*Keavalor s'était lancé dans la préparation des peaux du gibier qu'il ramenait de ses chasses et les vendaient au marché à toute la populace de la ville. Le forgeron lui achetait ses tabliers, les belles demoiselles pouvaient trouver des fourrures de qualités pour s'en parer lors de soirées importantes, les armuriers lui achetaient un cuir pour les armures et les armes, très résistant.
il vendait la viande aux differentes auberges de la ville pour un prix modique.
Mais un problème se posait à lui depuis peu. Le tannage ne se fait pas sans quelques inconvenients, et son travail pouvait parfois mettre à malaise les sinus les plus bouchés.
Aprés quelques réflections de la part des habitants de la ville, il se décida à chercher un lieu isolé des capacités olfactives de tous pour pouvoir travailler sans déranger personne. Il trouva ce lieu en rentrant dans la forêt, à l'ouest, à environ une heure de marche prés d'un petit ruisseau, qui s'écoulait vers le sud. Une ancienne cabane de chasseur, abandonnée s'y trouvait.
Il contempla l'édifice délabré pendant un petit moment jugeant du travail à effectuer avant de pouvoir y travailler.* Ça devrait aller c'est assez grand pour faire office de magasin et puis si un vagabond passe par-là, la pièce de derrière, peut servir de refuge pour la nuit.
aller! au boulot!
*Le temps passa et clients après clients la cabane fut rénovée. Keavalor doté d'une patience en or, fit du tas de planches vermoulues et recouvertes de lichens qu'était la ruine qu'il avait récupéré, un charmant magasin qui se fondait parfaitement dans le décor de la clairière. Du moins comme pouvait se fondre un nez au milieu d'un visage. Ça faisait un peu tache mais ça faisait tellement de temps qu'on le voyait qu'on n'y faisait plus gaffe.
Au fil du temps, il agrandit le bâtiment qui au final possédait plusieurs pièces.
En entrant, on pouvait découvrir une salle assez petite, faiblement éclairée par deux fenêtres et assez bien rangée. Une cheminée de pierre couvrait le mur du fond. Le mobilier était sommaire. Deux fauteuils sans âge étaient disposés devant l'âtre et un troisième attendait de satisfaire le fondement fourbu d'un autre visiteur. Au milieu de la pièce se situait une petite table, que nombre de personnes, dans l'ignorance aurait définit comme un guéridon, tellement elle semblait insignifiante. Généralement elle était recouverte d'un tas de rouleaux de peaux prêtes à être tannées. A gauche de la porte se trouvait le comptoir prolongé lui-même par un petit meuble, où le tanneur rangé sa vaisselle et sa précieuse bouteille d'eau-de-vie naine. Aux poutres parfois pendaient des peaux qui n'avaient pas réussit à trouver une place suffisante, pour éviter la chute, sur la table. A gauche de la cheminée une porte donnait sur un petit couloir qui distribuait trois autres pièces qui le cas échéant pouvait servir de logement d'appoint pour tout vagabond de passage.
Comme le nom « Au Cuir d'Yria », la réputation du tanneur se fit plus importante dans Duruune. Ville la plus proche. Peu à peu il fidélisa sa clientèle et sa petite entreprise ne connaissait pas la crise.
Il fut un temps où un jeune homme du nom de Dar Kahol croisa la route du tanneur. Ce dernier lui proposa de travailler pour lui à la rénovation des livres de la bibliothèque de Melmiriel. Il fut le premier employé des entreprises « Au Cuir d'Yria » entreprise qui d'ailleurs ne dépassa que rarement le nombre de deux employés. C'est à dire le patron, en l'occurrence Keavalor, et de vaillants travailleurs de passage dans la région à qui il offrait l'occasion de trouver une situation suffisante pour démarrer dans notre chère communauté.
