REGARD SUR :
Age of Mythology : The Titans expansion
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Age of Mythology : The Titans expansions ajoute une quatrième civilisation, les Atlantéens, au peuple grec, égyptien et scandinave existants, de Age of Mythology qui ajoute donc de nouveaux pouvoirs divins ou de nouvelles créatures mythiques. Une nouvelle campagne de joueur solo palpitante est aussi ajouter au jeu original ainsi que de nouveaux scénarios toujours aussi bons. Lors de vos campagnes ...
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Age of Mythology : The Titans expansion
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LES MEMBRES CONSEILLENT...
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Warhammer 40000 : Dawn of War
9/10 selon June Solmendil
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Vous connaissez Warhammer 40,000 ? Le 41ème millénnaire ? Avant vous connaissiez des pays, des mondes... maintenant il s'agit d'Univers. Vous pouvez incarner les races mondialement connues créées par Gamesworkshop.
Les spaces marines avec leurs armements polyvalents et variés, efficaces contre tout les types d'ennemis, des machines surpuissantes et hyper solides, tels les dreadnoughts, les chars prédateurs ou les lands raiders.
Un pur plaisir de voir la race humaine si bien représentée. Aprés c'est sûr qu'ils ont une culture un peu spéciale.
Les orks sont baguareurs et endurants à souhaits avec leurs machines bizarres puissantes et délirantes, comme les "boitekitues" !!!
Le Chaos est bien là dans toute sa corruption, avec des spaces marines du chaos et des démons de Tzneetch (pour les connaisseurs).
Et une race totalement exclusive de warhammer 40,000 : les eldars, les elfes mais dans le futur. Vous avez déjà vu ça ailleurs ? Si oui c'est que c'est inspiré de là... parce qu'ils ont été les premiers à le faire dans les années 70.
Et tout ces éléments du monde de Warhammer 40,000 vous pouvez les retrouvez dans Dawn of War. Un jeu, un bon jeu même, de wargame. Il y avait déjà eu des jeux sur ce monde, mais celui là et vraiment bien réussi.
Bien que toute les races ne soient pas représentées, et que toutes les races représentéess ne soient pas complètes, il n'empêche que l'essentiel est là avec quelque bonus : la guarde impériale en alliée, les terminators, les land speeders, démon majeure de khorn et eldar avatar en prime !!!
Ça fait du bien de s'invoquer un petit avatar de Khaine et de détruire une base entière avec cette représentation du Dieu des eldars...
Le moteur 3D permet de faire des rotations, mais aussi de zoomer, dézoomer et changer la vue de haut à une vue horizontale sous toutsles angles... (des raccourcis clavier pratiques et faciles pour ne pas se perdre dans le cadre de vue sont présenté dans le didactitiel.)
Dans la campagne vous incarnez les Blood Ravens, des spaces marines. La campagnes est assez facile en mode standard. Si vous voulez plus de sensation le mode escarmouche permet plus de possibilité de jeu, vous pouvez incarner qui vous voulez et vous battre contre qui vous voulez, même vous pouvez choisir la couleur de vos unités... la classe non ?
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Warhammer 40000 : Dawn of War
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The Elder Scrolls III : Bloodmoon
10/10 selon Silk78
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Le jeu The Elder Scrolls III : Morrowind ainsi que ses deux add-on Bloodmoon et Tribunal est pour moi le meilleur RPG du monde. Voici pourquoi :
1. Même si Bloodmoon date de 2003, Morrowind date de 2002 et pour cet époque ses graphismes sont exceptionnels : d'une très grande qualité et d'un grand réalisme.
2. Le gameplay de ce jeu est génial, il donne au joueur une totale liberté concernant son personnage : il décide de ses habits, de ses armes, de son équipement, etc. De plus le jeu est doté d'un bon système d'évolution du perso, des compétences comme la lame longue, l'alchimie, la guérison, l'armure lourde et encore plein d'autres peuvent être améliorées soit par leurs utilisations soit par des entraîneurs dissiminés un peu partout dans le monde du jeu. De plus, à force d'améliorer le personnage, ce dernier pourra monter de niveau et améliorer ses caractéristique comme la force, l'intelligence, l'agilité, etc. Enfin, le joueur a une grande liberté de choix lors de la création de son personnage, il choisit la race et le métier, qui donne des bonus de compétences différents et aussi le signe astrologique qui donne un pouvoir.
