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Encyclopédie d'Hypaïa \
Séries - Animés
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REGARD SUR :
Smallville
dans la catégorie Séries - Animés
Mais qui était Superman lorsqu'il était au lycée ? Etait-il boutonneux ou avec une peau douce ? Etait-il si frêle ou musclé ? Savait-il voler ? Avait-il tous ses pouvoirs ? Comment le considéraient ses professeurs ? Et ses amis de classe ? Qui est donc cette Lana, son amour d'ado dont tout le monde parle ? D'où lui vient cet amour pour le journalisme ? A-t-il des ennemis ? Connait-il ses origines ...
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Smallville
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LES MEMBRES CONSEILLENT...
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Les 12 Royaumes
9/10 selon Tifaérith
dans la catégorie Séries - Animés
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Tout d'abord, cette critique n'est pas fondée sur l'ensemble de l'oeuvre sortie en DVD, faute de moyen pour tous me les procurer pour le moment...
Elle sera donc plus basée sur la forme que sur le fond.
L'oeuvre originale n'étant pas disponible dans notre langue, nous pouvons également découvrir cet univers d'un oeil totalement objectif, n'ayant pas sans arrêt le comparatif livre/série en tête.
Les 12 royaumes fut annoncé comme le nouveau Chroniques de la Guerre de Lodoss, car nous voilà ici avec une nouvelle fresque d'heroic fantasy.
Le tout commence de manière ultra classique, avec une héroine pleine de défauts qui se voir transportée dans un univers parallèle avec deux de ses camarades.
Si dès le départ, le graphisme ne frappe pas par son originalité ni sa complexité, tout comme l'animation, il est au moins efficace. On a vu mieux, mais la série est tout de même plus qu'honnête à ce niveau là. De plus, l'évolution de Yôko est intéressante à suivre, on ne se rend pas de suite compte qu'elle change physiquement, et pourtant quand on s'en rend compte, elle est déjà totalement différente de la Yoko du début.
Les premiers épisodes sont donc très classiques, avec cette jeune fille qui semble en quelque sorte "élue" puisque contrairement à ses camarades, elle parle et comprend le language de ce nouveau monde. Evidemment, nous n'échappons pas aux monstres en tous genres et autres combats...
Pourtant, dès que l'intrigue se met en place, que l'univers commence à s'étoffer, que Yoko devient également un personnage plus travaillé, il est très dur de décrocher.
La politique des 12 royaumes, les personnages, les supercheries, les intrigues de pouvoir sont très bien amenées et traitées.
De plus, dès que les cités se découvrent, le graphisme qui jusque là n'était pas des plus exceptionnels laisse place à des décors et des costumes absolument magnifiques de détails. Il y a toujours quelques problèmes de proportions au niveau des personnages, et parfois même des expressions ou poses étranges, mais tout celà paraît désormais très mineur.
Comme l'on pouvait s'en douter, il s'agit du parcours initiatique de Yoko, qui va devoir assumer ses responsabilités et arrêter de fuir. Il s'agit du schéma classique, mais pourtant, grâce aux éléments de l'histoire cités plus haut, il ne ressemble pas à tout ce que nous voyons le plus souvent.
Les 12 Royaumes n'est pas le genre de série destinée à un jeune public, mais bien une série plus "mature" dans le sens ou la quête de soi n'est pas le seul but, et le seul élément de l'histoire. Ici la découverte d'un univers à part entière, de la place de Yôko en son sein et tout un tas d'autre choses placent la série dans un autre domaine.
Si les premiers personnages rencontrés au début de la série paraissent plats, ils prennent de la profondeur au fil des épisodes, et les nouveaux protagonistes rencontrés dans les 12 royaumes sont vraiment charismatiques.
Le tout servi par de magnifiques musiques de Ryo Kunihiko, aux accents chinois parfois, très mélancolique. Elle souligne parfaitement l'action et parvient à donner une ambiance particulière à la série.
En somme, Les 12 Royaumes est une série classique, qui parvient cependant à trenscander certains codes et à se hisser au-dessus du lot.
