REGARD SUR :
Death Note
dans la catégorie Séries - Animés
Tout commence lorsque Ryuuku, shinigami (dieu de la mort), s'ennuie dans son monde. Il laisse tomber sa Death Note dans le monde des humains. C'est Raito Yagami, jeune étudiant surdoué qui la trouve, et découvre que lorsque le nom d'une personne est inscrite sur la Death Note, cette personne meurt quarante secondes plus tard d'une crise cardiaque.
Raito décide alors d'utiliser ce nouveau don ...
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Death Note
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LES MEMBRES CONSEILLENT...
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Death Note
8/10 selon Shyri
dans la catégorie Séries - Animés
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Bien que Death Note soit un manga, j'ai extrement bien accroché !
Normalement, je n'accroche pas aux mangas, et ne suis pas un super grande fan, bien que mon style de dessins se rapproche assez du style manga. Mais franchement, ce qui m'a tellement plu dans Death Note a été que ce n'est pas un manga petite fille, ou encore fleurs roses et bisous bisous. La série est très interressante, et on veut tout de suite connaître la suite.
J'ai adoré la façon stratégique représentée dans pas mal de scènes. Ou encore la neutralité de l'esprit du héro, et les argumentations et refléxions du yukai.
Ce qui m'a également beaucoup interressé, sont les règlements qui sont écris dans la death note, une partie à nous laisser beaucoup réfléchir aux actes du héro.
Mais passons, ce que j'ai bien aimé aussi, c'était "L".
"L" est un personnage très mystérieux, étrange, intelligent. Dès le début on veut connaître son identité et apparence. Seulement, on obtient que la moitié : Son apparence est dévoilée assez tôt, alors que l'on ne connaîtra jamais son véritable nom. Interressant non ? Et oui, les japonais ont une très belle façon de conserver le suspence dans les mangas de ce genre.
Mais, l'apparence de "L" et ses habitudes sont également très interressantes : on ne le voit que manger des sucreries, il tient les feuilles et livres toujours d'une façon spécialement étrange, a le dos assez bossue, n'est pas très bien habillé et possède de gigantesques cernes.
Venons en à Missa Missa, qui est peut-être le personnage que j'ai le moins apprécié dans toute la série. Trop chochotte à mon gout, et pour ne pas dire, on pourrait casiment dire qu'elle est trop japonaise. Si le réalisateur ou scénariste l'aurait représenté d'une autre façon, cela aurait été beaucoup mieux pour toute la série.
Mais, les bons temps ne durent pas toujours, après la mort de "L", on passe à la deuxième saison, c'est là où apparaissent d'autres opposants. A partir de là, j'apprécie de moins en moins la série, devenant à mon gout du déjà vue et commerciel.
Mais, ça reste une série parfaite pour tout fan de manga, et de romans ou films policiers !
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Death Note
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LOST : Les Disparus
9/10 selon wildcat
dans la catégorie Séries - Animés
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Lost, une série bien représentative de notre génération. La télévision aujourd'hui nous prépare des séries le plus proche possible des films de cinéma. Fini les épisodes sans lien les uns avec les autres et une jistoire assez vague et très en arrière plan. Lost a étonné le public en mettant l'histoire et l'évolution de ses personnages en avant, au tout premier plan. Dans cette série, si vous manquez un épisode, vous perdez le fil et ne pouvez plus suivre l'histoire. L'autre point, c'est qu'à la fin d'un épisode, vous êtes sur les nerfs, prêts à tuer pour pouvoir voir l'épisode suivant.
Car chaque épisode vous laisse sur votre faim. Chaque épisode a un rebondissement. En effet, l'île sur laquelle arrivent les 48 rescapés du crash du vol 815 Ocean-Airlines qui allait de Sidney à Los Angeles, est pleine de mystères. Mais ce ne sont pas les mystères de la vie sauvage qui restent étranges aux yeux de citadins habitués au confort et à l'électricité. Non s'il n'y avait que le problème du manque de nourriture, des pluies torentielles, des moustiques et des bêtes sauvages.... Viennent s'ajouter des monstres invisibles, des ours blancs loins de la banquise, des bateaux en plein milieu de l'île, des bunkers pleins d'ordis et de boîtes de conserves et des autochtones modernes et sauvages à la fois. Cette île est effrayante et pose tant de question. La seule envie des rescapés est de la quitter, mais tous leurs moyens tombent à l'eau, et ils s'enfoncent toujours plus dans le danger.
