REGARD SUR :
Londres
dans la catégorie BD - Manga - Comics
Le début d'une extraordinaire saga, qui "déniaise" le mythe Peter Pan, et lui donne une profondeur et une texture originales et inoubliables...
Mot de l'éditeur (et de l'auteur) :
«Mon album est à la croisée de toutes les enfances et son histoire recueille cette substance merveilleuse, alchimie du rêve et de la réalité qui s'envole sans que nous le voulions quand nous dev ...
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Londres
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LES MEMBRES CONSEILLENT...
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Saiyuki
8/10 selon Thaïs Erin
dans la catégorie BD - Manga - Comics
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On a vite fait d'oublier la complexité du style manga, et de le comparer, de façon négative, à des dessins pour très jeunes enfants. Ce qui est faux et très réducteur.
Saiyuki est un manga traitant des anciennes légendes, en cela il ne diffère pas d'autres bandes dessinées moyenâgeuses. Mais cependant, dans le traitement de son intrigue même, il devient inclasable, fascinant et surtout un des meilleus mangas qu'il m'ait été donné de lire.
Le style des dessins peut, de prime abord, choquer les puristes habitués aux grands yeux bordés de longs cils, et aux formes généreuses des jeunes femmes. Ici, toute l'atmosphère sombre du livre tient dans les lignes torturées des héros, taillés come à la serpe, aux traits anguleux et presque impénétrables. Leur allure générale est très éloignée de ce qu'on a l'habitude de voir, leurs yeux petits, tombants, recelant toute la tristesse du monde et toute sa sagesse, comme pour ne jamais oublier l'ambiguté de leur personnage.
Les 4 héros ne sont pas des hommes ordinaires, il sont tous blessés, des âmes damnées comme on pourrait dire, et c'est cela qui les rend si profondément attachants. L'un d'eux se débât contre ses remords, à l'instar d'un Anakin avant qu'il ne devienne le sombre Dark Vador, parce qu'il a exterminé un vilage entier de Yokkais lui ayant enlevé et torturé sa femme.L'autre est un jeune homme perverti, qui n'hésite pas à courir les femmes, masquant aisni son réle besoin d'amour; en tant qu'enfant maudit, mi Yokkai mi homme, il s'est vu menacer de mort par sa mère et recherche désespérement son frère ainé. L'autre, adolescent sans cesse préoccupé par le contenu de son estomac, semble fragile et un peu niais, jusqu'a ce que le lectuer apprenne qu'il a été enfermé dans une tour pendant des années, seul evec lui même, dans une solitude sans fond ni fin...
Bien sûr, on trouve dans ce manga des combats sanglants, puique nos héros évoluent en temps de guerre, et qu'ils rencontrent sur leur chemin initiatique (apprenant à mieux se connaitre et à s'aimer) nombre de monstres chargés de leur barrer la route, mais on sent bien que ce n'est pas le but de l'histoire; Son but premier, c'est aussi de nous faire réfléchir sur les failles et les zones d'ombre des hommes, on attient par moments une très grande émotion et des instants d'une poésie insoupçonnée, notamment par l'intermédaire de Sanzo, ancien moinde bouddhique, un homme taciturne, silencieux, mais d'une très grande complexité.
Ce manga tente donc, en même temps que de nous divertir (il y a un humoir noir et parfois puéril assez bien amené et qui détend l'atmosphère sombre de l'histoire), de nous amener en nous mêmes, en nous les hommes, et cette intention m'a beaucoup touché, c'est fin, triste et parfois très beau.
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Saiyuki
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Captain biceps - Tome 1
8/10 selon June Solmendil
dans la catégorie BD - Manga - Comics
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"Captain biceps" !!! voilà le cri de victoire du plus hilarant des super héros de l'histoire du "comic" ! il pète les dents, il pète les mâchoires et il pète tout court...
