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Critiques (3) |
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Adieux et Retrouvailles
Titre original : Fool's Fate
Ecrit par Robin Hobb.
Heroic Fantasy (Année de parution : 2003), Etats-Unis
Appartient au cycle : L'Assassin Royal :
Synopsis :
Le prince Devoir, aidé par ses alliés, a l'air d'avoir réussi, plus que nécessaire même, la mission que lui avait confiée Elliana, la nasherska. Leur mariage apportera enfin une paix durable entre les habitants des Six-Duchés et les Outriliens. Reste tout de même quelques soucis diplomatiques à régler.
Et toute la troupe peut quitter Aslevjal, la sensation du devoir accompli. Sauf Fitz, qui reste seul sur l'île, bien décidé à retrouver le Fou, disparu dans les ruines du palais de glace. Ce n'est que la première étape de la fin de son combat.
Un nouvelle voie semble pouvoir s'ouvrir devant lui : et si FitzChevalerie Loinvoyant, alias le Bâtard-au-Vif, pouvait enfin revendiquer son héritage ?
- Très bien ; mais c'est quand même du gâchis. Vous méritez mieux. Tenez, la gloire, les hommes qui savent vos exploits et les saluent à leur juste valeur... Vous n'avez pas envie que vos actions restent gravées dans les mémoires ?
Je n'eus pas à réfléchir longtemps. Qui ne s'est pas essayé à ce petit jeu, tard le soir, le regard plongé dans un feu mourant ? J'avais parcouru si souvent cette route des possibles que j'en connaissais tous les carrefours et attrapoires. "Je préférerais qu'on oublie les actes que j'ai commis - et je donnerais tout ce que je possède pour oublier les gestes que le devoir me dictait et que je n'ai pas accomplis."
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3 critiques (proposer une critique):
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Par
Sahim : 7/10
Depuis le 11ème tome (Le dragon des glaces) cette saga traînait en longueur. Avec le 12ème (L'homme ...
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Depuis le 11ème tome (Le dragon des glaces) cette saga traînait en longueur. Avec le 12ème (L'homme Noir) j'étais encore à nouveau resté sur ma "faim". Ce dernier et 13ème tome de la saga (Adieux et retrouvailles) m'a assez déçu.
Si globalement cette saga est à connaître et à lire, tant par l'imaginaire qu'elle transporte que par les personnages qu'elle présente, elle ne me semble pas aboutie, et nombre de personnages ne prennent, pour moi, pas corps : tel le Prince Devoir ou encore et surtout Fitz Chevalerie qui, en fait, m'apparait comme un anti-héros et ne modifie que très peu son regard sur ce qui l'entoure tout au long de cette aventure. Si, dans ce dernier tome il commence à agir par-lui-même et pour lui-même, il manque de densité et d'un état d'être, comme si l'auteur au cours de son histoire n'avait vraiment plus été certaine de ce qu'elle devait faire de ce personnage principal.
En fin de compte beaucoup trop de réalités sont laissées dans l'ombre et ce dernier tome n'en est pas un, parce qu'il manque de profondeur et de désir d'achévement. Pour ma part il me semble qu'il a été écrit parce qu'il fallait bien en finir un jour ou l'autre et que ça traînait depuis trop longtemps.
C'est d'ailleurs, globalement, une remarque que je ferais à l'esemble de cette longue, trop longue aventure, car chaque tome n'apporte bien souvent que peu d'élements nouveaux et traîne en longueur. Les tomes les plus réussis correspondent aux six premiers où la soif créatrice et l'armature d'un récit et d'un monde solides sont bien présents.
Malgré ses défaults c'est cependant une oeuvre à lire, car l'univers décrit ainsi que les personnages y sont atttachants même si, souvent, ils manquent de profondeur.
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Par
Fleur Sauvage : 10/10
Je profite d’être toujours imprégnée de ce livre jusqu’au bout des doigts pour en écrire quelques li ...
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Je profite d’être toujours imprégnée de ce livre jusqu’au bout des doigts pour en écrire quelques lignes. Je pense qu’il faudrait être complètement insensible pour ne pas être touché(e) par cette saga de l’Assassin royal qui s’achève avec ce dernier tome. C’est avec un fil d’Art que Robin Hobb nous a lié et nous a emmené avec elle au fin fond des Six Duchés et des îles d’Outremer. Au passage je voudrais aussi saluer le traducteur. Je ne regrette pas d’avoir choisi de les avoir lus en français.
