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Description |
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Critiques (6) |
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La Première Leçon du Sorcier
Titre original : Wizard's First Rule
Ecrit par Terry Goodkind.
Heroic Fantasy (Année de parution : 2003), Etats-Unis
Appartient au cycle : L'Epée de Vérité :
Synopsis :
Richard Cypher, simple forestier de Terre d'Ouest, est loin d'imaginer que sa vie va basculer quand il sauve la belle Kahlan de ses poursuivants. D'autant plus qu'elle vient des Contrées du Milieu, territoire séparé de celui de Richard par une frontière magique auparavant infranchissable.
Et l'agonie de la frontière risque vite d'amener de grands dangers. Car dans le monde de la jeune femme, Darken Rahl le tyran règne désormais en maître, et ce fou sanguinaire projette de détruire le monde entier à l'aide d'anciens artefacts, les boîtes d'Orden. Quand il aura réuni les trois boîtes, plus rien ne pourra l'empêcher d'arriver à ses fins.
Voila pourquoi Kahlan est venue en Terre d'Ouest, pour chercher l'aide du grand sorcier, le seul capable de l'aider à combattre cette menace. Mais le grand sorcier devra pour cela désigner un Sourcier, et lui remettre la légendaire Epée de Vérité, la lame qui rend justice.
- Tu as appris quelque chose, mon garçon ?
- La vie appartient aux plus forts. Les vaincus n'éveillent aucune sympathie. Mais on admire la force des vainqueurs.
- Les gens ne pensent pas comme ça ! s'écria Kahlan, incapable de se contenir plus longtemps.
- Tu crois, mon enfant ? susurra Zedd. (Il désigna un arbre rachitique.) Regarde-le bien, ma petite. (Il tendit un index vers le superbe pin.) Puis étudie celui-là. Et dis-moi lequel tu préfères.
- Le grand, répondit la jeune femme. C'est un arbre magnifique.
- Tu vois ? Les gens pensent bien ainsi. Un arbre magnifique ? Tu as choisi l'assassin, pas sa victime.
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6 critiques (proposer une critique):
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Par
bewolf : 3/10
La première leçon du sorcier m'a déçu.
La présence d’une critique de Marion Zimmer Bradley ...
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La première leçon du sorcier m'a déçu.
La présence d’une critique de Marion Zimmer Bradley sur la couverture « ce roman va tout balayer sur son passage, comme le firent ceux de Tolkien dans les années 60 » m'avait donné l'espoir d'un cycle qui allait me transporter, malheureusement ce ne fut pas le cas.
Pourtant au début, je suivais le récit avec plaisir, retrouvant la trace de mes auteurs de fantasy favoris, puis de fils en aiguille cela à commencer à me lasser, puis à m'ennuyer de retrouver des allusions à grands nombres de cycles antérieurs, à croire que l'auteur n'avait pas d'inspirations...
Le « sourcier » qui détient l'épée de vérité qui fait trembler les rois et de rendre justice était une bonne idée, mais alors pourquoi comme par hasard il devient un sorcier, bien plus qu'un « sourcier »
je trouve cela bien dommageable.
Comme d'autres l'on déjà fait en comparant le style à la bibliothèque rose, je ne développerai pas plus, mais ce fut une souffrance aussi à cause du rythme.
La première leçon du sorcier n'est ni plus ni moins qu'une quête initiatique longue et assez mal écrite, ou le héros doit absolument souffrir, que cela soit psychologiquement ou physiquement pour évoluer. Cette douleur et parfois même cette perversités exhibée autant laisse à penser que l'auteur se réjouit de la souffrance, ce qui m'a fois laisse assez perplexe....
Je me l'étais procuré pour 6 euros à la fnac cela ne valait pas plus, un roman que je déconseille, ou alors le prendre comme une littérature de gare.
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Styrion : 8/10
Il est toujours délicat de proposer la critique d’un livre qui fait parti d’un cycle plus vaste. On ...