Son histoire est simple, il était un jeune adolescent faible et boutonneux fan de comics, quand on l'embétait il lançait des répliques de super héros et se faisait tatanner la tronche grave ..! Mais un jour que sa mère avait jetté toutes ses BD à la poubelle il est métamorphosé miraculeusement aprés un séjour dans le camion poubelle pour tenter de sauver ses BD, et devient Captain biceps l'invincible!
Son pouvoir ? Hé bien, il y a bien le biceps coude, la biceps botte ou le biceps canif... mais son vrai pouvoir est son imagination délirante.
Chaque page est composée d'un défi de captain biceps contre un super héros, un titre héros-comique, et une série de petites annecdotes sur l'ennemi de la page...
Captain biceps n'a peur de rien, il se bat contre tous, les méchants et les gentils, on ne sait pas ce qu'il cherche à prouver mais il trouve toujours une idée louffoque pour remporter la victoire.
On retrouve la plupart des uper héros connu parodié, tel Heulk, pour L'incroyable Hulk, ou Hyper man pour super man, L'homme-araignée-man, pour spider man, etc... mais aussi une ribembelle de super héros hilarants tout droit sortis de l'imagination de Tébo et Zep, les concepteurs de cette bande dessinée qui ne se prend pas au sérieux. Ainsi on retrouve pacifique man, qui refuse toute violence et est le souffre douleur des autres super héros, ou bien encore Honte man, qui a le pouvoir de se rendre ridicule quelle que soit la situation, sans parler des différents gags qui servent d'intermèdes dans la B.D, avec la liste des pouvoirs les plus nuls incluant une illustration pour comprendre pourquoi ils sont nuls !
Bref vous l'avez compris tout dans cette BD est fait pour être parodique, comique, mais surtout pas sérieuse, alors si vous vous attendez à un nouveau héros vertueux ou hyper cahotique, passez votre chemin ici on fait travailler les abdominaux en crise de rire à partager avec vos potes qui se prennent pas la tête.
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Captain biceps - Tome 1
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Coeur de canard
9/10 selon Finrod Galathil
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Une belle fresque d'Héroic Fantasy... Lewis Trondheim et Joan Sfar nous transportent dans un univers monumental en 3 grandes époques... Potron-Minet (la création du Donjon), Zénith (l'apogée du Donjon) et Crépuscule (la fin du Donjon)...
Pour l'époque Donjon Zénith c'est donc Trondheim qui s'occupe des dessins... il faut aimer son style de dessin assez particulier, forcément (personnellement je suis un grand fan !!) mais ça mis à part, l'humour y est présent du début à la fin ! C'est de l'Héroic Fantaisy sérieuse sans se prendre au sérieux...
L'ambiance du donjon est donnée dès la première planche, grâce au Gardien du Donjon (sévère, solitaire, aigri, un bon chef d'entreprise quoi)... puis les problèmes commencent et c'est à Herbert le canard de prendre la suite de l'histoire sur ses frêles épaules...
J'aime particulièrement l'humour et surtout le comique de situation (un petit bureaucrate faisant des trucs de gros guerriers) s'ajoute à tout ça l'histoire de l'épée du destin (un peu compliquée au début, soit dit en passant)... épée magique dont le porteur ne peux faire usage qu'après avoir accompli 3 hauts faits à mains nues ! Et en attendant : interdiction d'utiliser une autre arme, sinon c'est la mort ! (Beaucoup de choses pour une épée qui reste complètement inutilisable !)
De cette situation apparemment bloquée, naîtront des aventures abracadabrantesques, ainsi qu'une belle histoire d'amitié (histoire d'avoir la larmichette à l'oeil) bref... un pur moment de bonheur à consommer sans modération !! Surtout si on aime les dragons, les lapins moqueurs, les monstres qui font peur, les catacombes dans les cimetières, les opérations à ventre ouvert et les coups de haches sur la tête !
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Coeur de canard
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Les Naufragés d’Ythaq
8/10 selon Damocles D'Elryn
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Floch et Arleston ont encore frappé, et c'est un coup au but!
