette un regard a Figliss prés de Neurtre.*
Jeune gob’ soyez la bienvenue vous aussi. Il semble qu’il y ait eu beaucoup d’agitation en mon absence
*S’adresse aux clientes.* Veuillez me pardonner mon départ. Je me devais, de livrer une commande en ville, au Fumoir de l’esprit.
Que puis-je pour vous jeune Figliss ?
*Attendant la réponse de cette dernière se tourne vers Fleur Sauvage.*
Je suppose que vous venez récupérer vos effets. Je les ai justement finit.
*Invite les clientes a entrer dans son atelier. Au passage s’adresse à Neurtre.*
C’est bien je te remercie, tu fais du bon travail. Continu comme ça. Mais ne te tue pas a la tache nous ne somme pas dans un bagne. *Lui sourit*
*Alors que les clientes entrent. Tire deux chaises et leurs propose de s’asseoir. Va au fond de la pièce et ramène les sacoches de Fleur. Lui tend ses affaires.*
Voilà pour vous. Je me suis permis d’installer au fond de vos sacoches un double fond assez discret. Lui sourit. Cela peut toujours être utile. Le reste de vos affaires sont dans la sacoche. Pardonnez aussi ma hardiesse, mais j’ai aussi estampillé mon travail.
*Fleur regarde au bas de la sacoche et découvre une petite marque assez discrète représentant un dragon foudroyé.*
C’est ma manière de signer mon œuvre….. Et de ma faire un peu de pub. *Lui sourit l’air gêné.*
*Sort trois tasses, les poses sur la table puis saisit la théière qui est prés du feu.*
Désirez vous boire quelque chose ?
*repon a keavalor*j aime me tuer a la tache ses pour fair du bon travaille*lui sourit*
#55
figliss
(Ecuyer | niveau 1) le 07/01/2006 à 17h09
je sais pas si j'aurait assez d'argent mais j'ai economiser et je voudrait savoir si je pourait pas avoir un tablier comme teurk a eu ou moin mieux si s'est tros cher
en réponse au message
#55 figliss (Ecuyer | niveau 1)
le 07/01/2006 à 17h09
*ecoute la requete de Figliss*
je peux effectivement te le faire comme celui de Teurk. Pour le prix on peut toujours trouver un arrangement par la suite. de combien dispose tu ?
*sert un peu de thé aux deux demoiselles*
*entend la voix de Neurtre derriere lui. lui jette un regard de reproche, alors qu'il parlait avec les deux clientes.*
tu as bien fait ton travail et je t'en suis reconnaissant.
*fouille dans sa poche et en sort 15 po. Lui tend l'argent.*
tiens ! voila pour ton travail je te laisse congé pour le reste de la journée. vas te détendre en ville et t'amuser un peu.
*le gob' saisit les pieces affichant un air de gratitude. Alors que ce dernier se dirige vers la porte. lui lance.*
et tache de ne pas tous dépenser je ne te paye pas à la journée mais à la semaine. Et ne soit pas en retard demain pour le travail.
*reporte son attention sur les clientes*
* La panthère restée dehors garde son attention sur le gobelin d’un regard fixe et le regarde s’éloigner…
Fleur ôte sa capuche et examine les sacoches de plus près avec une mine satisfaite. Puis elle sort la besace et l’enfile. Remarquant les fleurs gravées sur le rabat, elle fait un petit sourire et se tourne vers le chasseur.* …mais oui, je veux bien merci… *Elle le suit du regard alors qu’il lui sert à boire.*
Vous êtes toujours si attentionné Keavalor…
*Alors qu’il lui tend la tasse, elle le regarde dans les yeux un instant.*
J’aime beaucoup votre travail, c’est excellent. Le cuir est superbe. Je dois dire que je suis agréablement surprise.
*Elle commence à boire à petite gorgées, puis elle demande, curieuse…*
Mais dîtes-moi, pourquoi avoir choisi un dragon foudroyé comme symbole ?
*Repose la théière sur la table dans son mouvement Fleur lui demande la nature de son estampille, il marque un arrêt surpris de cette question. Se ressaisit ne voulant laisser paraître son malaise. S’assied sur sa chaise.*
Eh bien il s’agit là de mes origines. Il y a de ça une quinzaine d’années je vivais chez mon père. Ma mère avait été emportée par la maladie l’hiver précédent. *marque un arrêt au souvenir de sa mère. Toujours ce sentiment de tristesse le tourmentant. *
*hésite un peu ne voulant pas raviver des vieux souvenir et qui plus est douloureux. *
Avec mon père nos avons décider d’aller confirmer une légende du village qui disait qu’une vouivre était gardienne d’un trésor dans les montagnes. L’hiver avait été rude et tout le village souffrait de la famine. Les colporteurs ne cessaient de monter les prix des denrées. C’est pourquoi nous sommes partis rejoindre le lac où le monstre nichait, afin de ramener des richesses qui auraient permit d’aider les habitants du village.
Notre quête a mal tourné arrivé sur les lieux mon père fut tué par la vouivre. Puis elle s’est attaquée à moi. Elle me renversa et lorsqu’elle allait me happer, par un miracle que je ne saurais expliquer mon bâton est resté planté dans le sol durant ma chute en se jetant sur moi la créature se le planta profondément dans l’œil. Elle en mourut.
*Un nœud se fait au fond de sa gorge se remémorant la douleur qu’il ressentit lorsqu’il trouva le corps de son père parmi les roseaux. *
J’ai enterré mon père en ces lieux prés de ce lac. Il aimait ces montagnes. J’ai pense que c’était ce qu’il y avait de mieux à faire.
J’ai récupéré pour moi le joyau que la bête avait sur son front puis, je l’ai fixé sur le pommeau de mon épée. J’ai donné toutes les richesses que j’ai put transporter au village.
N’ayant plus d’attache je suis parti à l’aventure….
*Lui adresse un sourire chaleureux mais qui manque de sincerité, affligé par ses mauvais souvenirs.*
.. Et je suis arrivé en ces lieux où je connais un repos à mon âme.
*Elle l’écoute en silence et est émue par son récit. Génée, elle pose la tasse et se lève.*
Pardonnez-moi d’avoir ravivé la douleur de la perte de vos parents… ce n’était nullement mon intention. Je ne vous dérangerai pas plus longtemps. Dîtes-moi juste combien je vous dois pour votre travail et je partirai…
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