REGARD SUR :
LOST : Les Disparus
dans la catégorie Séries - Animés
Un avion venant de quitter Sydney se crash mystérieusement sur une île de l'océan Pacifique. 48 passagers survivent et vont tenter de s'organiser malgré leurs origines singulièrement différentes. Mais l'île paradisiaque sur laquelle ils ont survécu semble être le théâtre de phénomènes étranges et mystérieux... ...
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LOST : Les Disparus
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LES MEMBRES CONSEILLENT...
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Dragon Ball Z
9/10 selon Elessar Felagund
dans la catégorie Séries - Animés
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"La légende du super Saïen", la découverte d'un peuple annihilé appelé les "guerriers de l'espace", le départ dans l'espace de nos héros en direction de la lointaine planète "Namec". C'est ainsi que commence la suite de Dragonball ! Akira Toriyama a décidé de lever le voile sur le passé et les origines de Son Goku. Avec les interventions meurtrières de deux guerriers de l'espace en commencant par le propre frère de Son Goku "Raditz", puis le "prince Végéta", nous entrons dans une nouvelle ère pour nos héros qui recherchent les boules de cristal.
Les aventures de nos héros dépassent les limites de la terre à présent, et les enjeux atteignent une échelle universelle.
Akira Toriyama avait, au départ, prévu de terminer son histoire de Son Goku à la fin du combat légendaire contre Freezer. Car il vengeait ainsi la destruction de son peuple d'origine et son père "Baddack".
Mais sa maison de production en voulait plus, car ils avaient trouvé une mine d'or à exploiter à travers "Dragonball", alors il a dû trouver des scénarios supplémentaires qui ont donné notament naissance aux vils "cyborgs" du "Dr.Guéro", un ancien scientifique qui travaillait pour le compte du "ruban rouge" des années plutôt. Nous apprenons donc l'existence d'un nouveau méchant aux pouvoirs qui dépassent tous ceux jamais rencontrés par nos héros auparavant ! Cell menace de détruire la Terre car il est "l'être suprême" ! C'est ainsi que notre champion Son Goku perd la vie à nouveau aux jeux de Cell, lors d'un tournoi que le monstre organise car il s'ennuie...
Là, Akira Toriyama exploite un nouveau talent, un nouveau héros qui était jusque là un peu éclipsé par son père. Son Gohan prend alors ses nouvelles responsabilités au sérieux en tant que super-guerrier niveau 2, et parvient à éliminer le monstre alors qu'il n'est âgé que de 11 ans ! Il vainct Cell en faisant un extraordinaire Kamehameha d'une seule main ! C'est alors qu'une fois nos amis victorieux, Son Goku décide de passer le relais à son fils et déclare qu'il ne veut pas être rescussité cette fois pour le bien de tous. Cette nouvelle est bouleversante car il était le champion de la terre et le personnage central de l'histoire !
Mais Toriyama sait ce qu'il fait ! Il a déjà tout prévu ! Les années passent et Son Gohan est maintenant un jeune homme qui mène une vie normale d'étudiant tout à fait normal, mais aussi une vie secrète en tant que "Guerrier Inter-galactique" ! Cependant, pour montrer qu'il en a marre et qu'il veut passer à autre chose, M.Toriyama invente un nouveau méchant quasi-invincible, une boule de gumm complètement débile qui mange tout nommé Boubou ! Ce dernier méchant sera tellement fort que tous nos héros seront vaincus les uns après les autres en plus de tous les habitants de la terre ! C'est alors que Son Goku et Végéta obtiennent une permission spéciale pour revenir sur terre et vaincre ce dernier fléau en fusionnant ! Là, on se dit que le créateur du dessin animé en a marre...
C'est en effet la dernière saison de Dragonball Z qui s'achève ainsi sur la victoire du terrible Boubou, et un pseudo tournoi qui se déroulera quelques temps après, où Son Goku affronte la réincarnation de Boubou, un petit garçon qui vient chercher de l'eau pour son village atteint par la sècheresse. Bref, on a atteint les limites de l'absurde et le papa de Dragonball rend ses pinceaux sur cette fin innattendue pour les fans, mais longtemps espérée par lui.
