*A cause des conflits faisant rage entre certains dirigeants nain et Gnomeville,
Myrtion ne pût plus fréquenter la rue des joyeux nains.
Il lanca donc des travaux dans Gnomeville, pour un nouveau comptoir.
Après plusieurs semaines de travaux, quelque peu retardés par le risque de tomber sur un site archéologique, tout est maintenant opérationnel.
Tout à été installé dans une petite ferme des environs, disposant d'un moulin. Dans les étages de la tour du moulin, débarrassés des ustensiles servant à moudre le grain, se trouve les archives que les clients peuvent consulter. Au rez de chaussée, le comptoir ou Myrtion exerce son activité commerciale. La ferme elle-même a été séparée en deux. Dans l'une des parties se trouvent les salles d'études et deux ateliers, permettant aux clients de consulter les ouvrages sur place, et dans la seconde partie, une petite salle de représentation pour les conteurs et bardes d'Yria, qui pourront faire connaitre leurs oeuvres au public.
Pour résumer, les services offerts sont les suivants :
- Achats de droits d'exploitation d'inventions gnomes, et des copies des plans correspondants
- Location de salles d'études pour une consultation des documents sur place
(une carte de fidélité est prévue pour les plus assidus)
- Location d'ateliers pour expérimentations ponctuelles.
(Ces locations sont offertes aux étudiants en science)
- Organisation de recherches techniques grâce à un réseau d'inventeurs agréés par l'ORGI (Organisme de Recensement des Gnomes Inventeurs)
- Location de la salle de représentation.
(toutes les recettes d'entrée sont conservées par l'artiste)
Edité par Myrtion Plum'mol le 20/11/2005 à 13h35 : Le nouveau comptoir de l'étinc
Discussion liée :
131 messages, dernier de Knapp (Contrebandier | niveau 7) le 04/12/2008 à 10h30
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#122
Léria
(Sorcier | niveau 14) le 21/05/2008 à 11h40
*La jeune sorcière apparut devant l'entrée de la boutique... Elle regarda l'enseigne et reconnit l'ensigne bien qu'elle n'y soit jamais venu. Enlevant sa capuche, tenant fermement son baton dans sa main droite, elle entra dans la boutique, regardant tout autour.*
*Le jeune scribe observe abasourdi l'Ingénieur quitter le Comptoir. L'érudit ne peut s'empêcher de penser qu'il vient de rencontrer un robot suicidaire, à moins que ce-dernier n'ait cru que Styrion n'oserait jamais mettre ses menaces à exécution. D'un regard, Styrion fait comprendre à la mystérieuse jeune femme qu'elle est libre d'agir comme elle l'entend. Cette dernière se lance alors dans une incantation magique. Les premiers mots ont à peine eu le temps de quitter ses lèvres que l'Ingénieur marque une pause quelques mètres seulement avant d'atteindre la sortie. Styrion s'apprête à remercier la jeune fille, quand cette dernière, visiblement étonnée, lui fait comprendre qu'elle n'est pour rien dans ce qui vient de se produire.*
*Le scribe après quelques secondes d'étonnement se décide à aller voir ce qu'il se passe. Au passage il récupère son arbalète. D'un pas circonspect, il se rapproche de l'ingénieur. Arrivé à quelques pas de ce dernier, il s'arrête et, ainsi qu'il l'avait souvent vu faire lorsqu'il accompagnait son père à la chasse, il cale son arme contre son épaule et vise soigneusement.*
Ecoutez, je ne sais pas ce que vous manigancez, mais j'aime autant vous dire que je n'hésiterai pas à faire usage de cette arme?
*Attendant une quelconque réaction du robot, le scribe reste parfaitement immobile. Face à l'apparente indifférence de la créature, Styrion fait encore quelques pas dans sa direction. Il prend alors conscience des étranges trainées de rouille qui colorent les articulations de l'Ingénieur. Comprenant la situation, l'érudit baisse son arme et s'est avec un grand sourire qu'il s'adresse au voleur.*
Eh bien ! Eh bien ! Il semblerait que finalement vous ayez tort. Je crois que je n'aurais pas besoin de conserver votre arbalète pour me défendre. En tout cas pas aujourd'hui. J'espère que vous vous rendez compte que vous n'êtes plus vraiment en situation de force ? Voilà ce qu'on va faire : vous allez commencer par me rendre les documents que j'ai été contraint de vous remettre sous la menace. Cela fait j'irai vous chercher de quoi vous remettre sur pied. A moins, bien sûr, que vous ne préfériez attendre que le peu d'énergie qu'il vous reste ne de dissipe, auquel cas j'aurais tout le loisir de récupérer moi-même les documents. Si je puis me permettre, je ne saurais trop vous conseiller d'opter pour la première solution.
