REGARD SUR :
Revolutsyia
dans la catégorie Livres
La révolution a éclaté, amenant son lot de violence, de famine et de souffrance. Moscou ploie sous les flammes et le chaos. Des individus exceptionnels aux réactions inconsidérées, voire héroïques apparaissent, poussés par les événements. Mais aux affrontements des hommes se mêlent d’étranges créatures, qui rappellent l’Ecryme, cette substance qui entoure la ville. Comment ont-elles été créées ? E ...
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Revolutsyia
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LES MEMBRES CONSEILLENT...
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Gabriel Knight 3 : Enigmes en pays cathare
7/10 selon Thaïs Erin
dans la catégorie Jeux-Vidéos
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Ayant adoré les deux premiers volets de l’aventure « Gabriel Knight », c’est sans aucune réserve que je me suis procuré, il y a quelques années, le troisième épisode. Autant le dire tout de suite, ce jeu a été une semi-déception. En points positifs, on retrouve toujours l’intelligence du programme, à savoir des phases d’une aventure pure, sans moments d’action perturbateurs, dans laquelle les neurones fonctionnent à plein régime, où les personnages ambigus foisonnent et emmêlent agréablement l’intrigue, toujours aussi complexe et complète, une richesse encyclopédique très étendue, une façon d’aborder l’histoire et de la mêler à l’enquête qui ne peut que forcer le joueur passionné de fantastique à continuer l’aventure aux côtés du héros… Les similitudes avec les précédents volets ne manquent pas, ce pour le plus grand plaisir des habitués de la série, et les clins d’œil aux enquêtes précédentes sont des points d’humour bienvenus dans cette atmosphère sombre et dense propre au jeu.
De plus, les personnages principaux, à savoir Gabriel et Grace, apparaissent de plus en plus humains, leurs réactions, parfois inattendues, pimentent l’intrigue et le fil conducteur du dénouement, des liens d’amitié, voire d’amour, se nouent et se dénouent, ce qui permet de placer le jeu sur deux plans : celui du mystère pur et, pour les nostalgiques de la trilogie, celui, plus ténu, des relations sociales et de la naissance des sentiments longuement cachés…
Avec autant de côtés positifs énoncés, on se demande pourquoi je suis aussi dure dans ma notation, mais il y a en effet deux points qui m’ont profondément déçue, peut être parce que je m’étais attachée à cette série et que j’en attendais beaucoup, mais peut être aussi parce que, quelques mois plus tôt, j’ai joué à The Longest Journey, un jeu d’aventure onirique qui place la barre très haut. Le premier point, et non des moindres, est la qualité des graphismes.
Comme beaucoup d’anciens jeux, « Gabriel Knight » a débuté par la 2D, exploitant alors un filon ouvert par les précurseurs de la longue épopée des « King’s Quest » ; si aujourd’hui, les dessins ont un peu mal vieillis, à l’époque ils incarnaient le summum de l’esthétisme du jeu sur PC et, encore maintenant, je trouve qu’ils dégagent un charme désuet très reconnaissable. Le second volet, « The Beast Within », s’est essayé, avec plus ou moins de bonheur, à la technique du film, avec de vrais acteurs et de vrais décors, transposés sur l’écran de l’ordinateur. Parfois pixellisés de façon un peu grossière, les personnages gagnaient toutefois en humanité et l’atmosphère en mystère poisseux ce qu’ils perdaient en charme. Autant dire que la série des « Gabriel Knight » a su évoluer avec son temps et se renouveler, l’espace entre la sortie des épisodes successifs étant de toute façon suffisamment long pour que les programmateurs se remettent au goût du jour. Et bien comme pour le mythique « Monkey Island », ce passage, limite obligatoire, à la 3D, n’est pas une réussite, et loin s’en faut. Si Monkey Island demeure tout de même assez joli, notamment dans les paysages, loufoques à souhait, mais parfois rend les personnages un peu inexpressifs, le graphisme de « Gabriel Knight » n’est pas beau. Là où The Longest Journey installe, avec beaucoup de poésie, un univers fantastique haut en couleurs et propre à émerveiller, Gabriel déçoit : bien sûr, le jeu étant censé se passer dans notre monde, et plus précisément en France, il n’y a pas matière à dessiner des châteaux dans le ciel ou des mondes engloutis sous un océan mauve, éclairé par quelques rayons de soleil, mais quand même, les personnages et leurs déplacements sont difficiles à maîtriser, les couleurs donnent le tournis, et les décors sont…Comment dire ? Monolithiques. Il y transparaît bien peu d’émotions, là où « the beast Within » nous transposait dans des lieux étranges, chargés d’histoire et de magie ésotérique, où même les musées prenaient une dimension mystique, là on a tout bêtement l’impression d’être dans un jeu, pas une fois on arrive véritablement à entrer dedans, il ne s’en dégage pas la même attirance que dans les précédents volets de la série.
