Final Fantasy est une série, une saga même, de RPG console de type japonisant. Je m’explique. Les RPG (Role Playing Game, pour celui du fond…) ou jeux de rôle, sont des jeux où l’on joue un personnage que l’on fait évoluer dans un monde. La caractéristique principale d’un RPG console de type japonisant est qu’il est assez orienté vers l’action. Attention, quand je dis action, je ne dis pas baston incessante. Action est à prendre dans le sens où l’on ne se perd pas dans une multitude de quêtes annexes, et où le scénario est fait de telle façon que l’on soit toujours dirigé vers la suite des événements. En gros, tout ce que l’on fait a toujours, ou presque toujours, un rapport avec le scénario. Les quêtes annexes se résument souvent à retrouver le chat de la voisine où à aller tuer le loup qui mange les poules du fermier. Ce genre de jeux là privilégie généralement un scénario bien structuré souvent plein de rebondissements. En fait, un RPG console de type japonisant, ressemble plus à un film interactif qu’à une véritable partie de Jeu de Rôle sur papier.
Bref, Final Fantasy, est la référence mondiale de RPG console. La saga compte aujourd’hui douze titres -sans aucun rapport les uns avec les autre-, une dizaine de jeux dérivés ainsi que deux animes (série en dessins animés dans le style manga) et quelques centaines de goodies (jouets, cartes, tee-shirt, tout ce qui a un rapport avec la série, mais dans un but uniquement commercial). C’est donc un succès vidéo ludique que je vais m’efforcer de vous décrire tout au long de ce dossier. Bonne lecture.
I/ Squaresoft
Squaresoft, est un éditeur japonais. C’est un des acteurs principaux des jeux vidéo dans le monde. Au même titre que Capcom pour les survival horror (Resident Evil par exemple), Square est le maître des RPG console. Ses premiers jeux datent de l’époque de la Nes (console 8 bits de Nintendo).
En 1983, Denyuûsha (une compagnie d'électricité japonaise) créé une filiale du nom de Square sous l'influence de Hironobu Sakaguchi (le papa de Final Fantasy) et Masafumi Miyamoto (à ne pas confondre avec Shigeru Miyamoto le papa de Mario et de Zelda) . La toute nouvelle société édite des jeux sur PC mais le succès n'est pas au rendez vous. C’est seulement en 1985 que la société va avoir le droit de développer des jeux sur la Nes (console 8 bits de Nintendo). 1986, la firme décide de voler de ses propres ailes et se sépare de sa compagnie d’électricité. De cette séparation va naître King’s Knight, un petit jeu qui ne va pas avoir de succès.
1987, la société se retrouve dans une situation catastrophique… Elle coule…
Ses jeux ne se vendent pas, ils ne peuvent plus se permettre une seule erreur. Sakaguchi tente alors un dernier jeu. S’il fait un flop, la société ne se relèvera pas et devra déposer le bilan. Il recrute alors une équipe composée de futurs grands noms dans le monde du jeu vidéo. Ils se creusent la tête et arrivent à un projet final. Un RPG du nom de Final Fantasy. Le scénario n’était pas très recherché, mais le jeu proposait un concept et un système de jeu très innovant. Le succès est au rendez vous. Le jeu va se vendre à plus de 1,5 millions d’exemplaires au japon. La société est sauvée, et un nouveau genre de jeu est né. Squaresoft va alors fidéliser ses clients en continuant de créer des Final Fantasy. Chacun différent de l’autre, à quelques détails près. La série sera exportée aux USA puis en Europe, bien plus tard 
Une fois le problème financier réglé, Squaresoft va se permettre de prendre plus de temps et d’argent pour créer ses jeux, et le succès sera presque toujours au rendez vous. Final Fantasy II sort dans le commerce. Il n’a plus de Final Fantasy que le nom, en effet, la société n’est pas riche, mais subvient à ses besoins, donc n’a pas besoin de « dernière fantaisie ». Bref, en 1988 Final Fantasy II sort et fait exploser les ventes. L’année suivante, c’est au tour du troisième opus. Ce jeu restera comme le meilleur de la série sur Nes. Il exploite toutes les capacités techniques de la console. Des graphismes magnifiques, des musiques merveilleuses, un scénario travaillé, une profondeur de jeu et une durée de vie énorme pour l’époque. Bref, La saga est un succès.