*Le scribe attend patiemment que l'Ingénieur prenne une décision. Les secondes s'écoulent mais rien ne se passe. Soudain, dans un terrible grincement, la cuisse du robot s'entrouvre. Styrion tout sourire en extirpe les documents auxquels il attache tant d'importance.*
Parfait, croyez-moi, vous avez pris la meilleure décision. Si vous voulez bien? attendre sans bouger d'un pas. *Le scribe s'en retourne vers le comptoir dans un grand éclat de rire.*
*Au bout de quelques instants, l'érudit revient en tenant une petite brosse ainsi qu'une burette d'huile. Il se met alors à la tâche et avec une grande attention nettoie puis huile les articulations de l'Ingénieur. Une fois qu'il s'estime satisfait de son travail, il reprend la parole :*
Bon, mon intervention n'est pas parfaite mais elle devrait toujours vous permettre de rentrer dans vos champs. *Styrion fouille dans sa poche et en sort la bourse que le robot lui avait confiée tantôt.* Tenez, comme vous l'avez appris : on n'accepte pas les voleurs au Comptoir de l'Etincelle. Par contre, vous comprendrez que je conserve votre arbalète. Allez savoir pourquoi, je me sens plus en sécurité avec elle. Pas que je me fasse d'illusion quant à mes capacités à m'en servir, mais je préfère que vous n'ayez pas d'armes entre les mains.
*Inclinant la tête, le scribe signifie à son interlocuteur que la discussion est close. Alors que l'Ingénieur s'en repartait, l'érudit ne peut s'empêcher d'ajouter :*
J'espère que vous aurez au-moins compris à que nous, les humains, auront toujours l'avantage sur vous, les machines !
*Entendant ces mots, pourtant prononcés à voix basse, l'Ingénieur se retourne et d'un terrible crochet au foie met le scribe à terre. Styrion au bout d'un temps qui lui semble incroyablement long, parvient à se mettre à genoux.*
Très bien ! *Parvient-il à dire entre deux quintes de toux.* Je suppose que celui-ci je ne l'ai pas volé. *Il relève enfin la tête et constate qu'à la place du robot se tient une jeune femme. Par devers lui, l'érudit ne peut s'empêcher de penser qu'aujourd'hui les clients se sont donnés le mot : alors qu'il est seul, le Comptoir ne désempli pas. Toujours accroupi et le souffle encore un peu court, Styrion dit :*
Bien le bonjour madame, je vous souhaite la bienvenue au Comptoir de l'Etincelle. Styrion Arvandalle à votre service. Je suis à vous dès que j'en ai terminé avec cette jeune personne... *Voulant présenter son sauveur, Styrion découvre que l'échoppe est vide. De la jeune fille mystérieuse il ne reste plus aucune trace. Seule une flaque d'eau témoigne encore de ce qui s'est passé dans la boutique.*
Edité par Styrion le 21/05/2008 à 23h14
Edité par Styrion le 21/05/2008 à 23h35
#124
Léria
(Sorcier | niveau 14) le 22/05/2008 à 12h04
en réponse au message
#123 Styrion (Diplomate | niveau 10)
le 21/05/2008 à 23h13
*La jeune sorcière se dégagea de quelques pas tapotant son bâton au sol, elle fit quelques pas... Son regard se posa sur Styrion*
Bonjour, Léria de Farscendrolle, enchantée de vous connaitre. Je suis passée au Cabinet du Scribe et j'ai trouvé votre petit mot...
J'espère que je ne vous dérange pas!
*Styrion de relève et, quelque peu gêné de sa mise, époussette sa tunique.*
Non, non, vous ne me dérangez aucunement, maîtresse Farscendrolle. Le Cabinet du Scribe, dîtes-vous ? Oui, en effet, je me rappelle y avoir déposé ma candidature, mais cela fait déjà bien longtemps. Je pensais que vous n'étiez pas intéressée. *Styrion marque une courte pause, puis, un brin gêné, reprend.* Pour ne rien vous cacher, je ne suis pas certain de pouvoir travailler pour vous. C'est que voyez-vous entre les leçons de maître Plum'mol, le directeur du Comptoir de l'Etincelle, mon travail de copiste et l'accueil des clients, je crains que mes journées ne soient déjà bien chargées.
*Styrion réfléchit quelques secondes, puis dans un grand sourire ajoute :*
Néanmoins, si pour une raison ou une autre vous avez besoin d'une aide ponctuelle, vous pourrez toujours compter sur moi... Mais pardonnez-moi, je parle, je parle. Peut-être voudriez-vous entrer quelques instants et prendre un rafraichissement ? A moins que vous ne veniez consulter quelques uns de nos parchemins ?
#126
Léria
(Sorcier | niveau 14) le 23/05/2008 à 11h20
en réponse au message
#125 Styrion (Diplomate | niveau 10)
le 22/05/2008 à 22h18
*Elle souria murmurant doucement*
Appelez moi Léria, je vous en prie...