Voici une bande déssiné très intéressante: pleine de magie, d'humour, de fantasie, de personnages toujours extraordinaires... Cela ne m'étonne pas d'eux!
L'aventurière est une sympatique navigatrice qui va évoluer dans un monde inconnu et plein de danger, elle va aussi découvrir son pouvoir destructeur... tout un programe dans un cadre magnifique avec des rencontres des plus impressionnantes et drôles.
Le crasch de son vaisseau l'oblige à retrouver l'équipage dans des lieux magnifiques mais parsemés de dangers, pousuivi par un méchant pas beau près à tout pour interroger et percer le secret de la technologie du peuple de notre héroïne.
Sur la planète où l'on retrouve notre héroïne, la magie possède des flux qui peuvent être maîtrisés, ce que va découvrir l'aventurière dans de fâcheuses donditions.
Les races croisées sur la planète sont toutes diverses et variées, certaines sont peu évoluées, drôles, d'autres puissantes et malfaisantes... J'ai un petit faible pour l'érudit aux poils gris qui accompagne notre groupe d'aventuriers.
On sent quand même un petit effet de déja vu vers le milieu mais bon... c'est Floch.
Voilà, si je peux vous donnez un conseil... achetez le, il est parfait pour se perdre dans l'imaginaire de Floch.
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Les Naufragés d’Ythaq
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Naruto
7/10 selon Matsuo
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On va dire que la base de l'histoire de Naruto, et les idées ne sont pas si mal, et je le conseille malgré les nombreux points faibles.
Premièrement, je me plains par rapport au personnage de naruto qui m'est bien trop gronchon, et en fait trop, et ça commence à devenir lassant en fonction des épisodes (sans oublier que l'histoire n'est pas prête d'être terminée...).
Mais, il faut dire que Naruto est peut-être l'un des plus long mangas jamais écrit. Je les ai tous lus (ce qui sont sortis jusqu'à maintenant en tout cas).
Ce qui est gênant c'est que le manga possède des tonnes et des tonnes de tomes qui ne servent strictement à rien, ne font ni rire, pleurer... Inutiles, si vous me comprenez. C'est bien pire dans la série animée, où ils font toujours des flash back pour gagner du temps et pour nous expliquer ce qui s'est passé, mais, sincèrement : "ON EST PAS DEBILE !!" Et on reste pendant 5 longues minutes à réécouter leurs explications lassantes.
On retrouve d'ailleurs trop l'effet et caractère "japonais" dans l'histoire. En fait, dans presque chaque épisode d'ailleurs. Avec les explosions de colère de Sakura, les manies de Naruto pour les ramens, et les lectures de livres débiles de kakashi, on en a un peu assez avec le temps...
D'ailleurs, les réactions des personnages dans certains chapitres ne sont pas toujours appropriées à la situation, ce qui rend le tout souvent bizarre, et dans une situation dramatique, ça rend très inhumain et on se sent tout de suite tiré hors de l'histoire.
Néanmoins, l'histoire n'est pas trop mal, bien, qu'on trouve toujours des "comme par hasard", ou des "comme toujours", l'histoire globale est plaisante, bien qu'elle dérive du but central (le "je veux devenir Hokage" est devenu un "retrouver Sasuke").
En fait, je pense que ce qui m'a le plus plu était cette histoire de "pouvoirs" qui était bien construite. Mais, le fond avec les éléments, la nature du chakra est expliquée bien trop tard.
J'ai eu une grande faiblesse pour tous ces différents skills qu'ils ont pu développer au court du manga, ça peut aider à trouver un peu d'inspiration pour écrire.