La nouvelle génération de console pointe son nez et Squaresoft prépare le quatrième volet, qui verra le jour en 1991 sur Super Nes (console 16 bits de Nintendo). La c’est l’explosion chez les fans. Le jeu est beau, le scénario se joue autour d’une histoire d’amour, ce qui est nouveau dans les jeux vidéo, c’est un véritable festival de plaisir. Puis viendront le V et le VI. Ce dernier sera la révélation Super Nes, tout comme l’était le troisième opus pour la Nes. Et la révolution arrive. LA 3D débarque sur les consoles. Squaresoft signe un accord avec Sony et lui réserve l’exclusivité de la saga. Ce qui jettera un froid dans ses relations avec Nintendo, qui s’en rappellera pendant longtemps. De cet accord va naître Final Fantasy VII sur PlayStation (console de Sony 32 bits). C’est un succès mondial qui va convertir tous les non fans et tous les joueurs Européens. La série a atteint son apogée. Le jeu est magnifique, ponctué de scènes cinématiques bluffante à l’époque, doté d’un scénario tordu et d’une durée de vie incroyable. Squaresoft n’atteindra plus ce succès, du moins jusqu’à aujourd’hui.
Viennent ensuite Final Fantasy VIII et IX, malgré leur succès, Squaresoft ne rentrera pas dans ses frais. En effet, les jeux sont beaux, et intéressants, mais longs et coûteux à réaliser. De plus la société s’est mise en tête de faire un film… Ce dernier va leur coûter des milliards et ne va remporter aucun succès. Ils ne se remettront jamais vraiment de cette perte. Le succès des jeux étant toujours au rendez vous, ils vont se pencher sur un nouvel opus de la série qui pourrait bien être le dernier une fois de plus. Final Fantasy X voit le jour sur PlayStation 2 (console de Sony 128 bits). C’est un véritable succès. Mais pas autant qu’ils l’auraient espéré. Le jeu a coûté cher et n’a pas rapporté assez. La boite est sauvée mais bat toujours de l’aile.
Alors ils vont faire quelque chose d’unique, faire la suite de l’un des jeux… On aura donc le droit à un Final Fantasy X-2… Le jeu utilise le même moteur que son prédécesseur, n’est pas très long et sent le réchauffé. On est loin du succès attendu, mais c’est suffisant pour se relever. C’est alors qu’ils tentent un coup de maître.
Enix était la société concurrente de Squaresoft à l’époque des six premiers Final Fantasy. En effet à l’époque quand un Final Fantasy sortait, Enix répondait par un Dragon Quest. Les deux séries se sont battues avec des arguments différents pendant très longtemps. Puis quand l’ère de la 3D est arrivée, Dragon Quest s’est retrouvé largué loin derrière Final Fantasy. Enix ne s’est jamais vraiment relevé de cet échec. Squaresoft, au courant de cette situation va fusionner avec Enix et ensemble, ils vont devenir Square Enix. La situation est sauvée. Les deux gros bonnets du RPG console se retrouvent alliés, les Dragon Quest sont relancés, leur situation financière va beaucoup mieux. Square Enix va alors lancer des projets ambitieux autour des Final Fantasy, ceux-ci vont remporter plus ou moins de succès mais l’ensemble reste prometteur. Final Fantasy XII à l’air magnifique et Dragon Quest VIII promet de longues nuits blanches s’il sort en Europe.
II/ Final Fantasy
Final Fantasy, comme dit plus haut, est la dernière fantaisie que pouvait se permettre Squaresoft. Ils ont donc créé un jeu dans lequel ils mettaient toutes leurs tripes pour finir en beauté. En effet, Final Fantasy, sort avec un concept révolutionnaire. Déjà c’est un RPG. Chose inconnue à l’époque où Mario et son pote Link (respectivement Super Mario Bros. et The legend of Zelda) règnent sur le monde des consoles. Mr Sakaguchi et son équipe vont prouver à tous les japonais que l’on n’est pas obligé d’être tout vert ou tout rouge pour être une star. Le système de jeu est ingénieux. Se basant à l’origine sur les expériences personnelles de son équipe, il décide de faire un jeu qui s’apparenterait à un Jeu de Rôle sur papier.