Le second point, et j’en terminerai par là, reste l’extrême complexité du jeu. En règle générale, plus c’est difficile et plus ça me plait (même rester coincé à réfléchir n’est pas forcément toujours désagréable, quoiqu’en pensent les réfractaires aux jeux d’aventure), j’adore la débilité des énigmes des « Monkey Island », par exemple, mais quand même, il y a des limites. Dans « Gabriel Knight 3 », les énigmes ne sont pas seulement tordues, elles sont parfois infaisables, et la faute en est due, le plus souvent, à l’introduction de l’ordinateur de Gabriel, « Sydney », qui, sous prétexte de nous simplifier la tâche, nous emmène sur des fausses pistes dans lesquelles on s’embourbe lamentablement ; de plus, le jeu étant assez linéaire (même un peu trop), on n’avance plus tant que l’on n’a pas tapé le bon mot sur le programme Sydney, ce qui est à la fois stupide, fastidieux et déstabilisant.
Bref, ce troisième volet comporte d’excellents points, qu’on retrouve rarement dans les jeux d’aventure, une intrigue toujours aussi dense, des cinématiques très bien agencées parsemant l’enquête en renforçant l’intérêt du joueur, des personnages attachants et une histoire solide, entachés par une réalisation trop quelconque et des passages inutilement durs.
Apparemment, un 4ème épisode serait envisagé, espérons d’ici là que les programmateurs auront pris conscience de ces défauts et sauront redonner aux puristes du jeu l’ambiance, un peu perdue dans le dernier volet, des enquêtes de Gabriel, le chasseur d’ombres…
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Gabriel Knight 3 : Enigmes en pays cathare
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1408
7/10 selon Fleur Sauvage
dans la catégorie Films
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Il est extrêmement rarissime que je regarde un film inspiré d’une histoire de Stephen King en entier. La raison est simple : regarder par-dessus mon épaule pendant une semaine, (Et qu’on ose me dire que je suis la seule.), le temps de m’en remettre, ne m’enchante pas vraiment.
C’est tout à fait le genre de film où j’ai du mal à rester paisible sur mon siège. Ce qui m’a marquée dans 1408, c’est justement l’ambiance de suspens oppressant qui m’est absolument insupportable ! On sait qu’il va se passer quelque chose, indubitablement, du coup on (je) ferme les yeux d’appréhension, tout en mourant d’envie de savoir comment l’écrivain, joué par John Cusack, va s’en sortir et si, bien sûr, il va pouvoir survivre l’expérience dans la fameuse chambre 1408.
C’est un endroit hanté, d’après ce que j’ai compris, où nos pires cauchemars, nos souffrances passées refont surface à un degré qui dépasse la raison, au point de nous donner envie de nous donner la mort nous–même pour enfin s’en délivrer. La notion du temps même semble abolie, à mesure où l’on s’emprisonne dans ce que nous avons mis tant de temps à vouloir oublier. D'ailleurs, autre chose que je trouve insupportable, comme beaucoup: l'idée du compte à rebours... brrr
Je brise un peu le mystère, si je vous suggère d’additionner les chiffres du titre… donc cette chambre 1408, interdite par le régisseur de l'hôtel à tout occupant à cause de sa réputation. Elle-même se situe au treizième étage. Mais comme on est superstitieux (on dirait), à New York, on passe directement du douzième au quatorzième étage, ce qui veut dire en fait, que cette chambre est physiquement située au treizième étage, qu’on a appelé le quatorzième. Je sens que je vais en perdre certains dans mes explications d’érudite en herbe.