3. Le monde dans lequelle le perso évolue est immense, très diversifié et surtout entièrement visitable. L'île principale est très grande et on peut aller dans un grand nombre de villes et de maisons, il y aussi des grottes, etc ; Bloodmoon rajoute une île glacée où vous pourrez visiter des forêts, combattre des loups, des ours et même des loups-garous ; Tribunal rajoute une grande ville qui est la capitale du monde dans lequel le perso évolue. De plus il existe un grand nombre de créatures différentes.
4. Dernier point, ce jeu propose de nombreuses quêtes aux scénarios intéressants qui donnent une durée de vie presque infinie à ce jeu.
J'ai proposée cette critique sur Bloodmoon car des trois "jeux" qui composent le 3ème opus des Elder Scrolls, c'est celui que je préfère. Je lui est mis 10/10 car il m'a vraiment procuré un immense plaisir.
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The Elder Scrolls III : Bloodmoon
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Gabriel Knight 3 : Enigmes en pays cathare
7/10 selon Thaïs Erin
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Ayant adoré les deux premiers volets de l’aventure « Gabriel Knight », c’est sans aucune réserve que je me suis procuré, il y a quelques années, le troisième épisode. Autant le dire tout de suite, ce jeu a été une semi-déception. En points positifs, on retrouve toujours l’intelligence du programme, à savoir des phases d’une aventure pure, sans moments d’action perturbateurs, dans laquelle les neurones fonctionnent à plein régime, où les personnages ambigus foisonnent et emmêlent agréablement l’intrigue, toujours aussi complexe et complète, une richesse encyclopédique très étendue, une façon d’aborder l’histoire et de la mêler à l’enquête qui ne peut que forcer le joueur passionné de fantastique à continuer l’aventure aux côtés du héros… Les similitudes avec les précédents volets ne manquent pas, ce pour le plus grand plaisir des habitués de la série, et les clins d’œil aux enquêtes précédentes sont des points d’humour bienvenus dans cette atmosphère sombre et dense propre au jeu.
De plus, les personnages principaux, à savoir Gabriel et Grace, apparaissent de plus en plus humains, leurs réactions, parfois inattendues, pimentent l’intrigue et le fil conducteur du dénouement, des liens d’amitié, voire d’amour, se nouent et se dénouent, ce qui permet de placer le jeu sur deux plans : celui du mystère pur et, pour les nostalgiques de la trilogie, celui, plus ténu, des relations sociales et de la naissance des sentiments longuement cachés…
Avec autant de côtés positifs énoncés, on se demande pourquoi je suis aussi dure dans ma notation, mais il y a en effet deux points qui m’ont profondément déçue, peut être parce que je m’étais attachée à cette série et que j’en attendais beaucoup, mais peut être aussi parce que, quelques mois plus tôt, j’ai joué à The Longest Journey, un jeu d’aventure onirique qui place la barre très haut. Le premier point, et non des moindres, est la qualité des graphismes.
