REGARD SUR :
Anthony Hopkins
dans la catégorie Personnalités
Dr. Hannibal Lecter, un meurtrier en série cannibale, est le premier rôle qui vous viendra peut-être à l'esprit lorsque est mentionné le nom d'Anthony Hopkins. Et pour cause, "Le Silence des Agneaux" sorti en 1991, où il partage l'affiche avec Jodie Foster, est un succès international qui lui a valu quelques récompenses (Par exemple "l'Academy Award" du meilleur acteur en 199 ...
La fiche : Anthony Hopkins
Actualité récente : Mercredi, jour du cinéma
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Anthony Hopkins
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LES MEMBRES CONSEILLENT...
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Les Secrets de Castelcerf
9/10 selon Umbre
dans la catégorie Livres
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J'avais parlé d'un tournant dans le tome précédent, et voilà qu'on se trouve à un nouveau commencement. On redécouvre Castelcerf, ses secrets (facile) et ses protagonistes. Fitz a choisi de rester, une fois de plus par son attachement à la lignée des Loinvoyant, et doit non seulement devenir le maître d'Art et de Vif du prince, mais aussi espionner la délégation outrîlienne arrivée au château. Comme si ça ne suffisait pas, il s'attache à surveiller son fils adoptif, Heur, arrivé à un âge difficile : l'adolescence.
On va donc se reposer dans ce livre. Tout le tome se déroule à Castelcerf, et on retrouve l'ambiance qu'on avait dans l'Apprenti Assassin, sauf que cette fois l'apprenti a 20 ans de plus. Certaines scènes, notamment l'entretien entre Fitz et la reine, sont plus qu'un clin d'oeil au premier tome.
Priorité est laissée à l'intrigue en elle même et les personnages sont une fois de plus approfondis, comme la relation ancienne mais pourtant devenue différente entre Tom Blaireau et Sire Doré.
On découvre véritablement les peuples voisins des Six-Duchés, notamment celui dont sont issus les Pirates Rouges, ce que sont les Anciens, et on sent cette fois que c'est tout simplement le sort du monde qui est aux mains du Prophète Blanc et de son Catalyseur.
Un gros point noir vient pourtant obscurcir le tableau, mais pas à attribuer à l'auteur. J'avais déjà expliqué avant que dans la version originale, les tomes 7 à 12 de l'Assassin Royal sont en fait une trilogie, the Tawny Man. Cette trilogie fait suite à la guerre contre les Pirates Rouges, mais aussi à d'autres évènements arrivés dans une autre trilogie : les Aventuriers de la Mer. On retrouve ainsi à Castelcerf des personnages outrîliens rencontrés dans cette série, et on y comprend mieux les origines de la guerre contre les Six-Duchés.
Ainsi le lecteur ne saisit pas toutes les ramifications du monde de Hobb à cause de la lenteur de la traduction française. Sans aucunement vouloir tirer sur le pianiste, l'éditeur français Pygmalion persiste et signe, en favorisant la parution des derniers tomes de l'Assassin Royal aux détriments des derniers des Aventuriers de la Mer. Le tout avec un jolis encart au début du livre, précisant pour le lecteur que certains personnages viennent de cette série, disponible (mais non achevée, mais non précisée aussi) chez cet éditeur.
Enfin bref, un livre à lire en sachant qu'on ne saisira sans doute pas toute la richesse de ce monde, tant qu'on ne lira pas d'oeuvres en anglais. Ou sans doute à relire un peu plus tard...
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Les Secrets de Castelcerf
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Le Cavalier Rêveur
10/10 selon Fleur Sauvage
dans la catégorie Livres
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…Et je reprend mon souffle et sans hésiter, ce tome fait maintenant partie de mes "cultissimes". Vraiment, c’est rare pour moi d’avoir du mal à poser un livre à ce point ! Non pas que mon attention soit si difficile à conserver (ou si peut-être) mais j’aime être prise au dépourvu, que l’auteur anime une réaction en moi, que ce soit du dégoût (pas extrêmes tout de même) ou des sourires , et surtout j’aime quand l’histoire est cohérente.