Je dirais tout de même qu’une scène en particulier, où la suite de l’hôtel semble être dévastée entièrement par un séisme m’a semblé légèrement exagérée, voire même pas franchement nécessaire.
Alors au final, c’est d’évidence un film pour les gens qui aiment les sensations fortes. Cependant, je ne l’ai pas trouvé trop poussé du côté gore de l’épouvante. Je le comparerais à un épisode de "Twilight Zone", où le personnage principal ne sait plus faire la différence entre le réel et l’illusion, et qu’il peut de ce fait en perdre la raison et la vie.
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1408
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Robotech
9/10 selon Ehlrodihr
dans la catégorie Séries - Animés
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La toute première série sur des robots qui se transforment ! Un brin de simplicité et d'audace de la part des créateurs...
Nous retrouvons une histoire dans l'histoire. Le chiffre trois est partout dans le dessin-animé, par exemple les trois versions d'attaque des mechs, ou alors l'épique histoire d'amour entre Rick, Lysa et Minmai... Ah, Minmai la charmante et merveilleuse chanteuse qui réchauffe le coeur des combattants après les batailles dans l'espace...
Elle va même envoûter les ennemis de la Terre. A son écoute ils arrêtent presque de se battre.
Une série de ce nom est tout simplement magnifique, elle comporte trois séries en une car à l'époque, pour une immersion totale à la télévision, la série avait besoin de plusieurs épisodes, et le premier volet n'en comportait pas assez. C'est alors que la fabuleuse connexion entre les trois volets s'est formée.
1 - Robotech : Macross la Saga
2 - Robotech : La Croix du Sud
3 - Robotech : Mospaeda
Ainsi, vous vous apercevrez que dans chaque volet les robots changent d'aspect. Les volets 1 et 3 sont assez ressemblant pour les mechs. Par contre le 2 utilise plus un aspect humain dans chaque robot.
Mais cela ne change rien à la grande gloire qu'à eu la série. Elle connait toujours de petits moments de gloire lorsque l'un d'entre nous la regarde à nouveau.
C'est une série que je conseille absolument !
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Robotech
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Sin City
7/10 selon Tifaérith
dans la catégorie Films
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Sin City, ou l'ode à la beauté visuelle.
Servi par un casting de rêve et un pari graphique osé mais relevé avec brio, on pouvait vraiment tout attendre de ce film.
Même pour les fans du comics, dont l'ambiance a été respectée, ce noir et blanc tâché de couleurs par ci par là. Mais Frank Miller s'est peut-être un peu trop attaché à l'écriture du scénario...
En effet, pour ceux qui ont lu Sin City, on remarque rapidement la prédominance des "bulles" narratives, c'est le personnage qui se parle, commentant la scène et ses sentiments.
Et voilà que c'est la même chose dans le film.
Car oui, la voix-off est son GROS défaut. Elle est quasiment omniprésente, nous rendant parfois hermétiques à l'action, dans le sens où c'est le perso qui subit l'action nous la raconte, et nous donne par là-même du recul par rapport à la scène. Alors qu'on devrait la vivre en même temps que les protagonistes, les images illustrent juste la voix off.
D'ailleurs, il n'y a qu'à voir. La meilleure scène du film est celle de Clive Owen et de Benicio del Toro, un chargeur dans le crâne, dans la voiture. Oui, justement, cette scène réalisée par Tarantino. Outre un véritable jeu avec les couleurs, il joue sutout avec ce principe à double tranchant de la voix-off. En effet, alors que selon le principe, on devrait voir Clive Owen/Dwight et entendre ses pensées, Tarantino le prend autrement. C'est ainsi que toute la scène est un dialogue, Dwight parlant à un cadavre, ou encore narrant à voix haute ce qu'il fait, faisant office de voix-off sans pour autant en être une. Et nous voilà de plein pied dans la scène!
Avant de repartir pour un tour de voix-off normale jusqu'à la fin du film...
Je pense que Frank Miller, en s'impliquant autant, a certes pu rester proche de l'oeuvre, mais rester si proche dans le style narratif ne pouvait qu'être néfaste.