J'en arrive à l'épopée de Sasuke : pour l'instant le manga (et il continue) s'est arrêté au moment où Sasuke tue enfin son frère et découvre que Tobi est en fait Madara. Bon, il faut bien le dire, l'idée est bonne, mais, ils en rajoutent trop, seulement pour alonger l'histoire. Je parie qu'au début, le manga ne devait pas dépasser les 200 chapitres, il en arrive aux 400, et on se demande quand il va se terminer (Ils n'arrêteront donc pas jusqu'à atteindre les 1000 chapitres ?).
Enfin, bref, je préfèrerais donner un 6/10 à Naruto, mais, voire que je le conseille, et que les fiches conseillées sont à partir de 7/10, je ne peux que me résigner à ça.
Mais, je vous conseille une chose : si vous comptez vraiment lire les Naruto, ou les regarder, sautez des épisodes (ou des chapitres)... Et, ne vous énervez pas sur le fait que Naruto est un gros nul. ;)
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Naruto
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La Magicienne trahie
7/10 selon botgarath
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Le premier tome de Thorgal en bande dessiné, c'est un début prometteur qui nous annonce une chronique des plus époustouflante!
Avec la Magicienne Trahie nous arrivons directement dans un ancien temps, où magie, intrigue et duels sont omniprésents!
Nous arrivons dans une mer scandinave, le roi des Vikings attachent le malheureux batard du village à l'Anneau des Sacrifiés. Tout ça parce que ce pauvre scalde a commis l'erreur d'être aimé par la fille de Gandalf le Fou.
Ce dernier le laisse pour mort attaché au menhir tandis que l'eau monte. Thorgal invoque donc les dieux de le laisser assouvir sa vengeance. Il passe alors un accord avec Slive la magicienne trahie qui a elle aussi un conte avec Gandalf....
La deuxième histoire n'a aucun rapport avec l'épisode précédent, on peut qualifié donc cette dernière de hors série,
Notre héros, est poursuivit par une meute de loups affamée. Poussé à bout son cheval, fural, tombe dans un immense précipice sans fond. Fural meurt sur le coup, en protégeant son maître.
Ainsi thorgal se réveille dans un jardin magnifique situé sous les glaces. il est recueillit par de magnifiques jeunes femmes. Elles lui font comprendre qu'il est le seul humain a être arrivé vivant dans ce paradis.
Elles lui expliquent que ce gouffre est unique et fait passer le temps beaucoup plus lentement, en effet un jour correspond à un an à l'extérieur. Poussé par Skadia, la petite soeur des deux femmes, qui dément les paroles de ses soeurs, Thorgal va essayer de sortir....
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La Magicienne trahie
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Outremonde : univers 1
8/10 selon orcusnf
dans la catégorie BD - Manga - Comics
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Outremonde, ce simple nom fait frémir tous les webmestres de la websphère française. Ces êtres hybrides, mi-hommes, mi-canons, ont commencé à envahir internet, ne laissant que ruine et désolation sur leur passage. Déjà plusieurs forums ont eu à subir leurs assauts, et nombreux sont ceux qui y ont succombé, mais le nôtre continue encore et toujours à résister à cet insidieux envahisseur, dont la cruauté et la fourberie ne trouvent leur équivalent que dans la nullité et la médiocrité de leurs nouvelles.(Ndlr, ils sont sympas pourtant, on ne comprend pas l'avis d'orcusnf, il n'y pas plus sympa et chaleureux qu'eux...)
Aspect général
Au premier abord, une couverture bleue claire, avec un titre écrit dans un alphabet tout en courbes et en blancheurs, timidement dévoilé par l'éclat des lueurs sourdant faiblement de l'arrière plan géométrique. Un sentiment de torpeur s'empare du pauvre lecteur qui, par malheur, a été pris dans les fascinants rets de cette couverture, qui nous réserve bien des surprises. Cette mise en bouche est suivie par la redondante présentation du contenu de l'oeuvre, la 2eme apparition se distinguant de la précédente par l'ajout des pages, faible consolation devant cette lourde répétition. Heureusement, un édito qui fait office de résumé, atténue cet effet, puisque l'odieuse équipe outremondienne essaye de brimer et de censurer la presse en lui livrant tout emballé le résumé-critique de leur magazine. Mais nous ne céderons pas, nous passerons outre cette maladroite tentative de corruption.