Grâce au bénéfices qu'il tira de son travail il racheta un petit bâtiment en ville qui lui servait de dépôt pour des livraisons importantes. Le dit dépôt se situait à l'angle de la rue des Joyeux Nains coincé entre une boulangerie naine, réputé pour son pain tant au niveau culinaire que militaire, et la bibliothèque qui était propriété de Melmiriel, chef de rayonnage de son état.
Un lynx établit son territoire de chasse autour de la cabane, ou bien est-ce le druide qui s'est installé sur le territoire, nous ne le sauront certainement jamais. En tout cas une amitié est née entre Kea et ce félin. Il se pourrait qu'à l'occasion les visiteurs à la boutiques se voient accueillit par une boule de poil hérissée de griffes et affligé d'un mauvais caractère à cause des longes périodes d'absence du tanneur qui l'empêche d'attraper des proies faciles, en l'occurence le gibier ramené par le tanneur le soir.. *
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#181 Raziel (Chasseur | niveau 5)
le 07/06/2006 à 22h30
*Keavalor fit couler de la théière un liquide ambré dont de petites fumerolles s’échappaient. Il se saisit de la bouteille et laissa couler dans la tasse une généreuse dose d’eau-de-vie éclaircissant par la même l’infusion. A l’inverse, généralement, celui qui n’était pas habitué à boire ce mélange n’y voyait pas plus clair, une fois le contenu de la tasse ingurgité. Ce petit mélange avait la fâcheuse tendance à lever un voile de coton sur l’esprit de l’appréciateur. Mais les habitudes ont le dessus sur tout et Kea n’était nullement gêné par les effets de la boisson.
Tout en se servant, il sentit un léger malaise chez le jeune homme. Peut-être une bride de passé douloureux avait resurgit en cet instant dans l’esprit de Raziel. Il est parfois des paroles, des bruits, des odeurs qui réveillaient ce qu’on croyait ou espérait endormi depuis longtemps. Le vagabond feinta de se gratter voulant rattraper ce qu’il voyait certainement comme un signe de faiblesse et qui coulait le long de sa joue.
Puis d’une voix hésitante, il remercia le druide de lui proposer du travail. Un léger sourire se dessina sur les lèvres de ce dernier. Le jeune homme risquait peut-être de regretter ses remerciements, lorsqu’il travaillerait les peaux et devrait dans l’atmosphère étouffante des après-midi d’été, supporter l’odeur désagréable des chaires en putréfactions.
Kea retourna s’asseoir à sa place et contempla un instant le feu. Quelques gouttes poussées par le vent pénétrèrent dans la cheminée et finirent leur chute, dans les flammes de l’âtre, dans un petit grésillement tout juste audible. Le tonnerre retentit une fois de plus faisant sursauter Raziel. Aux paroles du jeune homme qui s’en suivirent Keavalor reporta son attention sur ce dernier, fronçant quelques peu les sourcils. Il ne saisissait pas tout à fait les propos du jeune homme. Finalement sentant que Raziel semblait vouloir parler, d’un quelconque malaise, il s’adressa à lui d’un ton paisible.*
Quel est se mal qui semble te tourmenter depuis un petit moment ?
*Baissant les yeux, Raziel pense... Réfléchit, une personne l'accueille une foi de plus, et il à peur de ce qui peut se produire... Une foi de plus. Il tourne lentement la tête vers Keavalor, puis la détourne d'un seul coup. Son regard échoue sur ses mains. Vous les regardez aussi, et c'est lorsqu'il se met à écarter les doigts que vous remarquez quelque chose de particulier. Ses doigt semble vouloirs s'unirent. Les deux doigts de gauche ne se détache pas, il sont soudés, quand au deux doigts de droite c'est pareil, seul le pouce est libre, et ce sur les deux main. Raziel ferme le poing et se tourne vers vous.*
Je n'ais jamais sue ce qu'il m’arrivais... J'ai des troues de mémoire, l'on m'accuse de chose que je n'ais pas faite, et mob corps change lentement, mes goût pour la nourriture s'estompe, et j'éprouve une soif grandissante.
