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Monkey Island 4 : Escape from Monkey Island
Fantastique (Parution le 01/01/2000),
Site web : http://sites.ubisoft.fr/monkeyisland/
Synopsis :
Enfin, après 3 épisodes riches en aventures, Guybrush a atteint son but ultime : épouser la belle Elaine
Toujours aussi calamiteux, le héros le plus pitoyable de l'histoire de la piraterie rentre de son voyage de noces (mouvementé) et se retrouve nez à nez avec une bien triste réalité: en leur absence, Elaine, gouverneur de l'Ile de Mêlée (pas loin de Tortuga)a été déclarée morte, son manoir menace d'être rasé et elle risque de se voir évincer de sa place par un sinistre individu sordide et méchant, qui compte bien devenir le nouveau Gouverneur !
Ah mais non, alors ! C'est sans compter sur Guybrush Treepwood, prêt à toutes les bêtises pour sauver l'honneur de sa femme (qui, entre nous, a bien du mal à se défaire de son ancien nom..) ; et surtout prêt à se lancer, une fois de plus, dans des aventures débiles à souhaits, où les blagues de soudards volent comme les épées, où les pirates sont terrifiés par sa nullité légendaire, où l'on boit du grog à gogo !
Retour sur les pirates comme vous ne les avait jamais vus...
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1 critiques (proposer une critique):
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Par
Thaïs Erin : 9/10
Revoilà la grande dernière aventure de Guybrush, et certainement la meilleure.
Toujours aussi dr ...
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Revoilà la grande dernière aventure de Guybrush, et certainement la meilleure.
Toujours aussi drôle, même parfois plus ridicule encore, ce jeu tire habilement partie du personnage loufoque du héros et de sa relation conflictuelle avec sa jeune épouse, Elaine, qu’on en arrive presque à plaindre. Les dialogues entre les deux sont tout bonnement hilarants (notamment deux cinématiques que je garde en mémoire : l’une d’elle nous montre le niais et vantard Guybrush, narrant une de ses aventures en l’enjolivant considérablement, et Elaine, assise sur une table, qui se tient le menton dans les mains, lassée, et ce petit texte au bas de l’écran (une heure plus tard…deux heures plus tard…BEAUCOUP plus tard…) ; la seconde est ce grand moment de solitude de Guybrush, lorsque sa bien aimée se retrouve en face des démolisseurs chargés de raser son manoir, et qu’ils l’appellent « Gouverneur Marley ». On entend alors dans le fond une petite voix, celle du héros, qui déclame plaintivement « Mme Threepwood ». Elaine est sa femme, que diable !
Outre les conflits entre lui et la toute jeune mariée, il se retrouve confronté à une intrigue encore plus stupide, dans la lignée des précédents épisodes : on voyage d’îles en îles, rencontre des personnages récurrents, comme cette bande de pirates terrorisés à l’idée de reprendre la mer (depuis qu’ils ont fait le déplacement avec Guybrush, ce qui les a traumatisés à vie), ou encore la prêtresse vaudou, entourée de gris-gris mystiques, chargée de guider le héros dans le droit chemin ; mais aussi des nouvelles têtes, pirates loufoques tenant des échoppes de parfumerie ou de spectacles de puces savantes, ou même voleur et bandit de grand chemine sans nez ( décidément, Guybrush et sa poisse légendaire s’attire toujours les pires histoires…)
Le scénario est une fois de plus bien construit et, sous son apparence de non- sens absolu, est en réalité soigneusement étudié. En sus de l’humour omniprésent, on retrouve aussi des références parodiques à la Shrek de certains films (Retour vers le futur, et même Goldorak, ça vous laisse imaginer le degré de débilité et de haute fantaisie de ce jeu hors du commun), mais on boucle également certaines des intrigues nouées au fil des épisodes précédents, on lève le voile sur l’identité de certains protagonistes… je n’en dis pas plus pour ne pas ôter de sa saveur au jeu.
Le seul hic, parce que bien sûr rien n’est jamais parfait, reste le passage à la 3D. Certes, le jeu étant plus récent, il lui fallait un sérieux dépoussiérage pour attirer une nouvelle clientèle, mais je trouve que le style cartoon du précédent Monkey Island collait bien mieux avec son univers déjanté. La 3D lui enlève un peu de son charme désuet, de plus il arrive (c’est rare mais cela se remarque tout de suite, ce d’autant plus que les décors sont de toute beauté, très colorés et baroques) que les personnages soient un peu statiques, notamment au niveau de la raideur du corps, même si les mouvements demeurent très fluides, presque glissants…
Sans ce détail je lui aurais mis 10.
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Windows 95, 98, 2000 ou Millenium
266 Mhz recommandés
64 Mo de RAM
Carte sonore 16 bits
Lecteur de CR ROM IDE ou SCSI quadruple vitesse
Direct X 7.0a
VIDEOS :
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IMAGES :
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