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Description |
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The Longest Journey
Fantastique (Parution le 01/01/2000),
Site web : www.ubisotf.com
Synopsis :
April est une jeune femme du futur, en rupture avec sa famille, une artiste étudiante qui tente de se créer une vie, et qui vit à Stark, monde de la science, des voitures volantes, des villes refaites,du superflu et de l'avenir..
Mais ses rêves la transportent dans un autre univers, Arcadia, monde de la magie où vivent des créatures fantasmagoriques, des arbres qui parlent, emplis de sagesse, et des ruines d'architecture engloutie.Peu à peu, ses rêves prennent le dessu sur la réalité, car le fragile équilibre entre les deux mondes se trouvent menacé par la désertion du Gardien. les deux mondes jumeuax, qui jusqu'alors coexistaient en parfaite harmonie, se voient téléscopés, et peu à peu envahis par des cauchemars...
April ne le sait pas encore, mais leur destin est entre ses mains.
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1 critiques (proposer une critique):
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Par
Thaïs Erin : 10/10
The Longest Journey est, à bien des égards, le jeu indispensable qu'il faut à tous les mordus de poé ...
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The Longest Journey est, à bien des égards, le jeu indispensable qu'il faut à tous les mordus de poésie et surtout de fantasy.
S'il est une histoire capable de les captiver, c'est bien celle, hors du commun, d'une jeune artiste en perdition, une adulte presque encore enfant à l'orée des deux mondes, ceux du rêve et de la réalité.
Jamais un jeu ne m'a transportée aussi loin dans l'imaginaire, et pourtant j'en ai testé beaucoup,et de bonne qualité. Mais The Longest Journey possède ce charme désuet des contes d'enfance, mêlé d'amertume et de philosophie.
Les décors, d'abord, sont de toute beauté et n'ont pas pris une ride, même encore aujourd'hui. Des jeux de lumières magnifiques laissent entrevoir entre les brumes des mondes plus fantasmagoriques les uns que les autres, où l'on retrouve des maisons très Burtonniennes, des fôrets mystiques, un univers sous l'océan en teintes de bleu et de mauve éteints, une île perdue au milieu de nulle part, et même, ce qui ne manquera pas de ravir les fans de Myazaki, un château dans le ciel habité par un sorcier roi de l'illusion. L'univers dans lequel on se promène est tellement vaste, tellement fouillé, qu'on se croirait presque tombé dans un livre d'illustrations enluminées, mais surtout, il est incroyablement varié. Un peu à l'instar d'Alice au pays des Merveilles, on passe d'un monde à l'autre en ouvrant grand les yeux, d'une cité engloutie à un bateau de pirates... Un condensé des meilleures histoires de notre enfance, en somme.
Mais surtout, c'est la densité et la complexité de l'histoire qui fait tout le charme de ce jeu hors du commun. Ici, pas d'orcs immondes à canarder dans un labyrinthe obscur, pas de grenades qui explosent dans tous les coins, mais une véritable et pertinente analyse du rêve, de l'importance de la magie et de l'émerveillement dans notre monde, qui ne rêve en définitive plus beaucoup... Des dialogues nébuleux (c'est peut être le seul bémol du jeu, ça papote beaucoup, mais si on se laisse emporter ca en devient savoureux) à souhait, des personnages profondément humain, un univers loin, très loin de la caricature habituelle bon, méchant ; où l'on suit pas à pas une des héroïnes les plus attachantes qu'il m'ait été donné de voir (au même niveau que le stupide et désopilant Guybrush treepwood de Monkey Island), une jeune femme qui ne comprend rien à ce qui lui arrive, mais qui inexorablement tend à devenir la roue d'un destin qu'elle ne saisit pas encore (pour renforcer l'intimité avec ce personnage, on va même jusqu'à nous faire lire son journal intime), mais également un homme mystérieux, grand sage parmi tant d'autres, un Passeur capable de créer une faille entre les deux mondes, permettant ainsi à April de voyager en Arcadia...
En bref, le scénario est archi travaillé, les personnages ont chacun une histoire, les décors saont sublimes et c'est une véritable ode à l'imaginaire.
Je le répète, ce jeu est un trésor de poésie et un coffre rempli de rêves.Un univeres étrange et fascinant comme on en trouve peu.
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Config jouable :
Pentium 233 Mhz, 32 Mo de RAM
Config recommandée :
Pentium II 350 Mhz, 64 Mo de RAM
Joueurs concernés :
Tous joueurs
Multijoueur : non
Version française : Intégrale
DirectX : 7.0
VIDEOS :
Aucune vidéo disponible.
DOCUMENTS :
Aucun document disponible.
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IMAGES :
Aucune image disponible.
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