*regardant le feu.*
Je ne suis jamais resté bien longtemps en un lieu fixe, non pas parce que le voyage m'attirais, mais parce que les autre me bannissais de chez eux...
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#183 Raziel (Chasseur | niveau 5)
le 08/06/2006 à 15h09
*Le tonnerre gronda une nouvelle fois au-dehors. Une vive lumière envahit la salle faisant disparaître toutes ombres une fraction de seconde.
Kea considéra le jeune homme qui semblait bien mal à l’aise. Comme prit d’un mal soudain il contempla ses mains un instant. Le druide s’aperçut que les doigts de Raziel se soudaient peu à peu, donnant à ses mains un aspect étrange. Le vagabond semblait bouleversé par ce qui lui arrivait. Kea lui fut surpris par cette transformation et se redressa sur sa chaise pour mieux observer ce phénomène étrange. Le jeune lui expliqua les raisons de son vagabondage continuel et Kea en compris assez facilement la raison. La nature humaine avait quelque chose de bien cruel dans la méfiance et la peur qu’elle portait envers ce qu’elle ne connaissait pas. Un instant il devina le désespoir du vagabond à se voir chassé de partout. Poussé à l’errance dans une vie de solitude.
Keavalor posa un regard intrigué sur le vagabond.*
Si tu crois, qu’a la vue de cette transformation je vais te chasser de ma demeure, tu fais erreur. Sache que je ne reviens jamais sur ma parole. Je t'assure que tu pourras toujours trouver refuge en ce lieu. Si tu le désire, je ferais mon possible pour te venir en aide. Il se pourrait que dans la quête de savoir que je vais entreprendre bientôt, je trouve une solution à ton problème, s’il en est.
*Kea se reinstalla dans son fauteuil. Il plongea un instant son regard dans les braises de l’âtre tout en tirant une bouffée de sa pipe. Sans détourner le regard il recracha un petit nuage de fumée, puis s’adressa au jeune homme.*
A quand remonte les premiers symptômes de cette mutation ? En connais-tu la cause ? En connais-tu le responsable ?
*écoute attentivement les dires du druide. Il sourit au fait que Keavalor veut l'aider, cela lui fait toujours plaisir de ressentir un peux d'amour. Mais il demeure quand même las de tout ça. Mais ce qu'il s’apprête peut être à faire et dangereux.*
Merci de vouloirs m'aider... Vous savez, je ne me faisais pas chasser par les villageois, mais par les prêtres et les paladins de Palidor et même ceux d'autres dieux... Jamais il ne m'a été dévoilé quoi que ce soit...
*Sur la dernière phrase du tanneur il sentie qu'il devait faire ce qu'il lui paraissait dangereux.*
Les premiers symptômes... Comment savoir... Il y a cinq ans peut être, moins... Ou plus...
*retire son plastron de cuire et délace ses bottes.*
Ce que je vais vous montrer est bien plus troublant que mes mains...
*enlève sa chemise, puis se retourne, vous montrant son dos. Vous vous redressez et vos yeux s'écarquillent lorsque vous voyez, au centre de son dos, deux bosses plutôt pointues, et ayant l'air de vouloirs sortir....*
Touchez...
*vous approchez la main et du bout du doigt vous touchez une des bosses. Vous sentez tout de suite qu'il y a des os sous cette peau tendu.*
Ce n'est pas le pire...
*remet se chemise, et cette foi si il enlève ses bottes. Il dévoile ses pieds à la lumière, et c'est là que vous vous asseyez au fond de votre fauteuil, mettant votre main devant la bouche pour cacher votre surprise. Les pieds de Raziel ont une forme normale mais deux griffes au moins aussi large que le poignet d'un homme mince, sortent au bout des pieds. Elles sont limées, cela se voie clairement, il y a des traces de lime sur tout l'avant des griffes.*
Je les limes pour pouvoirs entrer dans mes chaussures... Et voici la lime.
