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La Machine à Explorer le Temps (2002)
Titre original : The Time Machine
Réalisé par Gore Verbinski, Simon Wells.
Acteurs : Guy Pearce.
Science Fiction (Année de production : 2002), Etats-Unis
Site web : http://timemachine.countingdown.com
Synopsis :
New-York, 1899.
Un jeune physicien, Alexander Hartdegen (Guy Pearce), complétement obnubilé et fasciné par son travail, a un tout autre amour : Emma (Sienna Guillory). Alors qu'il vient de la demander en mariage et de lui passer la bague de fiançailles au doigt, ils se font agresser. Malheureusement, Emma ne voulant pas céder sa bague, celle-ci se fait tuer par le malfaiteur. Effondré, Alexander décide de mettre au point une machine capable de remonter le temps et d'éviter ce drame...
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1 critiques (proposer une critique):
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Par
MacSoke : 5/10
"La machine à explorer le temps" dans sa cuvée 2002 est un remake du film éponyme de 1960 avec Rod t ...
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"La machine à explorer le temps" dans sa cuvée 2002 est un remake du film éponyme de 1960 avec Rod taylor. J'avais les deux à disposition mais lequel regarder en premier ? J'ai choisi un peu au hasard la version la plus récente. J'en ressors assez déçu. A noter que l'un des deux réalisateurs, Simon Wells, n'est ni plus ni moins que l'arrière petit-fils de H.G. Wells, auteur de "La machine à explorer le temps" dont s'inspirent les deux films sus-cités.
L'ambiance du début est intéressante. L'esthétique de la fin du XIXème siècle est assez bien rendue à mon goût bien que peu dotée du "charme" de l'ancien (New-York est sous la neige, d'un blanc immaculé, sans aucun recoin glauque). Concernant le scénario, on rentre vite dans le sujet. Le héros, Alexander Hartdegen, emmène sa promise aux abords d'une patinoire pour lui demander sa main; mais à peine a-t-elle le temps d'accepter qu'ils se font agresser et par la suite, le jeune femme se fait tuer. Notre héros, qui est un jeune scientifique plein d'entrain, décide alors de dépenser toute son énergie pour retourner dans le passé et éviter le drame. On est d'accord, cela vaut ce que ça vaut comme prétexte. Enfin, le fait est qu'il y parvient et c'est un champion du monde des inventeurs ! Recordman de vitesse pour concevoir et construire la fameuse machine. Donc déjà, si vous êtes rationnel et terre à terre, oubliez l'aspect scientifique du film, il n'est pas là pour présenter les théories des voyages dans le temps.
Retour dans le passé, peu avant le drame. Celui-ci est évité mais après, rebelote. Elle re-meurt la bougresse. Mais alors, n'y aurait-il aucun moyen de changer le passé ? En tous cas, c'est ce que se demande Alexander. Et c'est pour cette raison qu'il va essayer de prendre la direction du futur pour répondre à cette question. Un bref passage en 2030 puis en 2037 pour assister un peu plus tard en direct à la destruction de New-York. Ceci à cause de la pluie de débris sélénites entraînée par un nombre un peu élevée d'explosions sur la Lune destinées à rendre notre satellite accueillant. Curieux comme une adepte des potins, Alexander pousse à bout sa machine et finit par atteindre l'année 802701 !
Et je vais arrêter là de raconter l'histoire afin de ne pas retirer le peu de suspens de ce film à ceux qui souhaiteraient le voir. Néanmoins, de la suite, il faut retenir que les décors sont séduisants mais sans grande originalité. Les Elois me sont apparus un peu trop comme des paysans alors que je les voyais comme des enfants joueurs. Ceci est valable aussi bien dans leurs comportements que dans leurs manières de vivre et de s'habiller. Les Morlocks sont eux bien rendus et fidèles à l'esprit du roman. Le scénario continue cela dit de se permettre certains écarts qui font perdre de l'intérêt à l'histoire. Au final, ce ne sont plus les mêmes conclusions qu'il faut en tirer mais on a le droit au happy end de rigueur.
Les acteurs sont sans surprise, mais au moins ils jouent sans fausse note. Ce qui m'a donc fait sourciller à la fin du film, c'est le manque d'originalité. Ou alors quand il y en a, elle n'est que très faiblement développée. Il y a bien quelques tentatives de creuser pour dégager des aspects psychologiques mais on reste sur notre faim. Voyons donc maintenant ce que donnait la version de 1960...
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Réalisateurs : Simon Wells, Gore Verbinski
Scénario : David Duncan
Acteurs : Alexander Hartdegen Guy Pearce, Samantha Mumba, Jeremy Irons, Orlando Jones, Mark Addy, Sienna Guillory, Phyllida Law, Myndy Crist
Musique : Klaus Badelt
Producteur : Walter F. Parkes, David Valdes
Production : Warner Bros, DreamWorks SKG
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