Elle nous aura fait rêver pendant des années cette série aux héros super-saïens volants ultra rapides qui ont les cheveux blonds relevés, les yeux bleus ou verts, avec des étincelles un peu partout autour de leurs auras de feu ! Mais toutes les bonnes choses ont une fin.
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Dragon Ball Z
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Mushishi
9/10 selon Styrion
dans la catégorie Séries - Animés
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Alors que je m’apprête à écrire cette critique de « Mushishi », je ne peux m’empêcher de me demander si je vais être à la hauteur de la tâche que je me suis fixé. C’est que, voyez-vous, je m’apprête à vous faire part de mes sentiments à propos d’une œuvre que j’affectionne tout particulièrement. Or, si en temps normal un tel exercice n’est jamais facile, la présente critique s’annonce plus ardue que jamais. En effet, « Mushishi » n’est pas un anime comme les autres et il est presque impossible de lui rendre hommage par le seul biais d’un texte.
Pour difficile que ce soit, je vais essayer de faire au mieux. En contrepartie de mes efforts, je ne vous demande qu’une seule chose : lisez cette critique du début à la fin. Qui sait ? vous risquez bien d’être séduit à votre tour.
* * *
Tout d’abord, il me semble important de dire deux mots de l’histoire. En effet si, pour piquer votre curiosité au vif, j’ai rédigé un synopsis des plus mystérieux, il est à présent temps de vous en révéler davantage.
Imaginez un monde où existeraient des créatures qui bien que vivantes, n’appartiendraient à aucune espèce connue. Des créatures qui ne seraient visibles que par une infime partie de la population. Si je devais me risquer à une comparaison, je présenterais les mushis comme des sortes de formes éthérées douées de conscience. Mais en donner une description est délicat, tant ils peuvent se présenter sous des aspects divers : insectes flottant dans les airs, se terrant dans l’ombre ou ne pouvant vivre qu’au contact de certaines formes de vie ; formes végétales étranges ; brumes chatoyantes ; etc. La plus part d’entre eux sont inoffensifs et vivent aux côtés des humains sans que ces derniers ne s’en rendent compte. Mais il arrive que certains menacent la vie des hommes. Ils ne le font pas volontairement et ne se rendent certainement pas compte du danger qu’ils représentent, se contentant de vivre sans se douter de l’influence qu’ils peuvent avoir. Afin de prévenir tout risque, des hommes, les mushishis, battent la campagne et viennent en aide à ceux qui ont été parasités. Sorte de médecins très spécialisés, ces mushishis concoctent des médicaments qui chassent les mushis.
Le présent anime vous propose de partager le quotidien de l’un d’eux : Ginko. L’histoire de sa vie prend place dans un Japon hors du temps où les hommes vivent encore en harmonie avec la nature qui les entoure.
Bien que l’histoire soit plus complexe que ce que ma présentation ne le laisse penser, il me semble préférable de vous laisser découvrir le reste par vous-même.
A présent que vous avez une vague idée du thème général de « Mushishi », laissez-moi vous présenter l’anime proprement dit.
D’un point de vue graphique, je crois n’avoir jamais rien vu de si beau. Les dessins sont simplement magnifiques et il n’est pas rare d’oublier de lire les dialogues tant on est saisi par leur beauté. D’autant que les dessinateurs nous présentent le Japon sous son meilleur jour : tout n’est que montagnes majestueuses, cerisiers en fleurs et paysages verdoyants et préservés. Les graphistes ont fait un effort tout particulier sur la colorisation de l’univers de Mushishi. Il en ressort un monde enchanteur fait de tons mordorés qui soulignent les jeux de lumières et garantissent à l’œuvre une atmosphère unique et apaisante.