L’intelligence et la réflexion déductive du personnage principal sont mises à l’épreuve, et l’auteur nous entraîne avec elle sans problème dans ses logiques. Dans cette suite, il y a des rumeurs d’éliminations dans l’école royale de la Cavalla toujours sous le joug du Colonel Stiet. Jamère se voit à la tête de sa troupe brièvement, mais assez pour se donner une idée de ce qui compte vraiment en situations de guerre, en l’occurrence : construire un pont pour traverser une rivière de boue, ou simplement réussir à faire passer tous les hommes sous son autorité, si frêle soit-elle, en sécurité de l’autre côté de la rive ?
Il se voit proposé le poste d’éclaireur par le capitaine Hure, qu’il refuse à nouveau presque avec effroi, car cela voudrait dire la fin de ses futurs projets déjà tracés devant lui.
Encore une fois, Robin Hobb a créé un personnage que je trouve très attachant. Un passage qui m’a fait rire est quand il se met soudainement à réaliser, et ceci grâce à sa cousine Epinie qui décidément est tout le contraire de la norme à ses yeux, qu’en fait les femmes peuvent penser pour elles-mêmes… et oui, ce qui vraiment est plus qu’étonnant, c’en est même plutôt déconcertant!
Jusque là, Jamère avait tendance à comparer les femmes à des chiens de compagnie à l’obéissance aveugle ou à un cheval docile et prévisible, en tout cas des êtres plutôt raisonnables et agréables, avec aussi pourtant ce petit côté légèrement mystérieux. Epinie, elle, refuse que son mariage soit "arrangé"; elle a appris, comme toutes jeunes filles de son age, mais refuse toute obligation qui l’empêcherait de vivre comme elle le sent. Jamère voit cette attitude comme étant complètement immature, à la limite de l’hérésie, en revanche, Spic, son meilleur ami, est entièrement sous son charme.
Du coup, Jamère se demande si la jeune fille qui lui est promise, Carsina, veut réellement l’épouser, lui. Alors, il ose lui adresser une lettre directement, et de fait, contrecarrer toute bienséance, pour lui demander. Un passage attendrissant que j’ai bien aimé aussi.
On touche aussi à une situation de souffrances lors de l’apparition de la peste Océllionne. Beaucoup de vies sont perdues et d’autres se retrouveront affaiblis physiquement. Jamère, lui, est prononcé mort par deux fois. Et justement c’est une des caractéristiques de cette épidémie meurtrière que le docteur a su reconnaître à temps : ceux qui sont gravement atteints du fléau montrent tous les signes de la mort, mais ne le sont pas tous ; certains par le passé avaient été enterrés vivants. Durant ces moments où Jamère est mort, il retrouve son autre "lui-même" que la Femme-arbre a créé et qu’il voit souvent en rêve. C’est un autre passage qui m’a captivé, et il me tarde découvrir les effets de sa révolte contre elle.
Jusqu’à présent, le Soldat Chamane est un cycle que je recommande.
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Le Cavalier Rêveur
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Tigane
10/10 selon Myrtion Plum'mol
dans la catégorie Livres
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Difficile d'être objectif en parlant de ce roman. Cela demanderais de se dégager quelque peu du flot d'émotions qu'il a provoquées, et qui constituent en fait une preuve importante de sa qualité. Même plusieurs mois après ma dernière lecture, j'ai encore des frissons à penser à certaines scènes qui y figurent, donc je ne crois pas y parvenir.
Tout d'abord, voyons le monde dans lequel se place le récit : La Palme. Une série de royaumes dans une vaste péninsule, avec un style de vie proche de celui de l'Italie de la renaissance. Des peuples pleins de fierté, qui subissent difficilement le joug des deux Tyrans qui se partagent leurs terres. Car sur ces neuf royaumes, seul un est encore libre. Deux sorciers d'une puissance incroyables, Brandin, l'empereur d'Yrgath et Alberico, représentant l'empire de Barbadior, se partagent les huit autres. Il s'agit de la première chose que j'ai apprécié, puisque cela crée une situation un peu plus complexe que celle des romans de fantasy classique. Mais là ne se situe pas le thème principal.
En effet, l'un des royaumes envahi a connu un sort tragique, réponse d'un père à la mort de son fils. Brandin, encore sous le coup de la colère, jette un terrible sort sur ce royaume, l'effacant des mémoires de tous ceux qui n'y sont pas nés. Plus personne n'entendra plus le nom de Tigane. Cela permet à l'auteur d'explorer les troubles causés par cette perte d'identité chez les rares personnes qui en ont connaissance.