Pour ce qui est des acteurs, eh bien un casting de rêve, où chacun remplit parfaitement son rôle, avec une préférence pour les rôles d'Elijah Wood, parfait en psychopathe, et Nick Stahl, vraiment ignoble, dans tous les sens du terme à la fin.
Il n'y a pas à se plaindre non plus du côté de la BO.
En fait voilà, le point noir du film c'est cette voix-off omniprésente qui a tendance à nous sortir du film, on n'arrive pas à être captivé.
Mais un film qui vaut quand même le détour pour la prouesse graphique! Et puis le casting aussi.
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Sin City
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Tanith Lee
9/10 selon Thaïs Erin
dans la catégorie Personnalités
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Tanith Lee n’est pas seulement un auteur prolifique, elle est surtout une conteuse hors pair, le genre d’écrivain qui, de nos jours, se fait rare. Tous ses textes, à l’image des meilleurs romans de Anne Rice ou de Léa Silhol, sont empreints d’une sorte de magie mélancolique, dont la violence sous jacente ne fait que renforcer la trame des histoires qu’elle modèle, de son imagination fertile. Chaque description, ciselée, poussée à l’extrême, tisse une toile d’images dans laquelle le lecteur se laisse volontiers enserrer, et des mondes qu’elle dessine, par les lettres formatrices, le long de pages blanches, est bien souvent le reflet trouble, indicible, de notre propre univers, se perdant dans des détails dont elle seule a le secret, de sang et de feu…
Faisant rejaillir la source de passés disparus, mettant en scène des personnages à la fois terriblement humains et très torturés, elle invite inlassablement les lecteurs à voir au-delà du texte, à s’évader à proprement parler, à ressentir les émotions bouillonnantes qui traversent les héros et, de leurs péripéties, bien souvent emportant avec elles leurs corps comme leurs âmes, elle forme des jalons de réflexion, sur la condition humaine, le pouvoir de l’imaginaire et les désirs insatiables, le tout sur un fond amer et douceâtre d’une très grande poésie.
Tanith Lee ne se contente pas d’écrire, elle crée véritablement des univers parallèles denses, riches, fourmillant de vie, de larmes et de cendres, car bien souvent ses histoires sont tristes, presque poignantes pour certaines d’entre elles, rappelant parfois, inconsciemment, les échos des plus belles œuvres, des plus beaux vers de Baudelaire, cette sorte de Spleen confinant à la grâce éthérée d’une aube balbutiante ou d’une nuit éteinte. Bien sûr, toutes ses sensations confèrent à ses textes une lenteur, une langueur qui, sans doute, est préjudiciable pour les amateurs d’actions ou d’aventures à rebondissement ; chez Tanith Lee, l’aventure est bien souvent interne, tout comme chez Anne Rice, qui partage avec elle cette fascination obsessionnelle pour les vampires, âmes déchues, c’est au prix d’un cheminement intellectuel, au prix de souffrances répétées, ou d’émotions puissantes, que ces héros grandissent, s’épanouissent, se troublent ou se renferment : l’écriture parfois alambiquée de Lee devient alors le miroir des transformations de ces personnages, le reflet de leurs sentiments, une chrysalide dont ils émergent et DEVIENNENT. Je ne saurais que trop conseiller de commencer la lecture de Lee par ses nouvelles, nombreuses, et très représentatives de son univers, afin de se faire une idée de son style d’écriture, d’apprendre à y voir ce qu’elle nous permet tout juste de percevoir et de soulever un peu le voile embrumé, menant, comme un rideau de soie, à une fenêtre ouverte sur son imaginaire poétique, désenchanté et délicat.
Difficilement trouvables en France, ses œuvres méritent cependant la reconnaissance d’un public mature, car elles forment des cycles majeurs de la fantasy actuelle, une fantasy plus sombre et plus riche sans doute, mais tout aussi débordante que celle de Léa Silhol. Ses nouvelles sont le plus souvent reprises dans des recueils des éditions Oxymore, qui lui a même consacré un ouvrage spécial, Ecrit avec du sang.
