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Monkey Island 3 : The Curse of Monkey Island
Fantastique (Parution le 01/10/1997), Etats-Unis
Site web : Aucun
Synopsis :
Braves matelots qui aimez les histoires de pirates, ou simples moussaillons rêvant d'aventures, ce jeu est fait pour vous.
On y retrouve le mythique Guybrush Treepwood et son nom à coucher dehors, le jeune apprenti pirate, toujours aussi niais et stupide, aux prises, une fois de plus, avec son ennemi juré, le pirate fantôme Lechuck (si cela vous rappelle un certain film récent, c'est normal, vu que le cinéaste s'en est librement inspiré...)
Guybrush, qui se prend pour un corsaire averti, un fier flibustier, vole une bague au pirate fantôme lorsqu'il parvient à quitter son navire où il se trouvait enfermé. Il l'offre à sa promise, elle un VRAI corsaire, gouverneur de l'ile de Mêlée, une vraie femme de poigne, et..Damned!! la bague était maudite, et la belle se transforme en statue d'or.
Guybrush est un pirate, mais il a aussi un coeur...refusant de la vendre, il va tenter de lever la malédiction et de retrouver ( et enfin de l'épouser, parce que mine de rien, c'est le but qu'il s'est déjà fixé lors des 2 autres épisodes de cette saga loufoque)sa bien aimée.
Duels à l'épée, utilisation de la magie vaudou, découverte d'un fantôme d'une mariée attendant toujours son époux, rien ne lui sera épargné dans cette quête...
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1 critiques (proposer une critique):
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Par
Thaïs Erin : 9/10
Monkey island, c'est un peu le règne du grand n'importe quoi et de l’absurdité à l’état pur. Voilà u ...
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Monkey island, c'est un peu le règne du grand n'importe quoi et de l’absurdité à l’état pur. Voilà un produit dont les concepteurs ont su conserver le caractère premier : c’est un JEU. C’est ludique, idiot, déjanté et tordant.
Bien sûr, si on a suivi les deux premiers épisodes je pense que cela n’en est que plus savoureux, parce que les situations y font des références qui passent alors, si on n’a pas vraiment joué aux premiers, complètement à côté. Mais qu’importe, c’est justement ça le grand mérite de Monkey Island, ce d’autant plus que rien n’est pris au sérieux.
On se retrouve à diriger un pirate, enfin un jeune homme qui se dit pirate, dans des aventures tordues et ridicules, toutes plus stupides les unes que les autres (je crois que le moment où l’on doit faire la causette à un capitaine pirate qui se révèle être un grand singe style gorille, mais également ce grand moment de solitude à essayer de faire marcher une gigantesque usine à fromage fondu, sont des must du genre…).
Entourés de personnages tout aussi débiles que lui, le pauvre Guybrush, qui n’a qu’une seule hâte, celle d’épouser enfin Elaine, se voit embarqué dans des situations rocambolesques, où son sens de la répartie promet de bons moments de rire, où les concours d’insulte fusent et où le bavardage ne fait jamais défaut (d’ailleurs, à titre d’exemple, on peut discuter de vraiment tout et n’importe quoi avec les autres personnages, à tel point qu’on finit par se prendre au jeu, à les faire dialoguer pendant une bonne demi heure, avant de se rappeler que, quand même, on a une mission à remplir, comme de sauver Elaine de la malédiction par exemple…Je jure que cela est parfaitement véridique)
Le scénario est donc bourré d’inventivité, déborde d’imagination et de trouvailles farfelues, d’énigmes parfois impossibles à résoudre tellement c’est idiot (genre, « combiner la queue du rat mort avec le baril de tabac à priser » pour en faire une bombe, bon, j’exagère un peu mais c’est limite ça), mais tout ceci serait lassant finalement si les décors ne suivaient pas.
Or, l’autre grande force de Monkey island 3, c’est qu’il se déroule dans un univers entièrement dessiné à la main, avec des personnages style cartoons au physique hilarant, et des décors de toute beauté, très fouillés.
L’intrigue ne se contente pas d’un huis clos sur une seule île, non…Car, dois je le rappeler, nous sommes en plein milieu des Caraïbes, près de la mythique Tortuga ( si ça vous dis quelque chose, c’est aussi normal, puisque cette île a été reprise dans le film récent dont j’ai parlé dans la fiche) et le but de l’histoire, c’est aussi de promener le pauvre héros d’une île à l’autre, d’un monde à l’autre, et en ce sens l’univers graphique est bien représentée et colle parfaitement à l’intrigue. Il faut bien sûr y rajouter de la musique de pirate, tour à tour stressante et envoûtante, des effets sonores très dessin animé, et on obtient un jeu dense et finalement pas si frivole que ça.
La cerise sur le gâteau, c’est aussi le pirate fantôme Lechuck (décidément crampon, puisqu’il a encore une fois décidé de saboter l’histoire d’amour de Guybrush (qui d’ailleurs est assez bête pour se la saboter tout seul)), dans le rôle du méchant vraiment méchant mais qui ne fait pas peur du tout (il nous fait même de la peine, le pauvre, à refuser de mourir), et le doublage des personnages, où on sent que les doubleurs s’en sont donné à cœur joie.
Un grand moment de détente dans l’univers désopilant des Monkey island, et une belle réussite. Je lui mets donc un beau 9, parce j’adhère complètement à ce monde farfelu.
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Config jouable :
Pentium 100 Mhz, 16 Mo de RAM
Joueurs concernés :
Tous joueurs
Multijoueur : non
Version française :
Intégrale
Jouable via Internet : non
VIDEOS :
Aucune vidéo disponible.
DOCUMENTS :
Aucun document disponible.
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IMAGES :
Aucune image disponible.
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