Là se trouve la véritable richesse de ce roman, dans l'histoire tragique des enfants de ce royaume. Il y a le prince héritier de Tigane, Alessan, qui parcours les royaumes en soulevant les passions afin de parvenir à l'exploit de mettre à bas les deux sorciers en même temps, car éliminer Brandin ne lui suffit pas. S'il meure, Tigane revivra, mais subira aussitôt l'invasion d'Albérico, l'autre sorcier, pour l'élimination duquel le Duc de Sandre a tout sacrifié sans y parvenir. Il y a Dianora qui, inconsciente des conséquences que pourrait avoir son acte, se fait emporter dans le Harem de Brandin pour l'assassiner, et qui, finalement, souffre d'être tombée honteusement amoureuse de celui pour lequel elle ressentait tant de haine. Il y a son frère, Beard, qui suit Alessan dans sa quête, sans savoir ce qu'est devenue sa soeur. Eux ont connu Tigane, savent ce qui a été perdu, mais n'en ressentent pas plus la souffrance que ceux qui sont nés plus tard, et à qui leurs origines ont été cachées, pour les protéger.
Cette multitude de destins divers, d'émotions qui s'entremèlent dans une recherche commune de la liberté, prennent vie sous nos yeux sans un accroc, nous emmenant inexorablement vers une des fin les plus splendides qu'il m'ait été donné de lire. Mais bien sûr, je ne vous parlerais pas là de cette fin, au risque de gâcher votre plaisir.
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Tigane
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S.O.S. Fantômes
10/10 selon Elessar Felagund
dans la catégorie Séries - Animés
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"Ghostbusters!"
Y-a-t-il une personne parmi vous qui étant enfant dans les années 80 ne s'est pas levé plus tôt disons vers les 7 heures du matin avant d'aller à l'école pour regarder ce dessin animé trop cool ?... Personne hein ? C'est bien ce qu'il me semblait ! Tout le monde a adoré cette série animée à l'atmosphère surnaturelle !
En effet, chaque matin, au grand désespoir de ma mère, mon frère et moi courions en bas des escaliers pour aller regarder notre dessin animé du matin préféré, que nous adorions au même titre que "Dragonball" ou "les chevaliers du zodiaque". Mais quelle a été la recette du succès ?...
D'abord, il y a plein de fantômes ! Ils sont laids, ils sont gluants, ils font peur et et ils sont méchants ! Tout enfant qui se respecte en a une peur bleue ... certains adultes aussi d'ailleurs, enfin passons ! Il y a donc des fantômes à la pelle et en plus on peut les capturer ! En effet il y a 4 hommes intrépides chasseurs de fantômes qui sillonnent les rues de New York avec leurs packs à proton et leurs super flingues à proton ! Mais ce n'était pas tout ! Il y avait aussi les pièges à fantômes qui les aspiraient dedans et ce peu importe leurs tailles ! Pour finir dans un énorme coffre fort dans le quartier général de nos héros ! Bref tout ce que les gosses, petits et grands, adorent !
De plus il y avait aussi le fantôme domestique Bouffetou qui... euuhhh... mangeait tout sur son passage notament les bons gros sandwich de Peter Venkman, le rebelle de l'équipe, qui passait son temps libre à lui courir après et à le menacer de l'enfermer dans le coffre fort avec les autres horribles spectres !... Il y avait Egon le blond l'intello qui passait son temps à faire des expériences sur les fantômes et le slime, Winston le noir américain qui remettait toujours tout en question, et puis Ray le petit rondouillard de l'équipe toujours nerveux et qui flippe au moindre bruit !
Ce qui fait que tout le monde se reconnaissait un peu dans l'équipe !... ou dans Bouffetou...
Pour finir, il y a eu un effet bénéfique à retirer de ce dessin animé. Car tout comme "Scoobidoo", "SOS Fantômes" a été une sorte de thérapie infantile avec sa tendance à banaliser ou même rendre les fantômes moins effrayants par le biais de Bouffetou ! Bref j'ai adoré étant gamin, et je n'ai qu'une hâte c'est de pouvoir me procurer un coffret en DVD de la série au complet, pour qu'un jour mes gosses puissent faire comme moi le matin avant d'aller à l'école !