Comme beaucoup d’anciens jeux, « Gabriel Knight » a débuté par la 2D, exploitant alors un filon ouvert par les précurseurs de la longue épopée des « King’s Quest » ; si aujourd’hui, les dessins ont un peu mal vieillis, à l’époque ils incarnaient le summum de l’esthétisme du jeu sur PC et, encore maintenant, je trouve qu’ils dégagent un charme désuet très reconnaissable. Le second volet, « The Beast Within », s’est essayé, avec plus ou moins de bonheur, à la technique du film, avec de vrais acteurs et de vrais décors, transposés sur l’écran de l’ordinateur. Parfois pixellisés de façon un peu grossière, les personnages gagnaient toutefois en humanité et l’atmosphère en mystère poisseux ce qu’ils perdaient en charme. Autant dire que la série des « Gabriel Knight » a su évoluer avec son temps et se renouveler, l’espace entre la sortie des épisodes successifs étant de toute façon suffisamment long pour que les programmateurs se remettent au goût du jour. Et bien comme pour le mythique « Monkey Island », ce passage, limite obligatoire, à la 3D, n’est pas une réussite, et loin s’en faut. Si Monkey Island demeure tout de même assez joli, notamment dans les paysages, loufoques à souhait, mais parfois rend les personnages un peu inexpressifs, le graphisme de « Gabriel Knight » n’est pas beau. Là où The Longest Journey installe, avec beaucoup de poésie, un univers fantastique haut en couleurs et propre à émerveiller, Gabriel déçoit : bien sûr, le jeu étant censé se passer dans notre monde, et plus précisément en France, il n’y a pas matière à dessiner des châteaux dans le ciel ou des mondes engloutis sous un océan mauve, éclairé par quelques rayons de soleil, mais quand même, les personnages et leurs déplacements sont difficiles à maîtriser, les couleurs donnent le tournis, et les décors sont…Comment dire ? Monolithiques. Il y transparaît bien peu d’émotions, là où « the beast Within » nous transposait dans des lieux étranges, chargés d’histoire et de magie ésotérique, où même les musées prenaient une dimension mystique, là on a tout bêtement l’impression d’être dans un jeu, pas une fois on arrive véritablement à entrer dedans, il ne s’en dégage pas la même attirance que dans les précédents volets de la série.
Le second point, et j’en terminerai par là, reste l’extrême complexité du jeu. En règle générale, plus c’est difficile et plus ça me plait (même rester coincé à réfléchir n’est pas forcément toujours désagréable, quoiqu’en pensent les réfractaires aux jeux d’aventure), j’adore la débilité des énigmes des « Monkey Island », par exemple, mais quand même, il y a des limites. Dans « Gabriel Knight 3 », les énigmes ne sont pas seulement tordues, elles sont parfois infaisables, et la faute en est due, le plus souvent, à l’introduction de l’ordinateur de Gabriel, « Sydney », qui, sous prétexte de nous simplifier la tâche, nous emmène sur des fausses pistes dans lesquelles on s’embourbe lamentablement ; de plus, le jeu étant assez linéaire (même un peu trop), on n’avance plus tant que l’on n’a pas tapé le bon mot sur le programme Sydney, ce qui est à la fois stupide, fastidieux et déstabilisant.
Bref, ce troisième volet comporte d’excellents points, qu’on retrouve rarement dans les jeux d’aventure, une intrigue toujours aussi dense, des cinématiques très bien agencées parsemant l’enquête en renforçant l’intérêt du joueur, des personnages attachants et une histoire solide, entachés par une réalisation trop quelconque et des passages inutilement durs.
Apparemment, un 4ème épisode serait envisagé, espérons d’ici là que les programmateurs auront pris conscience de ces défauts et sauront redonner aux puristes du jeu l’ambiance, un peu perdue dans le dernier volet, des enquêtes de Gabriel, le chasseur d’ombres…
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Gabriel Knight 3 : Enigmes en pays cathare
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SpellForce : The Order of Dawn
8/10 selon Seth Obscur
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Spellforce est ce que j’appellerai un bon jeu, la prise en main est rapide et l’histoire est intéressante. Le tutorial est complet et présente bien toutes les facettes du jeu, sans en dévoiler les secret. Le scénario est bien monté, l’histoire est intéressante.
Mais malgré tout, la campagne reste dure, surtout pour les nouveaux joueurs. Après un début assez simple, les missions vous conduiront à créer de grandes armées pour décimer des ennemis toujours plus forts et plus nombreux.
Le système « clik n’ fight » est vraiment pratique, en plus de pouvoir cliquer sur ses unités et leur dire quoi faire, vous pouvez cliquer sur les unités ennemies pour ensuite choisir lesquelles de vos unités devront l’attaquer. C’est simple et clair, de façon à être facile d’accès pour la plupart des joueurs.
C’est d’ailleurs la visée de ce jeu, réunir à la foi les fans de jeu de rôle et de jeu de stratégie.
Mais la partie jeu de rôle ma néanmoins légèrement déçu, il n’y a pas de vu à la première personne et je trouve la vue à la 3ième personne pas très pratique. Je trouve aussi que ça manque d’énigme, bien qu’il y en ai plusieures.
Les graphismes sont par contre très bien fait, très détaillé. Il vous faudra malgré tout une bonne configuration pour éviter de grosses saccades durant les affrontements de masse.