L’univers sonore est, là encore, extraordinaire. L’auteur est parvenu à souligner la beauté de son œuvre par des thèmes discrets mais pleins de caractère. Ces derniers s’inspirent de la musique traditionnelle japonaise et nous permettent une plus grande immersion dans l’univers d’Urushibara Yuki. Empreint d’une certaine mélancolie, ils invitent le spectateur à la contemplation.
Enfin, comment ne pas vous parler de l’animation ? Les producteurs ont fait le choix de la simplicité. Dans « Mushishi », vous ne verrez pas de scènes d’actions virevoltantes ou de folles courses poursuites. Pour servir au mieux leurs propos, les graphistes ont misé sur une mise en scène sobre et des mouvements réduits au minimum. L’essentiel des épisodes se déroulent selon un rythme lent et nous emplissent d’un sentiment de révérence.
D’un point de vue strictement narratif, la série se compose de vingt six épisodes indépendants. Il est néanmoins fortement conseillé de les regarder dans l’ordre pour en apprendre un peu plus sur le personnage de Ginko. Les épisodes en eux-mêmes sont tous construits sur un schéma similaire : un mushi pose des problèmes, Ginko arrive et tente de trouver une solution.
Rien d’extraordinaire donc, si ce n’est qu’on ne peut que tomber sous le charme. Chaque épisode présente une histoire originale où mushis et nature humaine se mêlent pour nous envouter. Les thèmes abordés sont nombreux et ne sauraient vous laisser indifférents. Il m’est impossible d’en dresser une liste, mais faites l’effort de regarder un épisode et vous comprendrez.
* * *
Que vous dire de plus ? Je pourrais tenter de vous décrire la poésie qui émane de cette série. Mais je sais pertinent que je n’y parviendrai pas.
Je me contenterai donc de vous dire que cette série est unique en son genre. Elle n’a pas son pareil et c’est bien dommage. Chaque épisode se déguste comme un petit moment d’exception. On se retrouve dans un univers onirique, loin des soucis de la vie quotidienne où il fait bon rêver sur ce que la vie pourrait être. Pour ne rien vous cacher, regarder un épisode en buvant une bonne théière de thé vert est une de mes thérapies préférées.
Si je devais me risquer à une comparaison, je dirai que cette série ne déparerait pas entre Princesse Mononoke, ne serait-ce qu’en raison des valeurs qu’elle véhicule, et le Château ambulant, pour son aspect conte philosophique. Et, au risque de froisser les admirateurs de ces animes, j’irai jusqu’à dire que Mushishi leur est supérieur en maturité.
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Mushishi
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Robotech
9/10 selon Ehlrodihr
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La toute première série sur des robots qui se transforment ! Un brin de simplicité et d'audace de la part des créateurs...
Nous retrouvons une histoire dans l'histoire. Le chiffre trois est partout dans le dessin-animé, par exemple les trois versions d'attaque des mechs, ou alors l'épique histoire d'amour entre Rick, Lysa et Minmai... Ah, Minmai la charmante et merveilleuse chanteuse qui réchauffe le coeur des combattants après les batailles dans l'espace...
Elle va même envoûter les ennemis de la Terre. A son écoute ils arrêtent presque de se battre.
Une série de ce nom est tout simplement magnifique, elle comporte trois séries en une car à l'époque, pour une immersion totale à la télévision, la série avait besoin de plusieurs épisodes, et le premier volet n'en comportait pas assez. C'est alors que la fabuleuse connexion entre les trois volets s'est formée.
1 - Robotech : Macross la Saga
2 - Robotech : La Croix du Sud
3 - Robotech : Mospaeda
Ainsi, vous vous apercevrez que dans chaque volet les robots changent d'aspect. Les volets 1 et 3 sont assez ressemblant pour les mechs. Par contre le 2 utilise plus un aspect humain dans chaque robot.
Mais cela ne change rien à la grande gloire qu'à eu la série. Elle connait toujours de petits moments de gloire lorsque l'un d'entre nous la regarde à nouveau.
C'est une série que je conseille absolument !