Coeur de ténèbres
Dessin étrange, j'hésite entre la femme délaissée au bord du suicide et la guerrière qui prépare son énergie mentale. Puis je vois les chaines, et tout se brouille en moi. Une alternance de rythme binaire et ternaire dans les descriptions, l'instabilité de la nouvelle, des sentiments du héros, de la situation tout ce qu'il y a de plus précaire. on sent que ce texte aurait très bien pu finir en poême mais que, finalement, l'auteur a choisi la prose, sans pour autant y perdre au change. Ce serait intéressant de voir ce que pourrait donner le vers. De toute façon, il y a peu de chance de nous instiller plus de nostalgie que sous cette présente forme.
Travail de secrétariat
Première impression qui ressort, la lourdeur du texte. Nous ne lisons plus des paragraphes mais quasiment des chapitres entiers, des morceaux d'existence semés sur le papier. Et puis, la vérité se fait jour, ces paragraphes ne sont que les pièces d'un merveilleux puzzle. L'immensité de la tâche du secrétaire, qui petit à petit, rassemble les indices de sa quête. Le temps est partout, le texte commence par finalement et finit par le symbole de l'éternité. Tout ceci n'a été qu'un instant, et non l'écrasant poids d'un texte, une seconde d'une vie, qui pourtant rassemble de quoi nourrir les auteurs les plus prolixes. Merveilles de la compression du temps. Les piles de papiers montent vers l'infini, tout menace de s'écrouler, et tout tient bon.
Persistance
La nudité crue d'une fille déambulant dans les ruelles d'une ville en ruine. La pluie l'entoure, l'aspire, la fait sienne, son ours, dérisoire gardien, regarde en arrière, déjà nostalgique de sa patrie, déjà perdu dans un maelstrom de confuses douleurs. L'impression est bizzare dès les premières lignes, ne mâchons pas nos mots, on s'ennuit. Mais alors on s'ennuie face à une pluie d'effets verbaux du plus bel effet, une succession de comparaisons poêtiques pour évoquer la fin du monde. L'auteur dépasse le cadre du rythme binaire, voire ternaire, propre à l'exagération française dans la débauche des adjectifs, nous en sommes bien loin. Le simple mot constitue une exagération. Las, ce n'est plus un continent, mais un univers entier que la plus simple protubérance écrite. La perspective détone, une vue de haut, un observateur qui semble étranger, voire un ange gardien qui observe pour le compte d'une divinité qui s'en fout un peu. Pourtant, parfois, cette présence utilise des termes possessifs, comme si elle faisait partie de ce monde. Mais le cynisme est trop fort pour masquer cs points positifs. Un petit poême improvisé marque l'hoorreur de la situation, l'apogée de l'atrocité, la beauté dans la souffrance, l'esthétique du mal porté à son summum. Mais la fin est malheureuse, la chute est trop forte, on se croit en heroic fantasty, on retombe dans les affres contemporains de la hard science. Peut être pas déplaisante, mais qui ici, est de trop.
Jupiter et Sémélé
Etrange intermède que cette chronique artistique dirigée par l'outremondien suprême, l'individu aède. Une oeuvre brouillone, éclatante de naïveté, à une époque où la mythologie passe aux oubliettes. Un patchwork de citations et d'extraits de journal, on se perd, on pense trouver une sortie, mais on replonge dans la mélasse. Ce commentaire semble interéssant, mais sombre dans de nombreuses lourdeurs qui pourront décourager le badaud.
