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Description |
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Devil may cry 3
Fantastique (Parution le 01/01/2005), Japon
Site web : http://capcom.com/dmc3/main.html
Synopsis :
Dans ce troisième volet, on revient plusieurs années en arrière.
Dante vient juste d'ouvrir son agence et il est encore assez jeune, à vu de nez un vingtaine d'années. Dès le premier jour, un homme étrange entre dans l'agence et lui parle de son ascendance démoniaque ainsi que de son frère, Vergil. Juste après le bureau est pris d'assaut par une horde de monstres. Après les avoir vaicu, Dante décide d'aller retrouver son frère pour s'expliquer avec lui. Pour cela, il entre dans une tour et commence à la gravire pour le retrouver. A partire de là, de nombreux rebondissements sont à prévoire, entre autre la capacité pour Dante de prendre sa forme de démon.
Pour réussir, il faudra vaincre de nombreux monstres de plus en plus puissant ainsi que faire attention à une chasseuse de démon, Lady, qui en veut à la vier de Dante.
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1 critiques (proposer une critique):
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Par
Aelthan : 8/10
SCHLING ! SCHLING ! SCHLING ! TACADACA TACADACA TACADACA ! FIOUUUUUU, VIIIOOOONNN, VIOOOOU SCHLING ! ...
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SCHLING ! SCHLING ! SCHLING ! TACADACA TACADACA TACADACA ! FIOUUUUUU, VIIIOOOONNN, VIOOOOU SCHLING ! SCHLING ! SCHLING !
Voilà, normalement, je pourrais terminer là cette critique à l'argumentation totalement infaillible et personne ne devrait me tenir rigueur, mais bon, je suppose que les admins sadique de ce site (Humour NDR) ne sauront pas de cet avis. Donc, j'explique et j'argumente.
Devil May Cry 3 est un punching-ball. Vous savez, quand vous vous dites "je taperais bien sur quelque chose", parce que votre sœur / frère / père / mère / prof / patron / conducteur du bus de 17h34 sur la ligne 27 ou autre vous a chauffé les nerfs ? Voilà, c'est à ça que sert DMC3. Et à rien d'autre. Je ne vois même pas l'intérêt de vous tartiner des couches sur le background (ridicule), l'histoire (encore bien pire) ou les dialogues (je pense que vous avez deviné). Les personnages sont eux aussi tous totalement risibles, à une notion prête et qui a toute son importance dans le jeu : ils ont la classe et la bonne.
Dante, le héros avec ses cheveux blancs, torse à l'air, grand manteau de cuir rouge et pantalon baggy, ne détonnerais pas dans un défilé Diesel. Et dans les mouvants ça se sent pareil : il saute sur les murs, tabasse un ennemi en changeant entre son épée et ses flingues quatre fois entre son envol et le moment où il retouche le sol pour foncer sur un poteau, s'accrocher dessus et tourner dessus comme une danseuse dans un club de strip; sauf que forcément, épée dehors, ça fait plus mixer.
Encore une fois, l'intérêt n'est ni dans les graphismes (datés, quelle que soit la version), ni dans le son, ni dans rien d'autre que ça : l'action. DMC 3 donne dans la baston à la chaîne, sans autre compromis que de très rares phases plate-forme très vite oubliées et quelques énigmes à la portée du premier Palidorien venu (c'est de la provoque, faut pas répondre). Les caméras posent parfois problème (d'accord, souvent), la difficulté est bien corsée dès le niveau normal, tellement que le jeu prendre un malin plaisir à vous humilier au bout de quelques morts en vous débloquant le mode facile, attirant ainsi les railleries des amis autour de vous ("non non, continue, tu vas débloquer le mode super lopette !").
À part ça ? C'est un chef d'œuvre. Car cette action, heureusement, Devil May Cry 3 la réussi mieux que presque tous les jeux sur le marché (le presque, c'est pour un certain God Of War qui l'égale). On martèle les boutons et on maltraite les sticks avec une jouissance sans cesse renouvelée de faire tellement de mal avec autant de style, ce qui est en plus un peu mon moto dans la vie, vous l'aurez noté. Le jeu aura la bonne idée de vous récompenser si vous variez les mouvements, les plaisirs et si vous enchaînez le maximum de dégâts sur un maximum d'ennemis en un minimum de temps. Les bonus débloqués grâce à ses points étant essentiels, le jeu deviendra très vite totalement frénétique.
Autre très bon point : les ennemis. Ça va commencer avec les morts à la faucille et les zombis-like classiques pour se diriger vers des boss totalement jouissifs, de type cerbère ou ver géant faisant chacun à peu près trois fois la taille de votre écran. Ils sont laids et méchants, tout ce qu'il faut pour que ce soit un vrai plaisir de les découper et de les cribler de balles.
Avec la sortie toute récente d'une édition spéciale dispo sur PS2 et PC assez chargée en bonus et disponible à un prix relativement risible, les amateurs de défouloirs auraient vraiment tort de se priver. Devil May Cry 3, c'est la preuve que les jeux vidéo rendent zen.
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Disponible sur Playstation 2
VIDEOS :
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IMAGES :
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