La citation de Léa Silhol présente dans cette oeuvre résume à elle seule ma critique : « de tout ce qui est écrit, je ne lis que ce qui est rédigé avec du sang, écris avec ton sang, et tu verras qu’il est esprit »
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Tanith Lee
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Mars la verte
8/10 selon orcusnf
dans la catégorie Livres
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En fait, il est assez difficile de faire une critique de cet opus, puisque les principes sont les même que pour mars la rouge (déjà traitée). En fait, ces 2 livres sont très semblables et aucune différence de taille ne se distingue.
Ainsi, il y a toujours l'évolution de la conquête de Mars, avec l'arrivée massive de colons, en dépit du combat des 100 premiers, qui craignent de voir Mars dévastée. C'est pourquoi Ann Clayborne multiplie les attentats contre les installations humaines, pour essayer de maintenir la planète dans sa pureté originelle. Car, il y a toujours des changements. Il faut tailler des routes et des infrastructures, introduire une atmosphère respirable et de l'eau sur Mars, etc ...
Ensuite, nous pouvons distinguer la préoccupation majeure pour l'environnemnt , avec une Terre ultra polluée, soumise à une montée des eaux et un changement climatique. Ce qui explique l'exode massif de la population vers d'autres planètes. Ce qui est rendu préoccupant par le traitement de longévité mis au point par Vlad, car en triplant l'espérance de vie, il entraine des problèmes évidents, comme le chômage, la famine, etc...
Enfin, c'est toujours un livre aux implications géopolitiques très développées. On y distingue de nombreuses implications, avec des complots, des luttes et des tentatives d'union des partis, avec notamment la création d'une constitution et d'un état fédéral, dirigé par Nadia. On se rend compte des problèmes liés à l'ordre : anarchie ou état, fédéral ou centralisé, capitaliste ou communiste. Les choix sont nombreux et pas toujours évidents.
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Mars la verte
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Le Silmarillion
10/10 selon Taliasar Vynéras
dans la catégorie Livres
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Encore une couche d'encensement pour ce livre. Epopée fantastique, tous les ingrédients sont ici réunis pour vous plonger dans un monde captivant. Tous les fans de mythologie et des oeuvres de Tolkien se doivent de lire cette oeuvre.
Je voulais ajouter, en complément à la critique de June (je suis d'accord avec tout ce qui a été dit) qu'il y a une autre bonne raison de lire le Silmarillion.
Ayant lu le seigneur des anneaux bien avant, c'est avec délectation qu'en parcourant le Silmarillion, j'ai d'un coup découvert une tonne d'explications sur des noms ou des citations dont la signification, jusque là, m'avait plus ou moins échappés.
C'est donc avec joie, qu'une fois le Silmarillion dévoré, je me suis replongé dans le Seigneur des Anneaux avec une joie nouvelle: celle de soudain comprendre plus en profondeur les interactions entre les personnages, la signification de certaines paroles ou actes, la vraie personnalité de certains Héros.
(on regarde Galadrielle d'un autre oeil lorsqu'on sait qu'il s'agit de la dernière Noldor du vieux monde à avoir contemplé la lumière des Arbres...)
Voilà, cela pour dire qu'en plus d'être une oeuvre à part entière exceptionnelle, le Silmarillion permet de plus au lecteur de mieux appréhender le monde dépeint dans le Seigneur des Anneaux et donc, de l'apprécier encore davantage...
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Le Silmarillion
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Serments et Deuils
9/10 selon Fleur Sauvage
dans la catégorie Livres
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De ce livre il n'y a une seule critique à faire : quand on l'attend depuis qu'on a fini le tome 10, on a l'impression que le monde tourne au ralenti (surtout lorsqu’on sait qu’il est déjà sorti en anglais et que l’on doit attendre la traduction). Je trouve aussi que Robin Hobb l'auteur prend tout son temps pour développer l'histoire. D'ailleurs, je doute vraiment que le tome 12 sera le dernier ! (ndlr : en effet non, un tome 13 est annoncé)
Ce qui m'a intéressée le plus était le progrès du clan d'Art qui comprend maintenant : le prince Devoir, Umbre, Lourd et Fitz bien sûr ; surtout le passage de la "guérison de Fitz". Avec la participation du fou, ils sont parvenus à enlever toutes ses cicatrices, et remettre en place son nez légèrement tordu après les séances de tortures qu'il avait subit étant plus jeune.