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Robotech
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Les 12 Royaumes
9/10 selon Tifaérith
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Tout d'abord, cette critique n'est pas fondée sur l'ensemble de l'oeuvre sortie en DVD, faute de moyen pour tous me les procurer pour le moment...
Elle sera donc plus basée sur la forme que sur le fond.
L'oeuvre originale n'étant pas disponible dans notre langue, nous pouvons également découvrir cet univers d'un oeil totalement objectif, n'ayant pas sans arrêt le comparatif livre/série en tête.
Les 12 royaumes fut annoncé comme le nouveau Chroniques de la Guerre de Lodoss, car nous voilà ici avec une nouvelle fresque d'heroic fantasy.
Le tout commence de manière ultra classique, avec une héroine pleine de défauts qui se voir transportée dans un univers parallèle avec deux de ses camarades.
Si dès le départ, le graphisme ne frappe pas par son originalité ni sa complexité, tout comme l'animation, il est au moins efficace. On a vu mieux, mais la série est tout de même plus qu'honnête à ce niveau là. De plus, l'évolution de Yôko est intéressante à suivre, on ne se rend pas de suite compte qu'elle change physiquement, et pourtant quand on s'en rend compte, elle est déjà totalement différente de la Yoko du début.
Les premiers épisodes sont donc très classiques, avec cette jeune fille qui semble en quelque sorte "élue" puisque contrairement à ses camarades, elle parle et comprend le language de ce nouveau monde. Evidemment, nous n'échappons pas aux monstres en tous genres et autres combats...
Pourtant, dès que l'intrigue se met en place, que l'univers commence à s'étoffer, que Yoko devient également un personnage plus travaillé, il est très dur de décrocher.
La politique des 12 royaumes, les personnages, les supercheries, les intrigues de pouvoir sont très bien amenées et traitées.
De plus, dès que les cités se découvrent, le graphisme qui jusque là n'était pas des plus exceptionnels laisse place à des décors et des costumes absolument magnifiques de détails. Il y a toujours quelques problèmes de proportions au niveau des personnages, et parfois même des expressions ou poses étranges, mais tout celà paraît désormais très mineur.
Comme l'on pouvait s'en douter, il s'agit du parcours initiatique de Yoko, qui va devoir assumer ses responsabilités et arrêter de fuir. Il s'agit du schéma classique, mais pourtant, grâce aux éléments de l'histoire cités plus haut, il ne ressemble pas à tout ce que nous voyons le plus souvent.
Les 12 Royaumes n'est pas le genre de série destinée à un jeune public, mais bien une série plus "mature" dans le sens ou la quête de soi n'est pas le seul but, et le seul élément de l'histoire. Ici la découverte d'un univers à part entière, de la place de Yôko en son sein et tout un tas d'autre choses placent la série dans un autre domaine.
Si les premiers personnages rencontrés au début de la série paraissent plats, ils prennent de la profondeur au fil des épisodes, et les nouveaux protagonistes rencontrés dans les 12 royaumes sont vraiment charismatiques.
Le tout servi par de magnifiques musiques de Ryo Kunihiko, aux accents chinois parfois, très mélancolique. Elle souligne parfaitement l'action et parvient à donner une ambiance particulière à la série.
En somme, Les 12 Royaumes est une série classique, qui parvient cependant à trenscander certains codes et à se hisser au-dessus du lot.
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Les 12 Royaumes
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S.O.S. Fantômes
10/10 selon Elessar Felagund
dans la catégorie Séries - Animés
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"Ghostbusters!"
Y-a-t-il une personne parmi vous qui étant enfant dans les années 80 ne s'est pas levé plus tôt disons vers les 7 heures du matin avant d'aller à l'école pour regarder ce dessin animé trop cool ?... Personne hein ? C'est bien ce qu'il me semblait ! Tout le monde a adoré cette série animée à l'atmosphère surnaturelle !
En effet, chaque matin, au grand désespoir de ma mère, mon frère et moi courions en bas des escaliers pour aller regarder notre dessin animé du matin préféré, que nous adorions au même titre que "Dragonball" ou "les chevaliers du zodiaque". Mais quelle a été la recette du succès ?...