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Il est toujours délicat de proposer la critique d’un livre qui fait parti d’un cycle plus vaste. On ne sait jamais très bien si on doit parler des qualités du livre ou de celles de l’œuvre. La tâche est d’autant plus délicate qu’il est parfois, du moins est-ce mon cas, difficile de ne pas se perdre entre les différents tomes parus. Remarquez que dans le cas présent, mon travail est grandement facilité par la qualité générale du cycle. J’ai en effet pris plaisir à la lecture des sept tomes édités par Bragelonne. Sans plus attendre, laissez-moi vous dire quelques mots de « La première leçon du sorcier », premier volume du cycle de « L’épée de Vérité ».
* * *
Faire la critique de l’œuvre de Terry Goodkind n’est pas chose aisée. Le cycle, pour son malheur, s’est vu dès sa sortie comparé au « Seigneur des Anneaux ». Il est vrai que la présence d’une critique de Marion Zimmer Bradley sur la couverture avançant que « ce roman va tout balayer sur son passage, comme le firent ceux de Tolkien à l’époque » n’est pas étrangère au problème. Aussi avant de développer ma critique, m’a-t-il semblé opportun d’apporter une réponse à la question que tout le monde se pose : que vaut « L’épée de vérité » en regard du « Seigneur des Anneaux » ? La réponse ne fait guerre de doute. D’autant que quel ouvrage de fantasy pourrait, sans rougir, se voir comparer à l’œuvre de maître Tolkien ? Mettons les choses au point immédiatement : oui, le « Seigneur des Anneaux » est stylistiquement et intellectuellement bien supérieur à « L’épée de Vérité ». Voilà, c’est dit ! Pour autant, je ne trouve pas que raisonner en ces termes soit pertinent. Si l’on va par là, il n’existe que peu d’ouvrages qui auraient le droit de citer sur nos étagères.
La seule question que l’on doive se poser concerne le plaisir de la lecture. Ce plaisir est personnel et ne saurait dépendre de comparaisons fumeuses. En regard du seul plaisir, je dirai que « La première leçon du sorcier » est un excellent livre.
Que vous dire que vous n’ayez déjà pu lire ailleurs ? Bien des critiques mettent en avant l’apparente pauvreté du monde créé par Terry Goodkind. Il est vrai que d’un point de vue formel, on peut douter de la qualité d’un ouvrage dont l’action se passe entre le « Nouveau Monde », « l’Ancien Monde » et les « Provinces du Milieu ». J’admets qu’il est difficile de prendre la défense de l’auteur sur ce point. Force m’est de reconnaître qu’il n’a pas fait preuve d’une grande imagination pour ce qui est des noms : « pensez-vous, son héros s’appelle Richard ! »
Honnêtement, j’aurais tendance à sourire quand j’entends ce genre d’argument. Les dénominations employées répondent parfaitement au besoin de l’auteur : elles permettent de situer rapidement et sans ambigüité l’action. Et ce d’un point de vue géographique aussi bien qu’ historique. Quant au nom du personnage principal, je n’ai rien à y redire : Richard, un nom banal pour un personnage qui l’est tout autant au début de l’aventure. Je connais bien des amis qui n’ont jamais pris plaisir à lire un ouvrage de fantasy parce qu’ils trouvaient les noms trop compliqués à retenir et je confesse ne pas comprendre le besoin pervers qu’ont certains auteurs d’affubler leurs personnages de noms à rallonge et à l’orthographe pour le moins excentrique. Au moins dans « L’épée de vérité » les choses sont claires.