Le témoin du désespoir
Le numérique, l'artificiel, un personnage digne d'un final fantasy, toute la modernité d'un dessin qui est censé représenter l'éternelle absurdité de l'acte belliqueux. Mais le feu irradiant de l'épée peut laisser augurer la purification, le renouveau de la terre souillée. dernière impression qui m'est venue à l'esprit, le nom du pays, Hyleria, si proche du nom d'un autre royaume légendaire détruit peu à peu par les combats titanesques, puis par un cataclysme, je veux parler d'Hyrule bien sur, elle aussi à la recherche de son héros sauveur. D'ailleurs, ce cataclysme, véritable allégorie du deus ex machina semble bien improbable, un peu incohérente même, mais dans un monde magique, pourquoi s'étonner, la magie est la réponse à tout. En fait, c'est long, on attend avec impatience la fin du tetxe. Il est précisé que c'est un texte indépendant lié à un cycle, mais cette appartenance se sent. Trop de détails techniques, trop d'explications, finalement et paradoxalement, le combat semble secondaire. On ne parvient pas à adhérer aux idées de Gotan, personnage trop impersonnel, trop carictural même. Il ressemble un peu au héros du désert des tartares de Buzzati, il attend, reflêchit, et se désole de tout. Après la Hard science, la Hard fantasy. Dédoublement du magazine, toujours en train d'hésiter, de balancer. Un balancement hypnotique, celui de l'être bienheureux, après avoir découvert un joyau, et qui le contemple inlassablement, oubliant même les défauts qui lui passent sous les yeux.
Johan Heliot
Mais qui est donc cet auteur relativement nouveau sur la scène littéraire française, apparu en 2000 comme un cheveu sur la soupe et déjà récompensé par un prix Morane en 2005 et un prix Rosny ainé en 2000. Finalement, juste un amoureux de la sff, qui puise ses sources dans l'ingurgitation à grandes doses de tout ce qui tombe entre ses mains gloutonnes, et qui nous retranscrit tout ça à sa sauce personnelle pour nous pondre, espérons le pour lui et pour nous, des petits chefs d'oeuvres. Les débuts sont laborieux, la survie difficile, mais le succès est déjà là.
Le dernier
Autant le précedent dessin de nathy semblait exprimer quelque chose, et réussissait à effacer son côté numérique, autant celui ci le proclame ouvertement, et signe par là même son arrêt de mort. Si je devais juger la nouvelle à son illustration, je n'oserai même pas la lire. Il n'y a aucune grâce dans cette oeuvre iconographique, du droit, du terne, du déjà vu, du froid, du flou. Heureusement, ces qualificatifs ne s'appliquent pas pour le texte. récit d'un génocide simple et efficace, sans commune mesure avec ce que nous avons connu dans notre honteux passé. Mais pourtant toujours un génocide. Tout est très court, comme la succession des évènements. Le lecteur est aspiré dans un tourbillon, tout se précipite, il court vers la fin...et est stoppé net par la chute, inattendue, qui nous prend par surprise et nous rend sensible à la poésie du texte. Finalement, une relecture s'impose sans discussion pour mieux saisir la parfaite quintessence de ce message d'amour sous son papier glacé de haine.
Sombres chimères
Texte mystérieux, un homme dans le désert, le dessin qui l'accompagne est un des plus beaux du magazine, peut être le meilleur. Difficile de me prononcer dessus, en tout cas, il exprime une certaine façon de vivre la solitude, celle du sage peut être. un homme, un maraudeur traque, tue , vole pour le compte de ses emplyeurs. Aucun scrupule, l'homme le plus basique qui soit, le mercenaire, pourtant plus humain que certains. Car malgré sa couche de brutalité, se cache un homme sensible, un esthète qui ne peut résister au doux chatoiement d'une pierre, ou au miroitement de la lune sur les steppes vides. Mais la fin semble brouillone, on comprend ce qui se passe, mais la transition est brutale, d'autant plus que ce n'était pas la fin escomptée. Elle surprend, mais fait plaisir aussi, bien que le héros ne soit peut être pas du même avis.