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Les 12 Royaumes
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Ulysse 31
8/10 selon Ehlrodihr
dans la catégorie Séries - Animés
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Qui ne connait pas l'épopée d'Ulysse d'Homère ? Tout le monde en a déjà entendu parler... Non ? C'est le voyage de retour d'Ulysse après la guerre de Troie. Qui ne connait pas les histoires lorsqu'il terrasse le cyclope, ou bien encore le labyrinthe ?
Ulysse 31 vous plonge dans un univers extraordinaire. Les réalisateurs de la série ont combiné un Ulysse mythologique en le mettant dans un univers de science-fiction à la recherche du chemin de la Terre.
Cet Ulysse parcourt l'Univers de l'Olympe dans sa quête faite de 26 épisodes... Tous remplis d'un intérêt fantastique.
Ainsi nous avons le plaisir de connaître Télémaque, son fils. Mais aussi Témis la petite fille bleue. Et pour terminer le plus adorable de tous les robots... Nono ! Avec sa belle couleur rouge et son sens apprécié de tous, le mangeur de petit clous ! "Oh j'ai faim, je mangerais bien un petit clou !"
C'est l'un des dessins animés français les mieux conçus, car il donnera naissance à beaucoup d'autres... comme les fameuses Cités d'Or, les Minipouces, ou l'incroyable Inspecteur Gadget !
Ainsi, cette série est l'avant-première d'un âge d'or de la série française !
A voir, et surtout à revoir !
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Ulysse 31
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Full metal alchemist
10/10 selon Tifaérith
dans la catégorie Séries - Animés
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Full Metal Alchemist fut LA série de l'année 2005 avec sa diffusion sur Canal +.
Pourtant, quand on regarde rapidement la trame du manga original, que voit-on? Alchimie, fantasy, amitié fraternelle indestructible, jeune héros surdoué... du pur shônen en somme.
Et pourtant...
En France, nous n'avons pu découvrir le manga que très récemment, ayant d'abord vu la série. On peut compter sur le succès du manga vu l'engouement provoqué par la série, engendrant tout un tas de goodies sur les sites spécialisés et toute une horde de fans.
Oui, car FMA c'est véritablement l'alchimie du succès!
Déjà, la série est de très bonne qualité. Les graphismes sont assez bons, et l'animation assez fluide, surtout dans les affrontements, ou la mise en scène est soignée. Et c'est même un plaisir de voir la série s'améliorer jusqu'à la toute fin, où on a même des effets de caméra comme des travellings ou des rotations autour des personnages, des choses classiques qui dynamisent pourtant beaucoup les scènes.
Classique jusque dans le générique, ou plutôt les génériques, avec au total quatre openings et quatre endings. Visant un public plutôt "ado" au Japon, on a donc des morceaux de J-pop/J-rock, avec des groupes comme Porno Graffiti ou L'arc~en~ciel. Et même moi qui suis plutôt réfractaire au genre, il faut dire que certains morceaux, dans le contexte, vous restent vraiment dans la tête, comme Mélissa. Bon, à noter tout de même un des endings particulièrement mou et bizarre que je ne supportai pas, mais bon. De plus, les images du générique changent pour chaque nouveau morceau, et ils sont très réussis. Ainsi, on a toujours cette politique classique/qualité, bien agréable quand c'est bien rempli, comme ici.
La série prend son temps, elle est tout de même assez longue, avec une cinquantaine d'épisodes. Les personnages sont travaillés, on s'attache immédiatement à Al et Ed, tout comme Winry, Pinacko, Hughes ou même Mustang. D'ailleurs, les personnages sont bien représentatifs de l'ambiance générale de la série. Sérieuse, mais avec tout de même beaucoup d'humour au début, et toujours un peu même sur la fin, bien plus sombre. Si Hughes est rapidement assimilé, avec Armstrong, AUX personnages comiques, ils ne se résument pas à ça, et certains évènements leur donnent une importance non négligeable, et rendent leur personnage soit plus attachant, soit plus sérieux.
Les persos ne sont pas figés, ils sont vraiment changeants et je trouve ça bien.
L'histoire, classique dans son déroulement permet d'accrocher le spectateur. Nous en révélant un peu plus à chaque épisode, tout en en gardant assez pour nous faire attendre impatiemment le suivant, la série ménage bien sûr quelques "pauses", comme quand Ed et Al retournent voir Winry et Pinacko, l'occasion de retrouver ces deux persos bien sympathiques.