Mais laissons là ces détails stylistiques et attaquons-nous plutôt au cœur du problème : qu’en est-il de l’histoire ? J’aurai tendance à dire, simplement, que Terry Goodkind est un grand conteur. Il a le don rare de raconter des histoires crédibles que l’on prend plaisir à lire. Une fois encore, nombreux sont ceux qui avancent que l’histoire servie par Goodkind est éculée. Il est vrai que le personnage du jeune homme qui se découvre des aïeux magiciens et entre en possession d’un objet magique puissant n’est pas d’une originalité folle. Là encore je ne peux que leur donner raison : oui, la base de l’intrigue n’est pas originale ! Mais Goodkind en fait quelque chose de novateur et de vraiment séduisant. Bien entendu je ne peux pas vous en dire plus sous peine de spoiler l’œuvre. Mais croyez-moi quand je vous dis que Terry est un conteur de génie. Il sait si bien manipuler ses personnages et le lecteur, qu’on va de surprise en surprise. Les personnages secondaires sont si travaillés qu’ils pourraient prendre la place des personnages principaux. Les chapitres qui leurs sont consacrés, même s’ils semblent hors-sujet, sont passionnants. Au final, il est fréquent de constater que ce que nous n’avions pris que pour un détail, était en fait un indice capital pour la résolution de la quête. L’auteur prend vraiment plaisir à décrire un monde cohérent où chaque acte à une importance. Et nous, lecteurs, avons plaisir à nous immerger toujours plus profondément dans la psychologie des personnages principaux.
Je pense d’ailleurs que la plus grande qualité de Terry Goodkind réside en sa capacité à créer des personnages psychologiquement crédibles. Tous nous apparaissent humains. Leurs motivations sont logiques et bien présentées. Ils ne sont pas sans failles : ils doutent d’eux-mêmes, du bien fondé de leur mission, s’emportent, se livrent à des actes barbares pour parvenir à leurs fins, etc. A mon sens, l’aspect humain de l’œuvre de Goodkind est une grande réussite. Notons à ce propos que le livre fait la part belle à l’intellect des personnages principaux. Les affrontements directs sont rares et ne représentent qu’une maigre part de l’intérêt du roman. Pour résumer, on pourrait dire que ses héros sont humains et réalistes.
Je me permets toutefois de souligner que ce réalisme à un prix. Goodkind a une plume sans concession. Si pour les besoins de l’histoire il doit présenter une scène violente, il la décrira sans prendre de gants. Certains passages peuvent d’ailleurs, et selon l’expression consacrée, « heurter la sensibilité des plus jeunes ». Pour ma part, j’apprécie ce genre d’écriture qui ne ménage pas le lecteur. D’autant que les scènes les plus dures ne sont pas gratuites et servent à merveille l’histoire. Elles permettent bien souvent à l’auteur de présenter une zone d’ombre chez ses personnages principaux, ne les rendant que plus humains en montrant qu’ils peuvent être influencés par leurs pulsions.
J’aurais quelques scrupules à terminer cette critique sur cet aspect sombre du roman, aussi vais-je me permettre d’ajouter que ce roman est lumineux. On est très loin de « La compagnie noire » et du « Trône de fer » ou des passages mélancoliques que l’on peut trouver dans « L’assassin royal ».
* * *
En conclusion, je souhaiterais attirer votre attention sur le fait que la lecture de « La première leçon du sorcier » est un vrai moment de détente. J’ai pris un grand plaisir à me plonger dans ce monde et à suivre les aventures de Richard. Que vous dire, sinon que si vous avez apprécié ce premier opus il en reste beaucoup à lire. Cerise sur le gâteau, l’auteur se renouvelle à chaque tome, tant sur le fond que sur la forme.
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Taliasar Vynéras : 4/10
Un pavé de (déjà) cinq tomes à l'intérêt tout relatif. J'en garde l'impression que l'auteur continue ...
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Un pavé de (déjà) cinq tomes à l'intérêt tout relatif. J'en garde l'impression que l'auteur continue parce que ça se vend...
Chaque livre se passerait bien d'une suite, où plutôt serait-ce les suite qu'on dirait écrites au fur et à mesure, sans véritable fil conducteur ou réflexion quelconque derrière.
D'une banalité à pleurer, il n'y a rien ici d'exceptionnel à retenir, rien que l'on ne trouve ailleurs. Le style lui-même est linéaire, sans surprise. Le héros vaguement attachant, comme un gentil cabot à qui personne ne voudrait de mal.
Un mélange indigeste d'eau de rose et de tripes. J'en ai gardé le souvenir que l'auteur à pris un ingrédient de ci-delà, tout mis à la marmite avant de touiller allègrement afin de voir ce qu'il en sortirait.