Le baron Castafiel
Le nom nu évoque déjà de bien tristes échos quand à la composante essentielle de ce personnage récurrent , qui interview chaque auteur et illustrateur de l'univers 1. Entrevues pleines de morgues et de hautaines bienveillances, brillament interprétées par le dénommé Arius, à qui l'habit de ce baron convient parfaitement. Il est dans son élément, cynisme et moquerie, hauteur et orgueil. Heureusement, ses interlocuteurs ne se laissent pas faire. D'ailleurs ces exubérantes ripostes s'essouflent rapidement. On distingue un decrescendo dans leur intensité, manque d'inspiration? manque de temps? limite au génie d'Arius? ou tout simplement bonification des malheureux participants, jugez par vous même.
NB : Suite à des avis de visiteurs, je tiens à préciser que cette critique d'outremonde est ironique. Il ne faut pas la prendre au premier degré. De nombreuses remarques sont adressées à l'equipe d'Outremonde que nous connaissons bien.
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Outremonde : univers 1
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Captain biceps - Tome 1
9/10 selon Finrod Galathil
dans la catégorie BD - Manga - Comics
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"Un jour ensoleillé, un ami m'a présenté cet album avec les larmes aux yeux... j'en lu quelques morceaux choisis et au bout de quelques minutes, je me suis retrouvé, moi aussi, avec les larmes aux yeux..."
Et oui... tel est le pouvoir de Captain Biceps !! En le voyant combattre ses ennemis les Super-Héros ou les Super-Vilains on se rend vite compte qu'il n'est pas si costaud qu'il n'y parait... pas si intelligent qu'on l'attendait... et pas toujours fair-play non plus... mais c'est ça qui nous fait rire !!
Les auteurs Zep (papa du petit Titeuf déjà connu pour son humour trés zizi, pipi, caca) et Tebo (papa de Samson et Neon... énergumènes brillamment inconnus à l'époque... et qui le restent encore aujourd'hui) ont créé un genre de bandes dessinées mélangeant adroitement le comique de situation, le comique de répétition, le comique de répétition et la parodie... inventant, grâce à ce concept, de nouveaux Super-Héros tels que Torch-Man, Araignée-Man, Daredivol, Hyper-Man et surtout le plus pitoyable de tous, j'ai nommé : Honte-Man !!
Pour quelques Super-Héros il nous est aussi expliqué que avoir des supers pouvoirs bah c'est pas commode tous les jours...
En parlant de pouvoirs, on nous explique également que certains Supers-Héros ont des pouvoirs vraiment nazes, qui ne servent à rien ou qui pourrissent la vie de leur héros...
Mais tous ne sont pas de "super" Super-Héros j'en veux pour exemple le fabuleux Super Malgaulé, l'intrépide Super Haleine de Caca, l'extraordinaire Nounours Man et le mythique mais mystérieux Super Tupuduku...
Bref, cette bande-dessinée est vraiment remarquable et parfaite pour rigoler un bon coup...!! Tout simplement parce que ses super biceps sont au service de la justice mais ses poings d'acier font aussi la vaisselle... c'est aussi pour ça que Captain Biceps est le plus balèze de tous les Super-Héros !!
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Captain biceps - Tome 1
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John Howe artbook
9/10 selon Tifaérith
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On trouve dans cet artbook beaucoup d'illustrations de bonnes qualités, légendées, nous apprenant dans quelles circonstances elles ont été faites, pour quoi, et la date des illustrations.
Le tout classé selon des thèmes. Ainsi, dans la partie Seigneur des Anneaux on trouvera bon nombres d'illustrations qu'il a pu faire, mais heureusement, il n'y a pas que celles-là.
En effet, cet artbook nous plonge au coeur de l'univers féérique de John Howe, empli de fées, de chevaliers, de géants, d'êtres sylvains.
Bref, c'est un pur régal pour les yeux.
La préface de Viggo Mortensen est intéressante, tout comme tout ce qui est écrit dans le bouquin en fait.