La vie des personnages est trèpidante aussi et chacun a un rôle important à jouer. Le destin a fait en sorte de mettre dans cet avion tous les corps de métier necessaires à la survie: un docteur, un survivor, un flic, un pécheur, un maçon, un bourreau, de belles jeunes filles et des gens comme vous et moi mélangés à quelques escrocs. La vie sur l'île est tellement ennuyante, que chaque épisode revient sur les flashback de nos héros et nous fait découvrir leur vie et le jeu du destin avec leurs nerfs. Bien entendu, les acteurs sont géniaux, de grands professionels qui nous rendent la série splendide et nous font profiter du spectacle, assis devant la télé avec un grand verre et du popcorn.
Cette série n'a rien à envier au monde du cinéma. C'est même bien mieux qu'elle soit sous la forme d'une série, ainsi on a plus de temps pour aprécier les personnages, mieux s'en rapprocher (ils sont tellement nombreux) et l'histoire n'a pas le temps de passer du coq à l'âne. On peut ainsi se laisser doucement surprendre et ne pas se dire:"Ah celle-là c'était gros comme une maison! On savait que ça allait arriver."
Voilà que du bonheur pour cette série qui en est à la troisième saison aujourd'hui et qui devrait s'arrêter au bout de cinq, normallement. Histoire de ne pas faire la même erreur que toutes les autres séries qui au bout de trop de saisons, ne savaient plus quoi inventer et sombraient dans le ridicule. On verra si cette série tiendra son effort jusqu'à la fin.
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LOST : Les Disparus
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Dragon Ball
9/10 selon June Solmendil
dans la catégorie Séries - Animés
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Dragon ball, c'est un mélange de fantasy, de science fiction et d'irréalisme total. On a des créatures extra-terrestres, fantastiques et même de la préhistoire !!! Le personnage principal San Goku est lui même un extra terrestre hyper fort qui a atterri sur Terre. Il apprend les arts martiaux et devient de plus en plus fort, affrontant des ennemis de plus en plus redoutables, ce qui paraît abérant puisqu'on dirait qu'il ne mesure que 90 centimètres !
Ce personnage est non seulement très fort mais aussi super innocent, il n'a pas conscience de faire le mal, il ne fait que le bien naturellement et ce jusqu'à la fin, il n'a pas de gêne moral et se promène aussi bien nu qu'habillé, on peut dire qu'il est dépourvu de mauvaises intentions et de perversion. C'est un genre de modèle de droiture !
Il est également un comique malgré lui, il aime rire, et se trouve souvent dans des situations comiques qui le dépassent, sans parler que chaque fois qu'il se nourrit, il mange pour un régiment complet !
Mais la série ne s'arrête pas sur ce seul petit bonhomme; il part en quête des boules de cristal pour retrouver celle de son grand père, et rencontre ainsi plein d'autres aventuriers qui les recherchent pour invoquer le dragon Shenron qui exhausse les souhaits (encore une fois, San Goku est animé par une intention innocente, il ne veut pas le pouvoir ou quoique ce soit, il veut juste la boule de son grand père). Il veut par la suite devenir plus fort et s'entraîne avec Tortue Géniale et Krilin qui devient son meilleur ami. San Goku dans ses aventures rencontre des personnages tout à fait hilarants ou spectaculaires qui vont devenir des ennemis ou des amis. Parmi eux, on note la première : Bulma une scientifique hyper intelligente et hyper riche qui construit des inventions extraordinaires (comme les fameuses capsules), puis d'autres comme Yamcha, un spécialiste en arts martiaux avec sa technique du loup, Lunch une jeune fille ingénue qui quand elle éternue devient une espèce de malade mentale hyper violente, Tenchin Han un triclope (trois yeux) qui possède des techniques de combat basées sur la concentration, et une foule d'autres protagonistes plus ahurissants les uns que les autres.
San Goku est amené à rencontrer des personnages de toute envergure, des sorcières, des experts en arts martiaux, des monstres comme des dragons, la terrible armée du ruban rouge et ses dirigeants, Pilaf un petit lutin bleu qui recherche les boules de cristal, il va même jusqu'à rencontrer le Très Haut en grimpant la tour de Babel !