La mise en place des force en opposition se fait graduellement. Etant au début très claire, l'arrivée de Scar rend les choses plus ambigus. Ses méthodes "hérétiques", faisant fi du principe de l'alchimie nous apparaissent d'abord comme les agissements d'un nouveau grand méchant. Mais plus on avance, moins Lust, ses compagnons, et Scar nous apparaissent comme des mauvais agissant gratuitement ou pour un intérêt tout personnel. Ils ont des idéaux propres, compréhensibles, et n'ont pas forcément la libre volonté de choix pour certains. Puisque la révélation finale (et plutôt fracassante quand on joue le jeu) nous amène à découvrir qui dirige quoi.
C'est une série qui échappe au piège du manichéisme, chacun a sa part de bonté, parfois très bien cachée, et chacun sa part de "méchanceté". Comme le résume bien un vers de Shakespeare, "Fair is Foul and Foul is Fair", le beau est ignoble, et l'ignoble est beau, le bon est mauvais et le mauvais est bon.
Comme souvent, un pouvoir est au service d'idéaux divers. La série traite bien le fait qu'il peut tenter, qu'il peut être utilisé à de mauvaises fins, sans forcément le savoir.
La fin de la série nous laisse un peu sur la faim la première fois, mais en y réfléchissant, pourquoi pas? Surtout que le film, sorti cet été au Japon, est la suite directe.
FMA est une série plus qu'honnête au niveau de la forme, et intelligemment traitée au niveau du fond. L' alchimie a fonctionné, la série ne s'est pas transformée en or, mais en incontournable.
Une totale réussite.
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Full metal alchemist
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Le Donjon de Naheulbeuk
8/10 selon Pyrithe
dans la catégorie Séries - Animés
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Saga en mp3, les aventures déjantées de la compagnie sont hilarantes et... gratuits!
Actuellement, 23 épisodes sont disponibles. La saison 1 est composée de 15 épisodes, relatant la quête de la compagnie au sein du donjon de Naheulbeuk, visant à récupérer une statuette qui permettra l'accomplissement d'une prophétie.
La saison 2 est donc en cours, et comptent actuellement 8 épisodes
Parallèlement à ces scénarios, deux albums sont sortis ("Machins de Taverne et A Poil dans la Forêt") mais payants. D'autres réalisations sont disponibles au téléchargement gratuit, dont des pubs, des scènes coupées, des scènes marrantes courtes, des chansons en enregistrements live lors de concerts, etc...
Dans la plus pure lignée Heroïc Fantasy, l'équipe de Pen of Chaos a réussit à mêler habilement le style heroïc et l'humour décalé omniprésent. Les voix et les sons divers s'inscrivent un peu dans le style de l'humoriste François Pérusse, mais en plus léger et moins saoulant à mon avis.
Les grandes lignes du Jeu de Rôle sont présentes et apportent un coté burlesque très bien exploité. Les prises de niveaux des personnages, les objets trouvés, etc... tout est prétexte à un grand coup d'humour.
Les personnages, très caricaturaux, sont excellents:
Le Ranger: Meneur de la troupe, il est excédé par les conneries de ces compagnons et a beaucoup de mal à contenir les débordements au sein du groupe.
La Magicienne: Assez peu douée en vérité, elle est pourtant la plus douée du groupe et semble être la seule sérieuse. Elle est la seule qui comprend et peu communiquer avec l'Ogre.
L'Ogre: Ne parle que l'Ogre et est donc indissociable de la Magicienne. Emmène des restes de gobelins en casse croûte. Mange, bois, dort.
Le Voleur: Pas téméraire pour un sous, il préfère rebrousser chemin que d'affronter un vermisseau. C'est lui qui cherche les pièges.
Le Barbare: Vocabulaire limité, mais sachant parler la langue des coups avec perfection. Un vrai barbare virile et n'aimant que la BASTONNNNN!!!!
Le Nain: Aime boire, manger et l'or. Déteste les gobelins et n'aime pas les elfes. Sans cesse en train de se moquer de leur compagnon elfe, ou d'essayer de la laisser dans un coin périr en paix.
L'Elfe: Aime tout le monde, il n'y a pas plus fleur bleue. Aime particulièrement la musique, et les jolies choses. Rêve de trouver "des chaussures pour aller avec sa jupe verte".
