REGARD SUR :
M. Night Shyamalan
dans la catégorie Personnalités
Manoj Nelliattu Shyamalan est né en Inde, à Pondichéry. Cependant, ses parents ayant immigré aux Etats-Unis, il a grandi dans un quartier chic de Penn Valley en Pennsylvanie. En fait, il n’a vécu que six semaines en Inde.
Très jeune, il se voit offrir une caméra et tout de suite pour lui, vient le plaisir de créer des films. Ses parents étant tous deux des professionnels de la médecine, (l’un ...
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M. Night Shyamalan
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LES MEMBRES CONSEILLENT...
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John Ronald Reuel Tolkien
10/10 selon Faith InTruth
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Le risque est grand lorsque l'on veut parler d'un homme tel que Tolkien. Admiré, adulé ou bien rejeté voire méprisé je crois qu'il a été le sujet de plus d'une controverse qui, si il les voyait à présent, lui parraitraient totalement artificielles et je ne pense pas me tromper de beaucoup en disant qu'il ne s'en intéresserait probablement pas.
Je n'ai pas lu Le Seigneur des anneaux très jeune, comme beaucoup de "fans", je l'ai découvert il y a quelques années. Ce fut le plus beau coup de foudre. Une certaine révélation, et un grand choc émotionnel. La première question que je me suis posée en lisant ce livre reste toujours la même à ce jour : "mais comment a t-il pu imaginer autant de choses dans sa tête ?!" Je suis profondément persuadée que sans l'amour que Tolkien portait à la nature, aux choses les plus simples et à cette passion qui brûlait constemment en lui pour les mots et les légendes, rien ne serait née.
Comme la plupart des gens le savent, il était linguiste, philologue et affublé d'autres termes savants dont je ne me rappelle pas ... Il a étudié toute sa vie, allant de la chose la plus vaste à la plus microscopique. Un passionné, un érudit, un fou peut-être ! Mais je crois que c'était une douce folie, de celles qui élèvent plutôt que d'amoindrir et détruire.
Ce qui m'a tout d'abord frappée lorsque je l'ai su a été le temps qu'il a passé sur chacune de ses oeuvres. En même temps, créer des langues, des royaumes, des peuples et tant d'autres choses n'auraient pu se faire en quelques mois. Il y a une telle précision dans chaque histoire racontée que l'on a vraiment l'impression que tout a existé, que la Terre du Milieu est toujours là, quelque part. Une telle authenticité, je ne l'ai plus jamais retrouvée.
Cependant, en lisant sa biographie, une chose m'a toujours plus ou moins fait froncer le nez. Le milieu exclusivement masculin qu'il a toujours préféré et défendu. Certes, le fait qu'il était dans une école pour garçons n'a peut-êre pas arrangé la chose, mais il n'a jamais caché le fait qu'il se sentait bien mieux en compagnie d'autres hommes et qu'inclure des femmes dans leur club (TCBS, The Coalbiters et les Inklings) ne leur avaient absolument jamais traversé l'esprit. Dans un autre sens , je crois que cela se ressent dans le SDA et parfois, lorsque j'arrive à regarder l'histoire d'un oeil critique, je me dis qu'un regard féminin dont il se serait habitué aurait altéré beaucoup de choses.
Ce qui me désespère le plus ce sont tout ces amalgames et parallèles que les "critiques" et autres ont essayé de faire avec la guerre, l'industrialisation et la religion ... bien sûr que Tolkien a été profondément touché par tout ceci et bien sûr qu'il a consciemment ou pas, intégré ces faits historiques à ses histoires. Pas besoin d'être critique pour le deviner. Comment des chocs culturels et historiques aussi puissants n'auraient-ils pas touché un homme avec une telle sensibilité pour ce qui l'entourait, sans qu'il n'en parle implicitement dans ce qu'il écrivait ?
Mais de là à résumer ses oeuvres sur ces faits, je crois qu'il y a un incroyable irrespect et un manque total de sensibilité autant littéraire que pour Tolkien.