Ils créent un système de Jobs où chaque personnage pourra évoluer dans des carrières différentes telles que guerrier, mage noir ou blanc, voleur etc… Ils ont créé un système de combat révolutionnaire, qui reprend lui aussi les Jeux de Rôle sur papier, celui du tour par tour. En effet à l’époque les combats se déroulaient tous en temps réel. Ce système sera plus tard amélioré en ATB (Active Time Battle), qui déterminera votre tour d’action en fonction d’une jauge qui accélérera avec la montée de niveaux de votre personnage. Malgré ce système très évolué pour l’époque le scénario n’était pas d’une richesse exceptionnelle. En effet, vous incarniez un groupe de héros et deviez parcourir des donjons pour sauver les princesses. Ils ont créé la perle rare et n’ont fait que l’améliorer avec le temps, les graphismes sont devenus de plus en plus beaux, les scénarios de plus en plus élaborés, la durée du jeu allongée. Bref ils détenaient un filon et ont su l’exploiter.
Il faut le reconnaître Final Fantasy a marqué son territoire dans le monde du jeu vidéo, mais le combat fut rude. En 1987, une société japonaise du nom d’Enix crée un RPG elle aussi, et non des moindres : Dragon Quest. Qui a copié sur l’autre est un mystère. Le fait est que à quelques mois d’écart sortent deux jeux dont le concept est sensiblement identique. Squaresoft s’inquiète à juste titre. Enix compte dans son équipe de développement un mangaka (créateur de manga) mondialement connu, Akira Toriyama (Créateur de Dragon Ball, de Dr Slump etc…), qui s’occupe de tout le design du jeu.
Dragon Quest cartonnera autant que Final Fantasy. Les deux jeux vont se créer une communauté de fans qui ne va cesser de croître, engendrant son lot de disputes. Les adeptes d’un jeu ne pouvaient non seulement pas imaginer jouer à son concurrent, mais ne pouvaient pas non plus aimer les amoureux du jeu concurrent. A chaque sortie d’un nouveau volet de Final Fantasy, un nouveau Dragon Quest le talonnait. Cette concurrence a duré jusqu’à Final Fantasy VII. En effet ce dernier, est sorti bien avant Dragon Quest VII, et a profité de l’avancée technologique de la Playstation. De plus sa sortie mondiale a permis à Squaresoft de conquérir le monde des RPG sans véritable concurrence. Pour la petite histoire, Dragon Quest VII est sorti avec cinq ans de retard et n’a même pas évolué vers la 3D. Il n’est sortit qu’au Japon, mais a quand même gardé son lot de fan.
Si Final Fantasy remporte un véritable succès au japon dès le premier opus, c’est une autre histoire aux Etats Unis… Après le succès phénoménal du jeu au pays du soleil levant, le producteur décide de l’exporter au pays des hamburgers. Et c’est une erreur monumentale. Final Fantasy fait un flop. Les américains aimant plus les jeux d’action ou les RPG PC dans le style d’Ultima, ne regardent même pas ce produit. Squaresoft décide alors de ne pas importer les deux volets suivants. Le temps de la Super Nes arrive et les japonais retentent l’exportation avec un Final Fantasy IV plein de promesses. Et là c’est un coup de maître. Sous le nom de Final Fantasy II aux USA, il se vendra à plus de 2 160 000 exemplaires sur les deux continents ! Le 3e épisode à s’extraire du pays asiatique est le légendaire Final Fantasy VI qui aujourd’hui encore est considéré comme le meilleur épisode de la série. Si au Japon l’épisode VI atteint la barre des 3 000 000 d’exemplaires vendus, aux Etats-Unis, il dépasse les 500 000. Ce qui est encore un record. Le reste de la série étant en sortie mondiale, la série ne va cesser de se créer des fans. Final Fantasy XI sorti au Japon et aux Etats-Unis va avoir du mal à décoller sur PS2 (Playstation 2), mais avec sa sortie sur PC, les ventes du jeu vont un peu s’améliorer.