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S.O.S. Fantômes
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Gabriel Knight 2: The beast Within
9/10 selon Thaïs Erin
dans la catégorie Jeux-Vidéos
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Gabriel Knight est un jeu d'aventures intelligent.
Il combine étroitement enquête policière basculant inexorablement vers la fantastique et enquête historique sur les traces des anciennes légendes et du roi Louis II de Bavière, qui fascina et fascine encore les historiens amateurs et passionnés.
le scénario en lui même, avec celui de The Longest Journey, qui reste pour moi l'ultime référence en matière de jeux d'aventures, est extrèmement poussé, l'histoire tordue, alambiquée, mais de plus surprenante, parce qu'on y mêle des références véridiques à l'histoire de l'Allemagne et au roi de Bavière, qui finit tragiquement fou et qui se suicida même en se noyant.
L'intrigue est découpée en plusieurs jours, comme en temps réel, ce qui renforce d'autant plus le côté intimiste des liens que l'on peut nouer avec les personnages.En effet, à chaque début et à chaque fin de journée, une cinématique permet de resituer le joueur dans l'intrigue, de pousser du côté fantastique ou au contraire du côté" psychologie de personnages" (par exemple, on assiste à l'un des rêves des deux héros ( Gabriel et son assistante Grace) ou au contraire à une scène mystérieuse et mystique à souhait qui pousse évidement l'interêt du joueur et incite ce dernier à poursuivre sur sa lancée). Le suspense se renforce de plus en plus, les pistes et les lignes de l'intrigue se dénouent ou se croisent, on en vient à échafauder des hypothèses sur la réalité ou l'irréalité du mythe présenté dans ce jeu, celui du lycantropisme.
Mais Gabriel Knight est loin, bien loin des clichés habituels sur les légendes du loup-Garou.Là où d'autres jeux se contenteraient d'une simple chasse au monstre dérivant en un bain de sang, lui va beaucoup plus loin: il se garde bien de nous énoncer des clichés que l'on connait par coeur, du genre "attention à la pleine lune" et autres fadaises. De ce point de vue là, on serait plutôt dans le genre des " Indiana Jones", où la découverte de vieux manuscrits, la visite de chateaux en allemagne permet de plonger le joueur dans une atmosphère trouble et vénéneuse à souhait.Le loup Garou devient un homme qui aurait vécu au temps de Louis II de Bavière, presque immortel, à l'instar des vampires de Anne Rice, d'une beauté cruelle et fascinante, et qui aurait contribué à la réputation de folie de ce malheureux roi par d'obscurs moyens (je n'en dis pas plus pour ne pas gacher le suspense et la magie (noire) de ce jeu)...
L'autre particularité de Gabriel Knight, c'est qu'on incarne tour à tour Grace et Gabriel, qu'on rentre dans la peau de ces personnages, qu'on entend même ce qu'ils pensent tous bas, et forcément on s'y attache énormément. Certes, maintenant ce procédé est archi connu, mais à l'époque où ce jeu est sorti ce fut une mini révolution dans l'univers de l'aventure, que de vivre dans ce duo à la Mulder et scully, où vont éclore de tendres sentiments...
Le seul petit défaut de ce jeu, et encore n'est ce pas vraiment un défaut, c'est qu'il utilise une technique aujourd'hui complètement dépassée, qui consiste à filmer de vrais acteurs dans de vrais décors. Il est vrai que ça donne parfois l'illusion d'être dans un film et cela renforce encore plus le côté fantastique du jeu, mais le quadrillage est assez grossier et du coup l'univers s'en trouve un peu amoindri, alors qu'il y a tellement de choses à voir...Mais bon, dans l'ensemble cela reste assez fluide, et l'histoire est tellement prenante qu'on parvient vite à dépasser ce petit détail et à se laisser transporter dans l'enquête, peuplée d'ailleurs de personnages haut en couleurs ( notamment un policier irascible et détestable ou un couple de médiums déjantés) et très bien dessinés, fouillés et parfaitement crédible.
On ne s'ennuie pas, on frissonne et, l'intrigue étant complexe, le jeu a une bonne durée de vie.
Je lui mets 9, pare que visuellement on est loin d'atteindre la poésie de the longest Journey, mais c'est un très bon jeu d'aventures pour tous ceux qui aiment le fantastique et les histoires surprenantes.