Une série pleine de rebondissement, et de surprises déjantées où les héros n'abandonnent jamais, la persévérance et le courage étant les vertues les plus glorifiées et mises en avant.
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Dragon Ball
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Appleseed
7/10 selon Keavalor
dans la catégorie Séries - Animés
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Pour les inconditionnels du genre manga, je pense que voilà, un très bon film.
En 2131 il ne fait pas bon vivre sur la Terre. Ravagées par la guerre, aucun pays ne peut se prononcer vainqueur. Les seuls perdants sont comme toujours les civils. Seul les habitants d’Olympus vivent dans une relative paix. Cette dernière est une ville qui est gérée par le super ordinateur Gaïa.
Gaïa a été créée pour contrôler les bioroïdes (des clones humains dépourvus d’émotions) qui maintiennent la paix par un équilibre visant à détruire les pulsions destructrices des hommes. Mais des terroristes prévoient de détruire la race des bioroïdes. Pour empêcher ce génocide, l’E.S.W.A.T. part chercher le lieutenant Deunan sur le front.
Cette jeune femme surentraînée au combat va dévoiler un complot bien plus vaste qui risque d’annihiler les deux races.
Ce film est magnifique. Les personnages créés en 2D évoluent dans un décor entièrement fait en 3D. Ça fait un peu bizarre au début mais donne un aspect nouveau à ce genre de film, ce qui n’est pas pour déplaire d’ailleurs. Cette nouvelle technique d’image s’appelle le « Toon Shading » pour vous citer un exemple du genre, le jeu vidéo « XIII » a été mis en image de cette façon.
Le scénario est assez simple dans un futur apocalyptique une personne se dresse contre les troubles fête qui n’ont pour autre occupation que de détruire ce qui marche depuis longtemps : une nouvelle société où le clonage est à son paroxysme et où la paix règne. L’histoire est tirée d’un manga de Masamune Shirow édité en 1985. Ce qui explique peut être le fait qu’il nous semble que le scénario pourrait être un peu plus développé aux vues du scénario de « Ghost in the shell I et II».
Mais le défaut s’oublie assez vite après quelques minutes de film. Les images sont captivantes et les décors somptueux. La fluidité des personnage et impeccable. On apprécie assez vite les personnalités des héros. Deunan se retrouve à faire équipe avec son ancien amour qui suite a un accident n’est plus qu’a 25% humain, le reste de son corps étant un cyborg. Et le réalisateur fait bien ressortir la douleur qui afflige Deunan à ce sujet.
Loin d’être aussi compliqué et réfléchi que « Ghost In The Shell » Masamune Shirow signe là encore une très belle histoire. Bien que, je mettrais, Ghost in the shell bien au-dessus de Appleseed. Je déplorerais aussi la bande son qui aurait put être plus travailler. Car les possibilités offertes dans ce film sont assez grandes. Mais qui sait peut être serais-je le seul a y trouver ce défaut.
En conclusion je pense qu’il faut que vous voyiez ce film. Pour ceux qui aiment les mangas ils y retrouveront le style qu’ils affectionnent. Pour les autres la réalisation sort de l’ordinaire et les images devraient tout de même vous laisser une bonne impression.
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Appleseed
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Dragon Ball Z
9/10 selon Krishpa
dans la catégorie Séries - Animés
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Dragon Ball Z est une suite de méchants vilains pas beaux d'extraterrestres et de mutants, démons et autres... des scènes de combats à n'en plus finir, avec quelques épisodes de répit où on raconte ce qu'il se passe entre temps.
Les méchants deviennent de plus en plus balaises, blessés dans leur ego qu'un gars nommé San Goku soit plus fort qu'eux. "Mais heu c'est po justeeee!" disent-ils, "je vais le tuer et après ce sera moi le plus fort, na !" *tire la langue*
C'est vrai que vite résumé, la série se passe comme ça; Elle est très différente des Dragon Ball, d'abord l'humour n'y a pas tant de place, il refait son retour avec le personnage de Mr Satan ou Hercule pour d'autres, le bouffon, qui a tué Cell et qui serait l'homme le plus fort du monde.