Même ma carte graphique, pourtant pas si vieille, peine parfois à afficher toutes mes unités.
Vous pourrez contrôler au maximum 80 unités et 5 héros en plus de votre avatar pour prendre par à des combats épiques magnifiques.
Les 3 niveaux de zoom permettent de se retrouver au milieu des combats, imaginez-vous au cœur d’une bataille où 90 elfes massacrent une bonne centaine d’orc, marchant dans le camp ennemi en écrasant tout sur leur passage, bon temps garanti.
Le jeu bénéficie aussi d’une bonne durée de vie, après une longue campagne solo (environ 30-40 heures de jeu), 10 cartes différentes vous attendent en LAN pour des parties où 8 joueurs pourront s'affronter, ainsi que le mode On-line que je vais bientôt pouvoir tester.
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SpellForce : The Order of Dawn
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Icewind Dale II
9/10 selon Damocles D'Elryn
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J'y ai enfin joué, en temps qu'ancien fan de Baldur's Gate II son frère, je suis des plus charmés face à cette aventure dans la neige.
Les petit plus par rapport à Icewind Dale I :
- des graphismes améliorés, je dirais surtout au niveau des sortilèges devenus magnifiques et impressionnants.
- les règles AD&D 3ème édition, cela offre des règles plus efficaces et avantageuses, la panoplie de sort immense, les dons par centaine, des combats plus vifs.
- de nouvelles créatures superbes, très impressionnantes et puissantes, plus nombreuses que dans n'importe quel autre jeux de cette série.
Mais bon, on ne joue pas dans ce jeu sans finir par s'ennuyer un petit peu. Trop de neige ça fatigue vite, même si il y a une bonne variété de décors, on a envie de changer un petit peu de saison. Heureusement ça change en milieu de partie, mais c'est de courte durée.
L'aventure en elle même et très intéressante quoiqu'un petit peu banale sur quelques points de vue... une grosse horde d'orques qui attaque tout c'est du déjà vu, un siège de gobelin ce n'est pas inconnu... mais il y a quand même d'excellentes idées... Je penche surtout sur les demi- dragons qui sont de redoutables ennemis.
En tout cas l'aventure se passe, et on l'apprécie bien.
Niveau graphisme que je trouve génial, il y a quand même l'interface que je ne trouve pas assez riche et décorée, mais à part ça c'est tout.
Voilà, je dirais que, malgré mes exigences difficiles, je vous recommande ce jeu en vous disant qu'il est tout bonnement incontournable.
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Icewind Dale II
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Chrono Trigger
10/10 selon Elessar Felagund
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J'ai découvert "Chrono Trigger" dans une boutique de "Doc Games" à Angoulême en 1996. J'ai acheté un adaptateur pour jeux américain exprès pour y jouer et j'ai fait entièrement confiance au label "Akira Toriyama". Résultat ? Rien à regretter ! De plus je n'ai eu aucun problème avec le fait qu'il soit en anglais car je parlais déjà la langue ! Alors quels sont les ingrédients qui ont fait que ce jeu ait eu un succès planétaire ?
En 1995 Squaresoft, associé alors à Nintendo, sort un rpg d'une rare qualité. C'est en effet en majeure partie grâce au suprême dessinateur Akira Toriyama, le créateur de "Dragon Ball" et toute une ribambelle de mangas SF et Fantasy, que Chrono Trigger voit le jour. Un scénario en béton, des personnages dotés d'une forte personnalité, des voyages à travers le temps, bref ... C'est déjà un succès dès la sortie.
De plus Nintendo et Squaresoft ont mis le paquet à l'époque en faisant même des petites séquences automatiques qui intensifient l'histoire. Sans oublier que les capacités maximales de la Super Nintendo ont été utilisées pour la qualité des graphismes et de la bande son, jusqu'à égaler le niveau de base de la Playstation de Sony qui venait alors de percer dans le monde des jeux vidéo. Un succès bien mérité pour ce jeu qui mélange Fantasy et SF.
Un autre truc sympa et innovant était le principe d'action-conséquence qui offrait la possibilité de découvrir jusqu'à 10 fins différentes.
