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Description |
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Critiques (1) |
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Medias |
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999
Titre original :
Ecrit par Stephen King, Neil Gaiman.
Fantastique (Année de parution : 1999), Etats-Unis
Synopsis :
Une trentaine de nouvelles écrites par des maîtres confirmés du fantastique (comme Joyce Carol Oates , Stephen King ou encore Neil Gaiman et William Peter Blatty) ou des auteurs moins connus, mais tous avec le même but : de leurs plumes diverses, tantôt mordantes, tantôt poétiques, nous donner leur vision du fantastique à l'état brut, de l'horreur sous jacente, du mystère baigné d'ombres, ou tout simplement nous faire frissonner à la découverte de notre propre monde et de ses ténèbres...
Car, 999, le titre retourné, donne le chiffre de l'Apocalypse...
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1 critiques (proposer une critique):
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Par
Thaïs Erin : 8/10
999 est un florilège de nouvelles fantastiques, et ainsi brasse tous les genres d’écritures, en un m ...
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999 est un florilège de nouvelles fantastiques, et ainsi brasse tous les genres d’écritures, en un mélange hétéroclite d’histoires très différentes. Ce que j’apprécie beaucoup dans ce recueil, outre la diversité des styles et l’imagination débordante dont font preuve les auteurs, c’est que, justement, on ne leur a imposé aucune trame, aucun scénario : le fantastique se décline de façons incroyablement vaste, chacun nous en donne sa version, et c’est une véritable ode à la littérature de fantaisie et de l’imaginaire.
Outre une nouvelle de Stephen King assez angoissante, sur la découverte d’un tableau maléfique, « quand l’auto virus met cap au nord », inspirée de son roman Rose Madder, on explore également l’horreur pure (« Des Américains morts à la morgue de Moscou » par exemple) mais aussi et surtout l’horreur psychologique, celle qui trouve écho chez le lecteur et le fait paniquer : à ce titre, deux excellentes nouvelles sont à retenir.
« La chatte et le Hibou », où l’histoire triste et profondément sordide d’un enfant autiste qui ne s’exprime que par ses marionnettes, qui prennent vie sous ses mains et sont capables du pire pour ne pas être séparées (ce qui me rappelle beaucoup Richard Matheson et son récit « Né d’un homme et d’une femme »).
La deuxième nouvelle, celle qui m’a fait froid dans le dos et m’a beaucoup marqué, n’est pas une histoire de fantômes ou de monstres, mais de névroses. La névrose d’une jeune femme étouffée par sa mère, et qui vire doucement vers la folie furieuse, narré avec tact, douceur, et violence sous jacente (« La tombe »).
Le fantastique est aussi une question d’ambiance et de mise en condition. Joyce Carol Oates, dans cette nouvelle qui est pour moi la meilleure du recueil, « Les ruines de Contracoeur », instaure un climat de malaise, de décadence et met en scène, avec brio, une famille qui a tout perdu et qui tente de se reconstruire, mais qui, coupée de tout, s’enferme dans sa propre solitude, là où le temps semble s’être arrêté et où rode des ombres sombres et malsaines…
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Auteur : Collectif
Editeur : Albin Michel
Date de parution : 11/1999
Nombre de pages : 811 pages
Format : 16 cm x 24 cm
Illustration : Illustrations couleur
ISBN : 2226110747
VIDEOS :
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DOCUMENTS :
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