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Gabriel Knight 2: The beast Within
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Zelda, Link's awakening
8/10 selon Elessar Felagund
dans la catégorie Jeux-Vidéos
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"Link's awakening" est le tout premier Zelda auquel j'ai joué ! J'étais malade et cloué à la maison pendant presque une semaine et un de mes meilleurs potes me l'avait prêté pour passer le temps. J'ai fini le jeu avant lui pour le coup ! Je me souviens trop de la petite cinématique du début avec le son Game Boy qui s'excite pour entamer l'air générique des Zelda ! Que de souvenirs nostalgiques !
Je me souviens que j'avais un peu de mal au début à coordonner les boutons aux objets désirés et aussi pour accomplir les manips voulues ... Mais à force d'y jouer pendant des heures on s'y habitue . L'histoire est intéressante, elle est pleine de rebondissements ! On fait la connaissance de personnages aussi loufoques que lunatiques sans parler des monstres et du fantôme qui vous suivent pendant des heures ! Il y a plein de mini quêtes et de tâches à accomplir pour trouver des objets cachés en rendant service aux habitants de l'île. C'est très mignon ! Ce qui me faisait trop marrer c'était avec le vendeur dans le village du départ du jeu ! Avec mon frère on lui chourait toujours l'arc qui coûtait 980 rubis au lieu de l'acheter ! Ensuite tous les gens nous appelaient "Voyou" ! C'était tordant de lire des descriptions du genre : "Voyou a fouillé la commode, il n'a rien trouvé." Ce qui était aussi très drôle toujours avec le vendeur c'était que quand on avait l'audace de revenir dans son magasin il nous faisait une super attaque de boule électrique encore plus forte que le boss de fin ! C'est qu'il nous mettait ko en 2 secondes l'animal quand même !
Un personnage complètement à l'ouest dans le jeu et que j'adorais trop aussi c'était "Pépé Ramolo" ! Le vieux nom déjà pour commencer ! En plus il nous donnait des coups de fil au téléphone pour nous raconter les dernières rumeurs de l'île ! La chasse au coquillage a été assez rébarbative par contre, mais elle a payé ! Car en effet si vous obtenez tous les coquillages vous pouvez gagner une nouvelle épée super balaise qui lance des épées-laser sur les ennemis à distance quand vous avez tous vos coeurs remplis au maximum !
La fin est aussi pour moi la meilleure jamais faite sur Game Boy ! Une pure beauté ! Si je me souviens bien d'ailleurs, il me semble que les chroniqueurs de magazines de jeu vidéo de l'époque l'avaient aussi élue meilleure fin, avec meilleure cinématique et meilleure musique. Mais bon ça reste toujours un jeu Game Boy ! Il ne fallait pas s'attendre à un feu d'artifices et à des tremblements de terre ! Ce n'était quand même qu'une qualité de 8 bits !
Mais malgré tout, il a marqué mon enfance ce jeu !
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Zelda, Link's awakening
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Spider-Man
8/10 selon June Solmendil
dans la catégorie Films
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Voici un film sur un héros marvel comics qui est non seulement trés populaire, mais vraiment bien réussi ! Mieux que les autres adaptations cinématographiques dans le domaine, ici on a un respect total des personnages et du cadre. Spiderman est bien montré comme un anti-héros lycéen qui découvre maladroitement ses pouvoirs. Peter Parker n'a à l'origine rien pour lui, un "cassos" comme on dirait au lycée (rappelons-nous la scène ou il court comme un abruti derrière le bus : qui n'a jamais vu ou fait ça ?! ). Il est maladroit, faible, timide et se fait marcher dessus tout le temps. L'évolution du froussard intello, au solide héros supra agile est bien faite. Il est facile de s'identifier à ce héros qui expose comme dominant chez lui des "défauts" qu'on s'attribue à tort ou à raison.
Le réalisateur se permet de l'humour agréable qui tourne le héros en dérision au lieu de le faire mousser, ce qui correspond bien à l'esprit du personnage d'origine de spiderman. L'acteur Tobey Maguire joue à merveille les deux aspects du personnage et a du s'entraîner des mois pour avoir le physique athlétique du super héros. Beaucoup regrette la prestation de Mary Jane (Kirsten Dunst) qui ne fait pas l'unanimité en matière de charme et de personnalité ... Le bouffon vert quand à lui est maniaque à souhaits et se déchaîne maladivement comme on l'aime voir faire !