Mais quand on regarde bien on est tout de même captivé par l'histoire et les combats qui sont super il faut l'admettre. Je reste tout de même fan de DBZ qui était là pendant mon adolescence. Les super Saïens il n'y a que ça de vrai ! Le blond leur va super bien, ainsi que la toute puissance. Des combats à coup de Kaméha qui font des cratères énormes. Des coups de poings qui t'envoient valdinguer contre une montagne que tu transforme en poussière. Des gars qui volent et qui détruisent une planète entière ! Ça c'est de l'aventure non ? Moi aussi je rêverai de pouvoir faire comme eux et ensuite de manger un fayot sec pour me revitaliser.
J'ai accroché sur toute la série, mais ensuite le Boubou il m'a saoulé, on n'en finissait plus. Le monstre était impossible à tuer! C'est quoi ces trucs qui sont comme les T1000, mais qui même dans la lave ne fondent pas ? Et puis là les combats étaient trop longs. Il a tué chaque être humain un par un et c'est limite si il n'y a pas un épisode par gars qui meurt.
Non moi j'aurai arrêté la série au guerrier intergalactique parce qu'il était cool et super drôle, ainsi que l'histoire d'amour avec entre San Gohan et Bidel. Ca aurait fait le happy end et ça aurait été très bien. C'est fou ce que l'on peut faire pour gagner des sous hein ?
Le plus sympa des méchants, c'est Cell quand même. Et sa mort face à San Gohan a marqué tous les gamins de ma génération, parce qu'on s'est identifié à lui. Et oui les jeunes ados aussi peuvent tuer des gars balaises ! Alors ne nous embêtez plus à l'école, sinon je rapproche mes mains, les mets sur le côté et je me prépare à te pulvériser.
Pour résumer, aujourd'hui les enfants n'ont pas la même chance que nous d'avoir des dessins animés de qualité, et c'est bien dommage. Tant pis, à nous de leur montrer nos vieilles cassettes ou nos DVDs...
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Dragon Ball Z
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Stargate SG-1
9/10 selon Arésius De Falk
dans la catégorie Séries - Animés
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Pour être franc, je suis un grand fan ! Du film comme de la série.
Stargate SG-1 est en fait une suite du film. On y retrouve les deux héros mais joués par d'autres acteurs.
Si l'on suit seulement la grande ligne scénaristique, on se dit tout de suite: "Encore une série SF d'exploration de mondes extra-terrestres à la Star Trek...". Oui, c'est vrai. Mais la série ne s'arrête pas à ça.
Les scénaristes, même après 8 saisons, ont réussi à varier les épisodes. On voit alors de très bons épisodes lorsque l'équipe est en exploration sur Terre avec des invasions extra-terrestres, des virus d'un autre monde, ou des épisodes se situant un peu plus dans le genre polar.
La série reste basée sur la guerre contre les Goa'uld, et ainsi revisite toutes les mythologies et l'histoire de l'homme sur Terre et sur les autres planètes visitées.
La série contient de plus en plus d'humour au fil des épisodes mais pas au point de passer à la comédie.
Les acteurs tiennent très bien leurs rôles. Richard Dean Anderson incarne un Jack O'neil tout aussi bien que Kurt Russell et Michael Shanks reprend à merveille le rôle de James Spader (Daniel Jackson). Les autres acteurs sont tout aussi bon tel que Christopher Judge (Teal'c) qui fait un remake du manque d'expression de Schwarzy dans Terminator, même s'il se décoince dans la septième saison pour donner un peu plus d'humour à la série.
Le seul point négatif de la série, même si ce n'est pas vraiment le cas, c'est les effets spéciaux qui sont beaucoup moins bien que ceux du film, ce qui est tout à fait compréhensible.
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Stargate SG-1
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Les 12 Royaumes
9/10 selon Tifaérith
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Tout d'abord, cette critique n'est pas fondée sur l'ensemble de l'oeuvre sortie en DVD, faute de moyen pour tous me les procurer pour le moment...
Elle sera donc plus basée sur la forme que sur le fond.
L'oeuvre originale n'étant pas disponible dans notre langue, nous pouvons également découvrir cet univers d'un oeil totalement objectif, n'ayant pas sans arrêt le comparatif livre/série en tête.
Les 12 royaumes fut annoncé comme le nouveau Chroniques de la Guerre de Lodoss, car nous voilà ici avec une nouvelle fresque d'heroic fantasy.