Tolkien restera pour moi autant une énigme qu'un homme que je respecte et admire. Malheureusement, beaucoup de personnes de mon entourage ne sont pas du même avis. M'étant lancée dans un "marathon découverte Tolkien" en passant en premier par ma mère, je dois avouer que j'ai été déçue lorsqu'elle m'a dit au bout des trois livres, "c'est bien mais c'est trop ... trop de descriptions surtout". Et pourtant elle adore Zola ... cherchez l'erreur (je ne compare absolument pas ni leur style, ni leur genre qui sont de toute façon totalement opposés).
Son avis m'a beaucoup fait réfléchir, et même si j'essais de comprendre pourquoi des personnes n'aiment pas Tolkien, je dois dire que cela reste un mystère ... et très certainement une affaire de goût, il faudra bien que je m'y résigne un jour.Bien que je le sais, c'est très improbable.
Je défendrai toujours Tolkien comme si ma vie en dépendait sûrement plus secrètement que les puristes et autres "fans" qui connaissent ses oeuvres sur le bout des doigts.
Je regrette souvent qu'il ne soit pas une de ces personnes que l'on aurait du créer éternelles, mais je doute qu'en vivant à notre époque sa plume aurait été la même, peut-être n'aurait-il plus écrit, complètement dégouté par le magnifique gâchis que l'on perpetue.
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John Ronald Reuel Tolkien
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Tanith Lee
9/10 selon Thaïs Erin
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Tanith Lee n’est pas seulement un auteur prolifique, elle est surtout une conteuse hors pair, le genre d’écrivain qui, de nos jours, se fait rare. Tous ses textes, à l’image des meilleurs romans de Anne Rice ou de Léa Silhol, sont empreints d’une sorte de magie mélancolique, dont la violence sous jacente ne fait que renforcer la trame des histoires qu’elle modèle, de son imagination fertile. Chaque description, ciselée, poussée à l’extrême, tisse une toile d’images dans laquelle le lecteur se laisse volontiers enserrer, et des mondes qu’elle dessine, par les lettres formatrices, le long de pages blanches, est bien souvent le reflet trouble, indicible, de notre propre univers, se perdant dans des détails dont elle seule a le secret, de sang et de feu…
Faisant rejaillir la source de passés disparus, mettant en scène des personnages à la fois terriblement humains et très torturés, elle invite inlassablement les lecteurs à voir au-delà du texte, à s’évader à proprement parler, à ressentir les émotions bouillonnantes qui traversent les héros et, de leurs péripéties, bien souvent emportant avec elles leurs corps comme leurs âmes, elle forme des jalons de réflexion, sur la condition humaine, le pouvoir de l’imaginaire et les désirs insatiables, le tout sur un fond amer et douceâtre d’une très grande poésie.
Tanith Lee ne se contente pas d’écrire, elle crée véritablement des univers parallèles denses, riches, fourmillant de vie, de larmes et de cendres, car bien souvent ses histoires sont tristes, presque poignantes pour certaines d’entre elles, rappelant parfois, inconsciemment, les échos des plus belles œuvres, des plus beaux vers de Baudelaire, cette sorte de Spleen confinant à la grâce éthérée d’une aube balbutiante ou d’une nuit éteinte. Bien sûr, toutes ses sensations confèrent à ses textes une lenteur, une langueur qui, sans doute, est préjudiciable pour les amateurs d’actions ou d’aventures à rebondissement ; chez Tanith Lee, l’aventure est bien souvent interne, tout comme chez Anne Rice, qui partage avec elle cette fascination obsessionnelle pour les vampires, âmes déchues, c’est au prix d’un cheminement intellectuel, au prix de souffrances répétées, ou d’émotions puissantes, que ces héros grandissent, s’épanouissent, se troublent ou se renferment : l’écriture parfois alambiquée de Lee devient alors le miroir des transformations de ces personnages, le reflet de leurs sentiments, une chrysalide dont ils émergent et DEVIENNENT. Je ne saurais que trop conseiller de commencer la lecture de Lee par ses nouvelles, nombreuses, et très représentatives de son univers, afin de se faire une idée de son style d’écriture, d’apprendre à y voir ce qu’elle nous permet tout juste de percevoir et de soulever un peu le voile embrumé, menant, comme un rideau de soie, à une fenêtre ouverte sur son imaginaire poétique, désenchanté et délicat.