Les effet spéciaux nous permettent de voir le monde comme le voit l'homme-araignée, et nous font vivre des sensations fortes quand il se déplace de fil en fil dans les rues de New York. Les cascades et les combats sont hallucinantes, hyper rapides, pleines de ressource et de force. Aussi bien chez le gentil que le méchant les affrontements donnent une vitesse et une fraîcheur nouvelle qu'on aime admirer. Le personnage comprend vite son rôle et ses responsabilités. Même s'il a du mal à les gérer, c'est un bon modèle d'encouragement pour l'adolescent qui se sent perdu. Il apprend à faire de son mieux et à se forger une personnalité plus forte, bien qu'il trouve vite ses limites, il les accèpte et tente de vivre au mieux avec.
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Spider-Man
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1408
7/10 selon Fleur Sauvage
dans la catégorie Films
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Il est extrêmement rarissime que je regarde un film inspiré d’une histoire de Stephen King en entier. La raison est simple : regarder par-dessus mon épaule pendant une semaine, (Et qu’on ose me dire que je suis la seule.), le temps de m’en remettre, ne m’enchante pas vraiment.
C’est tout à fait le genre de film où j’ai du mal à rester paisible sur mon siège. Ce qui m’a marquée dans 1408, c’est justement l’ambiance de suspens oppressant qui m’est absolument insupportable ! On sait qu’il va se passer quelque chose, indubitablement, du coup on (je) ferme les yeux d’appréhension, tout en mourant d’envie de savoir comment l’écrivain, joué par John Cusack, va s’en sortir et si, bien sûr, il va pouvoir survivre l’expérience dans la fameuse chambre 1408.
C’est un endroit hanté, d’après ce que j’ai compris, où nos pires cauchemars, nos souffrances passées refont surface à un degré qui dépasse la raison, au point de nous donner envie de nous donner la mort nous–même pour enfin s’en délivrer. La notion du temps même semble abolie, à mesure où l’on s’emprisonne dans ce que nous avons mis tant de temps à vouloir oublier. D'ailleurs, autre chose que je trouve insupportable, comme beaucoup: l'idée du compte à rebours... brrr
Je brise un peu le mystère, si je vous suggère d’additionner les chiffres du titre… donc cette chambre 1408, interdite par le régisseur de l'hôtel à tout occupant à cause de sa réputation. Elle-même se situe au treizième étage. Mais comme on est superstitieux (on dirait), à New York, on passe directement du douzième au quatorzième étage, ce qui veut dire en fait, que cette chambre est physiquement située au treizième étage, qu’on a appelé le quatorzième. Je sens que je vais en perdre certains dans mes explications d’érudite en herbe.
Je dirais tout de même qu’une scène en particulier, où la suite de l’hôtel semble être dévastée entièrement par un séisme m’a semblé légèrement exagérée, voire même pas franchement nécessaire.
Alors au final, c’est d’évidence un film pour les gens qui aiment les sensations fortes. Cependant, je ne l’ai pas trouvé trop poussé du côté gore de l’épouvante. Je le comparerais à un épisode de "Twilight Zone", où le personnage principal ne sait plus faire la différence entre le réel et l’illusion, et qu’il peut de ce fait en perdre la raison et la vie.
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1408
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Dragon Ball Z
9/10 selon Elessar Felagund
dans la catégorie Séries - Animés
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"La légende du super Saïen", la découverte d'un peuple annihilé appelé les "guerriers de l'espace", le départ dans l'espace de nos héros en direction de la lointaine planète "Namec". C'est ainsi que commence la suite de Dragonball ! Akira Toriyama a décidé de lever le voile sur le passé et les origines de Son Goku. Avec les interventions meurtrières de deux guerriers de l'espace en commencant par le propre frère de Son Goku "Raditz", puis le "prince Végéta", nous entrons dans une nouvelle ère pour nos héros qui recherchent les boules de cristal.
Les aventures de nos héros dépassent les limites de la terre à présent, et les enjeux atteignent une échelle universelle.
Akira Toriyama avait, au départ, prévu de terminer son histoire de Son Goku à la fin du combat légendaire contre Freezer. Car il vengeait ainsi la destruction de son peuple d'origine et son père "Baddack".