Squaresoft n’a jamais eu confiance en l’Europe. Aucun Final Fantasy, jusqu’au VII, n’est sorti sur le vieux continent. Mais si le blocus s’arrêtait aux Final Fantasy, nous ne pourrions rien dire… Cependant, des grands jeux tels que Chrono Trigger ou Seiken Densetsu 3 n’ont jamais vu le jour en Europe… Certes les Secret of Mana et autres Secret of Evermore nous ont été accessibles, mais dans l’ensemble, nous avons toujours été privés des perles de Squaresoft. Nous avons donc, normalement, découvert la série avec l’arrivée de la Playstation et le magnifique Final Fantasy VII. Et là c’est la révélation. Les Européens sont fans. Le jeu fait un carton. Nous auront donc le droit à un très controversé Final Fantasy VIII, et à la suite de la saga. Devant le phénomène de vente impressionnant, Squaresoft va nous pondre des remakes des six premiers volets, en anglais, mais en rajoutant des scène cinématiques et des bonus cachés. Les japonais vont d’ailleurs se plaindre car nos versions des Final Fantasy, jusqu’au huit contiendront des quêtes bonus. Bref jusque là, Squaresoft va être à la tête des RPG console dans le monde, chaque nouvel opus étant attendu avec impatience.
Mais les joueurs vont commencer à se lasser de la série. Les FF vont avoir de plus en plus de mal à s’imposer. Les RPG des autres sociétés sont de plus en plus appréciés. Squaresoft n’est plus le maître à bord. La saga commence à être moins bien notée par les magazines spécialisés. D’autres jeux vont se faire un nom dans ce monde. Le mythe Final Fantasy va finir par s’essouffler. Les innovations, bien que présentes, vont être moins notables après le révolutionnaire FFVII. Les mondes présentés seront de moins en moins appréciés par les joueurs. Si bien que Squaresoft, sous prétexte de faire découvrir les premiers opus va sortir le pack Final Fantasy Anthology, label dans les six premiers volets vont voir le jour sur Playstation. Mais étant uniquement en anglais, les jeux ne vont pas avoir le succès attendu. La société va se trouver face à un problème financier à cause du film. Square va alors baser tout son savoir faire dans le dixième volume. Ce dernier va avoir un grand succès, mais les dettes dues au film ne vont pas être complètement remboursées, du coup ils vont nous sortir un Final Fantasy X-2. La première suite directe d’un Final. Les puristes ont hurlé au sacrilège, surtout que le jeu était fait pour une population essentiellement féminine. La politique adoptée par Square était de sensibiliser les joueuses à un jeu tel que FF. Le jeu va étonnement bien se vendre. Final Fantasy XI va bien marcher, mais ne verra jamais le jour en Europe, et tous attendent FFXII pour voir comment a évolué la série depuis la fusion de Squaresoft et Enix.
III/ L'univers de Final Fantasy
Le succès de Final Fantasy revient en grande partie à son staff technique. En effet si à l’époque les développeurs n’étaient pas connus du grand public, certains noms se sont illustrés dans l’industrie du jeu vidéo.
Le plus connu d’entre eux est certainement Nobuo Uematsu, auteur de toutes les musiques de la saga Final Fantasy. Ses thèmes sont devenus légendaires pour certains et collent parfaitement à l’histoire. La majorité a d’ailleurs été adaptée et jouée par l’orchestre de Tokyo. Des concerts des musiques de Final Fantasy ont été faits partout dans le monde dans des soirées privées. C’est le Beethoven des musiques de jeu, un incontournable. Si certains thèmes sont inhérents à la saga, il essaye de donner un caractère spécial, une couleur à chaque jeu. Explorant différents genres, il crée une ambiance différente à chaque jeu. 
Final Fantasy est une saga où chaque épisode n’a rien à voir avec le précédent, sauf Final Fantasy X-2 qui est l’exception qui confirme la règle. Cependant certains éléments sont présents à chaque épisode.
Le Chocobo est une créature ressemblant à un poussin géant, il peut avoir diverses couleurs. C’est le compagnon du héros qui s’en sert généralement pour se déplacer plus rapidement. Il fait son apparition dans le 2e opus de la série et n’en disparaîtra pas. Il deviendra même la mascotte de Squaresoft pendant un moment. La société l’utilisera pour en faire un héros dans des jeux tels que Chocobo Dungeon.