Voilà la compagnie qui se rut sur le donjon dans une quête aussi ridicule qu'hilarante!
Seul point négatif: Une saison 2 moins marrante et plus lourde.
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Le Donjon de Naheulbeuk
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S.O.S. Fantômes
10/10 selon Elessar Felagund
dans la catégorie Séries - Animés
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"Ghostbusters!"
Y-a-t-il une personne parmi vous qui étant enfant dans les années 80 ne s'est pas levé plus tôt disons vers les 7 heures du matin avant d'aller à l'école pour regarder ce dessin animé trop cool ?... Personne hein ? C'est bien ce qu'il me semblait ! Tout le monde a adoré cette série animée à l'atmosphère surnaturelle !
En effet, chaque matin, au grand désespoir de ma mère, mon frère et moi courions en bas des escaliers pour aller regarder notre dessin animé du matin préféré, que nous adorions au même titre que "Dragonball" ou "les chevaliers du zodiaque". Mais quelle a été la recette du succès ?...
D'abord, il y a plein de fantômes ! Ils sont laids, ils sont gluants, ils font peur et et ils sont méchants ! Tout enfant qui se respecte en a une peur bleue ... certains adultes aussi d'ailleurs, enfin passons ! Il y a donc des fantômes à la pelle et en plus on peut les capturer ! En effet il y a 4 hommes intrépides chasseurs de fantômes qui sillonnent les rues de New York avec leurs packs à proton et leurs super flingues à proton ! Mais ce n'était pas tout ! Il y avait aussi les pièges à fantômes qui les aspiraient dedans et ce peu importe leurs tailles ! Pour finir dans un énorme coffre fort dans le quartier général de nos héros ! Bref tout ce que les gosses, petits et grands, adorent !
De plus il y avait aussi le fantôme domestique Bouffetou qui... euuhhh... mangeait tout sur son passage notament les bons gros sandwich de Peter Venkman, le rebelle de l'équipe, qui passait son temps libre à lui courir après et à le menacer de l'enfermer dans le coffre fort avec les autres horribles spectres !... Il y avait Egon le blond l'intello qui passait son temps à faire des expériences sur les fantômes et le slime, Winston le noir américain qui remettait toujours tout en question, et puis Ray le petit rondouillard de l'équipe toujours nerveux et qui flippe au moindre bruit !
Ce qui fait que tout le monde se reconnaissait un peu dans l'équipe !... ou dans Bouffetou...
Pour finir, il y a eu un effet bénéfique à retirer de ce dessin animé. Car tout comme "Scoobidoo", "SOS Fantômes" a été une sorte de thérapie infantile avec sa tendance à banaliser ou même rendre les fantômes moins effrayants par le biais de Bouffetou ! Bref j'ai adoré étant gamin, et je n'ai qu'une hâte c'est de pouvoir me procurer un coffret en DVD de la série au complet, pour qu'un jour mes gosses puissent faire comme moi le matin avant d'aller à l'école !
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S.O.S. Fantômes
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Stargate SG-1
9/10 selon Arésius De Falk
dans la catégorie Séries - Animés
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Pour être franc, je suis un grand fan ! Du film comme de la série.
Stargate SG-1 est en fait une suite du film. On y retrouve les deux héros mais joués par d'autres acteurs.
Si l'on suit seulement la grande ligne scénaristique, on se dit tout de suite: "Encore une série SF d'exploration de mondes extra-terrestres à la Star Trek...". Oui, c'est vrai. Mais la série ne s'arrête pas à ça.
Les scénaristes, même après 8 saisons, ont réussi à varier les épisodes. On voit alors de très bons épisodes lorsque l'équipe est en exploration sur Terre avec des invasions extra-terrestres, des virus d'un autre monde, ou des épisodes se situant un peu plus dans le genre polar.
La série reste basée sur la guerre contre les Goa'uld, et ainsi revisite toutes les mythologies et l'histoire de l'homme sur Terre et sur les autres planètes visitées.
La série contient de plus en plus d'humour au fil des épisodes mais pas au point de passer à la comédie.
