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Stardust
Titre original : Stardust
Ecrit par Neil Gaiman.
Heroic Fantasy (Année de parution : 2001), Grande-Bretagne
Synopsis :
Wall est une paisible bourgade anglaise, comme tant d'autres, nichée près d'une grande forêt. Mais si on va à l'ouest du village, on remarque un grand mur, gardé nuits et jours, depuis toujours, par des équipes de volontaires de Wall. Nul n'est autorisé à passer, car de l'autre côté s'étend le Pays des Fées, univers d'enchantement avec ses sorcières, licornes et princes.
Une seule exception à la règle : tous les neuf ans, une gigantesque foire s'organise à la lisière du mur, et les peuples des deux mondes peuvent se côtoyer, durant un jour et une nuit. Qu'est ce qui empêcherait alors deux représentants de ces deux peuples de s'aimer, et de procréer ?
Et quelques années plus tard, Tristan Thorn est bien décidé à visiter ce pays, malgré l'interdiction. Car il a promit à la plus belle femme de Wall de lui ramener l'étoile filante qu'ils ont vu tomber, et la belle lui donnera alors sa main.
Le quatre-vingt-unième seigneur de Stormhold avait secrètement espéré que, d'ici à ce qu'il arrivât à la fin de sa vie, six des sept jeunes héritiers de Stormhold seraient morts, ne laissant donc qu'un seul prétendant au trône. Ce dernier aurait alors tout naturellement pris les titres de quatre-vingt-deuxième Seigneur de Stormhold et Maître des Hautes Corniches. Après tout, n'était-ce pas de cette façon qu'il avait lui-même pris le pouvoir, quelques siècles auparavant ?
"Mais les jeunes d'aujourd'hui", se disait-il, "ne sont qu'un ramassis de couards dépourvus de l'allant, de la vigueur, de l'énergie qui animaient la jeunesse de mon temps..."
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1 critiques (proposer une critique):
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Par
Umbre : 9/10
Après le monde fantastique du Londres d'en Bas dans Neverwhere, la galère des dieux sans croyant dan ...
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Après le monde fantastique du Londres d'en Bas dans Neverwhere, la galère des dieux sans croyant dans American Gods et l'apocalypse à quatre mains avec Terry Pratchett dans De Bons Présages, Neil Gaiman s'essaye maintenant au conte, mais à sa façon. Et une fois de plus, on n'est pas déçu.
A première lecture, on est tout de suite plongé dans le conte classique : il était une fois une jolie histoire. On va y trouver tous les ingrédients nécessaires, que ce soient le héros naïf follement amoureux de sa belle, la sorcière laide et vieille, bien décidée à retrouver une nouvelle jeunesse, et les frères princes, l'un gentil, et l'autre méchant, derniers successeurs de la dynastie royale. Tous convergent vers le même but, mais pour diverses raisons, à savoir retrouver l'étoile filante tombée quelques jours auparavant.
Bref, un conte semble-t-il destiné à un jeune public. Oui et non. Le Petit Prince, mais avec une bonne dose de vilains...
Sans, pour moi du moins, être un défaut, ce livre est réellement très frais. L'intrigue, vous l'aurez deviné, est simple, on n'est pas dans la Fantasy classique où le jeune garçon va sauver le monde. C'est ainsi, qu'au fil des pages, des éléments se mettent en place, des réponses sont données, tout ça pour que l'histoire avance gentiment, sans surprise. Tous les personnages ont leur importance, et aucun détail n'est mis au hasard.
Et pourtant les adultes y trouvent leur compte (joli, je sais). Car Neil Gaiman ne perd pas son style en route. Son humour pince-sans-rire est toujours aussi présent, comme par exemple la façon dont s'entretue tout ce joli monde (au sens figuré bien sûr), avec une mention spéciale pour les sept princes de Stormhold, tous aussi pourris les uns que les autres. Quant à notre héros, sans trop vouloir en dire, sa naïveté est quand même assez exceptionnelle, et preuve est faite que l'amour rend aveugle.
Un défaut mineur, qui vient plus de l'édition que de son auteur. Les notes en fin de livre ajoutent un réel plus, puisque l'auteur s'est beaucoup inspiré d'histoires anglaises, notamment des comptines pour enfants, qu'en bon français on ne connaît pas forcément. Ces explications sont alors pratiques, si ce n'est qu'elles sont en fin de livre... Des notes placées en bas de page auraient été, pour moi, un choix plus judicieux.
Et le défaut majeur ? C'est que l'histoire est bien trop courte (200 pages). Bref, le parfait petit conte à lire pendant l'été, pour changer un peu de l'ordinaire, sans prise de tête. Ou à lire au chevet de ses enfants, pourquoi pas...
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Auteur : Neil Gaiman
Traduction : Frédérique Boucher
Editeur : J'ai Lu
Collection : J'ai Lu Fantasy, numéro 6827
Nombre de pages : 221 pages
Format : 11 cm x 18 cm
ISBN : 2290325090
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