FitzChevalerie a grandi sous nos yeux avec ses défauts et ses maladresses qui l’ont rendu plus humain et donc plus attachant. Je lisais les premiers tomes en un ou deux jours. Celui-ci par contre, j’ai vraiment essayé de le faire durer. D’un côté il me tardait vraiment de l’avoir dans les mains, et de l’autre je ne voulais pas (même si toute bonne chose en a une) qu’il y ait une fin. Je craignais surtout d’être déçue par le dénouement de l’histoire. Mais il n’en est rien. En fait je ne pourrais imaginer qu’il en soit autrement.
Dans ce tome, j’ai été touchée par Dame Patience, Molly, FitzChevalerie Loinvoyant bien sûr et le Fou cet être androgyne et mystérieux qui donne son amour sans limite et que l’on apprend à connaître tout doucement ; pourtant on a aussi l’impression de n’en avoir seulement effleuré qu’une infime partie. Je crois qu’il en restait encore beaucoup à apprendre de ce personnage. Peut-être un jour verra t’on paraître l’histoire sous la vision du Fou ?
Je lui met un 10/10, tout en sachant pertinemment que la perfection en écriture n’existe pas. J’ai adoré la série en général mais ce livre contient des paragraphes qui m’ont fait rire et pleurer d’une ligne à l’autre. D’ailleurs, je déconseillerais de le prendre avec vous dans une salle d’attente. Les passages qui me viennent à l’esprit sont celui où Fitz revoit Dame Patience et Brodette dans les jardins, et celui d'une cueillette de mûres sur une colline en été….
L'assassin Royal, c’est une histoire d’amour, tout simplement.
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Par
Umbre : 9/10
Hé bien, c'est toujours avec une certaine émotion qu'on lit le dernier tome d'un cycle. Il était évi ...
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Hé bien, c'est toujours avec une certaine émotion qu'on lit le dernier tome d'un cycle. Il était évident que ce serait encore la même chose avec ce livre, qui conclut une saga majeure.
Comme toujours, on dira que la fin aurait pu être meilleure, que c'est injuste pour untel, un peut trop surréaliste pour l'autre … puis on se rend compte que, compte tenu de l'évolution et des traits de caractère des personnages, c'est la fin la plus logique, en fait. Même si, personnellement, j'avais préféré la conclusion du sixième tome, qui à l'époque, était la fin du cycle…
Et c'est là qu'il me semble qu'il peut être intéressant de bien différencier les deux histoires, plutôt qu'à les voir comme un seul cycle complet. Hasard (sans trop vouloir en dire plus) de la traduction, l'éditeur de la version française voit ce tome comme le dernier de l'Assassin Royal, alors que Hobb l'a écrit comme le dernier d'un nouveau cycle.
Bref, à mon avis, les deux histoires devraient être lues séparément, même si elles s'enchaînent, pour mieux les apprécier, et éviter la comparaison de l'une par rapport à l'autre.
Parce que, après réflexion, elles n'ont rien à voir, hormis bien entendu des personnages familiers. Là où on avait les péripéties d'un petit garçon puis d'un adolescent dans les premières pages, on retrouve les choix d'un homme complet dans les dernières.
Parce que, si on raccorde tous ces livres les uns derrières les autres, on pourrait considérer que les sept derniers tomes ne sont finalement que la conclusion qu'il pouvait manquer à la Reine Solitaire. Et là, on frise l'indigestion tant l'histoire paraît lente.
Pour finir, cycle-conclusion ou nouvelle histoire, Hobb nous aura encore surpris par sa force à décrire des personnages attachants, justes et complets. Et il est certain que Fitz, Œil-de-Nuit, Ortie ou le Fou appartiennent désormais au patrimoine de ces personnages de Fantasy qu'on ne peut plus oublier, au même titre que les Aragorn, Gandalf, Belgarath ou Happlo.
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Auteur : Robin Hobb
Editeur : Pygmalion
Collection : Grands Romans
Format : 16 cm x 24 cm
ISBN : 2756400343
Actualité liée :
le 15/02/2006 à 13h00 : Adieux et Retrouvailles
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