Le tout commence de manière ultra classique, avec une héroine pleine de défauts qui se voir transportée dans un univers parallèle avec deux de ses camarades.
Si dès le départ, le graphisme ne frappe pas par son originalité ni sa complexité, tout comme l'animation, il est au moins efficace. On a vu mieux, mais la série est tout de même plus qu'honnête à ce niveau là. De plus, l'évolution de Yôko est intéressante à suivre, on ne se rend pas de suite compte qu'elle change physiquement, et pourtant quand on s'en rend compte, elle est déjà totalement différente de la Yoko du début.
Les premiers épisodes sont donc très classiques, avec cette jeune fille qui semble en quelque sorte "élue" puisque contrairement à ses camarades, elle parle et comprend le language de ce nouveau monde. Evidemment, nous n'échappons pas aux monstres en tous genres et autres combats...
Pourtant, dès que l'intrigue se met en place, que l'univers commence à s'étoffer, que Yoko devient également un personnage plus travaillé, il est très dur de décrocher.
La politique des 12 royaumes, les personnages, les supercheries, les intrigues de pouvoir sont très bien amenées et traitées.
De plus, dès que les cités se découvrent, le graphisme qui jusque là n'était pas des plus exceptionnels laisse place à des décors et des costumes absolument magnifiques de détails. Il y a toujours quelques problèmes de proportions au niveau des personnages, et parfois même des expressions ou poses étranges, mais tout celà paraît désormais très mineur.
Comme l'on pouvait s'en douter, il s'agit du parcours initiatique de Yoko, qui va devoir assumer ses responsabilités et arrêter de fuir. Il s'agit du schéma classique, mais pourtant, grâce aux éléments de l'histoire cités plus haut, il ne ressemble pas à tout ce que nous voyons le plus souvent.
Les 12 Royaumes n'est pas le genre de série destinée à un jeune public, mais bien une série plus "mature" dans le sens ou la quête de soi n'est pas le seul but, et le seul élément de l'histoire. Ici la découverte d'un univers à part entière, de la place de Yôko en son sein et tout un tas d'autre choses placent la série dans un autre domaine.
Si les premiers personnages rencontrés au début de la série paraissent plats, ils prennent de la profondeur au fil des épisodes, et les nouveaux protagonistes rencontrés dans les 12 royaumes sont vraiment charismatiques.
Le tout servi par de magnifiques musiques de Ryo Kunihiko, aux accents chinois parfois, très mélancolique. Elle souligne parfaitement l'action et parvient à donner une ambiance particulière à la série.
En somme, Les 12 Royaumes est une série classique, qui parvient cependant à trenscander certains codes et à se hisser au-dessus du lot.
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Les 12 Royaumes
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S.O.S. Fantômes
10/10 selon Elessar Felagund
dans la catégorie Séries - Animés
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"Ghostbusters!"
Y-a-t-il une personne parmi vous qui étant enfant dans les années 80 ne s'est pas levé plus tôt disons vers les 7 heures du matin avant d'aller à l'école pour regarder ce dessin animé trop cool ?... Personne hein ? C'est bien ce qu'il me semblait ! Tout le monde a adoré cette série animée à l'atmosphère surnaturelle !
En effet, chaque matin, au grand désespoir de ma mère, mon frère et moi courions en bas des escaliers pour aller regarder notre dessin animé du matin préféré, que nous adorions au même titre que "Dragonball" ou "les chevaliers du zodiaque". Mais quelle a été la recette du succès ?...
D'abord, il y a plein de fantômes ! Ils sont laids, ils sont gluants, ils font peur et et ils sont méchants ! Tout enfant qui se respecte en a une peur bleue ... certains adultes aussi d'ailleurs, enfin passons ! Il y a donc des fantômes à la pelle et en plus on peut les capturer ! En effet il y a 4 hommes intrépides chasseurs de fantômes qui sillonnent les rues de New York avec leurs packs à proton et leurs super flingues à proton ! Mais ce n'était pas tout ! Il y avait aussi les pièges à fantômes qui les aspiraient dedans et ce peu importe leurs tailles ! Pour finir dans un énorme coffre fort dans le quartier général de nos héros ! Bref tout ce que les gosses, petits et grands, adorent !