D'abord, il y a plein de fantômes ! Ils sont laids, ils sont gluants, ils font peur et et ils sont méchants ! Tout enfant qui se respecte en a une peur bleue ... certains adultes aussi d'ailleurs, enfin passons ! Il y a donc des fantômes à la pelle et en plus on peut les capturer ! En effet il y a 4 hommes intrépides chasseurs de fantômes qui sillonnent les rues de New York avec leurs packs à proton et leurs super flingues à proton ! Mais ce n'était pas tout ! Il y avait aussi les pièges à fantômes qui les aspiraient dedans et ce peu importe leurs tailles ! Pour finir dans un énorme coffre fort dans le quartier général de nos héros ! Bref tout ce que les gosses, petits et grands, adorent !
De plus il y avait aussi le fantôme domestique Bouffetou qui... euuhhh... mangeait tout sur son passage notament les bons gros sandwich de Peter Venkman, le rebelle de l'équipe, qui passait son temps libre à lui courir après et à le menacer de l'enfermer dans le coffre fort avec les autres horribles spectres !... Il y avait Egon le blond l'intello qui passait son temps à faire des expériences sur les fantômes et le slime, Winston le noir américain qui remettait toujours tout en question, et puis Ray le petit rondouillard de l'équipe toujours nerveux et qui flippe au moindre bruit !
Ce qui fait que tout le monde se reconnaissait un peu dans l'équipe !... ou dans Bouffetou...
Pour finir, il y a eu un effet bénéfique à retirer de ce dessin animé. Car tout comme "Scoobidoo", "SOS Fantômes" a été une sorte de thérapie infantile avec sa tendance à banaliser ou même rendre les fantômes moins effrayants par le biais de Bouffetou ! Bref j'ai adoré étant gamin, et je n'ai qu'une hâte c'est de pouvoir me procurer un coffret en DVD de la série au complet, pour qu'un jour mes gosses puissent faire comme moi le matin avant d'aller à l'école !
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S.O.S. Fantômes
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Full metal alchemist
10/10 selon Tifaérith
dans la catégorie Séries - Animés
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Full Metal Alchemist fut LA série de l'année 2005 avec sa diffusion sur Canal +.
Pourtant, quand on regarde rapidement la trame du manga original, que voit-on? Alchimie, fantasy, amitié fraternelle indestructible, jeune héros surdoué... du pur shônen en somme.
Et pourtant...
En France, nous n'avons pu découvrir le manga que très récemment, ayant d'abord vu la série. On peut compter sur le succès du manga vu l'engouement provoqué par la série, engendrant tout un tas de goodies sur les sites spécialisés et toute une horde de fans.
Oui, car FMA c'est véritablement l'alchimie du succès!
Déjà, la série est de très bonne qualité. Les graphismes sont assez bons, et l'animation assez fluide, surtout dans les affrontements, ou la mise en scène est soignée. Et c'est même un plaisir de voir la série s'améliorer jusqu'à la toute fin, où on a même des effets de caméra comme des travellings ou des rotations autour des personnages, des choses classiques qui dynamisent pourtant beaucoup les scènes.
Classique jusque dans le générique, ou plutôt les génériques, avec au total quatre openings et quatre endings. Visant un public plutôt "ado" au Japon, on a donc des morceaux de J-pop/J-rock, avec des groupes comme Porno Graffiti ou L'arc~en~ciel. Et même moi qui suis plutôt réfractaire au genre, il faut dire que certains morceaux, dans le contexte, vous restent vraiment dans la tête, comme Mélissa. Bon, à noter tout de même un des endings particulièrement mou et bizarre que je ne supportai pas, mais bon. De plus, les images du générique changent pour chaque nouveau morceau, et ils sont très réussis. Ainsi, on a toujours cette politique classique/qualité, bien agréable quand c'est bien rempli, comme ici.