*il vous présente une lime, le genre de lime utilisé pour les métaux très solides. Mais la lime est abîmé, à un telle point qu'il n'y a plus une dent dessus, et le métal, pourtant solide est attaqué, lui même limé par les griffes.*
Je l'ais acheté il y a quatre jours...
*baisse la tête, fermant les yeux face à son apparence.*
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#185 Raziel (Chasseur | niveau 5)
le 08/06/2006 à 22h02
*Keavalor était intrigué par la métamorphose du jeune homme. Ce dernier lui montra d’autres symptômes physiques qui attestaient que sa nature humaine était bouleversée. Une grande curiosité naquit dans l’esprit du druide sur cette énigme. Il était presque sur que le jeune homme passait sous silence certains faits. Il devait forcement savoir quelque chose sur l’origine de ce changement. Quelqu’un l’avait-il maudit ? Ces parents était-il d’une nature toutes autre qu’humaine ? Tant de questions qui resteraient sans réponse jusqu'à ce que Raziel décide d’en parler. Il ne doutait pas instant, par contre, qu’il découvrirait quelque chose a ce sujet dans les études qu’il projetait de faire. Les loups-garous et les vampires étaient des monstres dont il avait entendu parlé. Et qu’il avait même croisé à l’occasion lors de ces chasses. Il pouvait tout aussi bien s’agir d’un démon, ces puissantes créatures nées de l’union de Shariva et de Dorénovia, mais le druide sentait que Raziel était bien loin de posséder les capacités de telles créatures. Il avait gagné dans cette rencontre un nouveau sujet d’étude. Et il ne manquerait pas de chercher toute source de renseignement à ce sujet. Ses pas le guideraient-il jusque dans les cryptes pour élucider ce mystère. Il espérait ne pas en venir là. A ce qu’il avait entendu dire les cryptes recelaient des choses bien plus effrayantes que les monstres qu’il lui arrivait de chasser par le passé.
Kea’ se servit un nouveau verre d’infusion cette fois ci sans ajout d’eau-de-vie. Il considéra un instant la fenêtre le temps que le jeune homme renfile ces bottes. La lumière semblait reprendre le dessus sur les ténèbres qu’avait apporté ce subit orage. D’immenses colonnes de lumière perçaient les nuages et frappée de leur douce chaleur le sol détrempé des environs. Le chant des oiseaux accueilli l’accalmie en brisant le silence qui régnait, seulement troublé par le bruit des gouttes. Le druide finit sa pipe et la tapa, pour la vider sur un des chenets disposés de chaque coté du feu. Puis il reporta son attention sur Raziel, tout en souriant, espérant faire disparaître la mine sombre que le vagabond affichait depuis quelques minutes.*
Je comprends ton inquiétude face aux changements qui s’opèrent dans ton corps. Soit sur que durant mes recherches je porterais une attention toute particulière à un quelconque indice qui pourrait t’aider à comprendre ce mystère. Mais chaque chose vient en son temps. Ça ne se fera pas en quelques jours.
*Le druide se leva et fourra sa pipe refroidie dans la doublure de sa cape ainsi que sa blague de tabac.*
En attendant des choses plus urgentes demandent notre attention. *lui dit-il en lui faisant un sourire amical. Il désigna d’un geste l’intérieur de l’atelier.* Je ne souhaite pas vivre dans cette crasse. Si tu désire m’aider, il y a un balai dans la pièce de derrière. De ce temps je vais commencer à ranger les peaux qui ont besoins d’être travaillées pour les commandes à venir. Profitons du retour du soleil pour faire un grand ménage.
*se fut une grande surprise quand il vit que Keavalor lui sourit... Jamais il n'aurait pensé que quelqu'un puisse régir ainsi face à ces étranges changements. Il fit un petit sourire, signe d'un bonheur emplissant son coeur.*
Merci mille foi... Vous êtes le plus brave homme que j'ai rencontré jusque là. Cette métamorphose est douloureuse, aussi bien physiquement que mentalement, et me sortir de ce mauvais pas serais vraiment une délivrance...