Dialogues insipides, clichés à volonté.. A chacun de voir si cela suffit à son bonheur de lecteur...
Pour moi, une oeuvre se doit d'avoir une âme bien à elle, un petit quelque chose qui la dénote de ses frères et soeurs, une particularité définie. Or ici, tout est convenu. Comme l'a dit Umbre, cela fait plus pensé à une série de bibliothèque rose qu'à un roman de fantasy...
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richard_cypher : 7/10
J'ai lu le bouquin avec pour but, la recherche d'une bonne aventure littéraire. Et je n'ai pas été d ...
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J'ai lu le bouquin avec pour but, la recherche d'une bonne aventure littéraire. Et je n'ai pas été déçu !
La critique n'hésite pas à comparer "La première Leçon du Sorcier" et les volumes suivants, aux oeuvres de Tolkien. Il ne faut pas y voir une comparaison littéraire, mais plutôt une comparaison de succès et d'originalité. En effet, l'ouvrage est déjà devenu un best seller et sa lecture s'est avérée être plaisante et originale.
Rien à voir avec le monde de Tolkien et son ambiance lyrique. "La première leçon du sorcier" possède son propre style, avec toujours des sorciers, mais plus humains et comiques. Un monde qui ressemble plus au notre mais avec des créatures magiques. Un tout différent mais cohérent...
Bref, ce livre vous amène dans une aventure, où se mêlent suspens, amour, humour et fantastique.
Le héros Richard Cypher accompagné de l'inquisitrice Kalhan et du Sorcier Zed nous font passer quelques heures de lectures dans une belle aventure et nous font passer par tous les sentiments. Le récit inclue une histoire d'amour, une quête difficile, des rebondissements, des personnages complets, de nombreux voyages, des monstres originaux et la première leçon du sorcier. Un mélange très intéressant et captivant !!!
La mise en scène est réussie dans l'ensemble, les pièces du puzzle qu'est l'histoire ne sont dévoilées qu'au fur et à mesure des pages. Cela fait perdurer le suspens jusqu'au bout et on découvre pendant tout le bouquin de nouvelles facettes des personnages qui nous changent la vision qu'on pouvait se faire d'eux ! Pour cela, je trouve le bouquin très bien fait.
Seuls bémols à cet ouvrage, le début et le "méchant".
Le début du bouquin est plutôt ennuyant. Il présente le personnage principal, le monde qui l'entoure et la situation. Comme je le disais ci dessus, la mise en scène fait qu'au début de l'histoire, on n'a pas beaucoup d'informations, les événements décris semblent presque inintéressants. C'est sûrement pour cela que je n'ai accroché qu'après les 100 premières pages. Mais après avoir lu le bouquin, je me rends compte que c'était un passage obligé.
Quant au méchant de l'histoire, je l'aurai imaginé plus méchant et terrifiant. L'auteur l'a introduit comme un être doux, raffiné et intelligent, même si en fait c'est un tyran impitoyable. Si sa méchanceté n'était pas présentée par d'autres personnages du livre, on se demanderait presque s'il est vraiment méchant. Bref, je le trouve un peu sans relief et peu charismatique. Pour rassurer les lecteurs, on se doute quand même qu'il doit être un terrible ennemi.
Pour conclure, ça reste un bon livre dans l'ensemble, facile à lire, distrayant et captivant.
J'ai failli être offensé de la comparaison avec Le Seigneur des Anneaux, mais j'ai vite compris que la comparaison s'arrêtait au succès des ventes. L'auteur à quand même réussit à créer un monde original avec ses propres monstres, ses propres règles, et ses propres peuples. Pour une oeuvre récente (2003) c'est quand même un bel exploit d'arriver à faire un univers original...Le livre n'est pas parfait, mais l'histoire est prenante.
Une bonne mise en appétit pour le second livre "La pierre des Larmes".
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Ethirndil : 9/10
Whaou sacrée critique Umbre... Juste une question... as-tu lu l'édition de poche ou la dernière édit ...
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Whaou sacrée critique Umbre... Juste une question... as-tu lu l'édition de poche ou la dernière édition chez Bragelonne ?