Aussi on pouvait recommencer le jeu en gardant tous nos états, niveaux, objets ainsi que nos sorts magiques acquis durant la partie précédente ! Concept énorme appelé "New Game +".
Bien sûr c'est avec peine que les joueurs européens constatent que le jeu ne possèdera jamais de version européenne. Seuls les japonais et les américains resteront les bénéficiaires de ce "Final Fantasy" à la sauce Akira Toriyama.
Par surprise, force est de constater que malgré tout de nombreux amateurs inconditionnels de RPG se sont munis d'adaptateurs et de dicos d'anglais-français pour assouvir leur soif de jouer à ce jeu mythique !
Je n'oublierai jamais le début du jeu quand on assiste à l'ouverture de la brèche dans le continuum espace-temps ! Je me suis imaginé le "Doc Emmet Brown" avec ses cheveux blancs hirsutes et ses grands yeux exorbités se taper le front et essayer de garder l'équilibre en poussant son classique : "Nom de Zeus !"
J'ai adoré tous ces voyages à travers les âges et les visites des royaumes et peuples différents. Pour moi c'est le meilleur rpg jamais créé. Alors si vous avez une vieille Super Nintendo ou une Playstation, faites tout ce que vous pouvez pour vous le procurer, vous ne le regretterez pas !
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Chrono Trigger
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L'âme du guerrier
9/10 selon kizae
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Je souhaiterais commencer ma critique en appuyant sur le fait que ce second volet de Prince of Persia (sur PS2) est beaucoup plus sombre que le précédent, autant les paysages que les décors des intérieurs mais cela va très bien avec l'ambiance du jeu qui, je vous le rapelle, met en scène le prince de Perse poursuivi par le Dahaka, la représentation physique du destin. Donc tout au long du jeu on est sur nos gardes car le Dahaka peut surgir à tout moment...
Maintenant je vais aborder l'image du prrince : il a été affecté par les sables du temps mais il a survécu à sa première aventure. Désormais il est lui aussi plus sombre, il a mûri et est devenu un vrai guerrier !
En revanche on découvre de nouveaux personnages qui portent à confusion comme la dame en noir que nous devons combattre (mais elle n'est pas qui nous croyons...), il y a aussi la belle et troublante Keileena qui se dit la servante de l'impératrice du temps...(amie ou ennemie ??? telle est la question...)
Et bien sûr comment ne pas parler du fameux Dahaka ??!! Hé bien en fait on ne peut pas dire grand chose sur lui car les seules fois où vous serez confronté à lui, il faudra courrir très vite (il ne se présente pas !)
Passons maintenant à la critique du gameplay qui sera pour moi relativement courte car tous les mouvements dans les sables du temps sont toujours possibles et on peut observer une plus grande souplesse dans les combats où le prince est encore plus maniable, souple, rapide et puissant du fait qu'il peut désormais avoir deux armes. Donc, comme vous pouvez l'imaginer, les combos sont plus nombreux et plus spectaculaires.
Pour finir je vais évoquer l'histoire en elle-même qui est excellement bien faite et bien tournée, le scénario suit vraiement bien le premier épisode et le jeu met en scène des cinématiques digne du 7eme art (pour moi).
Voila, ma critique se termine mais je tiens à dire que c'est un jeu exceptionnel qui restera, je pense, un mythe dans l'histoire du jeu vidéo. Je vous le recommande à 100%.
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L'âme du guerrier
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Baldur's Gate : la Saga
9/10 selon June Solmendil
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Ha Baldur's gate ... je me souviens mes 15 ans quand il est sorti pour la première fois... dans mon lycée c'était la course pour savoir qui le finirai en premier, évidement c'était moi (modeste), j'ai beaucoup aimé le premier vollet et j'ai joué à toutes les suites et extensions qui sont parues. C'était la première fois qu'un jeu de rôle dongeons et dragons s'affichait de manière si complète avec la possibilité de créer entièrement son personnage, un pur bonheur... les quêtes sont nombreuses, et les objets magique plus impressionnants les uns que les autres.
Par contre si au niveau de la jouabilité le jeu a su s'améliorer au fil du temps, les scénarios et les méchants n'ont pas toujours évolués à la hausse... Sarevok est un ennemi vraiment flippant, puissant, rusé cruel à souhait etc... pas de problème, et je crois que c'est mon méchant préféré. Par contre les autres "méchants" m'ont déçu, pas d'amélioration de ce côté là...