La série prend son temps, elle est tout de même assez longue, avec une cinquantaine d'épisodes. Les personnages sont travaillés, on s'attache immédiatement à Al et Ed, tout comme Winry, Pinacko, Hughes ou même Mustang. D'ailleurs, les personnages sont bien représentatifs de l'ambiance générale de la série. Sérieuse, mais avec tout de même beaucoup d'humour au début, et toujours un peu même sur la fin, bien plus sombre. Si Hughes est rapidement assimilé, avec Armstrong, AUX personnages comiques, ils ne se résument pas à ça, et certains évènements leur donnent une importance non négligeable, et rendent leur personnage soit plus attachant, soit plus sérieux.
Les persos ne sont pas figés, ils sont vraiment changeants et je trouve ça bien.
L'histoire, classique dans son déroulement permet d'accrocher le spectateur. Nous en révélant un peu plus à chaque épisode, tout en en gardant assez pour nous faire attendre impatiemment le suivant, la série ménage bien sûr quelques "pauses", comme quand Ed et Al retournent voir Winry et Pinacko, l'occasion de retrouver ces deux persos bien sympathiques.
La mise en place des force en opposition se fait graduellement. Etant au début très claire, l'arrivée de Scar rend les choses plus ambigus. Ses méthodes "hérétiques", faisant fi du principe de l'alchimie nous apparaissent d'abord comme les agissements d'un nouveau grand méchant. Mais plus on avance, moins Lust, ses compagnons, et Scar nous apparaissent comme des mauvais agissant gratuitement ou pour un intérêt tout personnel. Ils ont des idéaux propres, compréhensibles, et n'ont pas forcément la libre volonté de choix pour certains. Puisque la révélation finale (et plutôt fracassante quand on joue le jeu) nous amène à découvrir qui dirige quoi.
C'est une série qui échappe au piège du manichéisme, chacun a sa part de bonté, parfois très bien cachée, et chacun sa part de "méchanceté". Comme le résume bien un vers de Shakespeare, "Fair is Foul and Foul is Fair", le beau est ignoble, et l'ignoble est beau, le bon est mauvais et le mauvais est bon.
Comme souvent, un pouvoir est au service d'idéaux divers. La série traite bien le fait qu'il peut tenter, qu'il peut être utilisé à de mauvaises fins, sans forcément le savoir.
La fin de la série nous laisse un peu sur la faim la première fois, mais en y réfléchissant, pourquoi pas? Surtout que le film, sorti cet été au Japon, est la suite directe.
FMA est une série plus qu'honnête au niveau de la forme, et intelligemment traitée au niveau du fond. L' alchimie a fonctionné, la série ne s'est pas transformée en or, mais en incontournable.
Une totale réussite.
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Full metal alchemist
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Dragon Ball Z
9/10 selon Krishpa
dans la catégorie Séries - Animés
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Dragon Ball Z est une suite de méchants vilains pas beaux d'extraterrestres et de mutants, démons et autres... des scènes de combats à n'en plus finir, avec quelques épisodes de répit où on raconte ce qu'il se passe entre temps.
Les méchants deviennent de plus en plus balaises, blessés dans leur ego qu'un gars nommé San Goku soit plus fort qu'eux. "Mais heu c'est po justeeee!" disent-ils, "je vais le tuer et après ce sera moi le plus fort, na !" *tire la langue*
C'est vrai que vite résumé, la série se passe comme ça; Elle est très différente des Dragon Ball, d'abord l'humour n'y a pas tant de place, il refait son retour avec le personnage de Mr Satan ou Hercule pour d'autres, le bouffon, qui a tué Cell et qui serait l'homme le plus fort du monde.
Mais quand on regarde bien on est tout de même captivé par l'histoire et les combats qui sont super il faut l'admettre. Je reste tout de même fan de DBZ qui était là pendant mon adolescence. Les super Saïens il n'y a que ça de vrai ! Le blond leur va super bien, ainsi que la toute puissance. Des combats à coup de Kaméha qui font des cratères énormes. Des coups de poings qui t'envoient valdinguer contre une montagne que tu transforme en poussière. Des gars qui volent et qui détruisent une planète entière ! Ça c'est de l'aventure non ? Moi aussi je rêverai de pouvoir faire comme eux et ensuite de manger un fayot sec pour me revitaliser.