Seul petit truc dommage selon moi, il n'y a pas assez de croquis, il y en a déjà beaucoup, mais j'aurai préféré qu'il y en ait plus.
En tout cas cet artbook est un excellent moyen soit de se familiariser avec l'univers de John Howe, soit de découvrir d'autres de ses illustrations. Par contre, c'est un moyen sûr de s'évader le temps de le feuilleter.
De plus, le livre est tout de même soigné, avec une couverture rigide, exhibant une magnifique illustration, des impressions de bonne qualité, le tout sur papier glacé. Certaines images sont sur une page ou deux, d'autres sont plus petites, mais cela n'enlève rien à leur beauté.
Un livre à posséder absolument pour les amateurs de John Howe ou tout simplement de magnifiques illustrations d'héroic-fantasy.
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John Howe artbook
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Cowa
9/10 selon Krishpa
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Quand on lit Cowa, on se dit: "hé bé! Rien à voir avec Dragon Ball. A part peut-être les blagues.." Akira ne s'est pas limité ici, il a fait un manga pour faire rire et seulement pour faire rire. Il ya des blagues à chaque page pratiquement. Ce manga n'ennuie pas une seule seconde. De plus on reconnaît de suite le dessinateur, sa marque. Avec des humains qui ressemble à ceux de DB et des gros vilains qui ont autant de muscles que Cell ! Les décors, tout, on sait qu'Akira a dessiné cela et pour ces fans ça fait plaisir de se sentir à la maison...
Pour les personnages :
- les monstres sont gentils, ils ne sont pas assoiffés de sang et de destruction, ils sont comme vous et moi. Ils vont même à l'école avec les humains quand leur maîtresse est malade...Ça change, non ? Ils sont victimes des préjugés de certains humains qui les détestent et veulent les tuer juste parce qu'ils ont des canines ou qu'ils sont transparents. C'est pour cette raison qu'ils vivent en communauté à la campagne, là ils sont plus tranquilles et ils se sont liés d'amitié avec leurs voisins. Dans la Bd il n'ya pas de méchant suprême à tuer, juste une vilaine grippe qu'il faut éradiquer pour éviter que tous les monstres du village ne meurent.
- Païfu est le héros, un petit vampire qui fait plein de bêtises comme tous les gamins, mais qui rêve d'être le héros de l'école et il n'en est pas loin. C'est lui qui va se proposer pour sauver le village de la grippe. Il est toujours en quête d'aventures, de gloire et de quelques chapardages...
- Jose est le meilleur ami de Païfu, c'est un fantôme. Lui c'est un suiveur. Il suit Païfu dans tous les traquenards, mais il a toujours peur des conséquences. Ce qui ne l'empêche pas de suivre son pote quand il ya une aventure à vivre.
- Mako est un champion de sumo qui a arrêté la compétition, après avoir tué un de ses adversaires. C'est un humain qui va aider les monstres en échange de pièces sonnantes et trébuchantes. Il est très austère, mais les petits monstres vont changer son caractère et le sortir de sa dépression.
-Apon, lui c'est aussi un vampire, mais c'est le rival de Païfu. Il veut toujours réussir à prouver que c'est lui le maître de la cour de récréation. Alors quand Païfu se porte volontaire pour sauver le village, Apon aussi pour pouvoir être plus rapide et le battre. Mais ils vont se mettre des bâtons dans les roues comme des gamins qui se disputent, ce qui va faire partie des meilleurs blagues du manga.
- plein d'autres qui sont sur leur chemin et qui ont pour but d'étoffer l'aventure et de rajouter quelques situations comiques.
Ensuite viennent les blagues, je vais vous en donner quelques unes pour vous mettre l'eau à la bouche, si vous n'avez jamais lu ce manga.
Oh et puis non, c'est plus drôle quand on les lit avec le contexte que sans... Alors tous à vos livres...
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Cowa
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