Difficilement trouvables en France, ses œuvres méritent cependant la reconnaissance d’un public mature, car elles forment des cycles majeurs de la fantasy actuelle, une fantasy plus sombre et plus riche sans doute, mais tout aussi débordante que celle de Léa Silhol. Ses nouvelles sont le plus souvent reprises dans des recueils des éditions Oxymore, qui lui a même consacré un ouvrage spécial, Ecrit avec du sang.
La citation de Léa Silhol présente dans cette oeuvre résume à elle seule ma critique : « de tout ce qui est écrit, je ne lis que ce qui est rédigé avec du sang, écris avec ton sang, et tu verras qu’il est esprit »
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Tanith Lee
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Erik L'Homme
9/10 selon elwyn
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J'ai moi même lu "Le Livre des Etoiles", et je l'ai trouvé assez bon... Je dirai qu'il a réellement un public très ciblé, ce n'est pas un livre que la plupart des adultes peuvent lire avec interêt... Néanmoins, la facilité avec laquelle on lit cette trilogie procure un grand moment de détente, même si l'on regrette que ce moment soit un peu court.
Les livres reprennent évidemment les grands axes d'un livre jeunesse : un parcours iniatique, un pouvoir à maîtriser, une passion amoureuse, des méchants qui font peur, mais aussi, et je pense que c'est là l'originalité du texte, un quotidien. Eh oui, le personnage a une vie ! Contrairement à beaucoup de héros, on peut rentrer dans son quotidien, sans pour autant s'ennuyer superbement.
Ce sont des livres jeunesses qui plaisent à leur lecteurs, puisque chacune des particularité des histoires peut se retrouver dans les vies des préadolescents qui les lisent. En effet, le parcours initiatique ne rappelle-t-il pas un certain suivi, que l'on appelle scolarité ? Le nouveau pouvoir que se découvre le héros ne correspond-il pas à une période de changement chez les préadolscents et adolescents ? Les méchants se retrouvent dans la vie de tous les jours... certains reconnaîtront peut-être un Kraken en leur vielle et ridée professeur d'histoire... Et je pense qu'il n'est pas nécessaire de développer l'idée de passion amoureuse...
Tout ceci pour dire que, une fois de plus, un auteur a réussi à créer un univers encore nouveau (il en faut de l'imagination aujourd'hui, pour ne ressembler à personne), dans lequel les lecteurs peuvent se reconnaître et s'immerger complètement, pour en ressortir toujours un peu différent...
Alors, merci à Erik L'Homme !
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Erik L'Homme
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Ursula Le Guin
10/10 selon Lilith
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Ursula Le Guin est avant tout un auteur de Science Fiction. Elle a créé de nombreux mondes, généralement vus par les yeux d'ethnologues dans le Cycle de Hain. L'intérêt de ce cycle ne réside pas dans l'histoire qui est assez classique : un gouvernement inter-planétaire qui explore de nouveaux mondes pour voir s'ils sont dignes d'adhérer à la Ligue de Tous les Mondes. Non, l'intérêt n'est pas là mais dans l'exploration elle-même des mondes. Toutes les biographies d'Ursula Le Guin insistent sur le fait que son père était ethnologue et effectivement c'est une donnée d'importance car les mondes sont bien vus par l'œil d'un ethnologue. Nous découvrons donc peu à peu des planètes, leurs gouvernements et leurs mythologies, comparables aux nôtres, utopiques (Anarres dans les Dépossédés), féodaux (Le Monde de Rocannon), orientaux (Le Dit d'Aka) ou plus primitifs (Le Nom du Monde est Forêt, Planète d'Exil). Les mythologies, les philosophies sont très développées et à chaque fois on découvre peu à peu un style de vie nouveau, des modes de pensée nouveaux. C'est ce qui fait la grande richesse de l'œuvre d'Ursula Le Guin.
Les planètes en elles-mêmes sont assez "normales", assez proches de la Terre, à l'exception d'Eltanin dans Planète d'Exil avec ses années durant 60 ans terriens. Tous les extraterrestres pensants sont humanoïdes, mais avec une bonne raison à ça : les Hainiens ont essaimé sur toutes les planètes dans un lointain passé et ce sont eux qui ont créé ces souches humanoïdes. Cette idée permet de contourner le problème des éventuelles créatures trop différentes des hommes pour être comprises qui sont donc absentes de l'œuvre à quelques exceptions près.