Par contre la joie de pouvoir exploré les contrés connus pour les fans des Royaumes Oubliés est indescriptible, on a l'impression d'être dans ce monde...on peut croiser les grand personnages marquant que ce soient Drizzt Do'Urden le rôdeur drow et sa bande ou bien Elminster le grand mage. On a le privilège de pouvoir passer en Ombre Terre dans le volume deux de la saga, et également dans les villes forestières des elfes, on peut infiltrer la tristement célèbre guilde des voleurs de l'ombre ou bien s'allier avec des vampires ! Tuer des dragons, des démons etc !!! Le jeu a su s'intensfier en difficulté et a su s'étendre dans l'espace de l'imagination.
Les personnages qui accompagnent le héros dans sa quête sont parfois énervants ou décevants, on regrette de ne pas pouvoir se composer sa propre bande...mais d'un autre côté on perd le caractère défini et personnalisé propre au personnages créés par les développeurs...
Une belle réussite également pour les talents spéciaux:
- la magie, on retrouve la quasi totalité des sorts de mage et de prêtre et on peut préparer nos plans et nos ruses comme dans le Jeu de rôle papier !
- les capacités de voleurs/rôdeurs: on a la possibilité de mettre en pratique les talents spéciaux, un plus non négligeable pour les fins tacticiens...
En bref Baldur's Gate a su ouvrir un nouvel horizon au jeu de rôle à travers l'ordinateur, depuis on grimpe en intensité, et c'est du bonheur, un frein cependant à l'excès de mulitplication des classes et talents disponibles, ça devient ennuyeux...
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Baldur's Gate : la Saga
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The Legend of Zelda : The Minish Cap
9/10 selon dragondusk
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Heureusement qu’on n'achète pas un nouvel épisode de Zelda pour son originalité de scénario, il est systématiquement le même : la princesse Zelda a été enlevée, il faut récupérer les anciens artefacts dans les temples pour obtenir l’arme qui tuera le grand méchant. Cela posé, on peut partir à la découverte du nouvel épisode. De l’originalité il y en a à revendre, on ne hisse pas une série au rang de référence du style et du jeu vidéo en général, en répétant toujours les mêmes formules.
La grosse inovation de cet épisode c’est le Minish Cap, qui permet de miniaturiser Link pour qu’il puisse accéder aux différents domaines des Minish. Les applications de ce qui pourrait paraître un détail sont en fait très nombreuses et donnent au jeu une dimension très particulière. En effet, la plupart des endroits que l’on visite comporte des traces de domaines Minish et comme on ne peut rétrécir Link que sur des souches appropriées il faut souvent chercher des passages. Le résultat est que le monde devient proprement immense avec cette lecture sur deux niveaux, la flaque d’eau que vous enjambez devient un lac quand vous êtes à la taille Minish et le buisson à la sortie du village est peut-être un temple immense.
Le gameplay est un régal comme toujours quand on parle de Zelda. La prise en main est très simple et le maniement reste instinctif. Un des plaisirs dans un nouveau Zelda est de découvrir les nouveaux objets et leurs applications. Les objets les plus novateurs de cet épisode sont un « aspirateur » multifonction (qui peut servir de propulseur quand vous êtes sur un radeau) et le bonnet qui peut se transformer en parachute (inédit sur portable mais rappelant fortement la cape de Wind Waker).
Comme d’habitude, il faut récupérer les objets-clefs dans des temples qui sont la véritable marque de fabrique de la série. Dans cet épisode, pas de soucis, ils sont de difficulté bien dosée et progressive. Les énigmes et autres contorsions dans le cheminement sont bien pensées et ne nuisent pas à la progression.
Graphiquement c’est très beau pour une console portable. Les couleurs des décors sont superbes et l’impression de profondeur est très réussie. Les personnages sont bien représentés et l’animation est très fluide.
L’impression d’ensemble qui se dégage de ce jeu est très agréable. C’est un vrai régal d’évoluer dans les différents niveaux et on a réellement du mal à éteindre la console.