*regardant la pièce il prit un air fatigué d'avance face au travail qu'il y avait. Mais il na c'est jamais abandonné et ce n'est pas quelque toiles d'araignées et de la poussière qui lui ferait peur.*
Je vais commencer à balayer dès maintenant, et j'ai hâte que vous m'appreniez à tanner les peaux...
*sur ce il prit le balaie en commença à nettoyer. Il se mit à fredonner un air, une petite chanson qui n'a rien d'heureux et qui se répète en boucle. Il s'arrête un momment et s'adresse au druide.*
C'est bizarre, toute ma vie j'ai connu cette chanson sans jamais savoir d'où elle provenais...
*reste songeur.*
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#187 Raziel (Chasseur | niveau 5)
le 09/06/2006 à 14h19
*Raziel remercia Keavalor de sa réaction posée. Elle n’était pas celle qu’il attendait. Certainement s’attendait-il à être chassé, banni, comme souvent ce fut le cas dans d’autres régions. Keavalor lui voyait là une nouvelle source de réflexion et ne ressentait aucune peur face au vagabond. S’il lui prenait l’envie d’attaquer le druide il tomberait sur un os. Chacun se mit à la tache et une heure plus tard la cabane était telle que lorsque le druide l’avait quitté.
Ils sortirent de l’atelier et étendirent les peaux au soleil pour les faire sécher de ce subit orage.*
Il me faut aller en ville. Une fois toutes les peaux étendues. Si tu désire continuer à travailler, je te demanderais d’aller chasser. Il me faudrait des lièvres ainsi qu’un blaireau. Mais si tu préfère aller en ville je n’y vois pas d’inconvénients. Je vais de toute façon faire une petite chasse en rentrant lorsque j’aurais finit.
*Le druide rentra un instant dans la cabane puis ressortit habillé d’une longue cape et muni d’un bâton de marche. Après un signe de tête il s’enfonça dans les fourrés en direction de la ville.*
*Un pas aussi léger qu’un feary pouvait se le permettre (c'est-à-dire très léger en réalité) froissa les tapis de feuille morte de la forêt. Denkann s’approcha de l’échoppe du tanneur tout en sifflotant. Cherche le propriétaire des lieux.* Sir Keavalor ?
*Fait le tour de la propriété à la recherche du Druide…*
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#189 denkann (Mendiant | niveau 2)
le 23/06/2006 à 18h19
*Le jeune homme ramassait du bois dans le bois voisin lorsqu'il entendit une voix lointaine dont appeler son maître. Raziel se rapprocha sur ses gardes du la maison. Ne voyant rien au début il crue avoir entendu des voix, mais il vit alors un homme en haillons faire le tour de la cabane. Ne sachant pas comment réagir à cela il s'approcha très discrètement. denkann était alors de dos lorsqu'il entendit la voix de Raziel.* Que viens-tu faire ici mendiant?
*le vagabond se tenait en haut d'un imposant roché à quelque mètre de l'inconnue.*
*Arrêt de tout mouvements. Denkann se retourne lentement tandis qu'un sourire vient éclairer son visage*
Merci de votre accueil si chaleureux...
*S'approche lestement et tourne autour de l'étranger* Mmm, très intéressant...
*Reprend le fil de ses pensées*
Ah oui, Keavalor m’a dit de venir faire un tour ici mais vois qu’il n’est ici… Bien dommage… Un brave homme à ce que j’ai cru comprendre…
*Se pose tranquillement sur le rocher du vagabond* Vous n’auriez pas une petite pièce traînant dans votre poche…
*Réfléchit*
Sans doute que non. J’attend Sir Keavalor ici où alors vous êtes en mesure de m’indiquer l’endroit où il se trouve ?