Pour ma part c'est tout le contraire. Je ne pretends aucunement être un expert en fantasy ou en quoique ce soit. Alors je ne comparerai pas à d'autres auteurs/bouquins même si j'en ai lu un petit paquet et je ne me permettrai pas de dire s'il est nul ou génial mais juste de présenter des faits :
Dès que j'ai commencé à lire ce livre, je n'ai pu m'en détacher, je ne sais pas ce qu'il donne dans la langue de Shakespeare, mais la traduction française le rend si facile à lire que l'on enchaîne les chapitres et que tout d'un coup on se rend compte qu'il est 3h du mat' !
Un moins de douze ans ne peut pas le lire à cause des scènes de torture... ben mince... ma nièce de 12 ans justement l'a devoré en quelques jours et a déjà relu les 3 premiers tomes 3 fois et elle vient de me les redemander avant de lire le quatrième !
Pour l'instant, c'est le bouquin de fantasy sur lequel j'ai le plus accroché, le plus facile à lire et l'histoire la plus envoûtante qu'il m'ai été donné de lire. (J'attends les critiques suivantes pour parfaire mes connaissances en fantasy et je ne demande qu'à lire mieux !)
Les tomes suivants sont du même niveau alors si vous avez détesté le premier, oubliez donc la suite... Par contre, s'il vous a plus n'hésitez pas à enchaîner les bouquins. Dommage que l'on doive attendre les traductions françaises si longtemps !
Attention, il faut éviter de lire l'édition de poche, la traduction est a ch... Par contre, l'édition de Bragelonne est excellente.
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Umbre : 3/10
Que dire ? D'abord un grand merci à l'amie qui m'a offert ce livre. Je ne l'aurais certainement jama ...
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Que dire ? D'abord un grand merci à l'amie qui m'a offert ce livre. Je ne l'aurais certainement jamais acheté, mon instinct m'en aurait préservé j'espère. Mais j'aurais perdu l'occasion de faire une jolie critique au vitriol, qui n'engage que moi, je tiens à préciser.
Le résumé ne laisse rien présager de très original, comme bien souvent dans la Fantasy, si ce n'est qu'on apprend que Terry Goodkind est le nouveau prodige outre atlantique. Hé bien, on peut peut être lui trouver des circonstances atténuantes alors...
Du début à la fin, cette oeuvre n'est qu'une succession de clichés, sur le gentil orphelin qui va sauver le monde, mais aussi le méchant qui veut tout détruire et la fifille "jolie mais trop noble pour moi" qui chavire le coeur du héros. Et si ce n'était que ça ... Un amateur de ce type de livres peut au moins s'amuser à retrouver tous les emprunts (pompages ?) aux autres auteurs internationaux. Citons en vrac le sorcier grand père qui aime manger (Belgarath ça vous dit quelque chose ?), la chaîne et le collier qu'on enfile à la victime pour la séparer de la magie (avis aux amateurs de la Roue du Temps) et j'en passe. Si la Fantasy a du mal à se renouveler, la première solution serait peut être de proposer un autre boulot à Terry...
Passons maintenant au style. On est loin, mais très loin de Tolkien (pourtant l'éditeur ose un rapprochement), et beaucoup plus près du Club des Cinq que de la Belgariade. Les points d'exclamations sont tout bonnement inexpressifs, et les discussions ne dégagent qu'en de rares moments quelque chose de mieux qu'un soap opera. Admettons qu'une partie puisse venir de la traduction, et qu'une autre du fait que ça reste un premier essai.
Aux trois quarts du livre, l'auteur semble comprendre tout à coup qu'il risque de s'adresser à des moins de douze ans, alors il place quelques éléments de torture, qui tombent comme un cheveu dans la soupe. Dommage, j'aurais peut être pu offrir le livre à mon frère.
Peut être la suite est elle meilleure, je vous en dirai plus si je la lis. Mais on peut trouver quand même un point positif, c'est que l'auteur arrive à faire en sorte qu'on puisse considérer l'histoire comme finie. Aucune sensation de manque quand on referme le livre, alors que dix tomes sont annoncés...
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