J'ai accroché sur toute la série, mais ensuite le Boubou il m'a saoulé, on n'en finissait plus. Le monstre était impossible à tuer! C'est quoi ces trucs qui sont comme les T1000, mais qui même dans la lave ne fondent pas ? Et puis là les combats étaient trop longs. Il a tué chaque être humain un par un et c'est limite si il n'y a pas un épisode par gars qui meurt.
Non moi j'aurai arrêté la série au guerrier intergalactique parce qu'il était cool et super drôle, ainsi que l'histoire d'amour avec entre San Gohan et Bidel. Ca aurait fait le happy end et ça aurait été très bien. C'est fou ce que l'on peut faire pour gagner des sous hein ?
Le plus sympa des méchants, c'est Cell quand même. Et sa mort face à San Gohan a marqué tous les gamins de ma génération, parce qu'on s'est identifié à lui. Et oui les jeunes ados aussi peuvent tuer des gars balaises ! Alors ne nous embêtez plus à l'école, sinon je rapproche mes mains, les mets sur le côté et je me prépare à te pulvériser.
Pour résumer, aujourd'hui les enfants n'ont pas la même chance que nous d'avoir des dessins animés de qualité, et c'est bien dommage. Tant pis, à nous de leur montrer nos vieilles cassettes ou nos DVDs...
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Dragon Ball Z
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Paprika
10/10 selon Tifaérith
dans la catégorie Séries - Animés
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La sortie de ce film en DVD, toute prochaine, me fait penser qu'il s'agit enfin là du moyen pour que tous ceux qui ont loupé le dernier Satoshi Kon puissent se rattraper. Parce qu'en effet, si l'on parle beaucoup de Miyazaki, et dans une certaine mesure de Takahata, ça fait quand même plaisir de voir qu'on se décide enfin à sortir un Satoshi Kon au ciné, et pas seulement en DVD, comme ce fut le cas pour Tokyo Godfathers.
Il nous a habitués à son univers assez déjanté, soit visuellement, soit à travers ses personnages, comme les SDF de Tokyo Godfathers. Mais ce qu'il nous offre ici est orgiaque. Je me souviens de la claque visuelle que je m'était prise en allant voir Innocence au ciné, notemment la scène du carnaval (bon en plus avec la musique...enfin c'est pas le sujet), et je ne pensais pas aussi en prendre une avec Paprika. Les moyens actuels permettent une fluidité de l'animation mais surtout des angles de vue vraiment appréciable, qui servent à merveille les intentions du réalisateur, et qui nous font oublier que tout ça, dans le fond, ce n'est que de l'animation.
Il nous fait partager ici la folie de l'univers de Paprika, son foisonnement, son irrationalité, son caractère cauchemardesque et gargantuesque. L'animation est parfaite, c'en est impressionnant, et personnellement j'aime énormément le style de Satoshi Kon en ce qui concerne le chara design. Donc visuellement, en plus donc de ces décors et de cette immersion renversants, les personnages ne sont pas pour autant laissés en plan.
Pas plus qu'au niveau de leur personnalité d'ailleurs. Il ne s'agit pas de faire une oeuvre seulement esthétique, ce n'est jamais le cas chez Satoshi Kon, il s'agit de nous faire partager le quotidien de Paprika (sous ses deux formes) et de son entourage au laboratoire. Il est intéressant de voir que Satoshi Kon décide de ne pas suivre le schéma classique de l'histoire d'amour, et cela rend la fin encore plus appréciable.
Si l'on se souvient de la violence et du sérieux de Perfect Blue, de la mélancolie de Millenium Actress, de la drôlerie douce-amère de Tokyo Godfather, ici on retiendra l'humour assez présent, mêlé à une histoire toujours sérieuse certes, mais jamais trop lourde.