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#191 denkann (Mendiant | niveau 2)
le 23/06/2006 à 20h27
*Rassuré et à la foi désolé, il comprit que ce n'était pas un voleurs, alors il tenta de réparer son erreur par les excuses.*
Pardonnez moi, j'en ais vue de belle dans la vie de grand chemins et je ne savais pas comment vous accueillir.
*vous tend la main avec un sourire, main qui paraît étrange, non pas dans sa forme, mais dans l'écartement de ses doigts. Le pousse était écarté, mais pas les deux suivant, puis un écart séparait les deux premiers des deux derniers qui eux même n'était point séparé.*
Raziel Pour vous servir, maître Keavalor et absent pour le moment mais je ferais en sorte d'exaucer au mieux vos demandes.
*Sert la main sans laisser paraître sa surprise, cela aurait pus vexer le vagabond*
Ce n'est rien, vous avez raison de vous méfier, la vie réserve parfois de drôles de surprises. Vous êtes l'apprenti tanneur de Sir Keavalor je suppose... Il m'a proposé une place dans son petit commerce, à croire que ça marche bien pour les affaires de Monsieur… Même si je me doute que vous n'êtes habiliter à recruter quelqu'un, parlez moi un peu du métier. En quoi consiste le travail, est ce qu'on est au grand air pour travailler, est ce bien payé?
*Tinwë finit par déboucher sur la petite clairière où se trouvait la cabane du druide. Elle l'avait trouvée assez facilement, en partie grâce à la forte odeur qui imprégnait le lieu. Elle aperçut immediatement les deux personnes en train de discuter devant la porte. Eh bien, ce n'est pas si perdu que ça ici finalement.
Elle s'approcha, reconnut le mendiant qu'elle avait déjà croisé à la taverne, mais ne connaissait pas le second homme.*
Bonjour, excusez-moi de vous interrompre, mais je cherche Keavalor le druide. Mais apparement je ne suis pas venue au bon moment, il n'a pas l'air d'être là...
*Elle jeta en même temps un petit coup d'oeil par la porte largement ouverte, et fut légèrement déçue en constatant que la pièce était vide.*
*Se décale légèrement sur la pierre où il est assit de manière à laisser assez de place à une elfe tout en souriant à Tinwë, peut-être parce que le mendiant venait d'intercepter le dernier regard de la femme des bois*
Effectivement, Sir Keavalor à tout l’air d’être absent mais, venez donc prendre mal en patience avec nous, il devrait bien revenir un jour ou l’autre…
Mais votre visage ne m'est pas familier, je me présente, Denkann, feary à votre service Gente Dame...
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#195 denkann (Mendiant | niveau 2)
le 29/06/2006 à 10h47
*Elle fait une petite moue qui se transforme en léger sourire*
Vous vous trompez, moi je me souviens bien de vous. Je vous ai recontré à la taverne il y a quelques jours et vous harceliez toute la salle pour obtenir quelques pièces. Je crois même que vous veniez d'arriver. Enfin, peu importe... Mon nom est Tinwë si cela peut vous rappeler quelque chose.
*Elle parait indécise* C'est embettant que Keavalor soit absent, je devais récupérer quelque chose qui m'appartient et lui rendre cette belle paire de botte.
*Elle regarde les bottes qui sont à ses pieds en se demandant si elle doit rester l'attendre ou bien revenir un autre jour. Puis elle relève la tête, jette un coup d'oeil à Denkan, et finit par aller s'asseoir à côté de lui en soupirant.*
Je peux bien attendre un peu, on ne sait jamais. Si ce n'est pas indiscret, je peux vous demander, ce que quelqu'un comme vous vient faire, d'en cet endroit perdu au milieu de la forêt ? La ville est bien plus rentable pour votre type d'activité.
