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Les deux royaumes
Heroic Fantasy (Parution le 01/01/2005), Etas-Unis
Site web : http://www.princeofpersiagame.com/fr/
Synopsis :
Après avoir promis de l'aider, le Prince retourne chez lui en compagnie de l'impératrice Kaileena. Mais arrivé là-bas, une mauvaise surprise l'attend: le vizir qu'il avait cru vaincu est revenu et a attaqué Babylone! Très vite l'impératrice est capturée et en tentant de la sauver le Prince est atteint par les Sables.
Maintenant il va devoir combattre son plus grand ennemi: lui-même.
Et que se soit dans la peau du Prince ou du Dark Prince les acrobaties et les combats sont extraordinaires et des plus variés, jusqu'à ce créer son propre style. Donc pas de changement mais des améliorations.
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1 critiques (proposer une critique):
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Par
Aelthan : 8/10
"By the rivers of baaaaaabylon, there we sat doooooown; ye-eah we weeeept, when we remembered zaaaaa ...
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"By the rivers of baaaaaabylon, there we sat doooooown; ye-eah we weeeept, when we remembered zaaaaaaiiiiiion", allez, chantez tous avec moi ! Non ? Bon.
"Les Deux Royaumes" est le dernier épisode de la trilogie commencée par (l'excellent) "Les Sables du Temps" et poursuivie par le (plus mauvais principalement cause d'ambiance néo-gothique contre nature avec "traînée temporelle en string métallisé" inclus) "L'Ame du Guerrier". Et pour cette nouvelle aventure, direction… Oui, Babylone. Comment vous avez deviné ?
Je vais vous résumer assez rapidement le début du scénario, ce qui va être nécessaire pour vous expliquer le gameplay. Petits spoilers en vue, soyez prévenus. Le prince et sa chère Kaileena - son - cœur - son - amour sont de retrour vers leur royaume, à savoir Babylone. Problème, le comité d'accueil n'est pas exactement celui prévu : le vizir est de retour et il n'est pas content. Logique, vu qu'après le grand retournement de la fin de "L'Ame du guerrier", il est censé ne jamais être mort. Naturellement, la copine du prince se fait enlever… Mais là où ça devient intéressant, c'est qu'elle va mourir très peu de temps après le début du jeu (et en devenir la narratrice... Desperate Housewifes, anyone ?), avec re-libération des sables du temps en bonus et contamination du Prince en cerise sur le gâteau.
Vous n'avez rien compris ? Bon je résume : le héros vient de perdre sa copine et son royaume. Donc déjà, c'est pas exactement la meilleure journée de sa vie. Mais en plus, il est contaminé par un truc qui va joyeusement choisir de pirater son cerveau à certains moments de l'aventure, changeant son apparence totalement. Je reviens là-dessus dans cinq petits paragraphes.
Avant, attardons-nous sur le côté purement matériel : graphiquement, PoP:LDR est magnifique, non, sublime, magistral, époustouflant, je manque de mots. Babylone est colorée, les jardins suspendus, les quartiers, les palais, je ne saurais même pas trouver de mots assez forts pour vous donner idée de la bonne claquette qu'on se prend quand on tombe là-dessus pour la première fois. Naturellement, Ubi Soft ayant soigné le paquet, les musiques sont elle aussi (insérez superlatif ici) avec des orchestrations lyrico arabisantes du plus bel effet et des effets sonores au diapason, c'est le cas de le dire.
Parlons maintenant du jeu en lui-même. Comme tout Prince of Persia, il est divisé en 75% de plate-forme et 25% de combat. Procédons donc dans l'ordre. La première question quand vous rentrez dans n'importe quel niveau de Prince of Persia, c'est "comment en sortir". Ca paraît tout bête, mais ça demande souvent d'utiliser toute la panoplie de mouvements du prince : course sur les murs, déplacements accroché aux corniches, sauts répétés entre des parois proches… Les cabrioles dans le plus pur style "Tigre et dragon" s'enchaînent naturellement grâce à des contrôles très intuitifs, et réussir un enchaînement rapide pour passer un endroit compliqué se révèle très gratifiant.
Retour des sables du temps oblige, la fonction signature de la série est elle aussi de retour : en cas de mauvaise manœuvre, il vous sera toujours possible, si vous avez assez de sable, de "rembobiner" vos dernières secondes de jeu et d'éviter ainsi le game over. Et comment récolte-t'on le sable ? En découpant des ennemis, bien sûr !
C'est en fait là que le bat blesse… Comme toujours depuis "Les sables du temps". Ce nouvel épisode à beau introduire des "fatalités", un mode furtif qui permet d'attaquer les ennemis un peu à la "God of War" et de nouveaux mouvements relativement impressionnants, les combats restent extrêmement répétitifs et donc très rapidement ennuyeux. De plus, les collisions sont mal gérées, ce qui veut dire que quand vous attraperez un ennemi pour essayer de lui trancher la gorge par exemple, votre main traversera le corps alors que l'épée passera à dix centimètres. Ca la fiche mal. Seuls quelques bosses viendront rompre la monotonie instaurée par les dizaines de simples soldats bien trop faciles à découper. Reste que les enchaînements sont beaux à voir, c'est déjà ça.
Cinq paragraphes ! Donc, la contamination par le sable permet d'introduire la grande nouveauté du jeu. Tel un Eldoran squattant le cerveau de Thaïs ou un Armand celui d'Aérie, le "Drak Prince" squattera le cerveau du Prince tout le long du jeu et lui parlera régulièrement, principalement pour se moquer de lui, ce qui donnera lieu à quelques échanges proprement hilarants de cynisme. Mais surtout, le Dark Prince prendra parfois temporairement possession du Prince pour un gameplay résolument différent, puisque votre barre de vie tombera avec le temps et ne pourra être remplie qu'en découpant vos ennemis. Heureusement, tel un Dorenovien par rapport à un Palidorien, le Dark Prince est bien plus classe, plus fort et plus rapide (c'est le provoque, faut pas répondre). Par leur côté bien speed, ces phases sont parmi les plus agréables du jeu.
Je pourrais vous parler du premier boss qui risque de plaire aux fans de "l'ombre des colosses", des quelques passages de course sur char à la fois frustrante et amusante et du retour en force de cette chère Farah qu'on avait quitté dans "Les Sables du Temps", mais je vais juste vous conseiller vraiment fortement de vous précipiter sur cette petite pépite de plaisir pur qui vous vous fera passer une bonne douzaine d'heures de bonheur intense non-stop. A 15 euros désormais sur PC, c'est la meilleure affaire du moment.
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Configuration PC requise
Systèmes d'exploitation : Win98SE/2000/XP
Processeurs : Pentium® III 1 GHz or AMD Athlon™ 1 GHz
RAM: 256 MB
Carte graphique : compatible DirectX® 9 (voir liste fournie)
Carte son : compatible DirectX® 9
Version DirectX : 9.0c (inclue sur le disque)
CD-ROM : 16X CD-ROM or 4X DVD-ROM
Espace libre sur le disque dur : 2Gigs
Cartes graphiques compatibles au moment de la sortie
NVIDIA® GeForce™ séries 3/4/FX (incluant 4MX)
ATI® Radeon™ séries 7500/8500/9000 ou plus récentes
VIDEOS :
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DOCUMENTS :
Aucun document disponible.
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IMAGES :
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