Les acteurs tiennent très bien leurs rôles. Richard Dean Anderson incarne un Jack O'neil tout aussi bien que Kurt Russell et Michael Shanks reprend à merveille le rôle de James Spader (Daniel Jackson). Les autres acteurs sont tout aussi bon tel que Christopher Judge (Teal'c) qui fait un remake du manque d'expression de Schwarzy dans Terminator, même s'il se décoince dans la septième saison pour donner un peu plus d'humour à la série.
Le seul point négatif de la série, même si ce n'est pas vraiment le cas, c'est les effets spéciaux qui sont beaucoup moins bien que ceux du film, ce qui est tout à fait compréhensible.
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Stargate SG-1
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Paprika
10/10 selon Tifaérith
dans la catégorie Séries - Animés
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La sortie de ce film en DVD, toute prochaine, me fait penser qu'il s'agit enfin là du moyen pour que tous ceux qui ont loupé le dernier Satoshi Kon puissent se rattraper. Parce qu'en effet, si l'on parle beaucoup de Miyazaki, et dans une certaine mesure de Takahata, ça fait quand même plaisir de voir qu'on se décide enfin à sortir un Satoshi Kon au ciné, et pas seulement en DVD, comme ce fut le cas pour Tokyo Godfathers.
Il nous a habitués à son univers assez déjanté, soit visuellement, soit à travers ses personnages, comme les SDF de Tokyo Godfathers. Mais ce qu'il nous offre ici est orgiaque. Je me souviens de la claque visuelle que je m'était prise en allant voir Innocence au ciné, notemment la scène du carnaval (bon en plus avec la musique...enfin c'est pas le sujet), et je ne pensais pas aussi en prendre une avec Paprika. Les moyens actuels permettent une fluidité de l'animation mais surtout des angles de vue vraiment appréciable, qui servent à merveille les intentions du réalisateur, et qui nous font oublier que tout ça, dans le fond, ce n'est que de l'animation.
Il nous fait partager ici la folie de l'univers de Paprika, son foisonnement, son irrationalité, son caractère cauchemardesque et gargantuesque. L'animation est parfaite, c'en est impressionnant, et personnellement j'aime énormément le style de Satoshi Kon en ce qui concerne le chara design. Donc visuellement, en plus donc de ces décors et de cette immersion renversants, les personnages ne sont pas pour autant laissés en plan.
Pas plus qu'au niveau de leur personnalité d'ailleurs. Il ne s'agit pas de faire une oeuvre seulement esthétique, ce n'est jamais le cas chez Satoshi Kon, il s'agit de nous faire partager le quotidien de Paprika (sous ses deux formes) et de son entourage au laboratoire. Il est intéressant de voir que Satoshi Kon décide de ne pas suivre le schéma classique de l'histoire d'amour, et cela rend la fin encore plus appréciable.
Si l'on se souvient de la violence et du sérieux de Perfect Blue, de la mélancolie de Millenium Actress, de la drôlerie douce-amère de Tokyo Godfather, ici on retiendra l'humour assez présent, mêlé à une histoire toujours sérieuse certes, mais jamais trop lourde.
Bref, il serait dur pour moi de rentrer dans les détails puisque je l'ai vu depuis assez longtemps maintenant, mais l'ambiance psychédélique, le soin apporté aux personnages ainsi qu'à l'histoire, des scènes visuellement ahurissantes devraient suffir à convaincre les plus dubitatifs que Satoshi Kon est à compter parmi les plus doués de l'animation, et peut-être même à considérer comme le plus doué de sa génération.
Des films comme ça, on en redemande.
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Paprika
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Appleseed
7/10 selon Keavalor
dans la catégorie Séries - Animés
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Pour les inconditionnels du genre manga, je pense que voilà, un très bon film.
En 2131 il ne fait pas bon vivre sur la Terre. Ravagées par la guerre, aucun pays ne peut se prononcer vainqueur. Les seuls perdants sont comme toujours les civils. Seul les habitants d’Olympus vivent dans une relative paix. Cette dernière est une ville qui est gérée par le super ordinateur Gaïa.
Gaïa a été créée pour contrôler les bioroïdes (des clones humains dépourvus d’émotions) qui maintiennent la paix par un équilibre visant à détruire les pulsions destructrices des hommes. Mais des terroristes prévoient de détruire la race des bioroïdes. Pour empêcher ce génocide, l’E.S.W.A.T. part chercher le lieutenant Deunan sur le front.