Les seuls points négatifs sont :
- L’aspect graphique : c’est beau pour une portable mais par rapport à la beauté des jeux actuels, ça ne peut être comparé qu’aux premiers jeux en 2D sur Playstation, autant dire que ça fait malgré tout un peu vieillot.
- La durée de vie : tous les Zelda sont trop courts, on aimerait toujours qu’ils soient deux fois plus longs, mais même en tenant compte de la mauvaise dans l’appréciation, celui-là reste court. J’ai fini la quête principale en deux jours, autant dire que j’étais très frustré. Ceci étant, je pense que les non-spécialistes y passeront beaucoup plus de temps, sans compter que le finir à 100% prend beaucoup plus de temps.
En conclusion, si vous n’achetez pas un jeu uniquement sur la base de son aspect graphique (tout en sachant que c’est loin d’être moche), n’hésitez pas, c’est un très grand jeu que ce « The Minish Cap » et la qualité de l’ensemble compense largement sa durée de vie relativement courte.
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The Legend of Zelda : The Minish Cap
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The Longest Journey
10/10 selon Thaïs Erin
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The Longest Journey est, à bien des égards, le jeu indispensable qu'il faut à tous les mordus de poésie et surtout de fantasy.
S'il est une histoire capable de les captiver, c'est bien celle, hors du commun, d'une jeune artiste en perdition, une adulte presque encore enfant à l'orée des deux mondes, ceux du rêve et de la réalité.
Jamais un jeu ne m'a transportée aussi loin dans l'imaginaire, et pourtant j'en ai testé beaucoup,et de bonne qualité. Mais The Longest Journey possède ce charme désuet des contes d'enfance, mêlé d'amertume et de philosophie.
Les décors, d'abord, sont de toute beauté et n'ont pas pris une ride, même encore aujourd'hui. Des jeux de lumières magnifiques laissent entrevoir entre les brumes des mondes plus fantasmagoriques les uns que les autres, où l'on retrouve des maisons très Burtonniennes, des fôrets mystiques, un univers sous l'océan en teintes de bleu et de mauve éteints, une île perdue au milieu de nulle part, et même, ce qui ne manquera pas de ravir les fans de Myazaki, un château dans le ciel habité par un sorcier roi de l'illusion. L'univers dans lequel on se promène est tellement vaste, tellement fouillé, qu'on se croirait presque tombé dans un livre d'illustrations enluminées, mais surtout, il est incroyablement varié. Un peu à l'instar d'Alice au pays des Merveilles, on passe d'un monde à l'autre en ouvrant grand les yeux, d'une cité engloutie à un bateau de pirates... Un condensé des meilleures histoires de notre enfance, en somme.
Mais surtout, c'est la densité et la complexité de l'histoire qui fait tout le charme de ce jeu hors du commun. Ici, pas d'orcs immondes à canarder dans un labyrinthe obscur, pas de grenades qui explosent dans tous les coins, mais une véritable et pertinente analyse du rêve, de l'importance de la magie et de l'émerveillement dans notre monde, qui ne rêve en définitive plus beaucoup... Des dialogues nébuleux (c'est peut être le seul bémol du jeu, ça papote beaucoup, mais si on se laisse emporter ca en devient savoureux) à souhait, des personnages profondément humain, un univers loin, très loin de la caricature habituelle bon, méchant ; où l'on suit pas à pas une des héroïnes les plus attachantes qu'il m'ait été donné de voir (au même niveau que le stupide et désopilant Guybrush treepwood de Monkey Island), une jeune femme qui ne comprend rien à ce qui lui arrive, mais qui inexorablement tend à devenir la roue d'un destin qu'elle ne saisit pas encore (pour renforcer l'intimité avec ce personnage, on va même jusqu'à nous faire lire son journal intime), mais également un homme mystérieux, grand sage parmi tant d'autres, un Passeur capable de créer une faille entre les deux mondes, permettant ainsi à April de voyager en Arcadia...
En bref, le scénario est archi travaillé, les personnages ont chacun une histoire, les décors saont sublimes et c'est une véritable ode à l'imaginaire.
Je le répète, ce jeu est un trésor de poésie et un coffre rempli de rêves.Un univeres étrange et fascinant comme on en trouve peu.
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The Longest Journey
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