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Critiques (2) |
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Le pion blanc des présages
Titre original : Pawn of Prophecy
Ecrit par David Eddings.
High Fantasy (Année de parution : 1990), Etats-Unis
Appartient au cycle : La Belgariade :
Synopsis :
Ils sont sept, sept dieux frères et soeurs, ayant chacun choisi un peuple. Mais l'un, Torak, plus ambitieux que les autres, vola l'Orbe d'Aldur et déchira le monde à jamais.
L'Orbe se vengea et lui brûla la moitié du visage, et tandis que le dieu dormait dans sa forteresse de Cthol Mishrak, la Cité de la Nuit, Belgarath le Sorcier, Cherek roi d'Alorie et ses fils, Dras, Algar et Riva récupérèrent l'Orbe. Pour la garder en sécurité, l'Alorie fut coupée en trois royaumes, tandis que Riva construisit une forteresse sur l'île de Riva, où sa descendance aurait pour tâche de veiller sur la pierre.
Mais les Ténèbres frappèrent au coeur de l'île, en assassinant toute la famille. Un seul y survécut.
Les siècles ont eu beau passé, les livres des présages restent formels : Torak va s'éveiller. Et l'Orbe a de nouveau disparu.
Alors les races humaines se soulevèrent et prirent les armes contre les milices angaraks et leur livrèrent un combat sans merci. Les guerres des Dieux et des hommes mirent la terre à feu et à sang jusqu'à ce que, non loin des hauts plateaux de Korim, Torak brandisse l'Orbe et la ploie sous sa volonté afin de lui faire déchirer la terre. Les montagnes s'écroulèrent et la mer aurait établi son empire sur toute chose si, unissant leur force mentale, Belar et Aldur n'avaient limité l'avance des flots mugissants. Les races humaines, pourtant, vécurent désormais séparées les unes des autres, et ainsi en fut-il des Dieux.
C'est qu'en dressant l'Orbe palpitante de vie contre la terre dont elle était issue, Torak avait éveillé le joyau qui s'était mis à luire d'une flamme sacrée. Un éclair de lumière bleue lui incendia le visage, et de douleur, il abattit les montagnes; fou d'angoisse, il fendit la terre en deux; dans son agonie, il laissa l'océan s'engouffrer dans l'abîme. Sa main gauche s'embrasa et fut réduite en cendres, la chair de son visage, du côté senestre, fondit comme la cire d'une chandelle, et son œil gauche se mit à bouillir dans son orbite. Avec un cri atroce, il se jeta dans les flots pour éteindre le brasier, mais son tourment ne devait pas connaître de fin.
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2 critiques (proposer une critique):
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Par
Silk78 : 10/10
J'ai découvert ce livre vers 12-13 ans et il m'a fait aimé la Fantasy. C'est avec lui et le Seigneur ...
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J'ai découvert ce livre vers 12-13 ans et il m'a fait aimé la Fantasy. C'est avec lui et le Seigneur des Anneaux que j'ai découvert ce genre littéraire fabuleux. Je pense qu'Eddings mérite sa place dans le panthéon des auteurs de Fantasy (avec, entre autre, Tolkien) car son plus grand succès, la Belgariade, contient de nombreux éléments interressants :
1- Il met en scène tout un monde inventé, avec des peuples, des pays, des cultures, des religions, des languages, des créatures et plusieurs autres choses qui forment un tout formidablement orchestré, qui tient debout. Ce monde est énorme, la diversité des évènements de ce livre est donc élevé.
2- Il a été écrit par Eddings et sa femme, qui a créé de nombreux personnages féminins, diversifiant encore les idées et les points de vue.
3- Les personnages sont attachant et bien tournés ; il y a par exemple Belgarath le Sorcier, sage parmi les sages mais aussi grand amateur de bière doté d'un certain humour sarcastique ; il y a aussi et surtout Silk, le personnage le plus attachant de la série, il a un bon fond mais il représente à lui tout seul tous les vices de l'homme (il est voleur, espion, marchand d'une honnêteté discutable, courreur de jupons...).
4- L'histoire en elle même est aussi bien tournée, elle est l'exemple type de la lutte entre le bien et le mal avec un dieu maléfique assoifé de pouvoir et des hommes simples, même si parfois un peu sorciers, devant faire leur possible pour sauver le monde ; tout cela raconté avec quand même un peu plus de subtilité.
Et donc malgré un style d'écriture pas vraiment simple, mais ne vallant pas certains autres grands auteurs, je lui mets un dix sur dix, car il m'a vraiment procuré un immense plaisir à le lire.
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Par
Elessar Felagund : 10/10
J'avais 14 ans quand je suis tombé sur ce livre dans la bibliothèque de mon père avant de partir en ...
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J'avais 14 ans quand je suis tombé sur ce livre dans la bibliothèque de mon père avant de partir en Californie pour 2 mois sans mon frère et mes amis. Je me souviens que je me disais que je n'aimais pas lire, que c'était toujours une corvée à l'école... Et puis j'ai commencé à lire le prologue, qui m'a complétement envouté, avec ses histoires de dieux qui se firent la guerre entre eux pour préserver leurs peuples respectifs sur Terre, avec le maléfique Torak le dieu mutilé et Aldur le dieu vagabond sans peuple particulier, gardien de la paix sur Terre. J'étais déjà plongé dans l'univers Eddings, avant même d'arriver au 1er chapitre !
Je me souviens avec nostalgie du jeune Garion qui s'amusait avec Rundorig, Doroon, et la jeune Zubrette dans la ferme de Faldor, dans ce petit coin paisible de la Sendarie. C'était innocent et frais, comme des vieux souvenirs de vacances d'été. Et puis ces apparitions mystérieuses et fréquentes d'un homme vêtu de noir qui observait et semblait en vouloir à la vie de Garion. Tout se passait tranquillement dans la ferme pour le jeune héros Garion qui n'avait que 13 ou 14 ans à ce moment-là, en compagnie de Durnik le forgeron, du "vieux loup" grand-père vagabond et conteur, et tante Pol qui faisait la cuisine et donnait des sermons de bonne conduite à tout le monde.
Ensuite, c'est une succession de combats et de voyages dans le secret qui s'enchainèrent à travers la Sendarie et Cherek, à la poursuite de quelque but inconnu, tandis qu'ils étaient eux-mêmes poursuivis par des assassins murgos !
Pour beaucoup, le début ou même le livre en entier est jugé trop lent. Pour moi ça a commencé agréablement pour finir en sorte que je n'avais qu'une hâte, c'était de lire le second livre ! Je me suis complétement identifié au personnage du héros Garion, de plus nous avions le même âge ! Je voyais à travers ses yeux, ressentais ses joies et ses peines, et je me posais les mêmes questions que lui. Les personnages qui nous accompagnent dans l'aventure sont très attachants, du début à la fin, même si on n'apprend à connaître leur vraie nature que dans les livres suivants. On assiste à des combats super bien décrits avec des figures acrobatiques époustoufflantes de la part du maître incontesté en la matière : Silk, qui se fait constament sermoner par Pol parce qu'il se plaint de son gruau quotidien... ça rappelle la "lambas" des elfes donnée aux hobbits dans "La communauté de l'anneau".
L'ambiance générale du livre est bon enfant et l'histoire se lit avec plaisir. Pour moi, la Belgariade est mon cycle de fantasy préféré et je le recommande à tous les ados et autres adeptes de la fantasy ! Vous serez vite accros !
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La Belgariade est la deuxième partie de La Grande Guerre des Dieux
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