*elle s'excusa alors*
Je suis sincèrement désolée, j'étais assez prise mais au contraire, votre candidature est la bienvenue...*Sourit*
J'ai moi même commencée dans ses lieux, je ne peux que vous conseillez d'y apprendre monts et merveilles!
*Regarda autour d'elle examinant les lieux*
Auriez vous des parchemins concernant la psychologie et le caractère des nains ?
*Un large sourire s'épanouit sur le visage de Styrion.*
La psychologie des nains dîtes-vous ? Pardonnez mon hilarité mais je n'imaginais même pas que de tels ouvrages puissent exister.
*Reprenant son sérieux, le scribe fait un vague geste de la main en direction des étages supérieurs du Comptoir de l'Etincelle.*
Je suis désolé de vous décevoir à nouveau, Maîtresse Farscen... Léria, mais le Comptoir ne réunit que des traités d'ingénierie gnome.
*Styrion fouille sa tunique et d'une poche sort un morceau de parchemin sur lequel on distingue un plan schématique du centre ville de Duruune. Il le tend à Léria et reprend la parole.*
Mais si vraiment ce sujet vous tient à coeur, permettez-moi de vous donner ce conseil: n'hésitez pas à faire appel à la Guilde des Erudits. Beaucoup s'imaginent que nous, les érudits, formons une sorte de secte gardant jalousement nos connaissances. Il n'en est rien. Nous avons d'ailleurs ouvert il y a peu une Antenne pour rendre nos recherches plus accessibles. Allez donc y faire un tour. Je suis persuadé que vous y trouverez les réponses à vos questions.
*Styrion s'incline galamment face à sa cliente et attend de savoir s'il peut encore lui être d'une aide quelconque.*
#128
Léria
(Sorcier | niveau 14) le 26/05/2008 à 15h23
*Elle regarda Styrion... sans même esquisser de sourire*
Je ne méprise en aucun cas les érudits ayant ete moi meme scribe...
Cependant, je vais prendre congé... merci.
*Sans plus s'étendre la sorcière effleura son pendentif et disparut... une brise suivit sa disparition causant l'envol de quelques feuilles volantes présentes dans la pièce.*
*Styrion, les yeux ronds, observe le paysage qui s'étend par delà la porte du Comptoir de l'Etincelle. Quelques secondes auparavant, il parlait à une cliente. L'instant suivant, il se retrouve seul dans l'échoppe. Seules quelques feuilles volantes attestent du passage de Léria Farscendrolle. Alors qu'un sourire mi figue mi raisin se dessine sur son visage, le jeune scribe se dit qu'il ferait bien de vérifier ce qui peut pousser ses clientes à pendre la fuite si tôt qu'elles se retrouvent seules avec lui. D'abord la disparition de sa mystérieuse alliée et maintenant cette magicienne.*
*Tout en remettant un peu d'ordre, Styrion se dit que, décidément, le Comptoir de l'Etincelle lui réserve encore bien des surprises. Il regrette toutefois que maîtresse Farscendrolle soit partie si vite. Il craint qu'elle ne se soit méprise sur le sens de ses paroles. Avant de disparaître, cette dernière semblait presque contrariée, pour ne pas dire vexée. L'érudit ne sait si c'était par dépit ou parce qu'il s'est montré involontairement grossier. Quoi qu'il en soit, il faudra, s'il en a un jour l'occasion, qu'il pense à s'excuser.*
*Poussant un long soupir, le jeune scribe reprend sa place derrière le comptoir. D'un tiroir, il tire un vieux grimoire et, en attendant la venue d'un client, il reprend patiemment son étude de la langue naine. Entre deux soupirs, il se risque à quelques exercices de prononciation :*
*Derrière le comptoir, Styrion pose son livre et s'étire. Il balaie la pièce d'un regard et s'attarde sur l'horloge hydraulique. Avisant l'heure, l'érudit se dépêche de remettre en place les quelques documents qu'il avait sortis dans la journée. Cela fait, il vérifie le livre de compte, signe la page du jour et le range sous le comptoir.*
*Le jeune scribe passe son vieux manteau de cuir rapiécé et se dirige d'un pas léger vers la porte. Au moment de passer cette dernière, il semble se rappeler un détail et s'en retourne vers le comptoir. Il se saisit d'une page de parchemin vierge et y griffonne quelques mots. Cela fait, il placarde son affiche sur la porte, ferme cette dernière à clef et se dirige d'un pas décidé vers le centre de Duruune.*
*Sur l'affiche, on peut lire :*
____________________________________
En cas d'absence de maître Plum'mol
et si vous avez besoin d'une réponse
urgente s'adresser à : Styrion Arvandalle de permanence à L'Antenne de la Guilde des Erudits.