De plus il y avait aussi le fantôme domestique Bouffetou qui... euuhhh... mangeait tout sur son passage notament les bons gros sandwich de Peter Venkman, le rebelle de l'équipe, qui passait son temps libre à lui courir après et à le menacer de l'enfermer dans le coffre fort avec les autres horribles spectres !... Il y avait Egon le blond l'intello qui passait son temps à faire des expériences sur les fantômes et le slime, Winston le noir américain qui remettait toujours tout en question, et puis Ray le petit rondouillard de l'équipe toujours nerveux et qui flippe au moindre bruit !
Ce qui fait que tout le monde se reconnaissait un peu dans l'équipe !... ou dans Bouffetou...
Pour finir, il y a eu un effet bénéfique à retirer de ce dessin animé. Car tout comme "Scoobidoo", "SOS Fantômes" a été une sorte de thérapie infantile avec sa tendance à banaliser ou même rendre les fantômes moins effrayants par le biais de Bouffetou ! Bref j'ai adoré étant gamin, et je n'ai qu'une hâte c'est de pouvoir me procurer un coffret en DVD de la série au complet, pour qu'un jour mes gosses puissent faire comme moi le matin avant d'aller à l'école !
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S.O.S. Fantômes
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Full metal alchemist
10/10 selon Tifaérith
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Full Metal Alchemist fut LA série de l'année 2005 avec sa diffusion sur Canal +.
Pourtant, quand on regarde rapidement la trame du manga original, que voit-on? Alchimie, fantasy, amitié fraternelle indestructible, jeune héros surdoué... du pur shônen en somme.
Et pourtant...
En France, nous n'avons pu découvrir le manga que très récemment, ayant d'abord vu la série. On peut compter sur le succès du manga vu l'engouement provoqué par la série, engendrant tout un tas de goodies sur les sites spécialisés et toute une horde de fans.
Oui, car FMA c'est véritablement l'alchimie du succès!
Déjà, la série est de très bonne qualité. Les graphismes sont assez bons, et l'animation assez fluide, surtout dans les affrontements, ou la mise en scène est soignée. Et c'est même un plaisir de voir la série s'améliorer jusqu'à la toute fin, où on a même des effets de caméra comme des travellings ou des rotations autour des personnages, des choses classiques qui dynamisent pourtant beaucoup les scènes.
Classique jusque dans le générique, ou plutôt les génériques, avec au total quatre openings et quatre endings. Visant un public plutôt "ado" au Japon, on a donc des morceaux de J-pop/J-rock, avec des groupes comme Porno Graffiti ou L'arc~en~ciel. Et même moi qui suis plutôt réfractaire au genre, il faut dire que certains morceaux, dans le contexte, vous restent vraiment dans la tête, comme Mélissa. Bon, à noter tout de même un des endings particulièrement mou et bizarre que je ne supportai pas, mais bon. De plus, les images du générique changent pour chaque nouveau morceau, et ils sont très réussis. Ainsi, on a toujours cette politique classique/qualité, bien agréable quand c'est bien rempli, comme ici.
La série prend son temps, elle est tout de même assez longue, avec une cinquantaine d'épisodes. Les personnages sont travaillés, on s'attache immédiatement à Al et Ed, tout comme Winry, Pinacko, Hughes ou même Mustang. D'ailleurs, les personnages sont bien représentatifs de l'ambiance générale de la série. Sérieuse, mais avec tout de même beaucoup d'humour au début, et toujours un peu même sur la fin, bien plus sombre. Si Hughes est rapidement assimilé, avec Armstrong, AUX personnages comiques, ils ne se résument pas à ça, et certains évènements leur donnent une importance non négligeable, et rendent leur personnage soit plus attachant, soit plus sérieux.
Les persos ne sont pas figés, ils sont vraiment changeants et je trouve ça bien.
L'histoire, classique dans son déroulement permet d'accrocher le spectateur. Nous en révélant un peu plus à chaque épisode, tout en en gardant assez pour nous faire attendre impatiemment le suivant, la série ménage bien sûr quelques "pauses", comme quand Ed et Al retournent voir Winry et Pinacko, l'occasion de retrouver ces deux persos bien sympathiques.