Les technologies employées sont très variables selon les mondes et les endroits de ces mondes explorés. Par contre la télépathie est assez développée surtout dans le sous-cycle de la Ligue de Tous les Mondes, principallement en raison d'un postulat de base : on ne peut pas mentir en esprit. Ceci en soit justifie l'apprentissage de la télépathie.
L'Autre Côté du Rêve ainsi qu'une partie des nouvelles des Quatre Vents du Désir explorent certaines possibilités de l'âme humaine, certaines façons de réagir aux événements même si c'est souvent de façon légèrement absurde. Donc même si ces deux ouvrages sont très différents du Cycle de Hain, on y retrouve les mêmes caractéristiques : âme, mythologie et croyances assez développées.
Dans l'ensemble, avec sa vision d'ethnologue, Ursula Le Guin écrit des livres de Science-Fiction très à part de la science fiction classique et de plus elle les écrit bien. Ainsi, dans son domaine bien particulier est-elle probablement un des meilleurs auteurs de Science Fiction actuels.
Cependant elle a aussi écrit le Cycle de Terremer qui, lui, est de la Fantasy et sort beaucoup moins de l'ordinaire. On retrouve toujours des peuples aux mœurs différentes, mais il ne s'agit que de brèves rencontres. Le système de magie, basé sur la connaissance des vrais noms des choses, n'est pas d'une très grande originalité même s'il est très bien traité. Dans l'ensemble cette série est bonne et bien écrite, ce sont de belles œuvres de Fantasy, mais de moins bonne qualité que les textes de Science Fiction qui sont eux exceptionnels.
Ursula Le Guin écrit donc une Science-Fiction de haut niveau, avec une vision des hommes et de leurs croyances très complète et complexe mais aussi une Fantasy agréable. C'est donc un auteur très intéressant et vraiment digne d'être lu, relu et apprécié.
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Ursula Le Guin
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David Eddings
10/10 selon Krishpa
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Quel grand auteur que cet homme ! Un auteur d'un univers fabuleux qui a su allier toutes les meilleurs recettes de la Fantasy pour écrire des chefs-d'oeuvres qui ont développé l'imagination des adolescents de toute la planète.
Son secret : écrire avec sa femme cachée dans l'ombre pour lier un côté féminin au côté masculins de ses livres. Car hé oui, il faut l'avouer, les hommes et les femmes ne voient pas les choses du même oeil, ils ne portent pas la même importance aux choses. C'est ce qui rend les livres si beaux, les personnages féminins sont développés par Leigh Eddings et les hommes par David.
Qui n'a pas rit des joutes verbales entre les hommes et les femmes de ces livres et le fait aussi que ce soit toujours les femmes qui aient le dernier mot, "Ahhhh les hommes!". Tout ça c'est grâce à l'auteur de l'ombre.
Les autres recettes qui marchent sont :
1/ Créer une carte pour que le lecteur puisse voyager avec les héros. Mais cette carte n'est pas suffisante, il faut des civilations et des cultures bien différentes. Que les voyages soient crédibles, car si chaque personne était pareille, la vie serait monotone et ennuyante et le bouquin on le jette contre le mur très rapidement.
2/ Des héros avec des compagnons qui allient force, intelligence, magie, astuce et humour à la fois.Le héros est également très attachant quand c'est une personne qui n'a jamais voulu que le destin le choisisse, mais qui ne peut laisser tomber pour que le bien puisse gagner. Ca c'est bien Garion! Mais dans la trilogie des joyaux, le héros n'est pas un gamin de ferme qui vivait dans la paix et la joie, mais un chevalier banni de son royaume qui revient mettre de l'ordre dans le pays, une nouveauté ! Mais le héros n'en reste pas moins génial et attachant.