Cette jeune femme surentraînée au combat va dévoiler un complot bien plus vaste qui risque d’annihiler les deux races.
Ce film est magnifique. Les personnages créés en 2D évoluent dans un décor entièrement fait en 3D. Ça fait un peu bizarre au début mais donne un aspect nouveau à ce genre de film, ce qui n’est pas pour déplaire d’ailleurs. Cette nouvelle technique d’image s’appelle le « Toon Shading » pour vous citer un exemple du genre, le jeu vidéo « XIII » a été mis en image de cette façon.
Le scénario est assez simple dans un futur apocalyptique une personne se dresse contre les troubles fête qui n’ont pour autre occupation que de détruire ce qui marche depuis longtemps : une nouvelle société où le clonage est à son paroxysme et où la paix règne. L’histoire est tirée d’un manga de Masamune Shirow édité en 1985. Ce qui explique peut être le fait qu’il nous semble que le scénario pourrait être un peu plus développé aux vues du scénario de « Ghost in the shell I et II».
Mais le défaut s’oublie assez vite après quelques minutes de film. Les images sont captivantes et les décors somptueux. La fluidité des personnage et impeccable. On apprécie assez vite les personnalités des héros. Deunan se retrouve à faire équipe avec son ancien amour qui suite a un accident n’est plus qu’a 25% humain, le reste de son corps étant un cyborg. Et le réalisateur fait bien ressortir la douleur qui afflige Deunan à ce sujet.
Loin d’être aussi compliqué et réfléchi que « Ghost In The Shell » Masamune Shirow signe là encore une très belle histoire. Bien que, je mettrais, Ghost in the shell bien au-dessus de Appleseed. Je déplorerais aussi la bande son qui aurait put être plus travailler. Car les possibilités offertes dans ce film sont assez grandes. Mais qui sait peut être serais-je le seul a y trouver ce défaut.
En conclusion je pense qu’il faut que vous voyiez ce film. Pour ceux qui aiment les mangas ils y retrouveront le style qu’ils affectionnent. Pour les autres la réalisation sort de l’ordinaire et les images devraient tout de même vous laisser une bonne impression.
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Appleseed
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Dragon Ball
10/10 selon Krishpa
dans la catégorie Séries - Animés
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Qui n'a pas eu son enfance bercée par Dragon Ball ? Moi pas en tout cas. Ça reste ma série préférée, celle que j'affectionne particulièrement à cause des aventures de San Goku et de l'humour de la série.
San Goku est trop mignon, il est naïf, croit que tout le monde est gentil, fort comme un turc, et fait pipi debout...
Remarque c'est normal c'est un enfant...Enfin c'est ce que l'on croit quand on le voit pour la première fois, mais Bulma tire une tronche de 3 km de long en apprenant qu'il a 14 ans en fait ! Le coquin, il cache bien son jeu hein ?!
C'est sa naïveté qui le perd à chaque fois, parce qu'il se fait arnaquer par n'importe qui. Mais comment lui en vouloir ?
C'est un orphelin et la seule personne qu'il ait côtoyé dans sa jeunesse c'était son grand-père, il a donc gardé une âme d'enfant, qui n'a jamais été souillée par le monde pervers des adultes. Mais il a un grand coeur et il est toujours prêt à aider la veuve, l'orphelin, les robots pacifistes et les plus faibles. Et quand il est de votre côté, vous êtes sûrs de gagner. Après tout ce n'est que l'humanoïde le plus fort de la galaxie, voire de l'univers.
Les autres personnages de la séries sont également très attachants et drôles dans leur genre.
Bulma recherche le grand amour et espère le trouver grâce aux boules de cristal, et Ten Chin Han veut, grâce aux boules, perdre sa timidité légendaire face aux femmes. Purée Ten Chin il a toutes les filles à ses pieds et il en a peur cet idiot ! Tout le contraire de Nicki Larson hein !