La mise en place des force en opposition se fait graduellement. Etant au début très claire, l'arrivée de Scar rend les choses plus ambigus. Ses méthodes "hérétiques", faisant fi du principe de l'alchimie nous apparaissent d'abord comme les agissements d'un nouveau grand méchant. Mais plus on avance, moins Lust, ses compagnons, et Scar nous apparaissent comme des mauvais agissant gratuitement ou pour un intérêt tout personnel. Ils ont des idéaux propres, compréhensibles, et n'ont pas forcément la libre volonté de choix pour certains. Puisque la révélation finale (et plutôt fracassante quand on joue le jeu) nous amène à découvrir qui dirige quoi.
C'est une série qui échappe au piège du manichéisme, chacun a sa part de bonté, parfois très bien cachée, et chacun sa part de "méchanceté". Comme le résume bien un vers de Shakespeare, "Fair is Foul and Foul is Fair", le beau est ignoble, et l'ignoble est beau, le bon est mauvais et le mauvais est bon.
Comme souvent, un pouvoir est au service d'idéaux divers. La série traite bien le fait qu'il peut tenter, qu'il peut être utilisé à de mauvaises fins, sans forcément le savoir.
La fin de la série nous laisse un peu sur la faim la première fois, mais en y réfléchissant, pourquoi pas? Surtout que le film, sorti cet été au Japon, est la suite directe.
FMA est une série plus qu'honnête au niveau de la forme, et intelligemment traitée au niveau du fond. L' alchimie a fonctionné, la série ne s'est pas transformée en or, mais en incontournable.
Une totale réussite.
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Full metal alchemist
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Dragon Ball
10/10 selon Elessar Felagund
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"Son Goku" est un de mes héros préférés depuis que je suis tout petit ! Je me souviens encore quand ils nous l'ont présenté pour la toute 1ère fois sur le "Club Dorothée" le mercredi matin du 2 mars de l'année 1988. J'avais 7 ans à l'époque, et j'ai complétement accroché au petit garçon avec sa queue de singe qui recherche les boules de cristal à travers le monde entier !
L'entrainement mythique de maître "Tortue Géniale" avec l'arrivée de "Krilin", le meilleur ami de Son Goku. La toute 1ère fois que Son Goku réussit à effectuer un Kaméhaméha contre une vieille voiture juste après avoir vu son maître en faire un pour éteindre un incendie gigantesque. Toutes les fois où notre petit héros s'est transformé en gorille titanesque qui détruit tout après avoir observé la pleine lune ! Les batailles contre "l'armée du ruban rouge" ! Les combats époustoufflants lors des "tournois" annuels d'arts martiaux. Le combat contre "Tao Païe Païe" où on a cru que Son Goku allait mourir ! La quête mythique pour atteindre le sommet de la "tour du salut" et boire l'eau sacrée. La découverte du "palais du Très Haut" au-dessus de la tour. Son entraînement dans la "salle du temps" et sa méditation intense pour apprendre à se vaincre lui-même dans le palais du Très haut. Sans oublier le nombre de fois où il rescussite ses amis et les victimes des grands méchants ! Ou encore les fois où il videra les réserves de nourriture des restaurants tellement il a bon appétit le bougre ! J'adore trop Son Goku !
Même si il ne sait pas quoi faire pour résoudre les problèmes, il avance avec l'espoir que la solution se présentera d'elle-même au cours de l'action ! Il n'abandonne jamais et défend toujours ses amis peu importe la taille ou la force de l'adversaire ! Il est très courageux, serviable, honnête, intègre, bout-en-train et gourmand !
"Dragonball" a été le 1er manga à connaître un succès d'ordre mondial aussi rapidement. Alors qu'au Japon et même en France au début personne n'y croyait vraiment ! Un petit garçon qui serait une pâle copie du "roi singe" qui serait doté d'une force incroyable et se battrait contre des chars et toute sorte de monstres juste à la force de ses poings et des ses techniques de kung fu, c'était tout simplement trop niais et bébête selon les commentaires des médias de l'époque ! C'est à croire "qu'il en faut peu pour être heureux" finalement ! En tout cas, qui n'a pas rêvé de monter sur son nuage magique pour filer dans le ciel comme un fou avec son baton magique et faire des super kaméhaméhas ! Je suis fan pour toujours de ce dessin animé devenu aujourd'hui un classique mondial !
Allez! Je me lance! KAMEHAMEHAAAAAA !!!... Hum ! Ca marche pas... En tout cas Son Goku les fait à la perfection lui !
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Dragon Ball
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