Le Moggle ou Mog est un animal ayant une vie indépendante agissant bien souvent comme il veut. Il aidera souvent les héros des jeux, mais ne fera jamais partie de leur équipe. Il apparaît dans le troisième opus de la série et ne la quittera pas lui non plus. Son cri, Kupo ou Kubo, deviendra tellement connu que certains membres d’arcanes vont appeler leur nounours ainsi sans savoir d’où vient le nom.
Les invocations ont fait leur apparition dans Final Fantasy III. On va alors découvrir Bahamut le dragon noir, Ifrit l’élémental du feu, Shiva élémental que la glace, Ramuh élémental de la foudre, et d’autres qui vont se greffer au fur et à mesure des jeux.
Les Pampas vont aussi apparaître dans le jeu. Représentés par des cactus qui peuvent vous tuer en une attaque, mais qui préfèrent généralement la fuite. Un coup d’épée suffit généralement à les tuer, mais il faut réussir à les toucher… Ils rapportent souvent des objets rares ou beaucoup de points d’expérience. D’autres monstres vont aussi être souvent présent dans les FF, mais ils sont beaucoup moins connus.
Final Fantasy ne se contente pas d’être un RPG, il se veut aussi légèrement philosophique. Chaque volet depuis le premier sur Super Nes explore un thème différent. Généralement axés sur ce que l’homme à fait de la planète sur laquelle il vit. Squaresoft essaye toujours de mettre une petite morale dans ses Final Fantasy. Cependant la morale est souvent en surface. On ne peut pas vraiment se dire grandis après avoir fait un FF…
De plus le fait qu’aucun Final Fantasy ne se passe dans le même monde, pousse les développeurs à créer un univers spécifique à chaque jeu. Ce qui permet une grande diversité d’un volet à l’autre.
Dans un dossier Final Fantasy, je me vois dans l’obligation de parler de cette chose que les media ont nommée film… Final Fantasy Spirit Within. C’est un film en image de synthèse photo réaliste, qui n’a de FF que le nom. En effet, tous les éléments récurrents dans la série n’ont aucune apparition dans le film. Pas même une magie ou une invocation. Bref, c’est un coup de marketing manqué. En effet le film n’a pas marché. Les fans n’ont pas apprécié du tout, les critiques l’ont descendu et il a coûté deux milliards de dollars de plus que prévu. Bref une catastrophe financière.
Squaresoft ne renonce pas à conquérir le monde du septième art en se lançant dans la création d’un deuxième film. Final Fantasy VII Advent Children devrait valoir le détour. L’histoire se situant (pour celui du fond…) deux ans après la fin du jeu. On devrait donc avoir, cette fois ci, le droit à un vrai FF.
Final Fantasy, comme la plus part des production japonaises a droit à son lot de goodies. Tout d’abord, on pourrait parler des nombreuses figurines, des posters, des vêtements, mais rien de tout cela n’est important. Ce qui est important, c’est les deux animes (séries de manga en dessins animés) qui sont sorties profitant de la licence.
Le premier sera constitué de cinq OAV (épisodes de 45 minutes à peu près), sous le nom de Final Fantasy Legend of the Crystal, et sortira en 1993. Il reprendra les éléments importants de Final Fantasy V.
Huit ans plus tard, Square retente le coup et sort un anime de 52 épisodes, sous le nom de Final Fantasy Unlimited. Cette série sera complètement inédite. La série verra peut être le jour en France… Mais wait and see, je ne préfère rien divulguer tant que c’est pas officiel.
Voilà comment en treize ans, Squaresoft, devenu récemment Square Enix, a réussi à se bâtir le quasi monopole des RPG console de type japonisant. Ils ont tenté le tout pour le tout, et ça a payé. La saga continue encore, la firme se remet de ses déboires financiers, profitant des deux séries phares, et continue de nous faire rêver. Reste à espérer que l’esprit de la saga ne se perdra pas plus qu’elle l’est déjà.
J’espère aussi que vous avez aimé lire ce dossier autant que moi le faire. Voila, vous pouvez réveiller celui ou celle du fond, et bon vent.