Tortue géniale est le gars cool aussi. C'est sûrement le maître de Nicki Larson aussi. Ses hobbies sont les arts martiaux et les femmes. Les femmes sont son point faible, un gars comme ça je n'en ai jamais vu, mais il me fait quand même trop marrer. S'il se prend des râteaux à la pelle, c'est seulement sa faute et il n'a aucune excuse, à part faire rire les hommes... Mais le mieux c'est de voir ce papi tout sec quand il se prépare à nous faire un Kameha. Là il change du tout au tout. Tous ces muscles de Body-builder on se demande où il les cache! Face à lui, Schwarzy et Stallone peuvent aller se rhabiller, un vrai monstre.
Mais il y a un truc que les personnages de Dragon Ball refuseront catégoriquement de faire, c'est frapper une femme. Ils sont balaises, mais même quand bobonne se met en colère, on se cache sous la table et on attend que ça passe.
C'est surtout vrai pour Tortue Géniale qui vit avec une furie et qui a trop peur d'elle.
Mais les gentils ne sont pas les seuls personnages comiques, les méchants aussi. Ils sont même très souvent ridicules, ce qui rajoute une pointe d'humour dans les épisodes de combat.
Les scènes typiques de Dragon Ball sont les championnats d'arts martiaux qui sont mythiques et impressionnantes. C'est simple à la fin de chaque championnat, le tatami n'existe plus et le stade est une ruine à cause de la puissance des participants. C'est pourquoi Cell va construire un stade plus classique et moins coûteux : un tatami et rien de plus.
On reconnaît bien là les méchants, de grands radins ; mais là j'entame sur Dragon Ball Z, alors je vais de ce pas mettre une critique dessus...
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Dragon Ball
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Dragon Ball
9/10 selon June Solmendil
dans la catégorie Séries - Animés
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Dragon ball, c'est un mélange de fantasy, de science fiction et d'irréalisme total. On a des créatures extra-terrestres, fantastiques et même de la préhistoire !!! Le personnage principal San Goku est lui même un extra terrestre hyper fort qui a atterri sur Terre. Il apprend les arts martiaux et devient de plus en plus fort, affrontant des ennemis de plus en plus redoutables, ce qui paraît abérant puisqu'on dirait qu'il ne mesure que 90 centimètres !
Ce personnage est non seulement très fort mais aussi super innocent, il n'a pas conscience de faire le mal, il ne fait que le bien naturellement et ce jusqu'à la fin, il n'a pas de gêne moral et se promène aussi bien nu qu'habillé, on peut dire qu'il est dépourvu de mauvaises intentions et de perversion. C'est un genre de modèle de droiture !
Il est également un comique malgré lui, il aime rire, et se trouve souvent dans des situations comiques qui le dépassent, sans parler que chaque fois qu'il se nourrit, il mange pour un régiment complet !
Mais la série ne s'arrête pas sur ce seul petit bonhomme; il part en quête des boules de cristal pour retrouver celle de son grand père, et rencontre ainsi plein d'autres aventuriers qui les recherchent pour invoquer le dragon Shenron qui exhausse les souhaits (encore une fois, San Goku est animé par une intention innocente, il ne veut pas le pouvoir ou quoique ce soit, il veut juste la boule de son grand père). Il veut par la suite devenir plus fort et s'entraîne avec Tortue Géniale et Krilin qui devient son meilleur ami. San Goku dans ses aventures rencontre des personnages tout à fait hilarants ou spectaculaires qui vont devenir des ennemis ou des amis. Parmi eux, on note la première : Bulma une scientifique hyper intelligente et hyper riche qui construit des inventions extraordinaires (comme les fameuses capsules), puis d'autres comme Yamcha, un spécialiste en arts martiaux avec sa technique du loup, Lunch une jeune fille ingénue qui quand elle éternue devient une espèce de malade mentale hyper violente, Tenchin Han un triclope (trois yeux) qui possède des techniques de combat basées sur la concentration, et une foule d'autres protagonistes plus ahurissants les uns que les autres.
San Goku est amené à rencontrer des personnages de toute envergure, des sorcières, des experts en arts martiaux, des monstres comme des dragons, la terrible armée du ruban rouge et ses dirigeants, Pilaf un petit lutin bleu qui recherche les boules de cristal, il va même jusqu'à rencontrer le Très Haut en grimpant la tour de Babel !
Une série pleine de rebondissement, et de surprises déjantées où les héros n'abandonnent jamais, la persévérance et le courage étant les vertues les plus glorifiées et mises en avant.
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Dragon Ball
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