Le Comptoir de l'Etincelle vous souhaite
une excellente journée.
____________________________________
*Pour se préparer au mieux au périple qui l'attend, Styrion sait ne pas pouvoir faire l'impasse sur une arme de qualité. Malheureusement, ses compétences martiales étant ce qu'elles sont, il ne peut utiliser convenablement aucune arme conventionnelle. Au mieux aurait-il l'air ridicule affublé d'une épée, mais il est plus que probable qu'il se blesse gravement rien qu'en tentant de la sortir du fourreau. Quant à l'arbalète qu'il porte sur son dos? il serait bien en peine de toucher la moindre cible, fut-ce un orc dans une coursive. Aussi a-t-il eu l'idée de se faire façonner une arme adaptée à ses qualités propres. C'est dans ce but que Styrion se dirige à présent en direction d'un lieu qu'il connaît bien et où il pense trouver un début de réponse.
Le jeune scribe, besace au côté, bâton de marche en main et enveloppé dans son manteau, arrive devant le seuil du Comptoir de l'Etincelle. Il tape à la porte et attend sur le seuil que maître Plum'mol vienne lui ouvrir. Au bout d'une minute ou deux, il n'a d'autre choix que de se rendre à l'évidence : l'échoppe est vide. Plutôt que de s'en retourner, le jeune scribe, ancien apprenti de Myrtion Plum'Mol, fouille les poches de son manteau à la recherche de la clef de la boutique. La porte enfin ouverte, il entre.
A l'intérieur il retrouve avec bonheur l'agréable parfum de la boutique : subtil mélange de vieux parchemins et de bois ciré. L'érudit, rasséréné par l'atmosphère familière qui règne en ce lieu, se détend quelque peu. Il s'étire, pose sa besace au sol et se dirige vers le fond de la boutique. Là, il passe derrière le comptoir, suspend son manteau à une patère et pose son bâton contre un mur. Revenant près du comptoir, comme obéissant à un rituel immuable, il laisse courir ses doigts sur le bois appréciant chaque noeud et chaque aspérité. Se baissant, il remarque, non sans en sourire, que son livre de grammaire naine est toujours à sa place, sous le comptoir. Souriant, le scribe embrasse d'un regard ce décor si bien connu. Puis, se rappelant l'objet de sa visite, il tourne son attention vers les index qui trônent sur une étagère proche. Avec l'assurance que seule l'habitude confère, il ouvre tiroirs et placards et, presque instantanément, se tient devant les index ouverts, parchemin à la main et plume encrée.
Quelques minutes de recherche lui permettent de trouver quatre notices prometteuses. Il en note sans plus attendre les références sur son parchemin, referme les index et se rend dans les étages. Là, il parcourt les rayons en quête de la première côte. Familier des lieux et du classement de maître Plum'Mol, il ne tarde pas à mettre la main sur ce qu'il cherche. Poursuivant ses recherches, il a tôt fait de réunir les documents qui l'intéressent. Alors sans perdre plus de temps, il se hâte de redescendre et se rend en salle de copie. Après avoir orienté les miroirs de telle sorte que ces derniers éclairent convenablement la pièce, le jeune homme se met au travail. S'en suivent plusieurs heures d'un labeur aussi méticuleux que fastidieux.
Finalement satisfait, Styrion répand un peu de sable sur ses copies, s'assure de la qualité de son travail et s'en retourne ranger les originaux. Passant près du comptoir, il prend un parchemin et rédige une note à l'attention de Myrtion. Il y explique être passé chercher quelques documents et avoir emprunté sept feuilles de parchemin au gnome. De sa bourse le jeune homme sort alors une pièce d'or qu'il pose sur sa lettre.
Les parchemins dûment rangés, ses copies bien à l'abri dans son coffret de scribe, Styrion s'en retourne vers la porte. Avant de quitter l'échoppe, il vérifie ne rien oublier. Satisfait, il verrouille la porte derrière lui, et alors que la nuit commence à tomber, le jeune érudit murmure :*
Prochaine étape, trouver un artisan capable de réaliser des miracles.
*Puis, resserrant les pans de son manteau, sans rien ajouter de plus, il s'enfonce dans les rues de Duruune.*
* Le "zooman" connaissait le Comptoir de l'Etincelle. Il n'y avait jamais mis les pieds, n'en ayant pas eu l'occasion, mais savait sans mal où trouver la boutique chère aux inventeurs. Il ne doutait pas de trouver ici ce qu'il cherchait à dénicher... jusqu'à ce qu'il se heurte à la pancarte. *
Raah... C'est pas vrai... A croire qu'il y a une sorte de mauvais esprit qui a décidé de me jouer un foutu tour...
* Levant le museau vers les cieux, il lâcha un juron bien senti... avant de prendre le chemin de l'antenne de la Guilde des Erudits située dans le quartier marchand. *
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