Mais sa maison de production en voulait plus, car ils avaient trouvé une mine d'or à exploiter à travers "Dragonball", alors il a dû trouver des scénarios supplémentaires qui ont donné notament naissance aux vils "cyborgs" du "Dr.Guéro", un ancien scientifique qui travaillait pour le compte du "ruban rouge" des années plutôt. Nous apprenons donc l'existence d'un nouveau méchant aux pouvoirs qui dépassent tous ceux jamais rencontrés par nos héros auparavant ! Cell menace de détruire la Terre car il est "l'être suprême" ! C'est ainsi que notre champion Son Goku perd la vie à nouveau aux jeux de Cell, lors d'un tournoi que le monstre organise car il s'ennuie...
Là, Akira Toriyama exploite un nouveau talent, un nouveau héros qui était jusque là un peu éclipsé par son père. Son Gohan prend alors ses nouvelles responsabilités au sérieux en tant que super-guerrier niveau 2, et parvient à éliminer le monstre alors qu'il n'est âgé que de 11 ans ! Il vainct Cell en faisant un extraordinaire Kamehameha d'une seule main ! C'est alors qu'une fois nos amis victorieux, Son Goku décide de passer le relais à son fils et déclare qu'il ne veut pas être rescussité cette fois pour le bien de tous. Cette nouvelle est bouleversante car il était le champion de la terre et le personnage central de l'histoire !
Mais Toriyama sait ce qu'il fait ! Il a déjà tout prévu ! Les années passent et Son Gohan est maintenant un jeune homme qui mène une vie normale d'étudiant tout à fait normal, mais aussi une vie secrète en tant que "Guerrier Inter-galactique" ! Cependant, pour montrer qu'il en a marre et qu'il veut passer à autre chose, M.Toriyama invente un nouveau méchant quasi-invincible, une boule de gumm complètement débile qui mange tout nommé Boubou ! Ce dernier méchant sera tellement fort que tous nos héros seront vaincus les uns après les autres en plus de tous les habitants de la terre ! C'est alors que Son Goku et Végéta obtiennent une permission spéciale pour revenir sur terre et vaincre ce dernier fléau en fusionnant ! Là, on se dit que le créateur du dessin animé en a marre...
C'est en effet la dernière saison de Dragonball Z qui s'achève ainsi sur la victoire du terrible Boubou, et un pseudo tournoi qui se déroulera quelques temps après, où Son Goku affronte la réincarnation de Boubou, un petit garçon qui vient chercher de l'eau pour son village atteint par la sècheresse. Bref, on a atteint les limites de l'absurde et le papa de Dragonball rend ses pinceaux sur cette fin innattendue pour les fans, mais longtemps espérée par lui.
Elle nous aura fait rêver pendant des années cette série aux héros super-saïens volants ultra rapides qui ont les cheveux blonds relevés, les yeux bleus ou verts, avec des étincelles un peu partout autour de leurs auras de feu ! Mais toutes les bonnes choses ont une fin.
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Dragon Ball Z
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Stargate, la porte des étoiles
7/10 selon Abargan
dans la catégorie Films
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En tant qu'égyptophile, on ne peut qu'apprécier ce film, qui mélange assez bien la science-fiction et la civilisation égyptienne dans son ensemble. On y retrouve les figures classiques du panthéon égyptien (Ra, Horus, etc.), et quelques grands monuments et symboles de cette riche civilisation.
Le film commence un peu comme un film d'aventure, au relent d'Indiana Jones. Très rapidement, on sent l'influence de la production américaine, avec la base militaire secrète et souterraine ! Mais on le lui pardonne, car on lui doit aussi les très bons effets spéciaux et l'impeccable photographie du film...
En plus de cet esthétisme réussi, les acteurs tiennent très bien leur rôle, y compris les secondaires. Kurt Russel est vraiment impeccable en baroudeur de l'espace, et James Spader est très convaincant en égyptologue passionné.
Côté scénario, l'histoire est très bien ficelée dans son ensemble et l'intrigue générale reste prenante. On regrettera plus les quelques scènes un peu faciles que les incohérences historiques suffisamment légères...
Au final, c'est donc un divertissement original, bien mené, et dont l'histoire est vraiment captivante, même si l'on peu regretter un peu trop de légèreté.
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Stargate, la porte des étoiles
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