*Elle le regarde, les yeux brillants d'espièglerie.*
*Sourit irrésistiblement*
Ah, oui, maintenant je me souviens… Tinwë, elfe Cynwall… Vous aviez raison de dire que nos chemin allaient de nouveaux se croiser…
Effectivement, la ville est plus rentable pour… mon type d’activité comme vous le dites si bien. Par contre, Keavalor s’est proposé de m’offrir un poste plus… stable disons, dans cette jolie petite cabane…
Par contre, vous n’avez pas tord. Je pense que même si je restais milles ans ici, la ville sera toujours mon berceau…
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#197 denkann (Mendiant | niveau 2)
le 29/06/2006 à 15h05
*Elle l'écoute avec intérêt*
Ah oui, vous allez peut-être travailler ici ? ça va vous changer un travail stable, et c'est gentil de la part de Keavalor de vous avoir fait cette proposition. *Elle regarde désepérement le sentier vide* Enfin, s'il revient un jour!
*Elle sent malgré elle le début de mauvaise humeur s'en aller.*
Vous savez, il y a plein de belles choses dans la forêt, il suffit juste d'apprendre à les connaître. Si vous voulez, un jour je vous emmenerais faire un tour en forêt pour vous montrer ce que mère nature y cache aux yeux des hommes, nains et autres peuples aveuglés...
*Satisfaite du regard mystérieux qu'elle avait pris en disant cela, elle éclate de rire en voyant l'air indécis de Denkann.*
Sinon, avez-vous trouvé un endroit où vous loger ?
*Petite mine refrognée*
Oh, pour me loger… et bien j’ai trouvé un squat dans la guilde des vermines… C’est déjà ça…
Mais comme vous l’avez dis, Sir Keavalor va peut-être me donner un emploie dans sa petite entreprise. Juste "le temps de me remettre à flot et de pouvoir voler de mes propres ailes" selon ces thermes. J'apprécis son geste...
Quand à cette perspective de découverte de la nature, effectivement, peut-être qu’accompagner je le ferais…
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#199 denkann (Mendiant | niveau 2)
le 29/06/2006 à 18h15
Alors il faudra absolument que je vous emmène *Elle lui sourit.*
Il va falloir que j'y aille. Si vous voyez Keavalor, pouvez-vous lui que je suis passée pour lui rendre ses bottes, mais que je repasserais ?
*Elle se lève* Merci pour votre compagnie et à bientôt peut-être...
*Après un petit signe de la main, elle s'éloigna dans les bois.*
*Liniel rentre dans la boutique*
*Sur conseil de Visdal elle va changer son style de vêtement*
*Regardant les vêtements autour d'elle, personne ne l'acceuillat*
Il...il y a quelqu'un ?
*ses yeux bleux regardérent de tout les côtés*
Quelques règles d’or à respecter dans cette communauté :
1. Yria se veut une société civilisée (si si). Les insultes sont proscrites autant que les réponses par des insultes. Si l'on supprimera le message d'abord, la téléportation de l'utilisateur vers un monde plus adéquat sera envisagée si les débordements continuent.
2. Évitez autant que possible les fautes d'orthographe ou de grammaire dans vos messages (et plus particulièrement le dialecte SMS). Nous avons beaucoup de vénérables vieillards ici et les agents du guet peinent parfois à tout traduire…
3. Chaque forum a un sujet spécifique afin de couvrir un aspect donné. Évitez donc de faire des messages hors sujet.
4. Autant que possible, prenez le temps de voir si un sujet que vous voulez aborder n'a pas déjà été traité. Mieux vaut remonter un ancien sujet et lui donner un second souffle que tout recommencer.
5. Ne postez pas de message "à la légère". Si ce n'est qu'une simple information n'entraînant pas forcément de réponse, le lien contact est là pour ça. Mieux, vous pouvez rédiger une news !
6. Pour vous présenter, n’hésitez pas à ouvrir un sujet dans la taverne, on adore les nouvelles têtes.
7. Ce forum se veut être le plus « direct » possible. Même si le guet veille, les messages tendancieux ou les débordements ne pourront être imputés qu’à leurs auteurs respectifs…