3/ Dans l'univers il faut des dieux qui jouent avec les humains, mais qui ne peuvent intervenir au risque d'entraîner la destruction des planètes où leurs peuples vivent. Dans les livres d'Eddings, les dieux ont une place prépondérante, ainsi que leurs cultes. Ce sont des personnages à part entière qui prennent part aux aventures, qui vivent et ne flottent pas tout la-haut dans des sphères inaccessibles. Face aux dieux, bien sûr, il ya l'enfer et ses démons venus tourmenter les humains, dans les rares occasions qui s'offrent à eux...
4/ Eddings a pris le partie de n'avoir que des humains dans ses univers, pas d'elfes, d'orcs, ni de nains et autres dragons. Une planète comme la notre tout simplement, ainsi on peut mieux s'approprier les personnages de ses livres et les incarner. L'homme est assez mauvais pour vouloir détruire le monde, pas besoin de races assoiffées de sang qui sont génétiquement modifiées. C'est assez courageux, car certaines personnes ne supportent pas de voir et lire l'histoire de gens comme vous et moi tous les jours...
5/ Et enfin une aventure gigantesque avec un gros méchant qui veut que le monde lui lèche les pieds et des gentils tout plein dotés d'une puissance incommensurable, choisis par des forces supérieures (dieux ou au-delà...) pour contrecarrer le vilain et le détruire à jamais. C'est un peu simplifié, mais c'est le résumé de tout bon livre de Fantasy Ensuite il faut étoffer l'histoire et embellir l'intrigue pour la rendre exitante. La fin tout le monde la connait, mais la question, c'est comment est-ce-que les héros vont y arriver et comment est-ce que le gros méchant va mourir. Voilà les joies de ces livres.
David et Leigh Eddings restent mes auteurs préférés après le maître de l'art qu'est Tolkien. Ils sont mon adolescence et mon univers et je les remercie d'avoir embelli ma vie, ainsi que l'ami qui m'a un jour d'été prêté la belgariade.
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David Eddings
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Edgar Allan Poe
9/10 selon nuada
dans la catégorie Personnalités
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Ah, Edgar Allan Poe... Les connaisseurs comprendront toute cette impression Douce-Amère liée à ce nom. A l'heure actuelle, il est reconnu comme un génie mais, comme la plupart des génies, cette reconnaissance ne vint qu'à titre post-mortem.
Poe, cet homme qui fut rejeté par son beau-père adoptif qui lui reprochait sa vie dissolue ; qui s'enfuit, dû publier à ses frais ses premiers poèmes. Cet homme qui écrivit en 1835 pour une revue qui arrêta cette collaboration en raison de son "intransigeance et de son comportement caractériel". Puis, il vient s'installer à New York, avec espoir pour son oeuvre, New York où il vécu dans une grande pauvreté, miséreux mais continuant à écrire malgré tout.
C'est à cette époque qu'il écrivit un de ces plus beaux poèmes : "Le corbeau" où Poe est submergé par la mélancolie et les présages de mort. Il écrivit aussi certaines histoires, traitant de châteaux sinistres, d'eaux dormantes, d'abîmes sans fonds où vivent revenant et vampires. La mort plane sur ces textes, accompagnée par un cortège de terreurs et d'angoisses.
Epuisé par un rythme de travail inhumain et sévèrement affecté par la maladie puis la mort de sa femme, il se mit à boire. Durant les dernières années de sa vie, en plus d'un amour impossible avec Mrs Annie Richmond, il connu une existence instable et pauvre.
A sa mort, il fut rapidement reconnu, accompagné de sa légende de "poète maudit", considéré soit comme gentleman tranquille et travailleur, soit comme fou. Ce fut le célèbre Charles Baudelaire qui, avec grande fidélité et admiration, traduisit ses oeuvres et le fit connaître, disant que ses poèmes étaient : "Quelque chose de profond et de miroitant comme le rêve et de parfait comme le cristal" et qualifiant l'auteur de "vaste génie, profond comme le ciel et l'enfer."
Pour ce qui est de la note, je ne sais si quiconque a le droit de noter quelqu'un sur sa vie, ce principe me répugne. Je vais plutôt noter son oeuvre dans son intégralité, depuis ses poésies à ses nouvelles en mettant 9 car rien en ce monde n'est parfait et qu'il est normal de reconnaître les qualités littéraires d'E.A.Poe, reconnaissance qu'il aurait du bénéficier de son vivant ...
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Edgar Allan Poe
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