Ce que j'ai apprécié aussi, c'est l'effort de Fitz envers Lourd ; d'essayer de "l'apprivoiser" en quelque sorte. Je crois pouvoir dire honnêtement, que c'est le seul livre de fantasy que j'ai lu où l'un des personnages principaux est un homme, ou une femme, avec un handicap mental comme celui-ci. Quand on fait bien attention à sa description physique cela ne fait aucun doute pour moi. En plus son pouvoir d’artiseur est très puissant. On pourrait peut-être penser qu’il s’agit là, de sa manière –je veux dire Robin Hobb- de nous faire réfléchir quant à la manière dont on pense à ses personnes, un petit clin d’œil.
Je suis intriguée quant à la relation Fitz avec le Fou (ou sire Doré). Suis-je la seule à me demander si il est un homme ou une femme ? J'avoue que je n'ai toujours pas la réponse ! En fait, j’ai l’impression que plus l’histoire se développe, (je l’ai déjà dit, très lentement !) le personnage du Fou est de plus en plus mystérieux. Maintenant, il a le même tatouage que la future fiancée du prince Devoir ! Encore une autre énigme alors qu’on se croyait si près de la fin de la série. C’est très frustrant.
J'ai beaucoup aimé ce livre, mais juste parce qu'il n'a pas réussi à assouvir ma curiosité, je lui met un 9/10.
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Serments et Deuils
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Spider-Man 3
9/10 selon Shyri
dans la catégorie Films
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Voici le film que tout le monde attendait tant, jusqu'à ce que les salles de cinéma soient encore remplies 10 jours après... !
Et oui et oui ! Notre spiderman revient une troisième fois, faisant sauter de joie tous les spectateurs !
C'était le mardi 8 mai que je suis allée le voir, une gigantesque foule de personnes se précipitait pour voir ce film. On a dut attendre la prochaine séance pour voir le film... Mais, pour dire vrai, l'attente en valait bien la peine ! Après s'être faufilé parmi tant de personnes, je suis arrivée dans la salle de cinéma et me suis assise à une belle place où je pourrai profiter du scpectacle.
Je pense que je préfère commencer par ce que je n'ai pas tant aimé pour garder le meilleur pour la fin.
Ce qui est si dommage, c'étaient les choses tant absurdes et les grands hasards... comme par exemple la fumée dans laquelle entre l'acteur James Franco (le boufont vert) et devient super fort (des muscles développés et réflexes sans égarts). Ou encore, lorsque Spiderman se fait trainer par le bouffon vert tout le long des murs des grands immeubles : il se cogne abondemment au "poteaux" ressortant sans avoir une seule egratinure. Non mais, attendez là ! Même en tant que Spiderman on ne peu pas résister à quelque chose de ce genre quand même...
Si je veux encore citer un exemple, je prendrai le moment où une météorite tombe juste à côté de Peter et MJ : ils n'entendent pas un buit...
Ce dont j'ai également été pas mal déçue était qu'il n'y avait pas tant de nouveau dans l'histoire : le héros devient méchant, il se réconcilie avec son ami etc.... Mais attention ! je ne dis pas qu'il y avait rien de nouveau !
Passons donc à ce que j'ai tant aimé pendant que j'ai fixé le grand écran.
Pour dire vrai, je pense que c'était le troisième film que j'ai préféré. Pour son dynamisme, le jeu des acteurs, les effets spéciaux, l'histoire etc...
Pour dire vrai, j'ai adoré comment jouait Tobey Maguire. Dans les films précédents, on ne ditinguait pas tant la tristesse dans ses yeux, ou encore, je pense qu'il y en avait pratiquement pas de scènes où l'on le voit pleurer ou triste... si ?
Kirsten Dunst a également très bien fait son travail ainsi que James Franco.
J'ai beaucoup aimé l'homme sable et surtout sa transformation : après qu'il est devenu l'homme sable, il n'arrive pas très bien à se transformer en sa forme humaine. Surtout la musique a très bien été choisie à ce moment là.
L'autre méchant (dont j'ai malheureusement oublié le nom) m'a beaucoup intrigué aussi. surtout par sa trasformation : les dents, les yeux, l'expréssion aussi. L'idée qu'il ai les même pouvoirs que Spiderman m'a beaucoup plut aussi : c'est comme si Spiderman s'affontait lui-même (ce que je pense que le réalisateur voulait faire passer ).
