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Le Pistolero
Titre original : The Gunslinger
Ecrit par Stephen King.
Dark Fantasy (Année de parution : 1991), Etats-Unis
Appartient au cycle : La Tour Sombre :
Synopsis :
Le monde a changé. Gilead, dont la seule mention du nom était suffisante pour faire trembler les royaumes voisins, est tombée. Des pistoleros, véritables chevaliers du royaume qui faisaient parler la poudre, Roland, fils de Steven est le dernier. Et depuis des années, pour se venger de l'homme responsable de la chute de Gilead, le dernier Pistolero traque Walter, l'homme en noir.
Et alors qu'ils traversent tous les deux un immense désert, Roland sent bien que sa poursuite touche à sa fin. Mais pour la rattraper, il faudra qu'il surmonte les nombreux pièges que la créature a placés sur sa route. A croire que le poursuivant est peut être en fait le poursuivi.
Car si il rattrape Walter, la véritable quête de Roland pourra commencer : atteindre et gravir la Tour Sombre, point d'équilibre de tous les mondes.
C'est là que le Pistolero resta assis, le visage vers le ciel, dans la lumière mourante. Il rêva ses rêves à lui et regarda les étoiles se lever ; sa détermination n'avait pas fléchi, son coeur ne chancelait pas. Ses cheveux, plus fins à présent et grisonnants aux tempes, voletaient autour de sa tête ; les pistolets incrustés de bois de santal de son père pendaient inertes contre ses hanches. Il était seul, mais pour lui la solitude n'avait rien de mauvais ou d'ignoble. L'obscurité tomba et le monde changea. Le Pistolero attendit que vint le temps de tirer les cartes et s'abîma dans ses longs rêves de la Tour Sombre, de laquelle il s'approcherait un jour dans le crépuscule, sonnant son cor, pour y livrer quelque bataille ultime et inimaginable.
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1 critiques (proposer une critique):
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Par
Umbre : 7/10
19. Un nombre magique pour Stephen King, qui prend toute sa signification dans le cycle majeur de so ...
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19. Un nombre magique pour Stephen King, qui prend toute sa signification dans le cycle majeur de son oeuvre : La Tour Sombre. C'est en effet à 19 ans que le jeune homme jette ces premières lignes : "l'homme en noir fuyait à travers le désert, et le Pistolero le suivait". D'un avis personnel, une des meilleures phrases introductives qu'il m'ait été donnée de lire... Pourtant, qu'est ce que ce livre est long ! Il semble interminable, et je connais pas mal de personnes qui ont arrêté leur lecture, leur tête devenue trop lourde les réveillant brusquement.
Tachons tout de même d'y trouver des circonstances atténuantes : on l'a dit, Stephen avait 19 ans, et était encore bien loin d'avoir son style maintenant reconnaissable. Mais surtout, ce livre est la compilation de cinq nouvelles, parues d'abord pour des journaux, puis réunies comme les cinq chapitres du Pistolero. Il s'est alors écoulé une douzaine d'années entre ce premier chapitre et le dernier, et on peut imaginer les difficultés à relier correctement chaque nouvelle. D'ailleurs, préférez la dernière version (couverture de cette fiche), où l'auteur a revu et corrigé son texte. Etant moi-même issu de l'ancienne version, peut être ne rencontrerez vous pas cet inconvénient.
Si vous arrivez à lutter contre le sommeil, vous découvrirez un monde étonnant, et un héros loin des stéréotypes du genre.
Le monde où évolue notre personnage est à la fois proche du notre et différent. On y fredonne "Hey Jude" (chanson des Beatles pour les plus jeunes), tout en ayant l'impression d'être dans un bon vieux western avec ces pistoleros, qu'on pourrait qualifier de "cow boys médiévaux", des chevaliers des temps modernes en sorte. Et on ne peut que s'interroger quand arrive au beau milieu de l'histoire Jack, un jeune garçon tout droit débarqué de ... New York.
Roland, le personnage central, est lui loin d'être un enfant de choeur. Celui-ci n'hésite pas à supprimer tous les habitants d'une bourgade, a vu mourir (les a-t-il sacrifiés ?) ses deux amis d'enfance, tout ça pour un seul but : rattraper l'homme en noir qu'il poursuit depuis des années.
En dire plus serait vous mâcher le travail, mais ce roman reste un livre à part dans la bibliographie de Stephen King, et le cycle qui en découle est la pièce centrale de tout son univers. Aussi, si le livre vous semble insurmontable, refermez-le. Lisez son résumé dans le deuxième tome et foncez, quitte à y revenir plus tard. Mais si ce livre vous plaît, vous ne pourrez certainement plus vous passer de Roland, et de la quête du dernier des Pistoleros.
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le 28/03/2006 à 12h10 : Le Pistolero débarque chez Marvel !
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