Bref, il serait dur pour moi de rentrer dans les détails puisque je l'ai vu depuis assez longtemps maintenant, mais l'ambiance psychédélique, le soin apporté aux personnages ainsi qu'à l'histoire, des scènes visuellement ahurissantes devraient suffir à convaincre les plus dubitatifs que Satoshi Kon est à compter parmi les plus doués de l'animation, et peut-être même à considérer comme le plus doué de sa génération.
Des films comme ça, on en redemande.
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Paprika
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Chroniques de la Guerre de Lodoss
10/10 selon June Solmendil
dans la catégorie Séries - Animés
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Les chroniques de la guerres de Lodoss c'est je me plaît à le dire, une version japonaise de l'héroïc-fantasy genre Tolkien. Avec des elfes et des magiciens, des héros, des rois, des alliances, des dragons, des méchants etc... tout ce qu'il faut !!! On retrouve tout le mystique, les valeurs de courage et d'amitié qu'on aime dans les bons livres, ou les bons films.
Le petit plus je trouve, c'est que l'art graphique japonais (surtout pour l'époque) est vraiment de très bon niveau, et donne vie à des faits qui peuvent rester sombre ou inconnu dans un livre ou dans d'autre dessins animés moins bien réalisé (tout comme on pourrait comparer le combat de Dark Vador et ObiWan dans l'épisode 4 à celui de l'épisode 3).
Aussi, un point à ne pas négliger, l'humour japonnais des petites scène typiques manga qui nous font toujours autant rire ! Bref, une saga à na pas rater pour tout les fans de fantasy qui se respecte !
En plus il y a des suites : le légende du guerrier héroïque, et lodoss crystana... bref un monde entier à découvrir ...
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Chroniques de la Guerre de Lodoss
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Space 2063
9/10 selon Arésius De Falk
dans la catégorie Séries - Animés
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Space 2063 n'est peut être pas la série S-F du siècle, mais reste une bonne série comptant aujourd'hui de nombreux fans, et cela en l'espace d'une seul et unique saison.
La série mélange habilement l'action et les problèmes de société inhérents à notre époque. Les scenarii sont efficaces, ni trop complexes ni trop simples, et chaque épisode est soigné. Les scénaristes ne se contentent pas de scènes de batailles (même si cela fait partie intégrante de l'histoire), ils approfondissent les relations entre les cinq personnages principaux, c'est-à-dire les "Cartes Gagnantes".
Bien qu'elle semble très simpliste, la série est beaucoup plus complexe et délivre de nombreux messages. Elle montre par des sous-entendus le meilleur de l'humanité mais surtout le pire. Chaque épisode montre une facette de ce "pire" grâce aux différents personnages qui composent l'escadron des "Cartes Gagnantes". Ainsi, la série reprend les grands thèmes tels que le racisme et les préjugés (avec la haine des hommes créés In Vitro), la drogue, la trahison, la violence...
Par le côté très militaire, certains pourront faire le rapprochement avec "Starship Troopers", c'est pour cela que je tiens à préciser que "Space 2063" a vu le jour avant ce film.
De plus, même si la série se déroule dans le futur, on a l'impression que c'est un futur très proche car les technologies imaginées ne sont pas si eloignées de ce que nous connaissons aujourd'hui. Les chasseurs de combats spatiaux ont le même design que les avions de chasse actuels, de même pour les armes.
Malgré un budget réduit, la realisation des batailles est plutôt bonne, mais si les effets spéciaux ne sont pas toujours très impressionants. Le jeu des acteurs est plutôt bon même si ce n'est pas toujours la perfection.
Pour terminer, je dirai qu'il est vraiment dommage que la série se soit éteinte seulement au bout d'une saison, et il est peu probable de voir une suite prochainement vu la fin du dernier épisode. Pourtant, les fans se battent toujours aujourd'hui pour avoir une suite un jour. Merci à eux!
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Space 2063
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