Autre chose que j'ai beaucoup aimé aussi, étaient les petites touches d'humour (comme dans le restaurant par exemple), qui marquaient un petit sourire sur le visage des spectateurs.
Donc, si vous ne l'avez pas encore vu : attendez vous à un film superbe que l'on oublie pas très vite !
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Spider-Man 3
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La bataille de Liberty
8/10 selon Elessar Felagund
dans la catégorie Livres
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C'est en furetant dans un magasin que j'ai croisé "La bataille de Liberty" du regard. J'ai été longtemps hésitant avant d'acheter le livre, ainsi que les deux autres qui existent dans la même série. Mais j'ai fini par craquer étant un grand fan du jeu vidéo. A vrai dire, j'ai adoré l'histoire !
Par contre, je vais commencer par le côté négatif et faire un petit mot sur le langage. Tout simplement trop vulgaire, si bien qu'on se demande si l'auteur ne s'est pas trompé un peu, en visant peut-être une tranche d'âge qui se limiterait à l'adolescence, l'âge bête quoi. C'est quand même dommage de trouver des expressions grossières toutes les deux ou trois pages en moyenne... Selon moi, la qualité de langage est un point important sur le plan esthétique de toute lecture il me semble, alors là je censure ! Néanmoins, il est tout à fait possible que ce soit aussi un problème de traduction de moins bonne qualité, car il est vrai que souvent les interprétations sont légèrement manipulées quand les traducteurs sont pressés par les demandes.
Passons aux points intéressants. L'histoire est excellente. L'auteur Jeff Grubb revisite des passages tirés du jeu vidéo dans la campagne Terran avec aisance et plaisir, car il est aussi très fan du jeu comme on peut le constater dans les premières pages avant que l'histoire ne commence. Michael Liberty est le héros principal, c'est un journaliste ou reporter très réputé qui nous offre sa vision de la guerre inter-galactique entre les Terrans, les Zergs et les Protoss. Sa forte personalité, son hobby de poser tout le temps des questions pertinentes, et son don pour se retrouver là où il faut, et parfois où il ne faut pas, en font tout bonnement un personnage très attachant. L'auteur accentue énormément le côté émotionnel des personnages principaux, ce qui permet de racheter un peu ses expressions grossières. On redécouvre avec joie le Marshall Jim Raynor en véritable cowboy de l'espace, qui est épris de la belle rousse aux yeux de jade, la mystérieuse tueuse fantôme Sarah Kerrigan, pour qui l'auteur s'est fait un plaisir de nous la décrire comme un personnage très complexe d'une profondeur déstabilisante. Jeff Grubb nous raconte un peu les tourments du passé et du présent de la jeune femme sensible qui se cache derrière son fusil gauss et ses répliques glaciales. Alors qu'elle pourrait paraître un peu trop entreprenante dans le jeu vidéo, on comprend mieux ainsi le sens de son martyre. Arcturus Mengsk est décrit comme le parfait petit politicien rebelle verreux. Derrière ses sourires et ses beaux discours, l'auteur nous montre que c'est un lâche et un profiteur qui ne cherche qu'à promouvoir sa carrière et à devenir un tyran intouchable et inégalable dans cette nouvelle page de l'Histoire de l'humanité. Sa personnalité est toutefois aussi très complexe et intéressante. Le dernier personnage qui est très bien adapté dans l'histoire n'est autre que le Général Edmund Duke, qui reste fidèle à lui-même en tant que gachette facile, et toujours aussi impulsif. Pour résumer, je le décrirai comme un petit vieux dans un costume de jeune guerrier qui préfère aller faire la guéguerre plutôt que de jouer aux mots croisés dans une maison de retraite. Comme quoi la sagesse ne vient pas forcément toujours avec l'âge.
Pour conclure, j'ai tout bonnement adoré cette histoire aux ambiances opressantes dignes d'"Alien" ou "Resident Evil", et je conseillerai ce bouquin à tous les fans du jeu, qui passeront outre les vilains gros mots.
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La bataille de Liberty
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